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Encore une comédie sur des gagnats du Loto, ici un veaudeville au coeur d'une famille qui va se déchirer autours des éventuels gains, format huit clos théâtral bien mené par et une bande d'artistes en pleine bourre.
Dénonciantion virulente des méfaits des réseaux sociaux avec ces 3 histoires somme toutes réalistes et bien menées. Restent un traitement trop orienté politiquement où certains acteurs ne se démarquent guère. Polissé, orienté, parfois absurde, Kervern et Délépine restent dans leur registre et perso ça ne me parle plus.
Polar un peu rétro s'appuyant sur l'oeuvre de Hitchock et du fenêtre sur cour, entre fantaisie du scénario, références ciné et théâtrales de premier ordre, le duo Casta / Lellouche face à Gallienne excelle. Décalé, frais et bien foutu.
Malgré des moyens en apparence limités et un cadre déroutant, Fabrice Éboué s'affirme comme l'un des grands trublions de l'époque actuel avec ce délire normand filmé caméra à l'épaule à la mode Strip-Tease, irrévérencieux, délirant, fantasque, du grand Éboué, film original et loin des clichés actuels du cinéma.
Grosse claque avec ce thriller sur le monde du coaching et de ses dérives, ne fait pas dans la demi-mesure c'est choc et violent dans la mise en scène. Pierre Niney frôle la perfection dans l'interpétration de ce coach qui devient fou. Haletant et efficace, Gourou s'impose comme l'un des films français de l'année.
Adaptation d'un des romans de avec un maigret toujours très traditionnel dans son phrasé et son mode de vie mais adapté au monde 2026. Une enquête simple basée sur les dialogues, une trame à l'image des romans sobre mais chirurgical. Un bon Maigret, Podalydès est brillant et Anne Alvaro dans son rôle ambigü est parfaite.
L'idée de transformer un Team Building en sorte de Battle Royal Psychologique sur le principe c'est intéressant surtout en 2026 avec le niveau de toxicité de certains grands groupes. Mais l'ensemble est trop soft et pas assez rentre dedans pour aller au bout de l'idée.
Reboot, suite bref ce n'est pas clair, 30 ans après les faits du tueru au cirée dans la ville de Southport. Passé les 20 premières minutes qui touchent à la nostalgie, le reste est accumulation de clichés et mise en scène de platerforme pour susciter autre chose que le rejet.
Comédie sur la plygamie entre deux couples amis, symbole d'un cinéma américian en panne d'inspiration, on fait dans le crapuleux et le "nouvelle tendance" pour sortir de la torpeur mais c'est faussement irréverencieux et pas prenant.
Thriller basé sur des faits réels d'un crime ayant eu lieu à Valence en 2017, apparemment rien de particulier sur ce fait divers, j'avoue ne pas comprendre pourquoi Netflix en a fait un film. Trame classique, enquête au final assez longue pour un niveau de surprise classique.
Adaptation cinématographique d'une pièce espagnole dévoilant les tributations d'une fratrie en phase sur peu de choses. Interprétation parfaite des 4 acteurs en huit-clos, dialogues bien cyniques. Une belle surprise.
Vieux dans le sens Old School thriller érotique adapté de la nouvelle de Sue Hecker, bon rien de neuf, des gens bourrés de fric qui se font plaisir dans des scènes interminables. Le scénario est grotesque et prévisible. Next.
Faussement sulfureux mais très féministe, plongée dans l'auto-destruction d'un couple où la fille est promue au dépens de son conjoint et ça part en vrille. Moderne dans le propos pas dans la mise en scène qui au final ne surprend pas.
Un Thriller un peu à l'ancienne typique des années 90 avec une tension et son lot de twists aussi flippants que improbables. Interprétation correcte bien que je ne sois toujours pas convaincu par , peut être un poil long pour maintenir la tension sur la longueur.
On comprend le message qu'a voulu passer Pascal Elbé, une dénonciation de l'antisémitisme et de la guerre en la jouant à l'envers. Les intentions sont louables mais insuffisantes, faute à un manque de sincérité et d'énergie positive.
Sur le fond du mythe de la caverne de Platon et le fait que tout être humain est la composition de 2 personnes, ce film déjoue les pronostics et fait froid dans le dos, frisonnant, malaisant et bien foutu, une belle surprise.
Malgré un rythme soutenu de gags et un nombre oinsolent de référence à l'âge de gloire du cinéma hollywoodien, cet opus met du temps à se lancer et si les enfants seront ravis, les adultes commencent à bailler. La magie est passée.
Confrontation jubilatoire et luttes des classes moderne portée par des dialogues et un casting de génie, une belle comédie à la fin aussi inattendue que brillante. Le juste miliue entre le corrisif et le pur rire.
Un drame puissant mais nécessaire sur la vie tumultueuse d'une infirmière submergé par le travail et ses patients, atmosphère étouffante à la limite du documentaire, pour une belle surprise.
Un drôle de mic-mac avec des funérailles qui partent en délire total, si tout n'est pas réaliste et que certains personnages manquent de profondeur, mais l'ensemble est bien noir et corrosif et donne un soufle intéressant à cette comédie.
Autant Ahmed Sylla est un super acteur autant son passage derrière la caméra est un échec, sur un film déjà vu 1000 fois, les gags finissent à plat et tout est poussif et convenu.
Production d'horreur sur des clowns et du maïs, sorti du postulat du manque d'originalité évident, le film sombre dans les ficelles les plus convenus du film d'horreur. Manque cruellement de profondeur.
Nia Da Costa prend la suite de la trilogie des zombies de Danny Boyle, si l'esprit est maintenu, on sent une forme d'usure, la mise en scène est plus tranchante, les scènes plus minimalistes. Un peu en-dessous du reste.
Un film sur un sport à la mode aux USA, le Pickleball qui prend la même trajectoire que le Padel en Europe, dans la veine des comédies de Ben Stiller, souvent vulgaires, pas toujours fines, celle là ne se démarque pas.
Une puissance épique souffle sur ce drame qui à première vue dans son script n'a rien d'exceptionnel mais la mise en scène, la puissance des images, l'interprétation impeccable, on a un thriller épique excellent avec un face à face génial entre et Caprio.
Grosse surprise et l'un des films les plus rentables de l'histoire, petit budget mais grosse tension dans cette romance qui finit en grand guignol. Techniquement sans temps faible, interprétation flippante et brillante, un premier film réussi d'un transfuge de Youtube qu'il faudre suivre.
Adaptation de la nouvelle de 1979 de Stephen King, en forme de Battle Royale où un groupe doit marcher jusqu'au dernier. Techniquement ça manque de profondeur mais la tension et la crispation montent au fur et à mesure. Un peu de psychologie mais au final un thriller qui aurait mériter de mieux.
Petit film sur un super-héros espagnol, Marvel peut rester tranquille, cela ne changera rien, entre comédie et action pure, sans prétention, le film parvient à faire ce qu'il veut distraire.
Drame du quotidien où deux femmes sont face à face leur copain ou ex copain, bien toxique. Dans une atmosphère étouffante, le trio fonctionne bien, la tension est omniprésente et le film offre une belle fenêtre à ces acteurs,
Enorme nanar entre Sci-Fi, un peu de gore et en mode western autour d'une héroïne pas crédible, je retourne voir Walking Dead plutôt
Même pas envie de perdre du temps à commenter ce navet, sorte d'Indiana Jones à Marseille avec des enfants qui aprlent comme des crouilles, des gags indigestes et un Soprano qui doit retourner à la musique. Non plus jamais.
Dominik Moll replonge dans les affaires de la police ici sur un dossier IGPN suite à des violences policières pendant la période des Gilets Jaunes. Encore une fois, précis, puissant et bien ficellé. Que du factuel, pas de pathos, pas de vision politisé. Quelle réussite.
Un film ovni qui rappelle les oeuvres de Hitchock ou Allen, entre thriller, plongée dans la psychologie profonde et un peu d'humour, un film détonnant avec Jodie Foster en tête d'affiche d'un film français, du génie, elle est détonnante comme d'habitude.
Une romance entre 2 France celles qui s'opposent, Paris, province, Ville, Campagne, mais l'ensemble reste sans surprise malgré des acteurs portés, J;gambien en Alzheimer est époustouflant mais la technique est un peu pompeuse et la fin sans saveur.
Ethan Cohen en solo encore une fois et encore une fois avec Margaret Qualley pour un polar gentiment rétro et un peu kitsch, apportant une touche de sulfureux et de comique, il n'arrive pas à sublimer ce style et à en apporter de l'originalité.
Suite à l'ère du digital et des écrans, le message passé est intéressant et nécessaire pour les jeunes générations, dans la veine des autres, un pur bijou d'animation et d'intelligence.