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Un sujet d'une importance sans nom, longtemps caché sous les radars d'une forme de colonialisme qui ne dit pas son nom. "Muganga - Celui qui soigne" met en lumière, d'une manière évoquée, les ravages d'une société où la femme n'est seulement considérée seulement comme un objet.
Intéressant sur le fond, mais lénifiant sur la forme. L'ennui montre rapidement le bout de son nez.
Intéressant sur le fond, mais lénifiant sur la forme. L'ennui montre rapidement le bout de son nez.
Le sujet de l'IA devient de plus en plus prégrant dans le monde du 7ième art. "Reconnu coupable" se place dans cette mouvance contemporaine, mais d'une manière assez originale. Les invraisemblances sont tellement nombreuses qu'elles finissent par se fondre dans une histoire dynamique avec de rares temps morts.
Une avalance de scènes convenues, mais qui font mouche. Poruquoi ? Certainement par un casting 5 étoiles. Rien de révolutionnaire, mais "Tombé du ciel" aborde le sujet de la religion sans tomber dans aucune polémique. Simple mais efficace pour passer un moment léger.
"Les Spécialistes", une production qui use et abuse de toutes les ficelles du genre : des cascades, du sang, du bruit pour justifier un scénario d'une grande pauvreté d'écriture.
Alors le spectateur en a pour son argent certes, mais ce n'est pas par une grande débauche de moyens que l'on obtient la meilleure des cuisines cinématographiques. En résumé, se voit rapidement et s'oublie vite.
Alors le spectateur en a pour son argent certes, mais ce n'est pas par une grande débauche de moyens que l'on obtient la meilleure des cuisines cinématographiques. En résumé, se voit rapidement et s'oublie vite.
Un scénario tiré par les cheveux, mais dont on pardonne assez facilement la faiblesse par une interprétation de haut vol. Souvent grinçant, parfois caricatural, toujours dynamique, "Classe moyenne" joue sans malhonnêteté avec les classiques du genre. Une petite pépite d'humour à la française.
Rarement drôle, souvent grossier, toujours prévisible : cette comédie "pop-corn" cumule toutes les forces d'une production qui en se voulant légère, devient ridicule. Ne perdez pas votre temps.
Voilà le type de productions qui ne vous laisse pas dans l'indifférence, ne serait-ce que pour la débauche de moyens techniques : oui, le spectateur en prend plein la vue.
Les amateurs de péplum vont se régaler tant et tant encore pour la qualité de cette réalisation. Celles et ceux qui ont un regard plus acerbe trouveront à mentionner un scénario s'étalant en longueur et une forme d'invraisemblance du fil conducteur.
Les amateurs de péplum vont se régaler tant et tant encore pour la qualité de cette réalisation. Celles et ceux qui ont un regard plus acerbe trouveront à mentionner un scénario s'étalant en longueur et une forme d'invraisemblance du fil conducteur.
Si vous êtes fan de Soprano, vous aurez le plaisir de le voir à l'image... Le cas contraire, vous ne pourrez que vous lamenter sur la pauvreté des dialogues, l'abondance de cliché et une interprétation des plus bancal.
Une noirceur banalisée, comme un hommage à ce monde où les normes classiques de la société sont remises à plat. Une interprétation glaçante pour une mise en scène qui ne laisse pas indifférent.
Une comédie familiale pétrie de bons sentiments... Et de quelques clichés. Le moment reste toujours doux mais parfois sans saveur, tant est cousu d'avance.
Un film ambitieux d'un très grand réalisateur, qui évoque une thématique mainte fois évoquée : seriez-nous seuls ?
La production est de très grande qualité, le casting convaicant... Mais il y a une désagréable sensation de déjà-vu... On pouvait s'attendre à plus de profondeur.
La production est de très grande qualité, le casting convaicant... Mais il y a une désagréable sensation de déjà-vu... On pouvait s'attendre à plus de profondeur.
La sage des Minions continue à suprendre son public. Cet opus, savoureux mélange entre fiction et références cinématographiques, est diablement savoureux. Ce parti pris tend à se convaincre un public plus âgé que les précédents. Et la réalisation reste impeccable.
Un casting de haut vol pour une production de qualité : les dialogues sont justes, le rythme est bon et on se surprend à être nous-mêmes les détectives privés. Bref, quand le spectateur est dans l'immersion, l'objectif est pleinement atteint.
Un scénario d'une grande banalité, mais un duo d'acteurs percurants et efficaces. Les dialogues sont ciselés, le rythme est bon. Bref, un diveritssement de qualité, sans se prendre la tête.
Pas vraiment une réussite...Un scénario se reposant nonchalement sur un déploiement d'effets spéciaux et de scènes de combats (au demeurant bien chorégraphiées). L'ensemble reste "cheap" et sans intérêt particulier.
Des décors sompteux sublimés par une réalisation minimaliste mais tout-à-propos, qui ne cherche jamais à trop en faire. L'interprétation est dans cette même nuance de sobriété. Reste que le fond n'est pas à la hauteur du cadre posé. "Sirat" multuiplie les longueurs inutiles, et peut amener le spectateur à inconsciemment décrocher.
Le synopsis est particulièrement aguicheur, mais foncièrement trompeur : c'est un thriller psychologique de bon calibre, mais (très) loin de toute dimension "sportive". Le spectateur entre peu à peu dans les têtes des personnages, mais attend ce qui n'arrive jamais. La conclusion est la quintessence de ce sentiment général.
Une production au casting 5 étoiles pour un résultat au goût 2 étoiles..."Certains l'aiment chauve" joue souvent grossièrement avec les clichés du genre. C'est très inégal et finalement fichtrement convenu... Un manque criant d'inspiration.
Une interprétation convaincante mais un titre trompeur... "Les braises" gardent un rythme à rebours du sujet qu'il traite. Les messages à dimension sociale sont bien là, mais l'ensemble reste classique sur la forme et (trop) doux sur le fond.
Au moins cette production est l'une des rares à traiter un évènement majeur de la vie française de ces dernières années.
Au moins cette production est l'une des rares à traiter un évènement majeur de la vie française de ces dernières années.
Vu en avant-première à Saintes en présence de l'acteur principal, "The Giaccomo" force évidemment le trait en jouant (parfois abusément) avec la caricature.
Mais le fond est un accablant reflet de cette société où la forme prime sur le fond, où l'image fait force sur la raison et la moralité.
Cette production reste un exercice réussi, et arrivera à capter un large éventail de public.
Mais le fond est un accablant reflet de cette société où la forme prime sur le fond, où l'image fait force sur la raison et la moralité.
Cette production reste un exercice réussi, et arrivera à capter un large éventail de public.
Où se situe la frontière entre fiction et réalité ? "Les Arènes" tend à trop jouer sur les deux tableaux, et rend l'histoire confuse par moment, captivante par d'autres. Le spectateur peut à juste titre s'interroger sur la véracité de ce milieu où l'argent règne en maître absolu.
A trop vouloir jouer avec la caricature, ce dernier opus de la franchise devient une caricature de tout ce que le mauvais goût peut incarner.
Rien n'est drôle, tout est successions de scènes sans réel lien.
Peut-être l'une des plus mauvaises productions à gros budget de ces dernières années.
Rien n'est drôle, tout est successions de scènes sans réel lien.
Peut-être l'une des plus mauvaises productions à gros budget de ces dernières années.
Un vrai contre-emploi déroutant de Thomas Ngijol, que l'on reconnait plus dans le registre comique. Néanmoins, la mayonnaise peine à prendre, tant le sentiment de l'archétype du monde africain est prononcé. On aime ou on déteste, j'ai choisi mon camp.
L'archétype de film "pop-corn", qui se déroule une histoire convenue avec toutes les invraisemblances et ficelles du genre. On y pense, un peu... Puis on oublie, vite...
Un film de genre bien calibré, à l'esthétique travaillée et délivrant bon nombre de messages sur la relation hommes / femmes.
Reste néanmoins une (trop) longue mise en route et des invraisemblances frappantes si l'on transpose la situation à la réalité.
Peut-être ai-je trop d'esprit critique sur le monde qui nous entoure.
A saluer, la perfomance de l'actrice principale.
Reste néanmoins une (trop) longue mise en route et des invraisemblances frappantes si l'on transpose la situation à la réalité.
Peut-être ai-je trop d'esprit critique sur le monde qui nous entoure.
A saluer, la perfomance de l'actrice principale.
Sacha Baron Cohen, malgré un scnéario d'une grande pauvreté, démontre tout son talent d'acteurs. Sa seule présence peut justifier le visionnage de "Ladies First, qui ne révolutionne pas du tout le genre et reste malheureusement hétérogène dans son rythme.
Un très beau casting, véritable force de cette comédie. C'est logiquement bien joué ; le talent des acteurs suffit à gommer une écriture assez banale et convenue. Le moment reste agréable et universellement ciblé.
Rien de bien nouveau, dans la même veine des opus précédents. Et probalement dans la même veine des opus à venir.
Toutes les mêmes ficelles sont présentes, et ne déceveront pas les amateurs du genre. Avec un peu plus d'objectivité, c'est linéaire et sans surprises.
Toutes les mêmes ficelles sont présentes, et ne déceveront pas les amateurs du genre. Avec un peu plus d'objectivité, c'est linéaire et sans surprises.
Nassim Lyes impressionant de véracité dans ce rôle aussi drôle qu'absurde. Son interprétation est des plus convaincantes, et difficile pour le spectateur de ranger ses zygomatiques... Et les scènes de combat sont parfaitement chorégraphiées... Pas le film du siècle, mais pleine réussite dans la fonction recherchée : faire rire le spectateur.
Réalisation colorée et dynamique, parfaitement calibrée pour un jeune public. Celles et ceux qui ont plus de 10 ans trouveront cette production fichtrement enfantine et sans grands fondements moralistes.
Noir à souhait, captivant au point de parfois déranger : "L'Affaire SK1" dévoile sans artifice la réalité d'une affaire qui a fait trembler la France. Bravo aux interprètes, tous convaincants, et au réalisateur, qui a su balayer les principaux pendants de ce fait divers sans tomber dans une mise en scène tapageuse.
Un trio d'acteurs attachant sur une histoire qui pourrait toucher chacun d'entre nous. Il n'y a pas vraiment de surprises scénaristiques, le fil conducteur se déroulant sans accroc. Si la forme peut ainsi décevoir, le fond quant à lui expose une thématique universelle : notre fragilité et le combat de l'existence.
Les acteurs prennent un malin plaisir à jouer des personnages haut en couleur. Certains passages font sourire le spectateur par une forme d'absurdité collective, mais l'ensemble reste convenu, sans prise de risques notables. Produit parfaitement calibré pour le grand public.
Un biopic sur l'ascension du roi de la pop : carton garanti. Une mise en scène enjouée des passages musicaux, comme une anesthésie d'une réalité plus nuancée. Colman Domingo, diablement détestable, joue cette carte manichéenne méchant / gentil. On se laisse donc emporter par l'énergie communicative de cet ensemble, en tentant d'oublier les carences scénaristiques : plaire à tous, sans faire de vagues.
Un montage parfois maladroit qui n'enlève rien à la principale qualité de ce film : des images à couper le souffle pour une apaisante poésie sur l'appel à la différence. "L'enfant du désert" s'adresse à tous les publics en invitant au voyage.
Les acteurs sont moyennement convaincants, mais l'atmosphère se veut pesante et sans beaucoup de temps morts. Ce n'est pas du grand cinéma dans le fond, mais sur la forme, cela reste acceptable bien que convenu.