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Deux histoires assez simplistes mais qu'importe, ce film Dragon Ball Z est exclusivement destiné aux fans du manga et de son adaptation en série télé, et ne les décevra pas.
L’histoire s’éternise en longueur et le rythme est trop lent ; adieu le divertissement et bonjour la torpeur.
Ce film en fait peut-être un peu trop, mais son récit, bien qu’invraisemblable, souligne à la fois la cruauté et l’amour de l’homme, la beauté et la rudesse de la vie.
Avec son extravagant personnage de shérif Jackson, ce film aurait pu apportait un certain rafraichissement au western. Mais contrairement à ce que l’on pourrait attendre, ce n’est pas le personnage principal de l’histoire. En fait, le scénario part dans tous les sens et s'embourbe dans une intrigue pompeuse. N’est pas Tarantino qui veut.
Mise en scène sans relief, scénario sans épaisseur, intrigue sans crédibilité, "Salt" est un peu comme un mauvais épisode de Jason Bourne.
La série TV était un sympathique divertissement plein d’humour et d’action, avec des personnages amusants et attachants, et des plans aussi malins qu’improbables. Dans cette adaptation ciné, l’alchimie ne fonctionne malheureusement plus. Les personnages sont fades, les scènes d’action trop grosses, la ruse oubliée, l’humour est devenu lourd, même la (trop) brève apparition du fourgon est une déception.
Isabelle Adjani a un joli corps c’est vrai, et il faut bien l’avouer, c’est le seul véritable intérêt qu’on puisse trouver à cette insipide histoire de vengeance.
L’originalité de cette énième histoire d’amour de Woody Allen vient du mélange de la fiction et de la réalité, malheureusement sous exploitée. La magie de ce genre de cinéma est d’entraîner le spectateur dans des histoires féériques (on a tous en tête les films Disney, Hugh Grant,…), or cette romance s’avère fade et vite répétitive.
Centré sur les origines des Cinq Cyclones, cet animé issu de l’univers Kung Fu Panda créé par Dreamworks évoque avec humour certaines vertus apportées par les arts martiaux. Un honnête divertissement.
En 1996, Disney s’attaque au monument de la littérature française "Notre-Dame de Paris" avec cette adaptation très libre du roman de Victor Hugo. La firme aux grandes oreilles proposant un animé tout public, l’histoire est bien entendue lissée pour offrir un résultat coloré et joyeux mais néanmoins dynamique.
L’animation et la reconstitution du Paris de 1910 donnent un charme certain à ce film. L’histoire se laisse suivre mais de facture trop classique, elle ne restera pas dans les annales.
Comme pour la plupart des films de Pollack, on assiste à une histoire intéressante et surtout humaine, qui traîne malheureusement en longueur.
Hormis pour sa culture de cinéphile, il n’y a pas vraiment d’intérêt à visionner cette interminable histoire d’une grande naïveté. D’autant plus que la plupart des personnages sont détestables.
Cette banale histoire de conspiration et de vengeance est aussi ridicule qu’ennuyeuse.
Difficile de faire plus banal comme film, tout est déjà vu. Néanmoins, le duo d’acteur permet de satisfaire les curieux et l’action, les spectateurs les plus indulgents.
Les situations s'enchaînent laborieusement dans ce film de facture classique et sans surprises. Au milieu de clichés sentimentaux et vertueux un brin pompeux, on trouve des effets spéciaux qui assurent heureusement le spectacle et sauvent de l’ennui une mise en scène bien paresseuse.
Le rythme, trop mou, empêche d’apprécier pleinement cette sombre histoire de meurtre et de convoitise. Et c’est bien dommage, car il y avait un contraste intéressant entre la noirceur du drame et la lumière éclatante du soleil italien.
Ce qui nous avait séduit dans le premier volet, à savoir le charisme d’Andy Lau et les combats signés Sammo Hung, ont malheureusement disparu dans cette suite qui n'a hélas pas grand-chose de passionnant.
"Gone Baby Gone" est l’exemple type du film qu’on ne déteste pas en le regardant car il n’a pas forcément de gros défauts, mais qu’on oublie très rapidement, la faute à une structure classique et une trame trop linéaire.
"Expendables", notre petit plaisir coupable de l’été se retrouve, comme son titre l’indique, pour la troisième fois dans les salles obscures. Sans grandes surprises, le casting alléchant des anciennes gloires du cinéma d’action finit rapidement au milieu de balles et d’explosions à profusion. Et c’est toujours aussi bon ! Seule ombre au tableau cette fois-ci, l’arrivée de jeunots sans charisme.
C’est presque inutile de l’écrire tant c’était prévisible, mais "Hercule" est un nouveau massacre de mythes ou de légendes. On assiste donc à un spectacle stupide, heureusement sauvé par des scènes d’action qui permettent au moins de ne pas s’ennuyer.
En format court, la série fonctionnait grâce à ses personnages archétypaux et sa parodie cynique du monde de l'entreprise, mais là c’est juste plus d’une heure et demie d’ennui et de crétinerie.
Un film d’action à l’histoire maintes fois vues, aussi bête que prévisible et sans aucune ambition artistique. Destiné à être amorti sur le marché vidéo, il ne procure même pas un de ces plaisirs honteux ressentis lors d’une longue soirée d’hiver ou d’un moment détente pizza-bière.
Suivant un schéma très classique, ce Dreamworks s’en tire néanmoins avec les honneurs grâce à son animation soignée et dynamique et son ton humoristique.
Rodriguez continue son hommage au cinéma Grindhouse mais donne une curieuse direction à sa saga Machete. Heureusement, l’énergie grand-guignolesque de ce film et son casting composé de pestiférés d’Hollywood et de charmantes bimbos rend l’ensemble divertissant. On aurait pu se passer de Lady Gaga, qui après avoir pourri le monde de la musique s’attaque à celui du cinéma.
Action et dérision s’enchaînent et se mélangent dans ce film plaisant où les vieux héros prouvent qu’ils ont encore de la ressource. Le détournement des clichés des films d’action et d’espionnage frôle par moment la parodie sans pour autant sombrer dans la lourdeur.
Dans la vie, il faut savoir quand s’arrêter. Et Very Bad Trip aurait dû le faire dès la fin de son premier volet, car le second n’est qu’un copier-coller inutile du 1, et celui-ci n’a rien à voir avec le reste de la saga (enfin si, les personnages sont quand même les mêmes). Alors oui, on sourit une ou deux fois, mais ce film est très dispensable.
Surenchère inutile d’effets spéciaux, pléiade de mauvais acteurs qui débitent des dialogues stupides, psychologie des personnages non travaillée, musiques banales et rapidement oubliées (alors qu’on se souvient tous de celle de John Williams), scènes ridicules, costumes ratés, irrégularité de rythme,… "Man of Steel" n’est toujours pas le film qui a su donner ses lettres de noblesse à l’homme d’acier ; à croire que pour ...
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Cette comédie ne renouvelle clairement pas le genre. Les gags sont du déjà vu, le message n’est pas nouveau, la trame scénaristique est archi-prévisible. En plus, ne nous voilons pas la face, on assiste bien à une longue publicité pour Google. Malgré tout, ce film diffuse de la bonne humeur et nous décroche quelques sourires.
De nombreuses années après la fin du manga et de son adaptation TV, on nous sort une nouvelle histoire issue de l’univers culte Dragon Ball. Bien que la plupart de nos anciens amis se trouvent ici réunis, le résultat est globalement décevant. Il y a des incohérences avec l’œuvre originale (la planète du Kaio du Nord réapparue, Dende rajeuni, Shenron effrayé,…). L’utilisation de 3D donne souvent lieu à des scènes hideuses, ...
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Les gags sont du déjà vu mais ils fonctionnent quand même bien chez nos amis de Monstres & Cie.
Original et mis en scène intelligemment, une curiosité Pixar à voir.
Amusant et moralisateur, ce court-métrage Pixar est assez réussi.
Pixar en manque d’inspiration ? C’est la question qu’on se pose en regardant ce court-métrage peu inventif et répétitif.
Loin de répondre à nos espérances, ce film d’animation manque trop de folie, d’originalité et d’humour. C’est dommage car le concept semblait prometteur à vouloir réunir tout un tas de créatures fantastiques.
Une série B nanarde assumée, bête et prévisible, dont l’action nous apporte un peu de distraction pour peu qu’on mette le cerveau en veille et qu’on n’ait rien de mieux à faire.