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« Le crime est leur empire. Ils volent ils pillent ils tuent. Et celui qui trahit. Signe sa fiche d’agonie… ». Le poème de Bonnie Parker n’aura pas inspiré qu’Arthur Miller. Depuis « Bonnie and Clyde », sorti en 1967, les couples meurtriers sont devenus un véritable genre cinématographique. En 1974, deux films s’en réclament, et sortent coup sur coup. « Sugarland Express » de Steven Spielberg, et « La balade sauvage » de Terrence Malick. Un second film pour l’un et un premier pour l’autre. A croire que les futurs grands réalisateurs aiment se faire la main sur ce thème… Si Kits et Holly font inévitablement penser à Bonnie Parker et Clyde Barrow, Malick transpose en fait l’histoire d’un autre tandem. Celui de Charles Starkweather et Caril Fugate*.
Martin Sheen incarne un Kits nonchalant à la gâchette facile. Il supprime quiconque se dresse sur son chemin. Impossible de trouver une raison à son comportement, on ne nous en donne pas. Difficile aussi de le trouver antipathique. Il a beau être dépourvu de remords, tout le monde l’aime. Même la police s’en entiche. Holly est finalement la plus effrayante des deux. Interprétée par Sissi Spacek, elle est encore plus énigmatique que son petit ami. On saisit bien qu’elle est toute excitée de réaliser son fantasme de bad boy. Mais comment comprendre son indifférence à la mort de son père… C’est Kits, l’assassin, mais c’est elle qui fait le plus froid dans le dos. Si Sheen et Spacek ne sont pas dénués de charme, ils sont
venez lire la suite sur:
http://chroniquescinephile.blogspot.com/2011/06/la-balade-sauvage.html
Martin Sheen incarne un Kits nonchalant à la gâchette facile. Il supprime quiconque se dresse sur son chemin. Impossible de trouver une raison à son comportement, on ne nous en donne pas. Difficile aussi de le trouver antipathique. Il a beau être dépourvu de remords, tout le monde l’aime. Même la police s’en entiche. Holly est finalement la plus effrayante des deux. Interprétée par Sissi Spacek, elle est encore plus énigmatique que son petit ami. On saisit bien qu’elle est toute excitée de réaliser son fantasme de bad boy. Mais comment comprendre son indifférence à la mort de son père… C’est Kits, l’assassin, mais c’est elle qui fait le plus froid dans le dos. Si Sheen et Spacek ne sont pas dénués de charme, ils sont
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