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Un niveau bien moins important pour ce volet du Maitre. Là où les précédents voyaient une histoire passionnante pleine de révélations, ce volet n'est que prétexte pour imposer de jeunes acteurs sans aucun charisme, le Maitre ne servant que de faire valoir au DTDVD par son nom et son aura.
Une arnaque rondement menée teintée d'une sensualité terrible pour l'époque. De bout en bout, l'imagination de cette femme fait froid dans le dos autant qu'elle nous excite derrière son côté hautain et vénéneux. Nous, hommes, nous aurions tous commis le même acte à la fin. Nous sommes faibles...
Vendu comme un polar dont l'enquête tente de nous mener à la réalité, le film dérive malheureusement rapidement vers la "surveillance" de cette femme autour de qui tout tourne. Et c'est là que la film déçoit. Alors que sa première partie créait une tension incroyable (cette scène d'arrestation tragique suffit finalement à elle seule à nous émouvoir), le retour du blessé créé des longueurs sans nom. Dommage, ça partait drôlement bien!
Ne réalisant plus que des biopics, le grand Clint s'attaque cette fois aux Jersey Boys, le fameux groupe Four Seasons. Réussie comme toujours, la réalisation du maitre permet de mieux comprendre le monde (gangrené) du monde du spectacle de l'époque. Entre Mafia et mauvaise considération, Jersey Boys a le mérite de nous rappeler que beaucoup de succès que nous connaissons ne sont finalement que des reprises. Il manque néanmoins un certain ...
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Comédie sympathique malgré les références évidentes de Very Bad Trip, Babysitting exagère à outrance le comique de situation pour nous faire passer un assez bon moment ; et la shaky cam, pour une fois, ne nuit pas à l'ensemble.
L'affiche déjà ne donne pas envie... Sans s'attarder sur les qualités d'acteur d'un ancien catcheur (ah par contre côté physique il est au top c'est sûr), l'anachronisme de la tenue du personnage principal nous dévoile ce que va être le film : des pains dans la tronche sans aucune histoire, sans respect pour la mythologie et donc par là sans respect pour le spectateur : entre le demi Dieu entouré d'acolytes plus clichés les uns que les ...
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Impossible d'éviter la comparaison avec son modèle, bien meilleur. Voulant américaniser le chef d'œuvre coréen, Spike Lee gomme de l'histoire quelques moments essentiels afin de ne garder que le spectaculaire susceptible de faire des entrées. Beaucoup plus chorégraphiée que dans l'original, la scène du couloir, bien que réussie, manque de la spontanéité qui faisait le force du modèle. Quant au twist final, il ne réussit jamais à ...
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Visuellement époustouflant, ce morceau de bravoure certes propagandiste nous plonge dans ce conflit en une immersion réussie et finalement aussi émouvante que spectaculaire. Une surprise sans aucun doute.
Esthétiquement très réussi, Maléfique tente de prendre à contre pied le conte pour nous surprendre. La revisite de "La belle au Bois Dormant" du point de vue de la "méchante" peut être en soit une idée plus que viable. Or, là où l'idée est bonne, la marque "Disney" échoue à trop vouloir plaire : parler de la méchante oui, mais si elle n'est pas méchante... Restent les images sublimes de ce monde de conte, porté par une Angelina ...
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Véritable satire politique, ce deuxième volet du remake fait honneur aux films des années 70. Certes, le scénario est d'un convenu sans nom (le méchant, le gentil , le traitre, le combat final...) mais la critique du monde actuel est si proche que le message s'ancre sans souci, porté par une réussite technique de haut vol. Ce volet porte de manière obligatoire le titre "d'affrontement", chaque tournant devant être dirigé par un face à ...
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Dahan nous endort dès le début du récit et ne réussit jamais à nous réveiller. Plat et sans consistance, Grace de Monaco ne peut même pas se prévaloir d'une interprétation sans faille puisque Kidman, inerte, finit de se prendre pour Morphée afin que notre sommeil soit profond. Voulant mêler politique et people, Dahan se perd dans les récits sans jamais réussir à nous capter. Une épreuve.
Un film de possession innovant, intelligent et flippant à souhait. Très sombre, on se surprend à se recroqueviller de plis en plus à la vue du film pour se plonger dans la peur comme il faut. Bana, toujours sous-estimé à notre époque, y est excellent de charisme et de profondeur. Sans rien en attendre, Délivre nous du mal fait partie de ces belles surprises qui allie enquête policière classique et religion exorciste...
Finalement peu drôle, Ordure (Filth) est un foutoir sans nom suivant la méchanceté et l'immoralité de ce flic. Tout est prétexte à de la contrepétrie d'un niveau très bas, clippé sans succès comme Hot Fuzz, qui lui créait un rythme inconnu ici. La sauce anglaise ne prend pas toujours.
Sur fond d'intrigantes idées religieuses, The Calling se trouve porté par une Susan Sarandon n'hésitant pas à ternir son image au maximum pour en faire un personnage sale, gavé de défauts apparents. Et grâce à ces trois flics attachants et imparfaits, cette histoire de tueur en série nous porte de bout en bout dans un mysticisme évident. On regrettera quelquefois certains raccourcis scénaristiques créant une facilité inutile.
Schoendoerffer (ça s'écrit comme ça au fait??) retourne vers le polar qu'il aime, dans un face à face entre 2 monstres du cinoche actuel. Tout en sobriété, cet affrontement ne vaut finalement que pour ce face à face. L'histoire en elle-même n'innove en aucun cas et le dénouement n'apporte par grand chose. Mais ces deux là, ils fascinent et illuminent l'ensemble. Mention particulière également à la fille Halliday, à la plastique irréprochable.
Une bonne idée et un gros succès ne pouvaient vivre sans une suite digne de ce nom. Pour innover, fini le huis clos pour sentir l'air frais des grands espaces extérieurs. Et c'est bien là que le bas blesse... Entre accumulation de tueries et création d'"entités" tueuses (ce mec en camion par exemple), le but à atteindre par le réalisateur, qui doit être de dénoncer les violences de notre société et ses dérives possibles, devient ...
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Sans révolutionner le genre (y'en avait-il d'ailleurs besoin?), Les gardiens de la Galaxie surfe sur la vague des héros décalés pour nous pondre une comédie (car oui c'en est une) bardée d'action et de bons mots. Sans être génial, c'est distrayant, amusant et scénaristiquement cohérent. Un peu de SF et d'humour, ça peut pas faire de mal...
Extrêmement bien mené par un rythme rapide et efficace, Colt 45 ne dépassera pourtant pas le film du samedi soir. Alors que d'orienter dans un premier temps ce polar vers l'armurier est une bonne idée, de Welz fait l'erreur de singer ses modèles sans réussir à les atteindre. Entre une guerre des services et une scène d'obsèques copiées sur 36 quai des Orfèvres et une vengeance des moins réaliste, Colt 45 se noie dans le secret ...
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Le film de toute une époque, soignant encore ses blessures des guerres de communautés en France. Dénonçant souvent mais quand même un peu toujours du même côté, Arcady n'a finalement pas grand chose à faire. Réunir ces deux monstres et laisser faire. Car même si le discours est propagandiste, les acteurs nous emballent de bout en bout. Film toujours d'actualité...
Sous le prétexte d'une enquête criminelle, Campanella nous offre une histoire d'amour de toute beauté, faite de souvenirs, de douleurs et de rage. Alors que l'ensemble part d'une scène de crime où l'enquêteur ne peut se défaire du regard vide de la victime, les souvenirs de cette enquête nous plongent dans un autre regard, fait d'amour celui-ci. Car tout est résumé dans ce titre, car chaque élément peut se définir dans les yeux d'un ...
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Véritable définition de la nouvelle vague, A bout de souffle peut avoir une double lecture : celle de 1960 et celle d'aujourd'hui. Innovant à souhait, le film de Goddard bouscule en 1960 tous les codes du cinéma pour devenir un exemple international. Filmé comme jamais, narré sans commune mesure, ce polar "esthétique" et "entêtant" (par sa musique notamment) révolutionne le devant et l'arrière de la caméra. Vu aujourd'hui, A bout de ...
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C'est avec une joie non dissimulée qu'on retrouve le duo Pegg et Frost sous la coupe de Wright... Après une entrée en matière un peu lente, l'ensemble nous rappelle quand même ce que le trio sait faire de mieux. Gavé de références (les pubs, les verres qui se remplissent...), le film part tout d'un coup dans un délire indescriptible proche de Shaun of the Dead, ponctué d'une chorégraphie inoubliable. Un véritable farce à l'anglaise, ...
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Dramatiquement triste, l'intimité de celle qui a révolutionné le monde du X nous fout une claque honteuse comme jamais. Car oui, cette fille maltraitée dont même ses éditeurs ne croient pas (lui imposant un détecteur de mensonge) nous expose son enfer dans un film violent, triste et dramatique. L'histoire, comme le bouquin autobiographique déjà sorti, nous fait ressentir une honte ignoble. Car oui, on a désormais honte d'avoir ...
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Absolument contre toute originalité, Patrick nous endort du début à la fin. L'hopital avec ses infirmières est ridicule et l'ensemble n'arrive pas à nous captiver. Déjà que Patrick est un personnage qui dort....
Complètement décalé, faisant la part belle à la perte de raison et cette relation entre cette mégère et ce rustre personnage, le tout pour accompagner celles qui ont perdu la raison. Relation qui trouve son apogée lors du décrochage de ce corps pendu à un arbre. Un film de promesses, fort d'une ambiance inédite, mais qui souffre malheureusement de longueurs inévitables.
On se laisse prendre au jeu de l'escalade de la violence, le tout teinté parfois d'un humour noir assez bien senti. Sans révolutionner le genre, avec une fin assez prévisible, l'histoire permet toutes les fantaisies pour nous distraire, humoristiquement ou lors de scènes gores assez bien orchestrées. Distrayant.
Surfant sur la réussite d'un premier volet innovateur et prenant, le duo espagnol (ou l'un des deux tout seul) nous refont le coup des suites qui expliquent le pourquoi du comment de la chose. On se rapproche de plus en plus à la franchise Resident Evil dans ce qu'elle a de plus négatif. Tout est réuni dans le convenu : un patient zéro, des chercheurs sans scrupule, une héroïne qui court, et qui court, et qui court... Bref, rien de nouveau ...
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Beaucoup moins ultime pour une production coréenne, Monster Boy présente certes une histoire écrite à la perfection, mais qui se noie dans un conformisme peu commun dans cette culture. Entre révélation sentie dès le début et des scènes de violences quelque peu édulcorées, Monster Boy réussit toutefois à faire apprécier ses acteurs et ses scènes d'exécution magnifiquement photographiées. On en ressort pas changé (ce à quoi nous ...
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Un classique de la littérature, tout en rimes senties, faisant la part belle à un Depardieu au sommet de son art. Alors que la première partie nous suspend aux lèvres de son interprète, la seconde quant à elle, nous perd quelque peu dans ses travers moins percutants. Mais cela, ce film n'y est pour rien, étant la fidèle restranscription de l'œuvre.
Probablement le fantasme du réalisateur, sans la boue toutefois. Bien trop répétitif, sans explication préalable, seules quelques scènes bien gores maintiendront les spectateurs en éveil. Sinon, rien de nouveau dans ce film s'approchant à un "torture porn" plus qu'à un "revenge movie"...
Un film de vengeance sans compromis avec un casting impossible à égaler. Alors que ce drame familial nous repeint une Amérique profonde et à l'échelle humaine, chaque âme présente joue un rôle dans la conclusion attendue. Et c'est peut être là que le film s'enraye : Cherchant à définir les drames de cette famille, l'histoire en oublie quelques éléments pour arriver au plus vite vers où elle veut aller : l'acte final de ce frangin ...
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Réussir à transposer dans la SF l'idée géniale d'"Un jour sans fin" n'était pas évident sur le papier au départ. Or, non seulement, et comme toujours, Cruise est LE mec de la SF depuis des années, mais l'ensemble fait son effet quant aux sentiments évoqués et aux moyens d'y parvenir. Il s'agissait d'allier action, fantastique et histoire d'amour. Et c'est plutôt réussi.
Tellement prévisible que ça en devient ridicule... Comment sauver une super production (quand on pense que des films intelligents n'arrivent pas à voir le jour) telle quelle avec des personnages formatés, des méchants trop vus et des gentils à la limite de la bêtise? Rien ou peu à récupérer pour ce qui espérait être la nouvelle franchise pour ados. Pas vraiment hâte d'y voir une succession de suites pour rembourser le filon...
Film de SF futuriste laissant planer une invasion extraterrestre, la Stratégie Ender oppose un Harrison Ford vieillissant à un gamin surdoué. Le film augmente monte peu à peu en puissance jusqu'à l'espoir d'un combat final qui.... n'existe pas. Tout se passe dans un réseau virtuel de survie de la condition humaine pour des raisons philosophiques qu'on peut soit juger tour à tour inévitables ou inhumaines. Alors que toute la première ...
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Finalement son titre reste trompeur. Le héros n'est pas à proprement parler un homme de main mais juste un gamin qu'on suis dans sa carrière au sein du banditisme anglais. Plutôt bien interprété, le tout cherche à choquer par des scènes intéressantes avec les moyens du bord. Très mal doublé en français, on préférera la VO pour en apprécier le jeu des acteurs. Dans l'ensemble, même si le label "histoire vraie" relève le tout, ...
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On ne peut que saluer les moyens employés pour nous en mettre plein la vue à chaque fois. Par contre, scénaristiquement, à l'ouest rien de nouveau. Autant le premier volet gagnait en profondeur sur la découverte de ce héros, notamment avec un final qui laissait présumer une suite des plus intéressante, autant ce volet 2 oublie la profondeur du personnage pour ne s'intéresser qu'à ce qui peut être détruit par des effets spéciaux. Quid ...
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