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Un grand moment de cinéma, dont le titre (Changeling) fait appel à toute une tradition de mystère et de douleur : le changelin, enfant surnaturel que les fées étaient censées déposer dans un berceau lorsqu’elles avaient volé un nourrisson. Un film qu’on ne peut oublier quand on l’a vu. Cette histoire vraie avait tous les ingrédients pour en faire un thriller très humain, encore fallait-il un réalisateur aussi excellent que ...
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Les idées originales, l'humour noir, la force narrative des films de Joel et Ethan Coen se sont-ils dilués dans la célébrité ? Le souvenir de « Miller's crossing » ou de « The big Lebowski » aggrave-t-il la déception devant « Burn after reading » ? Réalisateur et scénariste exploitent-ils un filon ? J'ai ri à peu près deux fois et demie pendant tout le film, devant Clooney faux méchant parano mais beaucoup moins drôle que dans ...
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Un grand merci à Arte d’avoir rediffusé « Ma vie en rose ». J’ai eu un coup de cœur pour ce film, réalisé il y a plus de dix ans par Alain Berliner, l’un des auteurs de la saison 2 de Clara Sheller. Son film de 1997 n’a pas pris une ride. L’émotion est toujours là, intacte, sans pathos inutile, sans effets appuyés. La réalisation laissant une large place à l’onirisme nous fait entrer dans cette famille déchirée par les ...
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Nous attendions avec impatience le retour du duo Beresford dans les aventures réalisées par Pascal Thomas, après le délicieux « Mon petit doigt m’a dit ». La complicité magique du couple Prudence et Bélisaire est hélas retombée comme un soufflé. Le genre polar primesautier aurait dû cacher autant de profondeur en son sein que le premier volet pour maintenir notre intérêt. Mais le réalisateur a choisi dans cette suite la facilité ...
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« Tanguy » eut un énorme succès à sa sortie. Est-ce le film qui a vieilli, ou suis-je responsable de mon indifférence ? Devant mon écran télé je n’ai esquissé qu’un demi sourire, en me forçant. Cette caricature outrancière est pitoyable. Sabine Azéma oscille entre sourires niais, hoquets hystériques et grimaces forcées ; les hurlements de Dussolier qui surjoue outrancièrement sont à pleurer mais pas de rire ; Eric Berger ne ...
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Séraphine, selon son bienfaiteur Wilhelm Uhde, se place parmi les primitifs modernes plutôt que parmi les peintres naïfs. Yolande Moreau apporte sur nos écrans toute sa force de conviction à ce personnage. Femme de ménage au caractère fier et affirmé, l’artiste vit simplement et en contact avec la nature tout en disant leur fait aux bourgeois qui la rabaissent. Elle trouve dans les champs et autres endroits inattendus les éléments ...
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Pour nous intéresser à l’éternel drame du triangle amoureux tout repose sur les épaules du réalisateur et des acteurs. Chez James Gray le suspense demeure entier jusqu’à la fin. La passion -une Michelle sans cesse au bord du gouffre, entre chance et menace- et la raison -représentée par une famille aimante et une fiancée adorable, Sandra- se livrent apparemment un combat pour conquérir l’âme de Leonard mais rien n’est aussi ...
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Je ne comprends pas les mauvaises critiques à l’égard de « Musée haut, musée bas ». C’est l’un des tout meilleurs films français de ces dernières années. Les dialogues percutants servis par une diction remarquable, pas ces chuchotis inarticulés, une écriture structurée qui sait où elle va, pas ce brouillon de scénario d’un certain cinéma français, des situations décalées, des trouvailles qui ouvrent des horizons ...
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Dans le village péruvien de Manayaycuna, on célèbre la Semaine Sainte dune manière très déconcertante à nos yeux dEuropéens pour qui le recueillement et la pénitence prévalent en cette période. Alors que partout ailleurs cest le Mardi Gras, juste avant le carême, qui est sous le signe de la fête et du renversement des valeurs, à Manayaycuna cest à lheure de la mort du Christ (que le vieillard, horloge vivante, installé ...
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Lhistoire de Michou dAuber est en grande partie autobiographique. Thomas Gilou a choisi le registre de la nostalgie pour évoquer la vie de Messaoud Hattou, son ami. Le film est destiné à un public à partir de 10 ans. Il ne faut pas loublier avant de réfléchir au parti-pris doptimisme du film. Car tout en décrivant lépoque de 1960 avec une fidélité documentaire délicieuse (vêtements, voitures), et en évoquant les aspects ...
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Ne commencez pas à regarder « Collision » si une tâche urgente vous attend car vous resterez happés et scotchés pendant deux heures devant lécran, emportés par une force émotionnelle incroyable. Des êtres que seul un choc, la collision, le crash, ont pu mettre en présence, cest ce que nous montre Paul Haggis dans la mégalopole de L.A. où éclatèrent des troubles raciaux d'une rare violence en 1992 et où depuis le 11 septembre ...
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Entrer dans cette « Cité Interdite », simmerger au cur du palais Impérial de la Chine du Xème siècle laisse des impressions paradoxales. Car dans lenchantement des décors, des costumes aux couleurs emblématiques, au milieu du foisonnement de chrysanthèmes, qui, pourtant, néloignent pas le mal, le film de Zhang Yimou est un drame intemporel, une tragédie familiale aux enjeux de pouvoir et de domination. On en oublierait les ...
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De prime abord nous sommes saisis. Le noir et blanc, on a beau sy attendre, ça dépayse, à lheure où les télés racoleuses remisent à des heures nocturnes ces joyaux de la photographie. Un peu de courage au départ nous fait apprécier les ombres et lumières et les contrastes du noir et blanc qui offrit des chefs duvre au cinéma. Mais avec ce « Violon », cest bien dune uvre contemporaine quil sagit, même si ...
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Par une singulière composition en abîme, E.E. Schmitt, mécontent dêtre méprisé par le microcosme parisien de la critique littéraire, le vilipende dans un film, qui a son tour encourt les foudres dune critique omnisciente accusant le réal de condescendance envers le petit peuple. La boucle est bouclée, les professionnels de la profession se sont vengés, mais le spectateur dans tout ça ? Eh bien il trouvera largement de quoi butiner ...
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Je crois que je nai pas vu le même film que les critiques. Un film accusé dêtre creux et où il ne se passerait rien. Jai pourtant été clouée à mon siège pendant 1h30. Cette sorte de narration est nette et sans bavure. Pas de perte de temps, ni de fioritures. Exposition de la situation en quelques plans, déroulement au cordeau de lintrigue, portraits psychologiques passant par la description du comportement et non par des longs ...
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La télévision vient de rediffuser ce portrait d « Edith et Marcel » réalisé en 1983 par Claude Lelouch. Contrairement au tout récent film dOlivier Dahan, celui-là mêlait réalité et fiction dans un entrelacs bien lelouchien et, pour moi, pas très judicieux. Car, malgré un casting exceptionnel, réunissant, outre Evelyne Bouix dans le rôle dEdith, des « pointures » comme Jacques Villeret, Jean Bouise, J.C. Brialy, Ginette ...
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Au début de « Lettres dIwo-Jima », des hommes de troupe sont châtiés pour propos défaitistes. Puis les officiers, qui ne se font pas dillusion, détaillent les raisons de douter de la victoire. Cest le paradoxe de cette bataille pour lîle stratégique du Pacifique en février 45. « Les deux films du dyptique en forment un troisième », a dit une journaliste. Ils se complètent en effet admirablement, dans leur différence de ...
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« Les Ambitieux » ! Les personnages de Catherine Corsini sont de cette race. Dabord ce craquant jeune homme, entre nounours et koala, que Karin Viard a raison de vouloir materner. Il est tout simplement comme tant d autres, lâche, faible, laissant la vie décider à sa place, désirant le succès, oui, mais pas prêt à lassumer. Eric Caravaca se glisse avec nonchalance et séduction dans le personnage. Et bien sûr léditrice sans ...
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Du Paris des années 1920 aux derniers récitals des années 1960 jusquà sa mort à Grasse en octobre 63, la veille du décès de Jean Cocteau qui écrivit pour elle « Le bel Indifférent », la « Môme » grandit, trébuche, survit, souffre et triomphe. Une biographie fidèle, dont les traits les plus marquants sont la misère gouailleuse de lenfant (avec des éclairs de tendresse et de terribles séparations), les errances de ...
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Quelle jolie surprise que ce charmant intermède, cet impromptu à la mode du XVIIème siècle, sur la naissance de la vocation de Jean-Baptiste Poquelin ! Le film commence en 1658, et nous ramène 13 ans plus tôt, lorsquà 22 ans, Molière est en prison après la faillite de lIllustre Théâtre. Cest alors un mécène imaginaire, le futur Bourgeois Gentilhomme, qui lui remet le pied à létrier. Pour moi, contrairement à ce ...
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Steven Soderbergh, Palme dOr en 1990, auteur de « Kafka » en 1991, nous surprend encore après sa merveilleuse série des Oceans 11 et 12 ! Il fallait oser ciseler ce petit joyau du « Good German », au risque de déplaire ! A lheure où certains sescriment à coloriser les vieux films et donc à les dénaturer, il ose délibérément le noir et blanc ! Il donne à une nouvelle génération de spectateurs lenvie de voir « Casablanca ...
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Les princesses ressentent, dit la légende, les émotions plus fortement que les autres. Lhistoire de lamitié naissante de Caye et Zulema, les deux « Princesas », nest pas édulcorée. Malgré des scènes pleines de drôlerie dans les intermèdes se passant au salon de coiffure, malgré lironie du rôle du portable, véritable petit personnage indépendant, et un humour en demi-teinte et amer, cest une vision sans concession de ...
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Plus que la recherche du diamant éternel, celle de ses origines donne du fil à retordre aux fiancés vertueux. Car après les diamants de Sierra Leone en 2000, ceux de Côte dIvoire furent déclarés indésirables en 2005. Pour illustrer la malédiction qui fait que les richesses de lAfrique lui ont surtout apporté des malheurs, Edward Zwick frappe fort et efficacement. La dénonciation de la guerre civile sappuie sur des scènes ...
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Après 1989, maint Allemand de lEst (la RDA) se sentit floué par labsorption définitive de son pays par le grand frère occidental (la RFA). Doù la vague dOstalgie que chevaucha avec grand talent le film « Good-Bye Lenin ». Mais sil y a bien une institution de lEst dont personne nest nostalgique, cest la Stasi (charmant diminutif du Ministère de la Sécurité dEtat) qui faisait de simples citoyens des I.M. ( « ...
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Avec une virtuosité renouvelée Brian de Palma se délecte à nouer et dénouer les fils de lintrigue très complexe du « Dahlia Noir », roman de James Ellroy (1987). Jai lu le roman et je me demandais comment de Palma allait nous promener dans ce labyrinthe. Lintrigue serait plutôt simplifiée dans le film. La partie sur les manuvres professionnelles au sein des services de police nest quévoquée, et le thème de la rivalité ...
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Le réalisateur Laurent Boutonnat était pour moi un parfait inconnu. Je ne savais pas quil avait composé la musique des chansons de Mylène Farmer, je nai pas vu son dernier film, et seulement quelques rares clips de cette chanteuse. Je navais donc aucun a priori. On assiste comme souvent à un dénigrement du film par certains critiques du fait de la provenance du réalisateur et cela relève du parti-pris. Quand on voit certain 400 m2 ...
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Le documentaire de Davis Guggenheim est doublé par Charles Berling, ce qui donne déjà à ses admirateurs une raison daller le voir. Trêve de plaisanterie, chez moi le film est passé en V.O. Lélocution parfaite dAl Gore, ajoutée aux sous-titres, aux animations avec leurs sympathiques bien quangoissants effets spéciaux, fait que nous ne perdons pas une miette de la démonstration. Certes on garde à lesprit quAl Gore est comme ...
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Parmi les films qui traitent du trafic de drogue et des épouvantables conséquences quil peut avoir, voici une bonne surprise avec « Salton sea ». Lhistoire fait forte impression et a de quoi détourner durablement de la tentation de prendre quelque substance illicite que ce soit après avoir vu le cortège de déchéance et de folie quelles provoquent. Nous entrevoyons lenfer sur terre dans des scènes dun réalisme sans concession. ...
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Guillermo del Toro renouvelle notre intérêt pour une période dramatique de lhistoire du XXème siècle. En mêlant le conte fantastique à lévocation des derniers résistants républicains traqués par les militaires franquistes dans les montagnes, cinq ans après la fin officielle de la guerre civile espagnole, il met en scène des thèmes communs aux deux univers. La scène des chasseurs de lapins face au froid capitaine rappelle une ...
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Où sont passés le comique grinçant et les trouvailles scénaristiques de « Grosse fatigue » ? Quelle mouche a piqué Michel Blanc pour réaliser ce brouet indigeste quest « Embrassez qui vous voudrez » ? Jai rarement éprouvé un tel dégoût devant une comédie censée faire rire et émouvoir. Un dégoût jusquà lécoeurement devant ces quiproquos de nature non pas amoureuse mais sexuelle dont la pauvre Carole Bouquet - qui rame ...
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Lamitié ne se décrète pas, ne senseigne pas. Voilà ce que nous dit « Mon meilleur ami », car la leçon pour obtenir des amis, grâce au fameux « souriant, sincère et sympathique » du professeur Bruno, est terriblement lourde et ennuyeuse. Ne faites rien, « soyez », et lamitié vous sera donnée par surcroît. Jusque là ça va, le film va dans le sens dune morale qui voudrait quon nait pas damis quand on ne les mérite ...
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Se mettre à la place de lautre, à limage du titre, cest ce quapprennent à faire ces deux surs que tout semble opposer mais qui tiennent tant lune à lautre que la séparation leur est insupportable malgré les griefs réels. La vie va les pousser vers des choix inattendus. Maggie oubliera ce que son physique de bombe sexuelle est censé lobliger à faire : séduire la gent masculine, et revêtira luniforme sobre ...
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Si le thème de la vengeance à retardement suite à un traumatisme subi dans lenfance nest pas nouveau, il est dans « Le Serpent » superbement traité. On ne se pose pas la question de savoir si lenchaînement implacable des faits comporte des failles, on y croit tout simplement ! Après « Ne le dis à personne » voici encore un excellent thriller français « à lancienne » qui ne prend pas de détours après avoir commencé avec ...
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En attendant le prochain film dAtom Egoyan, pourquoi ne pas nous délecter avec « La vérité nue » (« Where the truth lies »), une uvre réalisée en 2005 ? Le film nous plonge dans lambiance à paillettes d Hollywood à la fin des années 50, à la suite dune jeune femme qui, quinze ans plus tard, cherche à élucider un meurtre. L époque est parfaitement reconstituée, dans une réalisation magistrale et forte, avec des ...
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« Meurtre à la Maison Blanche » nous emmène en 1997 dans les coulisses du pouvoir chez lOncle Sam. Le scénario annonce un peu « 24 Heures chrono » mais limplication du Président des Etats-Unis, même si elle présente déjà un Président piégé, placé devant des choix cornéliens, est moins dramatique. On songe aussi à la série « A la Maison Blanche » quand les rouages de ladministration sont évoqués : « Peut-on regarder ...
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A lheure où paraît une nouvelle adaptation de la « Flûte enchantée » revoyons celle que nous offrit Ingmar Bergman en 1975. Dans ce grand classique, Bergman, fidèle au thème cher à son uvre, avait fait de Sarastro et de la Reine de la Nuit un couple qui se déchire, ce qui nest que suggéré chez Mozart. K. Branagh poursuit aujourdhui cette idée et porte un regard incisif sur les relations mère-fille. En revanche, alors que ...
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