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Un vrai contre-emploi déroutant de Thomas Ngijol, que l'on reconnait plus dans le registre comique. Néanmoins, la mayonnaise peine à prendre, tant le sentiment de l'archétype du monde africain est prononcé. On aime ou on déteste, j'ai choisi mon camp.
L'archétype de film "pop-corn", qui se déroule une histoire convenue avec toutes les invraisemblances et ficelles du genre. On y pense, un peu... Puis on oublie, vite...
Un film de genre bien calibré, à l'esthétique travaillée et délivrant bon nombre de messages sur la relation hommes / femmes.
Reste néanmoins une (trop) longue mise en route et des invraisemblances frappantes si l'on transpose la situation à la réalité.
Peut-être ai-je trop d'esprit critique sur le monde qui nous entoure.
A saluer, la perfomance de l'actrice principale.
Reste néanmoins une (trop) longue mise en route et des invraisemblances frappantes si l'on transpose la situation à la réalité.
Peut-être ai-je trop d'esprit critique sur le monde qui nous entoure.
A saluer, la perfomance de l'actrice principale.
Sacha Baron Cohen, malgré un scnéario d'une grande pauvreté, démontre tout son talent d'acteurs. Sa seule présence peut justifier le visionnage de "Ladies First, qui ne révolutionne pas du tout le genre et reste malheureusement hétérogène dans son rythme.
Un très beau casting, véritable force de cette comédie. C'est logiquement bien joué ; le talent des acteurs suffit à gommer une écriture assez banale et convenue. Le moment reste agréable et universellement ciblé.
Rien de bien nouveau, dans la même veine des opus précédents. Et probalement dans la même veine des opus à venir.
Toutes les mêmes ficelles sont présentes, et ne déceveront pas les amateurs du genre. Avec un peu plus d'objectivité, c'est linéaire et sans surprises.
Toutes les mêmes ficelles sont présentes, et ne déceveront pas les amateurs du genre. Avec un peu plus d'objectivité, c'est linéaire et sans surprises.
Nassim Lyes impressionant de véracité dans ce rôle aussi drôle qu'absurde. Son interprétation est des plus convaincantes, et difficile pour le spectateur de ranger ses zygomatiques... Et les scènes de combat sont parfaitement chorégraphiées... Pas le film du siècle, mais pleine réussite dans la fonction recherchée : faire rire le spectateur.
Réalisation colorée et dynamique, parfaitement calibrée pour un jeune public. Celles et ceux qui ont plus de 10 ans trouveront cette production fichtrement enfantine et sans grands fondements moralistes.
Noir à souhait, captivant au point de parfois déranger : "L'Affaire SK1" dévoile sans artifice la réalité d'une affaire qui a fait trembler la France. Bravo aux interprètes, tous convaincants, et au réalisateur, qui a su balayer les principaux pendants de ce fait divers sans tomber dans une mise en scène tapageuse.
Un trio d'acteurs attachant sur une histoire qui pourrait toucher chacun d'entre nous. Il n'y a pas vraiment de surprises scénaristiques, le fil conducteur se déroulant sans accroc. Si la forme peut ainsi décevoir, le fond quant à lui expose une thématique universelle : notre fragilité et le combat de l'existence.
Les acteurs prennent un malin plaisir à jouer des personnages haut en couleur. Certains passages font sourire le spectateur par une forme d'absurdité collective, mais l'ensemble reste convenu, sans prise de risques notables. Produit parfaitement calibré pour le grand public.
Un biopic sur l'ascension du roi de la pop : carton garanti. Une mise en scène enjouée des passages musicaux, comme une anesthésie d'une réalité plus nuancée. Colman Domingo, diablement détestable, joue cette carte manichéenne méchant / gentil. On se laisse donc emporter par l'énergie communicative de cet ensemble, en tentant d'oublier les carences scénaristiques : plaire à tous, sans faire de vagues.
Un montage parfois maladroit qui n'enlève rien à la principale qualité de ce film : des images à couper le souffle pour une apaisante poésie sur l'appel à la différence. "L'enfant du désert" s'adresse à tous les publics en invitant au voyage.
Les acteurs sont moyennement convaincants, mais l'atmosphère se veut pesante et sans beaucoup de temps morts. Ce n'est pas du grand cinéma dans le fond, mais sur la forme, cela reste acceptable bien que convenu.
Mais quel est l'objectif de ce film ? Reeves joue bien, ce qui n'est pas surpenant, mais le spectateur s'interroge à chaque scène sur la ligne directrice. Pourquoi ? Un OVNI cinématographique qui ne restera pas dans les mémoires.
Une pointe d'originalité dans le scénario, ce n'est pas si courant dans ce type de productions.
Toutes les ficelles narratives sont bien présentes, mais le spectateur se laisse embarquer sans diffcultés dans un jeu d'acteurs dynamique : bref, peu d'ennui !
Toutes les ficelles narratives sont bien présentes, mais le spectateur se laisse embarquer sans diffcultés dans un jeu d'acteurs dynamique : bref, peu d'ennui !
"Fils de" a un rythme enjoué qui empêche le spectateur de s'ennuyer. Néamoins, la satire est bien trop marquée pour coller à une forme de réalité. A déguster donc, mais à ne surtout pas prendre pour argent comptant.
Dans la droite lignée de son prédécesseur, avec le même fil conducteur, le côté suprenant en moins. Restent des acteurs qui semblent vraiment s'amuser et quelques répliques toujours bien senties. Un bon moment de cinéma en famille.
Casting 5 étoiles pour un film 3,5 étoiles : c'est ambitieux, bien réalisé et original dans la trame. Restent de trop nombreuses longueurs invitant le spectacteur à se plonger dans l'ennui. "Une bataille après l'autre" est tombé dans le piège du trop qui fait moins.
Un casting 5 étoiles pour un film 2 étoiles : c'est feel good, mais peu crédible et convenu. Le cinéma français sait mieux faire.
Très belle prestation d'Emma Thompson, qui incarne avec rage et sensibilité son personnage. Les décors sont une invitation au voyage. Mais le scnénario n'est pas à la hauteur des points précedemment cités... Tout est globalement convenu, sans émotions particulières.
Le fond de l'histoire est contemporain, juste et invite à réfléchir sur le devenir de notre société. Néanmoins, "Les invisibles" ne traite le sujet que sur sa superficialité pour nous emmener dans une suite d'évènements cadabrandesque, où la fiction se détache farouchement de la réalité.
Timothée Chalamet créve l'écran, ne manquant pas d'énergie ni de talent. Néanmoins Marty Supreme s'embourbe dans un scénario bien trop dense où l'ennui pointe souvent le bout de son nez malicieux. Ambitieux, mais fouilli. Dommage, ce biopic était une folle mais géniale idée.
Un film vibrant d'authenticité, d'émotions vives, toujours à fleur de peau. Si le scénario manque cruellement de profndeur, le jeu d'acteurs suffit à emporter le spectacteur dans cette réalité de "petits gens" qui font pourtant un lien indispensable pour l'équilibre de notre société.
Un Pierre Ninay saisissant de réalisme dans ce personnage à l'égo surdimensionné, plongeant parfois dans l'ivresse du pouvoir et de l'argent. Le scénario n'a pas une écriture très complexe, mais reste suffisamment captivante pour le spectateur avec une mise en scène dynamique et enveloppante. On aurait pu mieux attendre, mais cela reste un bon moment de cinéma.
Une débauche de bonnes énergies, avec cette écriture enjouée et une mise en scène travaillée. "Le rêve américain" est très loin d'une production "beauf" de français délivrant des clichés sur l'Amérique. Un bon moment, ne vous en privez pas :)
Une comédie délivrant de belles énergies, l'essentiel est bien là. Passons sur le fond, d'une grande banalité, pour se cantonner à la forme, particulièrement réussi avec un jeu d'acteur enthousiasmant et des décors bien choisis.
Encore une comédie typiquement française, sans surprises et sans émotions particulières... Reste un jeu d'acteur très intéressant autorisat le spectateur à passer un bon moment de cinéma malgré tout.
Belle attention portée à la scénographie, avec une esthétique intéressante. Reste que l'histoire manque cruellement de souffle et de surprises.. L'ennui n'est jamais loin. Une belle idée, mais manquant d'ambition sur le fond.
Sans surpises, mais avec peu de temps morts. "Cleaner" ne cherche pas à s'appuyer sur toute forme de crédibilité, mais en donne pour son argent au spectateur, avec des images à l'esthétique plutôt soignée.
"Les boules de Noël" doit se voir avec un bonne dose de second degré, au risque de de se voir confronté à l'absurdité du scnéario. Une forme d'OVNI cinématographique, aux bonnes idées entrecoupées de scnènes sans grand intérêt. A noter un joli casting ne gâchant rien au relatif plaisir.
Une comédie française diffusant de belles et bonnes énergies. Les traits sont parfois grossiers voir théatraux, mais les acteurs prennent un réel plaisir à jouer avec ce scénario sans génie mais parfaitement calibré pour s'adresser à tous les publics.
Trop rarement drôle mais souvent caricatural, "Le grande déplacemen" est l'archétype de la comédie qui en fait trop pour un résultation franchement décevant. La débauche de moyens ne suffit réellement à masquer une écriture paresseuse voir susffisante.
Une esthétique particulièrement soignée, une noirceur subtile mais captivante. "Drone" a une photographie unique. Reste un scnéario malin mais inégal dans son rythme. Cela reste une bonne surprise, sans bouleverser les codes.
Malgré ma réelle bonne volonté, je n'ai pas réussi à lâcher prise... Et à balayer mes certitudes... Rarement drôle, souvent lourd et pataud, 'Chasse gardée 2" joue surtout sur son casting pour faire passer la pilule d'une comédie sans génie. Déçu, évidemment.
Un scénario sans queue ni tête, additionnant les effets de style sans but bien précis.... C'est tiré par les cheveux, rarement drôle et particulièrement convenu... Il y a aurait eu mieux à faire, les moyens financiers semblant tout de même bien présents.