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Trois adieux, c'est un mélo XXL.
Je vais spoiler un peu le film mais écoutez ça : Marta (incontournable Alba Rohrwacher) se fait larguer un peu bêtement par son mec. Un peu bêtement parce que la dispute initiale semble anecdotique, et que son compagnon, Antonio, regrette rapidement son geste.
Sur ce, Marta apprend quelle est atteinte d'un cancer en stade 4, et qu'elle va mourir... autant vous dire que le spectateur moyen, à ce moment, se ...
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L'intérêt des livres de Laurent Mauvignier réside avant tout dans leur qualité littéraire : une langue dense et riche, lourde de sens cachés et de digressions poétiques.
Autrement dit, le point fort d'un roman comme Histoires de la nuit n'est clairement pas son intrigue.
L'adaptation un peu sèche qu'en fait Léa Mysius, ne s'appesantissant pas sur la profondeur psychologique des personnages, ni sur leur relation, a donc pour ...
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Après l'infirmière justicière de L'intérêt d'Adam et l'enquêtrice intègre de l'IGPN de Dossier 137, Léa Drucker endosse à nouveau un de ses costumes préférés, celui de Sainte laïque.
Elle campe cette fois-ci une chirurgienne entièrement dévouée aux autres : ses collègues, sa soeur, son neveu, ses patients, sa mère, les enfants de son mari.
Sa sainteté n'a pas de limite. Elle prend même le temps d'aller en Ukraine soigner ...
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Dans la veine du "réalisme social de province", qui a fourni beaucoup de films au cinéma français ces dernières années*, La frappe propose une variante autour de l'inceste, ou plutôt de ce qui reste de l'inceste quand les enfants ont grandi.
Le premier film de Julien Gaspar-Oliveri permet à un duo de jeunes acteurs (Diego Murgia, Romane Fringeli) de donner à voir une prestation habitée et convaincante. Bastien Bouillon sort de sa zone ...
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L'inconnue est un film intrigant et souvent fascinant, mais contrairement à ce qu'affirme plusieurs critiques, il n'est pas du tout difficile à suivre ou à comprendre.
L'intrigue est assez simple en réalité : un homme (méconnaissable Niels Schneider) se retrouve dans un corps de femme (à peine reconnaissable Léa Seydoux). Il recherche son enveloppe corporelle, la retrouve, et ... va ensuite de surprise en surprise.
Arthur Harari se ...
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Il y a beaucoup de choses intéressantes dans le premier film, en tant que réalisatrice, de l'actrice Shu Qi, égérie (entre autre) de Hou Hsiao-Hsien.
En vrac : une sensibilité à fleur de peau, une direction d'acteur intense, des idées originales, une belle densité dans certaines scènes particulièrement oppressantes.
Malgré ces qualités, Girl est toutefois une oeuvre difficile d'accès.
Son introduction d'abord, comprend des ...
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Aucun cinéaste n'est capable de proposer quelque chose d'équivalent, même de loin, à ce que réussit parfaitement Ryusuke Hamaguchi ici : faire émerger du quotidien des moments de pure grâce, multiplier les conversations sur des sujets difficiles sans paraître pompeux, proposer de grands sentiments sans qu'il soit question d'amour, mélanger préoccupations triviales et considérations philosophiques.
Soudain ménage des moments de ...
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Il y a quelque chose de profondément réjouissant dans ce film : c'est le contraste entre le statut des comédiens (parmi les meilleurs) et la façon dont ils ne se prennent pas au sérieux.
De fait, l'écriture de Bertrand Usclat et Martin Darondeau exploite à fond ce contraste, en en multipliant les chatoiements : les blagues sont convenues mais le cadre est somptueux, le sourire affleure en permanence mais ce sont les larmes qui montent à ...
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Le cinéma de Pascal Bonitzer, écrit avec minutie jusqu'à en être théâtral, est parfois très plaisant (Le tableau volé), et parfois désagréablement artificiel (Cherchez Hortense).
Nous sommes ici un peu entre les deux. Les dialogues sont ciselés, la direction d'acteur impeccable. Denis Podalydès campe un Maigret plus vrai que nature (si je puis dire), raide et attentif, le visage oscillant entre l'impassibilité qu'on lui prête ...
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Cette version moderne de Love story (en gros, l'amour fauché par la maladie) joue avec une certaine réussite la carte du mélodrame assumé.
Le roman graphique autobiographique de AJ Dungo est adapté par la réalisatrice française Phuong Mai Nguyen dans une palette de couleur pastel assez agréable à regarder, et qui donne à sentir l'ivresse du surf avec brio.
Le film comprend des allers-retours temporels qui n'apportent pas grand-chose ...
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Alors que j'ai été déçu par le dernier film de Christopher Nolan, je vais commencer par ce qui m'a plutôt plu.
Au rayon des satisfactions, il faut d'abord parler des décors naturels, de toute beauté. Les lieux de tournage (Sicile, Grèce, Maroc, Islande, Ecosse) sont bien choisis, et toujours en adéquation avec l'esprit de l'épisode qui s'y déroule.
L'absence de numérique à dose massive fait également du bien, et les effets ...
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J'aime beaucoup le cinéma de Stéphane Demoustier, aussi étais-je très impatient de découvrir son nouveau film.
Ce nouvel opus se situe quelque part entre le film de vacances (avec des clins d'oeil à Mektoub my love, la sensualité en moins) et le thriller psychologique versant culpabilité (on peut penser à Kieslowski), sans vraiment choisir sa voie.
Tout est ici esquissé, et on voit bien à la fois où Demoustier voudrait nous emmener, ...
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Dans cette deuxième partie, on retrouve nombre des qualités de la première : des apports historiques passionnants, et parfois méconnus (le plan américain pour l'Europe d'après-guerre, par exemple), une intrigue qui englobe plusieurs destinées, des reconstitutions de guerre très réussies.
La particularité de cet opus est d'être plus politique. On entre ici dans le détail de la lutte entre les deux composantes françaises de ...
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On pouvait craindre beaucoup de choses à propos de ce film : qu'il soit une hagiographie éhontée, qu'il étouffe l'histoire au profit de l'anecdote, qu'il joue le spectaculaire ou la sensiblerie à l'excès, ou qu'il verse dans la caricature facile.
Le réalisateur Antonin Baudry évite à peu près tous ces pièges, construisant une oeuvre complète et ambitieuse, qui donne à voir la figure du Général sans l'embellir (son côté ...
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Qu'apporte Disclosure day à la filmographie de Spielberg, et plus globalement au sous-genre de la science-fiction qui nous parle des extra-terrestres ?
Eh bien, par grand-chose, et c'est là le problème du film, qui paraît par bien des aspects terriblement daté, comme d'un autre temps.
Si le savoir-faire du maître sauve un peu les apparences, il faut dire qu'on s'ennuie un peu, perdu que l'on est parmi une myriade d'idées et de concepts ...
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Sorti subrepticement en mai de cette année, ce beau film du studio japonais novateur Studio 4°C est un véritable bijou, susceptible de raviver chez les amateurs d'anime les frissons qu'ont provoqué les films des studios Ghibli.
Tout ici est original : la narration un peu punk, l'animation par moment baroque, le propos décalé. Le spectateur, suivant ses goût et son habitude des productions japonaises, pourra être tour à tour intrigué, ...
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Rien de bien original dans le propos du premier film du jeune Américain Charlie Polinger, qui nous propose une histoire de harcèlement dans un groupe de jeunes garçons en stage de .... water-polo.
Ce qui fait l'intérêt de cette première oeuvre, c'est l'incroyable maestria de la mise en scène, extrêmement précise, punchy et résolument moderne.
Le montage, la direction d'acteur et l'élégance des mouvements de caméra rendent la ...
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Il y a un an, au Festival de Cannes, un film mettait en scène une actrice pas très bien dans sa peau, à laquelle un père réalisateur, et jusque là absent, proposait un rôle. Il s'agissait de Valeur sentimentale, de Joachim Trier, qui séduisait par sa virtuosité et la variété des thèmes qu'il abordait.
Cette année, Rodrigo Sorogoyen propose pratiquement le même canevas pour son nouveau film L'être aimé : Javier Bardem est presque ...
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Drôle de film que cet essai du Hongrois György Pálfi, qui tente la même prouesse que Jerzy Skolimowski dans EO : nous raconter les turpitudes de l'espèce humaine à travers un regard animal. Il s'agit ici d'une poule, alors que le Polonais donnait le premier rôle à un âne.
Le début du film est construit comme un survival. Notre valeureuse poule noire (c'est à sa couleur qu'elle doit à la fois sa survie et ses déboires) doit échapper ...
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Dans son dernier film, Pedro Almodovar propose une double mise en abyme, puisqu'il met en scène un cinéaste qui lui ressemble beaucoup, et qui lui-même écrit un scénario sur une réalisatrice qui lui ressemble.
Le sujet principal du film, c'est la faculté (le droit ?) qu'ont les créateurs de s'inspirer de personnages réels de leur entourage pour créer des fictions. Cela pourrait être intéressant, mais le procédé ne fonctionne pas ...
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Comme c'est très souvent le cas pour les réalisateurs étrangers tournant en France, le cinéma de l'Iranien Farhadi semble totalement se dénaturer au contact des professionnels de l'hexagone.
Alors que le scénario, un peu convenu, pourrait être rendu intéressant par une belle mise en scène, il est ici gâté par un ensemble d'éléments qui le tire irrésistiblement vers les abysses de la médiocrité : une écriture inutilement ...
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Dans la filmographie d'Alfred Hitchcock, certains films paraissent quasiment mathématiques. L'inconnu du Nord Express fait partie de ceux-ci.
Il y a en effet dans la progression de l'intrigue une rigueur implacable qui semble devoir acculer le "gentil" (joué par le lisse Farley Granger) à se compromettre moralement, poussé dans ses retranchements par l'un des plus beaux méchants hitchcockiens, interprété par le formidable Robert Walker, ...
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Le festival de Cannes ne pouvait guère rêver meilleure ouverture. Le nouveau film de Salvadori, bourré de charme et d'invention, est en effet un chant d'amour au simulacre, à l'illusion, à l'imposture, et donc d'une certaine façon, au cinéma.
L'action se passe dans les années 20, et il faut d'abord dire que la reconstitution de cette période est très réussie, à la fois réaliste et rêvée, comme si les décors étaient très ...
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Voilà bien le genre de film que seuls les Anglais savent produire à la perfection, mélange idéal de destin individuel, de tableau social, de comédie de moeurs et de feel-good movie. On pense à Billy Elliot, The full monty, La part des anges, Ali & Ava, Pride et tellement d'autres ....
On suit ici le destin de John Davidson, atteint du syndrome de Gilles de la Tourette, de l'adolescence à l'âge adulte. Ses extrêmes difficultés (dans ...
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Projeté (sans doute un peu brutalement) dans le feu ardent de la compétition à Cannes en 2025, ce joli film délicat de la Catalane Carla Simón est agréable à découvrir.
Le point de départ est séduisant : une jeune fille dont les parents sont morts du SIDA revient à Vigo pour obtenir un document attestant son ascendance.
Elle est accueillie par ses oncles et tantes, et des grands-parents odieux. Elle va découvrir petit à petit le ...
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Dans Connemara, Alex Lutz applique toute une série de procédés de mise en scène, un peu artificiels.
En vrac : des effets de flous, de profondeurs de champ variables, d'image en partie masquée, de pensées intérieures en voix off, de sons issus d'autres scènes plaqués sur ce qu'on est en train de regarder, de superposition de musique extradiégétique et de dialogues à peine audibles. Bref, il fait oeuvre d'auteur (au pire sens du ...
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Un jour avec mon père est un film nigérian assez pointu : se déroulant dans les années 1990, il fait référence à d'obscurs évènements politiques qui vous laisseront totalement à côté du chemin si vous n'êtes pas un fin connaisseur du pays.
Sa construction est aussi très recherchée, à l'image des premières scènes, qui, associées à la dernière, semblent indiquer que tout le film n'est peut-être qu'un rêve.
Si on n'est pas ...
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J'ai beaucoup de mal à comprendre pourquoi cette comédie romantique sans aucune originalité a eu d'aussi bonnes critiques.
Rien n'y est en effet très bon. Le scénario est paresseux, les péripéties convenues, les acteurs inconsistants.
Baptiste Lecaplain y joue avec une médiocrité épanouie un rôle de ravi de la crèche amoureux, dans un style aimablement consensuel qui nous rappelle son premier métier, animateur de colonie de ...
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Ce film étonnant est assez traditionnel dans son déroulement : un professeur maladroit aide une jeune élève douée à préparer un concours de poésie, avant de vivre un retour de bâton qui met en évidence une pittoresque lutte des classes, qui m'a rappelé le cinéma italien des années 70.
C'est par son ton que Un poète se distingue. Simon Mesa Soto propose un essai tout à fait original qui donne au film des airs de faux documentaire ...
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L'action de ce film se déroule dans un Brésil très légèrement dystopique, dans lequel les vieillards sont conviés à rejoindre une "colonie" dont on peut penser qu'ils ne reviennent jamais.
Lorsque Tereza, soixante-quatorze ans, est à son tour invitée à quitter sa simple baraque, elle se rebelle et décide de réaliser son rêve de toujours : voler dans les airs.
Vont s'en suivre un chapelet d'errances tour à tour poétiques et ...
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Il est rare de voir un film dont on se dit qu'il rebat les cartes de ce qu'est capable de produire l'art cinématographique.
C'est l'exploit que réalise pourtant l'étonnant Planètes de Momoko Seto. Imaginez : il s'agit de suivre l'odyssée de quatre akènes de pissenlit à travers le cosmos.
Le film est sans dialogue, et pourtant on ne s'ennuie pas une seule seconde. Les images sont d'abord parfois sidérantes, mélange de prises de vues ...
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Pillion est un film vertigineux, qui donne à voir une relation de domination / soumission épanouie (et sans violences physiques, il faut le signaler) dans le milieu des bikers gays britanniques.
Pour celui qui est totalement étranger à ce type d'attirance, le processus qui pousse à un tel niveau de servitude volontaire a quelque chose de profondément mystérieux. Disons-le, Pillion le donne à voir dans toute sa crudité, et plus d'un ...
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Il y a un défi un peu fou au coeur du nouveau film de Bruno Lavaine et Nicolas Charlet : faire jouer à Laurent Lafitte deux rôles de sosies parfaits (un homme médiocre, un autre parfait) que personne ne reconnait comme tels dans le film.
Ce dispositif improbable crée une connivence avec le personnage d'Alex : seuls lui et nous spectateurs réalisons ce que la situation a de grotesque.
Une fois le postulat posé, Alter ego est dans un ...
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Il nous parvient rarement des films des pays arabes du Moyen-Orient, mais lorsque c'est le cas (le saoudien Wadjda, le jordanien Inchallah un fils), ces films partagent souvent les mêmes caractéristiques : une grande finesse d'écriture, une attention délicate portée aux femmes et aux enfants, un tableau "en creux" de la société du pays concerné.
Dans le gâteau du président, on suit ainsi une petite fille adorable qui est tirée au sort ...
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Quelques mois après le formidable Un simple accident, revoilà le cinéma iranien sur nos écrans, avec le nouveau film de Saeed Roustaee, auteur du formidable Leïla et ses frères.
On retrouve ici la patte du réalisateur : un effet choral, des dilemmes moraux (que serait le cinéma iranien sans cela ?), des rebondissements abondants (presque trop), un beau portrait de femme en lutte avec le patriarcat traditionnel et une réalisation ...
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Dans le projet du cinéaste sud-africain Oliver Hermanus, il y avait beaucoup de choses intéressantes : un duo d'acteurs au sommet de la hype (Paul Mescal / Josh O'Connor), un sujet touchant (une histoire d'amour gay sur le long terme dans l'Amérique du début du XXème siècle), une toile de fond passionnante (la collecte de chansons folkloriques traditionnelles).
Las ! L'assemblage final de tous ces bons ingrédients est insipide. On ...
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