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Une famille afro-américaine, dans un quartier défavorisé. Un décès malencontreux, suite à un contrôle de routine. On ne sait plus trop si on doit se taire ou parler, parce que même au sein de la communauté, les gens ne sont pas d'accord. C'est dans ce No Man's Land de la parole que nous envoie "The Hate U Give". S'il pêche parfois par excès de facilité, il n'en demeure pas moins un film touchant et intéressant, traitant à la fois de ...
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Film cultissime selon les critiques, les aficionados ne tarissent pas d'éloges pour qualifier ce Taxi Driver. Le savoir-faire de Scorcese est indéniable, tout comme la prestation de Robert De Niro qui restera dans les annales mais il aurait sans doute fallu que je le visionne plus jeune pour que je sois réellement impressionné car le tout à tout de même énormément vieilli et je ne l'ai sans doute pas apprécié à sa juste valeur. ...
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Sam Raimi nous propose un survival efficace et bien dosé, à grands renforts d'effets gores du plus bel effet (trop peu nombreux a mon gout) et venant appuyer une histoire simple mais plaisante a suivre. Les 2 acteurs donnent tout et nous servent une interprétation vraiment nickel. Un jeu d'échange de rôles qui ne restera pas dans les annales, mais a le mérite de divertir comme il faut.
Ne vous attendez pas avoir peur. Car il s'agit avant tout un exercice de style, la caméra œuvrant au bon vouloir de la fameuse présence. De ce coté là le film est assez malin, optant pour un minimalisme qui ne dessert pas le film. Pourtant il y a un leger goût d'inachevé car Présence n'approfondit pas assez pour laisser une trace indélébile.
Shelby Oaks ne fait malheureusement pas peur du tout. Si les premières minutes laissent à penser que la suite pourrait devenir intéressante, ça ne décolle jamais vraiment. Ne songez pas a le visionner si vous êtes un féru du genre, il y a de grandes chances que vous soyez décu(e).
Une petite claque horrifique, qui n'est pas sans rappeler un certain "The Substance", tant sur le fond (société axée sur le jeunisme et la beauté à tous prix) que sur la forme (le trash monte en puissance au fur et a mesure du visionnage). The Ugly Stepsister assume son coté kitsh et constitue clairement un pied de nez aux histoires de princes et princesses habituelles. C'est gore, c'est très cru (a ne pas pas mettre devant tous les yeux) ...
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La bande a fifi revient au cinéma avec un film plus familial que d'habitude. Les situations sont drôles et bien trouvées, meme si j'ai trouvé ça moins poussé et moins irrévérencieux que les précédents films. Beaucoup de références, des guests bien trouvés. Il n'en faut pas plus pour signer une comédie réussie et qui cartonne, sans surprise, au box office.
Magaloche, appareil dentaire proéminent et caractère de cochon, est le cliché parfait de l'adolescente en mal de reconnaissance et que rien ne touche. Quentin Dupieux vient pointer du doigt les dérives des réseaux sociaux et tout ce qui en découle a travers un portrait acerbe et choquant, comme a son habitude. L'exercice est habile et bien filmé, avec un casting impressionnant. C'est réussi, même si le rythme est encore une fois ...
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Une fois la première scène finie, on se dit "ok, ça va pas être flippant, mais on va voir". On laisse la chance au film de décoller. Il y parvient par quelques fulgurances, notamment lors de 2 mises a mort très inventives. Sinon, pour le reste, c'est quand même beaucoup de réchauffé. L'idée est pourtant bien trouvée, mais emprunte peut être un peu trop à Destination Finale pour trouver sa propre identité.
Un drame poignant qui ne fait pas dans le sensationnalisme mais se concentre sur une reconstruction longue, douloureuse et bien interprétée. La déconstruction du lien social est bouleversante et on se laisse happer durant les 2 heures que durent le film.
Un petit feel good movie a la française, a la mise en scène efficace. On sourit régulièrement, grâce à un Alban Ivanov inspiré et plutôt crédible, et a des seconds rôles qui font bien le job. Ne vous attendez pas a rire aux éclats, mais les 1h35 de film sont quand meme très agréables dans l'ensemble.
Une comédie dramatique qui pointe, non sans cynisme, l'inadaptabilité de notre société. D'un côté des associations qui se dédient corps et âmes à l'accueil et au suivi de "laissés pour compte" et de l'autre une institution qui multiplie les inspections sans profondeur, juste pour taper sur les doigts de ceux qui osent et sont parfois un peu borderline. Au-delà de ce constat, il y a des acteurs et actrices convaincants, et des moments ...
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Plus œuvre fictive que réel biopic, Marty Suprême suit les petites combines d'un personnage on ne peut plus antipathique dans le coeur des années 50. Malgré une interprétation impeccable, l'histoire peine vraiment a convaincre et on en vient a tellement détester le personnage qu'on a qu'une seule envie, c'est qu'il perde... Si le but était de le rendre attachant malgré ses défauts, c'est raté. Au delà de ça, il y a une multitude de ...
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Dieu que c'est long! The Wonder dure un peu moins de 2h mais semble interminable. Une multitude de dialogues religieux, des scènes répétitives dans un décor minimaliste, et une histoire qui tourne en rond sans ouvrir une autre voie. Si l'on enlève les quelques décors extérieurs qui valent le coup d'oeil et l'interprétation correcte, il ne reste pas grand chose. A éviter si vous avez tendance a piquer du nez devant les films...
On est très loin du niveau des 2 premiers volets. Les bestioles sont plus présentes, mais justement, ça enlève un sacré paquet de charme au long métrage. Le rythme est plus poussif et les personnages moins attachants. Ce prequel n'était vraiment pas indispensable...
Exit 8 est une sorte d'escape game dans un couloir de métro. La métaphore sur les choix que l'on fait et les conséquences qui en découlent est assez bien trouvée. Même si certaines réactions des personnages sont excessivement agaçantes, on se laisse prendre au jeu et ce n'est pas du tout répétitif!
Une comédie très légère, qui s'appuie beaucoup sur la plastique avantageuse de ses interprètes. Quelques sourires de ci de là, grâce à des situations parfois bien trouvées. Le fond manque tout de même cruellement de consistance...
Un deuxième volet poussif et parfois ennuyeux. Dur de ne pas piquer du nez tant les dialogues manquent totalement de vie! Pourtant, il y a de l'idée : le grain différent de la caméra lors des rêves, un gore bien plus présent que dans le 1, un vilain plus difficile à atteindre... Mais le tout est gâché par une réalisation qui se cherche, et par un rythme vraiment mal calibré, malgré quelques scènes réussies. Black Phone 2 n'est pas ...
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Un drame oppressant et efficace, bien aidé par la prestation de ses 2 interprètes principaux. L'approche de cette relation toxique qui se construit insidieusement est vraiment très intéressante, même si le moyen d'en sortir semble plus facile en film que dans la réalité. Le personnage de Melvil Poupaud est sidérant de machiavélisme.
On pourrait presque résumer les 2h40 de film à une phrase : Les mots de passe, ça sert à rien!... Blague à part, Paul Thomas Anderson nous offre une mise en scène soignée, même si la première partie, très sexualisée, n'est pas forcément de très bon goût. Dans une société où la guerre raciale fait rage, un père quelque peu perdu, va partir à la recherche de sa fille, enlevée par des méchants militaires. ça donne lieu à de ...
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Le réalisateur revient après un Prey efficace avec un nouveau film d'action qui l'est tout autant. Les effets visuels sont réussis et l'histoire, bien qu'extrêmement simple, nous propose des personnages attachants. De la bonne SF, pas transcendante mais sympathique.
Daniel Radcliffe, l'éternel Harry Potter, peine à convaincre en père de famille dans ce film d'épouvante assez classique et moins flippant que ce qu'on était en droit d'attendre. Quelques scènes réussies tout au plus...
Une belle démonstration de la force cinématographique coréenne. J'ai rencontré le Diable est un thriller prenant, à la violence viscérale et filmée avec une réelle virtuosité! Choi Min Sik est tout bonnement sidérant dans son rôle de psychopathe, lui-même harcelé par un mec encore plus taré. Un peu plus de 2 heures d'une traque sans merci, sans longueurs ni repos! A voir absolument!
Sans doute l'un des meilleurs épisodes de la saga. En respectant le plus pur style "destination finale", et en agrémentant de clins d'œil discrets aux précédents, le réalisateur apporte des mises à mort stylées, violentes, même si on les voit très souvent venir. Pour qui aime la saga, ce 6eme opus lui plaira à coups sûrs.
Mathieu Kassovitz filme avec style la descente aux enfers de 3 jeunes banlieusards, au parler très fleuri, s'appuyant sur une superbe esthétique et des dialogues tranchants. Le film retrace toute une journée durant laquelle le spectateur a l'impression d'être aux côtés des protagonistes. On s'ennuie avec eux, on s'énerve, on s'insurge à leurs côtés, et pourtant on est à mille lieues de les comprendre et d'approuver ce qu'ils font. Un ...
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Néophyte en la matière, c'est avec un œil totalement vierge que j'ai découvert cette adaptation. Le film en lui même est un thriller efficace. Psychologie, sexe, violence, le cocktail fonctionne et parvient même parfois a surprendre. Un visionnage sympathique.
Bon, Halloween 6... D'emblée, on sait qu'on va pas avoir droit à de l'original. Et c'est en effet a la fois kitch, poussif et répétitif. Ajoutez a cela une bande son qui casse un peu les oreilles, un montage qui pique les yeux, et vous obtenez un slasher ultra conventionnel des années 90.
Insomnia porte bien son nom... Je me suis endormi a plusieurs reprises, pas du tout emporté par l'histoire. L'intrigue est cousue de fil blanc. Reste l'interpretation, impeccable. Sans doute le moins bon film de Nolan.
Running Man, s'il propose de l'action efficace et rythmée, ne propose malheureusement pas grand chose de plus. Tout est caricaturé a l'extrême, ce qui retire tout de même pas mal de légitimité a l'ensemble. Le film ne prend jamais vraiment le tremplin qu'on attend, et s'enlise dans une histoire qui peine a toucher.
Life of Chuck est un film étrange et poétique, une fable sur la vie et la mort avec des métaphores intelligemment amenées. On ne voit pas les 1h50 passer! Mike Flanagan nous gratifie encore d'un petit bijou de fantaisie, loin de l'horreur et de la violence qu'il peut nous montrer parfois. ça fait plaisir de voir que le cinéma est encore capable de nous proposer des petites pépites originales comme celle-ci.
Love Actually réunit un casting exceptionnel dans un film a sketchs qui n'a pas vraiment de scénario. Pourtant la sauce prend à chaque scène, avec chaque personnage. Une comédie anglaise réussie et qui fait toujours son effet, plusieurs décennies après sa sortie.
Il y a des OVNI cinématographiques qui vous surprennent et vous prennent aux tripes. Ici, malheureusement, aucun de ces 2 évènements ne survient. Longlegs est long, poussif et ennuyeux. Il y a quelques légères fulgurances de mise en scène, un Nicolas Cage méconnaissable, mais rien d'autre pour transformer l'expérience en véritable plaisir. C'est meme plutôt un calvaire a regarder. A fuir.
Un must-see du début des années 90 qui, a mon premier visionnage, ne m'avait pas marqué tant que ça. Avec un regard adulte, on distingue plus de subtilités, et on a surtout affaire a 2 interprètes exceptionnels. Un jeu du chat et de la souris, mêlant enquête policière et psychologie, avec un Anthony Hopkins très convaincant en cannibale/philosophe! A voir impérativement, même si la violence y est plus suggérée que visuelle.
Un retour aux sources nécessaire et salvateur. Depuis Alien le huitième passager, on attendait le retour du space survival, puissant, claustro, silencieux, mais tellement prenant. C'est désormais chose faite grâce à Fede Alvarez. Malgré certaines situations poussées à leur paroxysme, Alien : Romulus propose de la SF de qualité, belle, propre, et bigrement efficace.
Yorgos Lanthimos sait s'entourer de bons acteurs. Il parvient ici a tirer le meilleur de ses interprètes dans ce qui constitue une critique venimeuse de l'Amérique des "bouseux" et de celle de l'élite. Le spectateur se questionne, et subit une tension parfois très intense, même si le réalisateur nous a déjà offert une mise en scène plus originale et plus recherchée. Bugonia est tout de même un film a voir.
Edgar Wright s'écarte de la comédie et nous offre un film qui mélange plusieurs genres. C'est prenant, bien réalisé mais assez prévisible dans l'ensemble.