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Avec A. Guiraudie, le désir sexuel est souvent une toile de fond. Ainsi, ce thriller rural échafaude des pistes singulières voire malsaines et un récit tarabiscoté. Sur une réalisation d'un autre temps, un film bien peu crédible où tout est terne.
c'est sur fond de crise sociale et de lutte pour défendre ses droits dans l'emploi que se déroule cette chronique amoureuse complexe. pour le personnage principal, c'est une vie en "face cachée", une difficile acceptation de sa nature mais tout de même en évolution, malgré une situation familiale chaotique. le réalisateur en met beaucoup et au final, quel est le sujet premier à défendre? ce portrait est hésitant dans un récit fouillis ...
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La franchise cinématographique Insidious se poursuit avec ce sixième volet. Le concept repose sur une relecture terrifiante de la projection astrale et sur l'existence d'une dimension hostile parallèle au monde réel. Mais on tourne en rond, l'effet de surprise s'amenuise, cette nouvelle variation n'effraie pas.
Dans l'adaptation de cette énième saga, l'univers est foisonnant et les péripéties sont riches. Ainsi, les effets visuels sont certes spectaculaires mais l'histoire, ne surprend guère, autour de personnages guère attachants. En plus d'un affrontement final interminable et quelques incohérences, le spectateur reste plutôt impassible. Une production qui ne manque pas de moyens mais de saveur.
Une variation sur la cybernétique et ses dérives possibles amenant à des situations critiques. Le concept crée par l'humain et qui devient hors de contrôle n'est pas nouveau mais cette poupée s'avère effectivement inquiétante. Quelques idées intéressantes mais la dernière partie du film est classique, sans surprise.
Celui alors surnommé Unabomber fut un terroriste qui traumatisa les États-Unis. Le film retrace une partie du parcours, la personnalité complexe ainsi que la longue traque de l'homme par le fbi. Pour autant, l'évocation est extrêmement condensée, l'enquête sur sa finalité, ne permettant pas un certain suspense.
Le concept du réalisateur est de placer ses héroïnes dans une situation d'isolement ultime le plus réaliste possible. les prises de vues de ce survival retranscrivent efficacement les sensations de vide. Marquant toutefois le pas en cours de route, l'ensemble propose des moments de tension et un surprenant rebondissement. Les deux grimpeuses font preuve d'un courage particulièrement exceptionnel. Vertigineux!
T. Ngijol adapte librement le documentaire Un crime à Abidjan (1998), en plaçant le récit à Yaoundé. L'enquête policière demeure chaotique, presque écrasée par la vie personnelle de son commissaire, tout en conférant une certaine profondeur à son personnage. Un métrage vite limité autant dans l'intrigue que dans les moyens, atteignant une durée modeste.
Edmund Kemper n'est pas un tueur en série lambda, ce biopic retrace sa relation toxique avec sa mère et, en partie seulement, la complexité de sa personnalité. Le sujet, pourtant grave, reste un peu trop en surface et aurait pu être traité avec davantage de noirceur, moins consensuel. Un thriller psychologique finalement très calibré.
Avec un principe pas si éloigné de The substance (2024), Saccharine hésite toutefois sur ce qu'il veut dénoncer : troubles du comportement alimentaire, surpoids, grossophobie? Finalement, le déroulement en devient nébuleux, un fantôme en guise de tentation, un climat étrange et des effets surnaturels autour de l'héroïne. Mais l'affaire abstraite et confuse ne prend pas, provoquant mêmedu dégoût.
Une attaque bioterroriste donne lieu à un virus évolutif sur les cibles infectées et devenant une variation du principe de zombies communiquants. Certains personnages, comportements et réactions sont ridiculement agaçants. Dans cette tour confinée, l'intrigue tourne en rond et les combats sont lassants. Dans une ville à feu et à sang, la dernière partie est plus haletante et bien chorégraphiée, insuffisant toutefois.
R. Kherici se penche sur le plaisir féminin ou plutôt sur la complexité de la sexualité malgré l'amour au sein du couple. Elle fut bien plus inspirée par le passé, autant dans le fond que la forme : un scénario faiblard, à la limite du ridicule, manquant de rythme, les gags sont rares et la mise en scène s'avère impersonnelle. En outre, le choix de F. Cluzet n'est pas judicieux, pas du tout dans le ton du récit, ça ne fonctionne pas! ...
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Le principe de cette expérience en forme de rats de laboratoire grandeur nature et bien que douteux, n'est pas inintéressant. Il révèle assez vite certaines facettes de l'être humain où une lutte de pouvoir s'instaure, déviant alors le projet initial et devenant une autre réalité, une escalade de violence. Le malaise finalement instauré est le point fort du film. Pour autant, le manque de véritable cadre à celui-ci le décrédibilise, ...
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Dans cette variation de possession maléfique d'âme d'enfant, le climat est plutôt lancinant et la tension monte par petites touches, sans atteindre le grand frisson. Les orientations prises dans les dernières minutes restent toutefois décevantes.
Avant la création de J. Bond, ce personnage de roman, OSS 117, évolue entre espionnage, action et second degré humoristique. La mise en scène d'Hazavinicius, les décors, la musique collent avec l'époque quand certains détails sont toutefois (volontairement?) grotesques. Malgré des ingrédients prometteurs, le résultat est assez terne, figé, l'intrigue se traîne et le rire ne s'invite pas.
La thématique de ce film d'anticipation, d'un monde factice autour d'organe en location suscite la curiosité. Le principe du chasseur en chassé fugitif est un peu plus banal ou déjà vu au cinéma. Les combats sanguinolents et la "charcuterie" corporelle sont également d'une certaine lourdeur. Le projet n'aura pas remporté un grand succès public, ni critique.
Le récit évolutif surprend, partant d'un drame, un deuil et, devenant un thriller. il est la conséquence d'une découverte terrifiante et de choix, pour le moins discutables. Pour autant, en pleine attente, l'intrigue se stoppe net, laissant le spectateur sur sa fin. Un métrage finalement décevant car la matière était là pour emmener plus loin son histoire et son héros, M-A. Grondin.
Dans cette enquête au climat mystérieux et énigmatique, tout est terriblement confus. Un déroulé nébuleux qui n'avance pas, avec une multiplicité de personnages. Le sentiment qu'aucune investigation ne va jusqu'à son terme et éloigne toujours plus le spectateur...
A la fois choc culturel et approche différenciée de l'enquête policière, cette immersion au sein de la mafia japonaise est haletante. Un cadre sombre, violent où, contre toute attente, une amitié respectueuse va se développer. La mise en scène de R. Scott est solide et M. Douglas tient son rang face à la belle K. Capshaw.
Prenant un angle horrifique, cette adaptation de W. Craven dénonce tout de même les essais nucléaires réalisés aux États-Unis (niés par ses dirigeants) et leur éventuels retombées. L'immensité du désert aride, rocailleux et isolé se prête à un climat inquiétant. Plus encore, c'est un véritable enfer vécu par cette famille, avec toute la sauvagerie des assaillants. Malgré quelques invraisemblances, ce film de survie est ...
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Un décor planté dans les années 30 et le milieu des foires. Outre une romance contrariée relatée et une autre possiblement en devenir, tout est question d'imposture et de mensonge. Bien que le scénario mette du temps à se dessiner, sur un rythme faiblard, il propose une évolution réservant des surprises. Malgré quelques atouts, le métrage aurait pu bénéficier d'une plus grande intensité, à l'image de la dernière scène.
On a bien du mal à croire à cette affaire de collaboration destinée à une traque et, d'y adhérer. D'ailleurs le résultat s'avère aussi inutile que le métrage dans son ensemble... Des Lettres siciliennes pâles, sans tension et souvent soporifiques
Voilà un métrage qui bénéficie d'une ambiance, du cœur rural des États-Unis, avec sa bande son country omniprésente. Rarement le monde de l'apiculture a servi de toile de fond pour un scénario, longtemps fouillis, et qui prend alors une direction inattendue. Le casting annoncé passe un peu à la trappe dans ce drame inégal.
Alors qu'une loi a été votée interdisant le sexe hors mariage, la seule nuit l'autorisant dans l'année devient une course effrénée à la recherche de son partenaire. Et c'est lors de celle-ci qu'un vrai chassé-croisé improbable s'installe entre deux romantiques. Les péripéties sont soit convenues soit, dans un esprit de renouvellement, totalement invraisemblables. Une comédie romantique désastreuse, sur une mise en scène factice, ...
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C'est avec tous les codes de l'époque nostalgique dans laquelle il s'inscrit que ce thriller paranoïaque développe l'imaginaire adolescent. Sur le principe qu'un tueur en série peut-être votre voisin, son trio de scénaristes propose un récit malin, réservant quelques moments de suspense. Néanmoins, le rebondissement final est aussi attendu que maladroitement traité.
Un hommage évident au cinéma des années 80, quand le fantastique rejoint des aventures familiales comme Spielberg aurait pu l'imaginer et d'ailleurs produit par J. J. Abrams. Un film malin, visuellement bien réalisé et aux effets spéciaux propres. Un divertissement qui rempli son objectif tout en apportant une part d'émotion.
Un prolongement de la série télévisée, dans les coulisses d'une maison de production artistique. Un concept assez rarement utilisé à l'écran et, la version pour le cinéma semble moins bien s'y prêter. Les petites intrigues annexes à ce tournage catastrophique dispersent, ralentissent et étirent le récit. Avec quelques guests dans leur propre rôle, L. Calamy est particulièrement tordante
Asghar Farhadi rassemble un panel de ce qui se fait de mieux dans le cinéma français. Il propose un scénario trouble où fiction, réalité et imaginaire de l'écrivain se confondent et dont les évènements modifient l'équilibre établit. Un drame psychologique plutôt bien écrit mais la réalisation est toutefois un peu plan plan.
Un savant mélange entre aventures, action et comédie, le film met en opposition les USA et l'URSS sous la guerre froide. Le duo R. Reynolds-K. Branagh matérialise notamment, les différences cullturelles malgré une collaboration pour sa survie. Certes il y a bien des facilités scénaristiques mais ce divertissement dynamique et spectaculaire est plutôt plaisant.
J. F. Richet poursuit son aventure outre Atlantique avec un film d'action musclé, J. Statham en tête d'affiche usé et gentil sauveur. Une intrigue qui glisse alors vers une autre, un jeu de cache cache sur un cargo entre absurdités et réactions au ralenti. Mal filmée, mal mise en scène, aucun suspense, en somme, une production au rabais. Comment peut-on infliger telle punition au spectateur?!
Le sujet sur la recherche des racines est intéressant et propice à de l'émotion, des découvertes, des secrets de famille. Sauf que cette chronique est abordée de façon brouillonne et les personnages pas toujours bien définis. La mise en scène est ordinaire, avec de nombreuses scènes creuses ou inutiles, la doublure calamiteuse en français ne masque pas le peu de conviction des comédiens! Au final, un contenu pauvre, un sentiment d'inutilité.
R. Fleischer met remarquablement en scène ce thriller. Le suspense réside déjà en ne montrant que les bottes de ce que l'on soupçonne déjà appartenir à l'homme au cœur de l'intrigue. Puis, le spectateur en témoin impuissant, suit chaque pas mal assuré d'une femme martyre (M. Farrow) et dans sa fuite. Ainsi, se découvre ce que ne peut voir cette dernière, les scènes macabres de meurtres, en détail, et autour de plans caméras ...
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Une histoire de contre-espionnage avec plusieurs affaires ayant un lien apparant, ce récit est tout de même tortueux, entre paranoïa et manipulation. Manquant de nerf et de conviction et nous laissant sur sa faim, un thriller assez moyen dans lequel E. Haïdara ne semble pas totalement à son aise.
Le casting était prometteur mais son duo star, dans un scénario entre complicité et affrontement est tout de même rocambolesque. De même que l'organisation mafieuse en hauts rangs autour et les intérêts divers avec un magot. Sur la forme, ce film d'action calibré, plutôt impersonnel, propose courses poursuites, fusillades, explosions et un certain second degré.
Black dog ou l'histoire d'errance d'un homme, seul, sorti de prison et d'une rencontre avec un chien errant traqué. Sur un quasi N&B, les décors montagneux, désertiques et d'une ville aux airs abandonnée ajoutent à ce sentiment de déshumanisation et de solitude presque absolues. Deux êtres qui vont s'apprivoiser, réapprendre à vivre, ensemble, malgré les hostilités environnantes et jusqu'à ce que les animaux finissent par prendre ...
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Cette enquête sur une sombre et macabre histoire d'enlèvements d'enfants n'a rien de révolutionnaire mais reste bien ficelée. Pourtant, une fois de plus, dans son dénouement, la police ne tient pas le premier rôle! En parallèle, la psychologie et les liens entre les personnages sont bien développés. Basé sur une nouvelle d'A. North, un honorable thriller avec quatre têtes d'affiche.