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On peut retrouver l'emprunte de l'auteur, du cinéaste jusqu'au film "7h58 ce samedi-là". Cinéaste étonnant qu'on sera amené à redécouvrir.
Documentaire surprenant, l'opposé de ce qui se fait de nos jours. Un vrai voyage.
Bof, y'a pas de quoi tomber à la renverse. C'est plus un film de "trucs", de maîtrise d'un certain savoir faire.
Le début du film est très prometteur, déroutant. Après ça tient pas trop ses promesses. Ça se laisse voir. Somme toute, un peu daté...
C'est un peu moyen. Sans doute à cause des acteurs qui jouent à Joe Pesci, à De Niro... à faire les Ritals quoi... Il y a un côté carton-pâte, et le vieillissement des acteurs est un véritable ratage. Le film reste instructif sur une époque, une communauté, un pays...
C'est toujours comique de voir les acteurs se damner pour un rôle. Mais ça vire très vite à la caricature, avec une pointe moralisatrice. Dommage. Dans le genre "le cinéma qui se regarde et qui se juge", je préfère The Player ou Sunset Boulevard.
Un beau voyage à travers la passion d'un homme. Et une réflexion sur ce que peut être (représenter) un temple à notre époque. Voix du conteur un peu grandiloquente. Et un symbole lourdingue de personnage androgyne qui apparaît et qui disparaît au sein de la cathédrale (?)
Film médiocre, n'a d'intérêt que son sujet. Traitement didactique.
Il s'agit plus d'un documentaire pour la télévision. Des interviews (gros plan face), des extraits de making-of des films... Et des acteurs et actrices qui répètent que Haneke est exigeant, rigoureux... Pas un seul point de vue critique ou nuancé.
Pour une telle tragédie il l'aurait fallu un James Gray ou un Clint Eastwood. Malheureusement, on en n'est loin, très loin. Arcady n'a même pas fait confiance à l'énorme potentiel émotionnel de cette déchirante histoire au point de rajouter une musique sirupeuse, des ralentis, une narration décousue. Un film n'est pas juste un témoignage ou une dénonciation (il y a le livre). Il doit marquer notre mémoire sensorielle, visuelle... A mon ...
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Réalisé, joué, mis en scène comme un feuilleton pour une télé régionale.
Film d'enfant gâté. L'actrice s'ennuie. Elle fait un film : un chapelet de poncifs.
On passe un bon moment de cinéma. Belle atmosphère.
Voila un film qu'il est difficile de voir à cause de son exploitation en salles. Et c'et bien dommage. Un poème, un objet à part qui vous fait voyager, transporter ailleurs.
On a envie d'aimer, de s'extasier mais... Je reprends la critique de MÉTRO ( Mehdi Omaïs) qui résume bien mon sentiment : "Le spectateur, asphyxié par un minimalisme repoussant, se sentira exclu de ce rendez-vous intime. Reste une dernière séquence prémonitoire, touchante et qui boucle la boucle avec l'élégance du regretté maestro."
Je reprends une partie de la critique d'un spectateur (Poet75) : ""The Grand Budapest Hotel" ne manque pas d'atouts: l'imagination folle de Wes Anderson est à l'oeuvre. On a droit à des décors fantastiques, à des personnages loufoques à souhait, à une mise en scène des plus inventives... Mais alors, me dira-t-on, que faut-il de plus? Il faut une histoire! Il ne faut pas uniquement inventer des personnages étonnants, il faut les faire ...
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Avoir été tellement branché, qu'il en devient ringard. Jim Jarmusch, comme un Wim Wenders, continue de nous abreuver de sa vacuité. On ne va pas reprocher à un type de vouloir gagner sa vie?
C'est une sorte de conte érotique moderne. Découverte du plaisir, de la sexualité, du pouvoir du sexe... Grace aux actrices et acteurs, on atteint une dimension romanesque.
Il aime surtout châtier ses personnages. Ce qui pouvait être comme un conte érotique dans le 1, devient un long châtiment dans le 2. Le réalisateur n'a pas changé, il est toujours aussi lourd et grotesque. C'est le regard des autres qui a changé. Il était temps...
Joli film d'une grande finesse. Réflexion simple et vraie sur la vieillesse.
La perfection au cinéma. Histoire poignante. Rien à dire, que d'inciter d'aller le voir et le revoir.
Il s'agit là d'une pure niaiserie. Comment peut on encore représenter la position foetale dans un film??? J'en passe et des meilleures. Le film est d'un ringard. Qu'est-ce que tu aimes dans l'espace? Réponse : le silence. Alors que la musique (du film) est omniprésente, insupportable... La fin vaut son pesant d'or.
Pas une ride. Magnifique film. Une des rares histoires simple de Fellini. Rome et les Romains comme ils n'existent plus. Drôle et bouleversant.
Il y a eu Les enfants du paradis, il y a La vie d'Adèle. Film qui marque et qui va marquer son temps. Abdellatif Kechiche a réussi à réaliser LE FILM qui fait entrer le cinématographe dans ce nouveau siècle.
Il s'agit d'un film daté. On retrouve l'habituel thématique de Bertolucci, l'adolescence, les parents divorcés, la bourgeoisie, la drogue, la psychanalyse... traitée à la manière des années 70. Ce film rappelle de beaucoup son film "La Luna"... avec en plus un mauvais casting. Situations prévisibles. Tout est souligné, cousu de fil blanc... C'est le cinéma d'une époque. Bertolucci est né 1940. Il n'arrivera jamais à se renouveler. Il ...
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Ça vaut toujours le détour d'aller voir un film de Mister Allen. Mais, on reste un peu sur notre faim en quittant la salle. Le savoir faire et l'expérience ne suffisent pas. De plus les allers-retours entre passé et présent sont laborieux. Le personnage principale "Jasmine" peut paraître antipathique contrairement à une Blanche Dubois dans Un tramway nommé Désir. Le lien est plus qu'évident entre les deux personnages.
Encore une fois les acteurs américains prouvent leur immense talent. On y croit. On est avec eux. Alors que Mathieu Amalric peine à interpréter un médecin juif hongrois, Michael Douglas et Matt Damon sont grandioses, virtuoses. Ils incarnent les personnage dans leur moindre détail. On voyage avec eux dans une histoire touchante, drôle et dramatique. Un beau film!!!
Film à atmosphère. Il a bien une atmosphère particulière avec cette étrange ville, des personnages de film noir, une sorte de "Soif du mal"... Une salle à Paris, ça n'incite pas les gens à aller le voir, et pourtant ça vaut le détour. On en sort comme d'un voyage fantastique.
Encore une fois on peut se demander si Valerio Zurlini n'est pas le cinéaste d'un seul et unique film (la fille à la valise). Le Professeur est totalement raté et très marqué années 70. Une sorte de L'important c'est d'aimer avec moins de sang et moins de passion. Il faut dire que le doublage est insupportable. Le film se passe entièrement à Rimini et, tous parlent français. Les acteurs italiens sont doublés. Etrange ouverture de film : ...
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Le film est raté. Bien sûr qu'il y a tout le mythe, mais ça reste un film raté. Les trentenaires riaient dans la salle devant le ridicule de certaines scènes et des résolutions du drame. L'unique intérêt est de voir l'Italie du sud de 1959, les rues de Rome et de Naples, voir l'île de Procida... C'est superbe. Et puis admirer le corps de Delon... Une apparition furtive de Romy Schneider.
Film sympathique, souvent drôle. Peut-être un systématisme un peu facile.
Superbe! A ne pas rater... Beau, émouvant... Ce fut une belle surprise...
Superbe film, touchant, drôle... Au delà de son côté ludique, le film montre la difficulté d'être une minorité ; ici être chrétien dans l'Egypte d'aujourd'hui... Aussi le poids des hommes d'église sur leur minorité... A voir et revoir La Vierge, les Coptes et Moi...
Après avoir vu le film plusieurs fois, je peux dire qu'un mythe s'écroule. Une parodie de la féminité, de la femme... Il s'agit là d'un mauvais casting, Anouk Aimée... Il aurait fallu (ce qu'il a fait plus tard) une Françoise Dorléac. Mais imaginons une seconde le rôle de Lola joué par Bardot... Ce qui est laborieux pour Anouk Aimée, aurait été un jeu facile pour Bardot.
Ce n'est bien sûr pas un chef d'œuvre. La mise en scène est à mon goût maniérée, un peu "m'as-tu vu". Mais une forme de violence (froide) est restituée, qui vous pousse jusqu'à vouloir rendre justice à cette pauvre jeune fille. L'actrice est formidable, très fine... Le Mexique est connu comme un pays très violent à cause du trafic de drogue. Ici il s'agit d'une autre violence aussi terrible que la première.
Emouvant... Une expérience et un témoignage d'une vie aux fils du hasard. Et une voix pure, simple.