Films
Séries
Emissions
Un film qui ravira les esthètes. L'ambiance musicale et la photographie sont de qualité et plongent le spectateur dans une sorte de Chine atemporelle correspondant exactement à l'image traditionnelle que l'on s'en fait en Occident. Après, il y a aussi une histoire ou plutôt un faisceau d'histoires qui s'enchevêtrent pour finalement converger. La construction scénaristique est plaisante sans être vraiment passionnante. Surtout, j'ai eu du ...
Lire plus
Lire plus
Le pari d'adapter en grand format Sherlock Holmes était osé tant les attentes étaient grandes, d'autant plus que la série anglaise du même nom n'a été lancée qu'un an après. Le volet fantastique du film apporte un risque supplémentaire, la production pouvant tomber dans le grand-guignolesque. Au final, c'est de très loin la satisfaction que l'emporte : rythme haletant, un duo d'acteurs que donne du caractère au film, références ...
Lire plus
Lire plus
Un manque de rythme durant les trois-quarts du film, ce qui fait quand même beaucoup, le scénario manquant de consistance alors que le fait divers d'origine offrait quelques pistes supplémentaires.
Un polar de facture honnête qui vaut le détour en raison de ses répliques rafraîchissantes. Le scénario, un brin trop classique, bénéficie d'un certain axe d'amélioration avec un dénouement à multiples rebondissements.
Un bon gros "légume" français qui aligne les clichés sur les "personnes résidant dans les campagnes" et les Parisiens. Très indigeste. Et dire qu'ils ont trouvé quelqu'un pour financer le projet....
Excellent grâce au jeu de Sean Penn et à une réalisation extrêmement efficace. Le reste du casting est également fort appréciable.
Humour décalé qui peine à trouver son public. La fin laisse dubitatif sur le projet des scénaristes.
Un claque dans la figure pour le spectateur du XXIe siècle, tant pour l'histoire mièvre à souhait que pour les costumes et le décor très 70's. Mais pourquoi ?
Une histoire dans laquelle on n'entre jamais pleinement, la faute au manque de crédibilité principalement. Le spectateur aura toutefois le plaisir de voir une scène de fesses toutes les 10mn.
La beaufitude dans toute sa splendeur. Les clichés, les blagues vaseuses et les fautes de jeu s'enchaînent à un rythme effréné. Le casting laisse pantois.
Une histoire sympathique mais prévisible de bout en bout. Les scènes de fesses permettent de tenir le coup.
Les saynètes sont de qualité trop inégale, et malheureusement le plus intéressant se trouve au début. Le manque de rythme est criant.
Si le premier quart d'heure parvient encore à faire illusion, la médiocrité de ce remake laisse dubitatif sur l'intérêt d'un tel projet ainsi que sur la participation de Bill Muray et Andy Garcia. On ne rit pas beaucoup, le scénario n'offre aucune surprise, n'étant que le copié-collé de la version des années 80, et enfin les répliques ont été faites à la va-vite.
Une film qui a fait son beurre sur la bonne image qu'avaient laissée les deux premiers opus. Car soyons clairs, on ne rit pas vraiment à gorge déployée dans cette espèce de production commerco-commerciale un peu cheap.
Une soupe mercantile qui procure une bonne indigestion. Il s'agit ni plus ni moins qu'un vulgaire copié-collé du premier épisode de la série, en 1977. Les trois papys ont été exhumés histoire de faire le lien avec le reste de la franchise, mais l'émotion n'est pas là.
Un bon film d'action avec un rythme soutenu et des scènes de combat enlevées. La référence à "Zatoichi" fait partie des nombreux plus du film. En revanche, eu égard à l'ensemble de la série on ne peut qu'être 1) surpris (un épisode 3,5, WTF ????) et 2) déçu (qu'est-ce que le film apporte au scénario global ? rien, nada, valou, tintin) Dommage car le caractère ambigu de nombre des personnages redonnait un peu d'intérêt à la ...
Lire plus
Lire plus
Un classique du cinéma qui n'offre guère de surprise et dont les longueurs s'avèrent un peu excessives. Sa grande force réside dans l'exceptionnelle qualité de la photographie.
Pas inintéressant, l'idée des groupes fonctionnels s'appuie sur l'histoire occidentale ce qui permet au film de dépasser le tout venant de la dystopie. Après, le film s'avère si lisse et prévisible que la déception est de mise.
Visuellement assez bas de gamme, "Sleep Dealer" ne marque pas beaucoup de points supplémentaires du côté du scénario. Bien trop linéaire, celui-ci ne présente rien de bien palpitant. L'univers dystopique proposé reste superficiel, car sorti du système des connexions le film brasse de l'air.
Une suite sans surprise et qui pâtit parfois d'une surenchère de vulgarité, mais qui donne satisfaction. Il est toujours autant jubilatoire de voir ce gros nounours parler nichons et marijuana tout en sirotant une bière fraîche.
C'est mignon tout plein et très dans l'air du temps. Un juif et un arabe font copain-copain le temps d'un voyage entre le sud-Liban et la Palestine. Le film est bien structuré, pas désagréable, mais assez peu palpitant. Un "Lebanon" ou "Les citronniers" valent autrement plus le détour.
Documentaire complètement creux qui enchaîne des témoignages longuets et peu intéressants. Ce n'est finalement pas le choix des interviewés qui est en cause, mais la pertinence des questions qui laisse parfois sans voix. On a vraiment l'impression d'un travail fait à la va-vite, sans réelle construction, cherchant à étirer le plus possible le propos.
Œuvre d'intérêt purement esthétique, "300 : la naissance d'un empire" fera retourner dans sa tombe plus d'un historien antiquisant. Thémistocle et les autres protagonistes de Salamine sont transformés en sortes de demi-dieux à la faveur d'un gloubi-boulga stupéfiant. Du coup, si on n'apprécie que moyennement les ralentis sanguinolents et le graphisme tape-à-l’œil du film, on a vite fait de vomir son quatre-heures voire même son midi.
Film qui vient compléter l'image cinématographique de l'esclavage forgé entre autres par "Amistad", en mettant le focus sur les captures/reventes négrières américaines. On y voit notre héros aller de Charybde en Scylla, sa souffrance n'ayant d'égal que celle du Christ. Car la clé de voûte du film se situe ici, dans le pathos que Steve McQueen nous sert. C'est pour la bonne cause, certes, mais ça finit par être asphyxiant, d'autant ...
Lire plus
Lire plus
Sans concession sur la nature humaine, telle est la force majeure de ce film choc sur les Shanghaïens d'aujourd'hui. Si le réalisateur prend un malin plaisir à dévoiler la part d'ombre de ses personnages, c'est finalement pour nous les rendre plus attachants car plus humains. Le formidable décorum que constitue le Shanghai populaire représente le quatrième héros de cette histoire à découvrir absolument.
S'inscrivant dans la longue lignée des films tournant autour de la Révolution culturelle, "11 fleurs" présente des qualités assez proches de celles d'un "Balzac et la petite tailleuse chinoise" à savoir 1) l'intrigue et 2) l'esthétique. Plus poussif toutefois que son illustre prédécesseur, "11 fleurs" se veut également plus austère et mélancolique, quitte à lasser plus rapidement le spectateur occidental.
Agréable et intéressant quant à l'histoire de la Chine des années 70, "Balzac et la petite tailleuse chinoise" se veut une version très occidentalisée du récit de la Révolution culturelle, d'où son relatif succès. Les images sont belles, les personnage attachants et l'ambiance globalement réussie.
"Une jeunesse chinoise" fut pour moi la source d'une double déception. Primo, alors que le synopsis vantait le background historique de Tian'anmen, ce moment fort de l'histoire chinoise est expédié en 30s top chrono avec quelques images d'archives balancées à la va-vite. Frustrant. Surtout, l'intrigue peine à avancer, laissant sur le bas-côté de la route moult temps morts durant lesquels pas une seule parole est échangée. On pourra ...
Lire plus
Lire plus
Terriblement ennuyeux du fait d'un dépouillement esthétique et d'une trop grande linéarité de l'intrigue. On passe le temps en comptant les chèvres, mais rien n'y fait...
Film qui traîne sa misère comme un bagnard traînerait sa chaîne de Paris à Brest. Jouant la carte du pathos, Zoltan Mayer réalise une œuvre qui ne vaut que par son esthétique et son atmosphère. Musique finement choisie, paysages dépaysants, chinoiseries en tout genre, tels sont les atouts d'un film qui décontenance par la vacuité de son contenu. Les dialogues ont été réduits à leur plus simple expression. Yolande Moreau développe ...
Lire plus
Lire plus
Un machin soporifique au possible et perclus de bons-sentiments. Tout est extrêmement lent et bien souvent à la limite du crédible. On finit par être complètement dégoûté de toute la guimauve qu'on nous fait avaler à grands coups de pelles.
Une sorte de transposition de "Fort Alamo" en Chine. On a la désagréable impression que l'empire du milieu n'est qu'un décorum comme un autre, et que finalement ce bon vieux Charlton Heston aurait très bien pu faire la même chose en Antarctique avec les pingouins. Dire que le rythme n'est pas soutenu est un euphémisme, évidemment la durée de 2h20 n'arrange pas vraiment les choses.
Evidemment difficile d'approche, comme tous les Godard, la "Chinoise"a le mérite d'être cohérent. Il s'agit de tirer à boulets rouges sur les maos et la masturbation intellectuelle qui les caractérise alors, eux qui avec la foi des néo-convertis partent en guerre contre les vassaux du capitalisme. La charge, si évidente soit-elle, n'empêche pas une certaines tendresse dans le regard de Godard qui observe les tribulations de cette petite ...
Lire plus
Lire plus
Adaptation fidèle de la bande dessinée malgré l'absence de deux références ayant élevé ce diptyque au pinacle de l'humour, à savoir le "Seigneur des anneaux" et "Star Wars". Pour le reste, les prestations de Thierry Lhermitte et de Niels Arestrup permettent de placer "Quai d'Orsay" dans la catégorie des bons films. La réception par le grand public fut plus que mitigée, sûrement la faute à une trop grande place consacrée au travail ...
Lire plus
Lire plus
Prendre le risque de revisiter les films d'espionnage de la guerre froide, un pari osé mais réussi haut la main. Tous les codes du genre sont au rendez-vous, que ce soit le fossé culturel, la trahison, l'irréalisme des cascades, la place des femmes... Caricatural donc, mais subtil dans l'humour proposé. Celui-ci reste diffus tout au long du film. L'esthétique est le point ultime de réussite du film. Tourné à la mode des années 70, on se ...
Lire plus
Lire plus
Les dernières secondes du film révèlent toutes les qualités mais également défauts de celui-ci. Basé, pour ne pas dire copié-collé, sur le rapport de l'USADA, "The Program" n'est ni plus ni moins que ce qu'on pourrait qualifier de docu-fiction. Respectant une chronologie (bien trop) linéaire, Stephen Frears nous livre minutieusement tous les détails de ce vaste foutage de gueule que fut le Tour de France version Arsmtrong. Le ...
Lire plus
Lire plus