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Simon Abkarian est époustouflant, cet acteur peut tout jouer. Il incarne parfaitement ce rôle de petite frappe, porté par une réalisation sans filtres inutiles. C'est (faussement) brut de décoffrage, souvent drôle, parfois dramatique Une harmonie de haut vol
A tout le moins fichtrement déstabilisant, "Digger" a cette force de pouvoir surprendre le spectateur à chaque scène, une fois acquise la mécanique de l'écriture. Le revers de la médaille est une sensation de pagaille contrôlée, parfois lassante.
Tom Cruise reste bluffante dans son interprétation et porte à lui-seul cette satire d'un monde à bout de souffle.
Tom Cruise reste bluffante dans son interprétation et porte à lui-seul cette satire d'un monde à bout de souffle.
Les acteurs semblent s'amuser dans cette production alternant entre le rire et le thriller. La sauce prend plutôt bien, le spectateur pouvant se prendre lui-même à devenir un enquêteur en herbe.
Une mise en scène de haut vol, une interprétation convaincante et une esthétique soignée : "L'affaire Bojarski" devient alors un film qui marque les esprits, probablement l'un des meilleurs de cette année 2026.
Un beau casting, mais une écriture manquant de charisme. Tous les poncifs sur "l'argent qui rend fou" s'additionnent les uns après les autres, avec une forte sensation de déjà vu.
"Mayday" survit du crash en grande partie par la qualité d'interprétation de ces deux acteurs principaux. Les dialogues ne manquent pas de piquant, comme le froid d'un scénario sans queue ni tête.
A l'image de Fabrice Eboue, piquant et corrosif. Second degré obligatoire, même si le fond du sujet est présent dans chacune des scènes. Vive la Normandie libre !
Pétri de bonnes énergies, "Ma frère" ne pourra que ravir celles et ceux nostalgiques d'un temps où l'insouciance régnait en maître. Que de convaincantes interprétations, mais un fil conducteur prévisible et ennuyant. Les amateurs du genre resteront néanmoins conquis par ce cinéma à la douceur authentique.
Plaisir non dissimulé de voir Liam Nesson dans un personnage secondaire, cela donne du piment à cette comédie sans prétention et sans grand relief. Comme un sentiment de déjà vu, mais après tout, qu'attendre de plus ?
Un impressionnant casting pour un film qui ne peut cacher son doute entre le drame et le rire... Rarement drôle, rarement dramatique : c'est une zone de floue particulièrement destabilisante pour le spectateur. Au point à se demander : pourquoi ?
Et bien voilà un film qui surprend de bout en bout : plusieurs salles, plusieurs ambiances. La surprise se présente à chaque scène. Les acteurs principaux sont doucement espiègles et s'amusent de toutes ces situations. Reste un côté trop brouillon, qui tend à gâcher le message subliminal : une Amérique trumpiste en perte de répères et d'identité.
Une écriture dans la droite lignée de la série : dynamique, tranchant, espiègle. Reste une réalisation sans grande originalité et un sentiment de déjà vu. Les amateurs apprécieront, les autres classeront "Dix pour cent" dans le rang de la normalité.
Un sujet d'une importance sans nom, longtemps caché sous les radars d'une forme de colonialisme qui ne dit pas son nom. "Muganga - Celui qui soigne" met en lumière, d'une manière évoquée, les ravages d'une société où la femme n'est seulement considérée seulement comme un objet.
Intéressant sur le fond, mais lénifiant sur la forme. L'ennui montre rapidement le bout de son nez.
Intéressant sur le fond, mais lénifiant sur la forme. L'ennui montre rapidement le bout de son nez.
Le sujet de l'IA devient de plus en plus prégrant dans le monde du 7ième art. "Reconnu coupable" se place dans cette mouvance contemporaine, mais d'une manière assez originale. Les invraisemblances sont tellement nombreuses qu'elles finissent par se fondre dans une histoire dynamique avec de rares temps morts.
Une avalance de scènes convenues, mais qui font mouche. Poruquoi ? Certainement par un casting 5 étoiles. Rien de révolutionnaire, mais "Tombé du ciel" aborde le sujet de la religion sans tomber dans aucune polémique. Simple mais efficace pour passer un moment léger.
"Les Spécialistes", une production qui use et abuse de toutes les ficelles du genre : des cascades, du sang, du bruit pour justifier un scénario d'une grande pauvreté d'écriture.
Alors le spectateur en a pour son argent certes, mais ce n'est pas par une grande débauche de moyens que l'on obtient la meilleure des cuisines cinématographiques. En résumé, se voit rapidement et s'oublie vite.
Alors le spectateur en a pour son argent certes, mais ce n'est pas par une grande débauche de moyens que l'on obtient la meilleure des cuisines cinématographiques. En résumé, se voit rapidement et s'oublie vite.
Un scénario tiré par les cheveux, mais dont on pardonne assez facilement la faiblesse par une interprétation de haut vol. Souvent grinçant, parfois caricatural, toujours dynamique, "Classe moyenne" joue sans malhonnêteté avec les classiques du genre. Une petite pépite d'humour à la française.
Rarement drôle, souvent grossier, toujours prévisible : cette comédie "pop-corn" cumule toutes les forces d'une production qui en se voulant légère, devient ridicule. Ne perdez pas votre temps.
Voilà le type de productions qui ne vous laisse pas dans l'indifférence, ne serait-ce que pour la débauche de moyens techniques : oui, le spectateur en prend plein la vue.
Les amateurs de péplum vont se régaler tant et tant encore pour la qualité de cette réalisation. Celles et ceux qui ont un regard plus acerbe trouveront à mentionner un scénario s'étalant en longueur et une forme d'invraisemblance du fil conducteur.
Les amateurs de péplum vont se régaler tant et tant encore pour la qualité de cette réalisation. Celles et ceux qui ont un regard plus acerbe trouveront à mentionner un scénario s'étalant en longueur et une forme d'invraisemblance du fil conducteur.
Si vous êtes fan de Soprano, vous aurez le plaisir de le voir à l'image... Le cas contraire, vous ne pourrez que vous lamenter sur la pauvreté des dialogues, l'abondance de cliché et une interprétation des plus bancal.
Une noirceur banalisée, comme un hommage à ce monde où les normes classiques de la société sont remises à plat. Une interprétation glaçante pour une mise en scène qui ne laisse pas indifférent.
Une comédie familiale pétrie de bons sentiments... Et de quelques clichés. Le moment reste toujours doux mais parfois sans saveur, tant est cousu d'avance.
Un film ambitieux d'un très grand réalisateur, qui évoque une thématique mainte fois évoquée : seriez-nous seuls ?
La production est de très grande qualité, le casting convaicant... Mais il y a une désagréable sensation de déjà-vu... On pouvait s'attendre à plus de profondeur.
La production est de très grande qualité, le casting convaicant... Mais il y a une désagréable sensation de déjà-vu... On pouvait s'attendre à plus de profondeur.
La sage des Minions continue à suprendre son public. Cet opus, savoureux mélange entre fiction et références cinématographiques, est diablement savoureux. Ce parti pris tend à se convaincre un public plus âgé que les précédents. Et la réalisation reste impeccable.
Un casting de haut vol pour une production de qualité : les dialogues sont justes, le rythme est bon et on se surprend à être nous-mêmes les détectives privés. Bref, quand le spectateur est dans l'immersion, l'objectif est pleinement atteint.
Un scénario d'une grande banalité, mais un duo d'acteurs percurants et efficaces. Les dialogues sont ciselés, le rythme est bon. Bref, un diveritssement de qualité, sans se prendre la tête.
Pas vraiment une réussite...Un scénario se reposant nonchalement sur un déploiement d'effets spéciaux et de scènes de combats (au demeurant bien chorégraphiées). L'ensemble reste "cheap" et sans intérêt particulier.
Des décors sompteux sublimés par une réalisation minimaliste mais tout-à-propos, qui ne cherche jamais à trop en faire. L'interprétation est dans cette même nuance de sobriété. Reste que le fond n'est pas à la hauteur du cadre posé. "Sirat" multuiplie les longueurs inutiles, et peut amener le spectateur à inconsciemment décrocher.
Le synopsis est particulièrement aguicheur, mais foncièrement trompeur : c'est un thriller psychologique de bon calibre, mais (très) loin de toute dimension "sportive". Le spectateur entre peu à peu dans les têtes des personnages, mais attend ce qui n'arrive jamais. La conclusion est la quintessence de ce sentiment général.
Une production au casting 5 étoiles pour un résultat au goût 2 étoiles..."Certains l'aiment chauve" joue souvent grossièrement avec les clichés du genre. C'est très inégal et finalement fichtrement convenu... Un manque criant d'inspiration.
Une interprétation convaincante mais un titre trompeur... "Les braises" gardent un rythme à rebours du sujet qu'il traite. Les messages à dimension sociale sont bien là, mais l'ensemble reste classique sur la forme et (trop) doux sur le fond.
Au moins cette production est l'une des rares à traiter un évènement majeur de la vie française de ces dernières années.
Au moins cette production est l'une des rares à traiter un évènement majeur de la vie française de ces dernières années.
Vu en avant-première à Saintes en présence de l'acteur principal, "The Giaccomo" force évidemment le trait en jouant (parfois abusément) avec la caricature.
Mais le fond est un accablant reflet de cette société où la forme prime sur le fond, où l'image fait force sur la raison et la moralité.
Cette production reste un exercice réussi, et arrivera à capter un large éventail de public.
Mais le fond est un accablant reflet de cette société où la forme prime sur le fond, où l'image fait force sur la raison et la moralité.
Cette production reste un exercice réussi, et arrivera à capter un large éventail de public.
Où se situe la frontière entre fiction et réalité ? "Les Arènes" tend à trop jouer sur les deux tableaux, et rend l'histoire confuse par moment, captivante par d'autres. Le spectateur peut à juste titre s'interroger sur la véracité de ce milieu où l'argent règne en maître absolu.
A trop vouloir jouer avec la caricature, ce dernier opus de la franchise devient une caricature de tout ce que le mauvais goût peut incarner.
Rien n'est drôle, tout est successions de scènes sans réel lien.
Peut-être l'une des plus mauvaises productions à gros budget de ces dernières années.
Rien n'est drôle, tout est successions de scènes sans réel lien.
Peut-être l'une des plus mauvaises productions à gros budget de ces dernières années.
Un vrai contre-emploi déroutant de Thomas Ngijol, que l'on reconnait plus dans le registre comique. Néanmoins, la mayonnaise peine à prendre, tant le sentiment de l'archétype du monde africain est prononcé. On aime ou on déteste, j'ai choisi mon camp.
L'archétype de film "pop-corn", qui se déroule une histoire convenue avec toutes les invraisemblances et ficelles du genre. On y pense, un peu... Puis on oublie, vite...

