Films
SériesEmissions
Nom de Zeus !
Trois ans après la sortie de son biopic historique «Oppenheimer», Christopher Nolan change de registre en signant cette fois-ci son adaptation du célèbre ouvrage mythologique d'Homère (découvert pour ma part à la période du lycée, et qui m'avait alors beaucoup plu).
En résulte une œuvre dense et labyrinthique, dont seul le cinéaste britannique a le secret, mais qui pourtant ne figurera pas, à mes yeux, dans ses films ...
Lire plus
Lire plus
Une histoire de butin et de frangins, de traumas dissociatifs et de singularités affichées et revendiquées, pouvant compter sur une galerie de personnages pour le moins décalés, mais pas seulement.
Une tragi-comédie noire et loufoque, concoctée par le réalisateur danois du très bon «Riders of Justice», qui reprend ici une grande partie de son casting (à commencer par le toujours talentueux Mads Mikkelsen).
Une curiosité atypique ...
Lire plus
Lire plus
Etre ou ne pas être sur scène.
Auréolé de 4 prix (dont le Prix du Jury et le Prix Spécial du Jury) au dernier Festival de l'Alpe d'Huez, ce premier long-métrage signé par le duo Martin Darondeau et Bertrand Usclat nous plonge au cœur de la plus célèbre institution théâtrale de France, et ce en nous déroulant les dernières heures qui précèdent la première représentation de la première mise en scène de Nina, sociétaire de la ...
Lire plus
Lire plus
"Fuck your family."
Trois ans après la chouette première surprise que fut «Vermines», Sébastien Vaniček et Florent Bernard refont équipe pour leur première incursion hollywoodienne, apportant leur propre pierre à l'édifice de la célèbre saga démarrée en 1981.
Produit notamment par Sam Raimi et Bruce Campbell, ce 6e volet, nous dépeignant une cellule (belle-)familiale partant en lambeaux (littéralement), s'avère être un grand ...
Lire plus
Lire plus
"Le voir surfer représente tout pour moi."
Présenté en ouverture à la Semaine de la Critique à Cannes, puis au Festival d'Annecy, ce film d'animation franco-belge, adaptant le roman (autobio)graphique d'AJ Dungo et réalisé par la cinéaste franco-vietnamienne Phuong Mai Nguyen (la série animée «Culottés», adaptée des BD éponymes de Pénélope Bagieu), qui signe ici son premier long-métrage, faisait partie de mes grosses attentes ...
Lire plus
Lire plus
L'accroche sur l'affiche résume assez bien ce film, qui veut se la rejouer «Gardiens de la Galaxie», mais n'y parvient pas.
Quelques courtes scènes plus sérieuses surnagent à l'intérieur de ce produit formaté et ultra-prévisible, accompagné d'une réalisation en pilote automatique et de SFX très moyens.
Milly Alcock essaie de sauver les meubles, malgré un personnage écrit avec la subtilité d'un éléphant (l'ivrogne solitaire qui ...
Lire plus
Lire plus
Moi qui n'en attendais absolument rien (j'avais lâché les Minions en cours de route, devenus un peu lourds avec le temps), voilà une sympathique surprise, assez généreuse visuellement et sans véritable temps mort, et qui marche surtout dans son hommage à l'âge d'or Hollywoodien. Un bon petit divertissement animé. 6,5/10.
"Je suis tout ce que l'Amérique déteste : je suis faible et je tiens tête."
Sorti moins d'un mois après la 1ère partie, «L'Âge de Fer», et se focalisant ici sur la période 1943-1944, un second volet un peu plus solide et rythmé que son prédécesseur.
À travers un récit qui se veut plus impressionnant, celui-ci nous dépeint notamment les dissensions entre de Gaulle et le général Henri Giraud (interprété par Thierry Lhermitte, ...
Lire plus
Lire plus
Traitant notamment du sujet des troubles de voisinage, un premier long horrifico-coréen assez déceptif, se résumant un peu trop à une succession de jump scares sonores (plus ou moins réussis) et qui se repose sur un scénario faillible et déjà-vu, en particulier dans son dernier tiers. 4,5/10.
Le genre de docu qui porte bien son titre, musical et galvanisant, et porté par le charisme scénique du King.
Sorte de whodunit animalier (mais pas seulement), une bonne petite surprise faisant s'entrecroiser «Babe» et «À couteaux tirés», et s’avérant assez touchante par moments.
"Reste toi-même, les autres sont déjà pris."
L'histoire d'un virus qui va tout changer...pour le mieux ?
LA réussite de la semaine, et peut-être de ce mois de juin à mes yeux.
Une petit bombe pop, très rythmée et (im)pertinente, regorgeant d'idées et de situations vraiment drôles et originales (la Gaystapo ^^), faisant totalement sens au sein de ce récit qui n'épargne personne, entre peur/rejet de la différence et diktats bien ...
Lire plus
Lire plus
Comme un air de déjà-vu.
Mettant cette fois-ci Jessie au centre de son récit, un nouveau chapitre nous parlant de nostalgie, de virtuel vs. réel, et (encore et toujours) de peur de l'abandon.
Un film qui répète le schéma narratif des épisodes précédents, en les adaptant aux thématiques dans l'air du temps (l'opposition jouets-machines (alors que chacun pourrait avoir son utilité s'ils "collaboraient" ensemble) et leur impact sur ...
Lire plus
Lire plus
Un premier film assez atypique signé par le jeune Kane Parsons, d'après sa propre websérie.
Une œuvre soignant son décorum labyrinthique et son ambiance (esthétique et musicale) étrangement inquiétante (les scènes en POV à la «Projet Blair Witch» figurent parmi les meilleures du film, car se voulant très immersives, et à ce niveau-là, ça marche).
Malheureusement, le scénario ne s'avère pas vraiment à la hauteur de l'univers ...
Lire plus
Lire plus
"Pourquoi aurait-il créé un univers aussi vaste si nous étions les seuls à en profiter ?"
Plus de 20 ans après son adaptation de «La Guerre des Mondes», le "Roi du divertissement (mais pas que)" se reconnecte aux ovnis avec ce «Jour de la Révélation», un film au sein duquel les visiteurs venus d'ailleurs se présentent comme une métaphore du besoin de rassembler une humanité fracturée et ayant perdue espoir dans un monde au bord du ...
Lire plus
Lire plus
Comme quoi, une bonne idée (ici une sorte de "Matrix" à la sauce "Sims") ne fait pas forcément un bon long-métrage, aussi court soit-il.
Une "histoire" de simulation et de réflexion plutôt atypique, quelquefois drôle, mais finissant assez vite par tourner en rond et rester dans sa zone de confort gentiment absurde.
Un film-concept comme Dupieux en fait un peu trop, comme une marque déposée, mais sans véritable prise de risque (à ...
Lire plus
Lire plus
Voilà sans doute le film le plus punchy et vénère que vous verrez en salle cette année.
Cette nouvelle production hongkongaise (tournée en Thaïlande) n'y va pas par quatre chemins et nous offre ce que tout amateur de film d'action/baston est venu chercher : un spectacle généreux, bourrin et ultra-efficace, donnant un bon coup de fouet au genre.
Partant du prétexte narratif habituel (un père muet va tout faire pour retrouver sa fille, ...
Lire plus
Lire plus
Les abîmes de l'adolescence abîmée.
"Comment je me sentirai si c'était moi ?"
Pouvant s'inscrire dans la lignée de classiques comme «Carrie au bal du Diable» ou d'œuvres plus récentes comme «Morse» et «Un Monde», ce premier film signé par l'américain Charlie Polinger et se déroulant dans un camp de water-polo pour garçons au début des années 2000, s'avère être une plongée assez glaçante dans l'engrenage du harcèlement ...
Lire plus
Lire plus
Marquant le retour des Wayans aux commandes de la saga qu'ils avaient lancé, un 6e volet oubliable et pas nécessaire.
Détournant comme toujours les films de genre de ces dernières années, ce nouveau film enchaîne trop de refs et trop vite, en mode pilote automatique, et sans véritable ligne directrice, ni sens du rythme.
Là où certaines blagues et gags visuels font toujours mouche, l'ensemble tombe trop souvent à plat, ne m'arrachant ...
Lire plus
Lire plus
"Un peuple n'est vaincu que s'il s'avoue vaincu."
Un biopic historique conçu comme un "blockbuster" populaire (en 2 parties) par le réalisateur du «Chant du Loup».
Adaptant l’œuvre de l'historien Julian T. Jackson, Antonin Baudry nous retrace ici l'histoire du Général de Gaulle, exilé en Angleterre suite à la reddition de la France face à l'envahisseur nazi, et comment celui-ci va, malgré les obstacles et le peu de considération ...
Lire plus
Lire plus
"Qu'est-ce que tu veux vraiment : être avec elle, ou être elle ?"
Petite déception face à ce film horrifico-viscéral australien que j'attendais avec une certaine curiosité, pourtant signé par la réalisatrice du réussi «Relic».
Pouvant rejoindre le récent «The Substance» sur le terrain de l'obsession de l'apparence physique et de l'image que l'on veut renvoyer de soi aux autres, et malgré une ambiance plutôt bien travaillée et ...
Lire plus
Lire plus
Zombies en bluetooth.
"Chaque tragédie naît d'une communication imparfaite."
Présenté en Séance de minuit cannoise la semaine dernière, ce «Colony» marque le retour de Yeon Sang-Ho au genre zombiesque, 6 ans après la très décevante suite «Peninsula».
Se déroulant cette fois-ci dans un gratte-ciel de Séoul pris pour cible par un bioterroriste, cette nouvelle réalisation (dont Sang-Ho co-signe également le scénario) nous ...
Lire plus
Lire plus
Même si l'ensemble reste assez classique, le lien mère-fils ne m'a pas vraiment laissé indifférent. 6,5/10.
Lee Cronin nous sert (encore) une pseudo-histoire de possession, bien trop longue pour ce qu'elle veut nous raconter (2h15!), venant parsemer son récit de quelques effets gores, trop légers et trop lourdauds à la fois.
Jusqu'à se conclure en mode "je m'inspire fortement de mon propre «Evil Dead Rise», mais en fait ça marche pas".
Bref, hormis une réal plutôt propre (malgré son aspect trop putassier), un ratage horrifique comme je ...
Lire plus
Lire plus
Il y a bien longtemps, dans mon canapé...
Ressenti vraiment partagé à l'issue de ce «Mandalorian & Grogu», le premier film «Star Wars» depuis la fin de la postlogie en 2019.
Se situant dans une sorte de continuité (in)directe à la très chouette série western-SF (l'une de mes favorites, avec «Andor»), diffusée à partir de 2019 sur Disney+, et réalisé ici par Jon Favreau (le créateur de la série, et également réalisateur ...
Lire plus
Lire plus
"C'est pas les gens qui prennent la route, c'est la route qui les prend."
Le réalisateur de «Troll Hunter», «The Jane Doe Identity» et «Le Dernier voyage du Demeter» nous revient avec cette histoire de démon des routes.
Un film horrifique qui propose quelques bonnes idées en terme de mise en scène (spoiler: la séquence du parking et du cinéma notamment
) pour installer un minimum d'ambiance, malgré les jumpscares ...
Lire plus
Lire plus
Un métier dangereux.
spoiler: "Tuer une âme, c'est tuer l'humanité."
Tourné de manière confidentielle l'été dernier (personnellement, je n'ai appris l'existence de ce film qu'il y a environ 2 mois), cet «Abandon» revient sur les derniers jours du professeur d'histoire-géographie Samuel Paty, avant qu'il ne meurt lâchement assassiné à la sortie de son collège par un djihadiste tchéchène le 16 octobre 2020.
Une ...
Lire plus
Lire plus
"Le cinéma ne peut pas tout réparer."
Pouvant faire écho à un certain «Valeur Sentimentale» de par le lien implicite qu'il tisse entre la réalité et la fiction, le talentueux Rodrigo Sorogoyen (Que Dios nos perdone, El Reino, As Bestas) nous dépeint les retrouvailles d'une actrice et de son père cinéaste, qui l'a engagé pour interpréter l'un des rôles principaux de son nouveau film.
Dans ce décor aride dans lequel a lieu le ...
Lire plus
Lire plus
Hormis sa dernière demi-heure en mode nanar plutôt sympatoche (même si pas assez assumé à mes yeux, et c'est dommage), voilà un film de zombies trop long pour ce qu'il veut nous raconter (un vrai problème de rythme durant une bonne partie du film, malgré de petites idées par-ci par-là), à l'humour rarement drôle et à l'interprétation plutôt discutable, sans parler de la cohérence pas très logique des zombies.
Et surtout, ...
Lire plus
Lire plus
L'Amour très ouf.
Premier long-métrage (ou presque) signé Curry Barker (qui s'est spécialisé dans le registre horrifique depuis ses débuts), le récit d'un vœu (pas si) innocent, prenant progressivement la forme d'un cadeau vénéneux à l'issue impossible.
Autant le dire de suite, ce «Obsession» inaugure avec beaucoup de talent la période horrifique qui s'ouvre à nous en ce mois de mai (et sera suivi de films tels que «Passenger», ...
Lire plus
Lire plus
Aime, vis et peins.
Parfois, une rencontre (même imprévue) peut nous pousser à repeindre notre propre toile aux couleurs de la vie.
Ou comment une imposture savamment mise en scène se meut progressivement en véritable attachement affectif.
Film d'ouverture Cannois, le nouveau film de Pierre Salvadori (En liberté, La petite bande) s'avère être une charmante surprise.
Faisant s'entremêler 2 temporalités entre elles et arrivant à ...
Lire plus
Lire plus
Une production plus mainstream pour David Mckenzie (Perfect Sense, Les Poings contre les murs, Comancheria).
Un film de braquage en mode contre la montre, assez efficace dans sa première moitié, plus convenu (avec certains rebondissements prévisibles et heureux hasards) dans sa seconde moitié.
spoiler: Quant à la fin en mode prologue, on aurait clairement pu s'en passer.
Lire plus
Lire plus
Un film de maison hantée irlandais à l'ambiance et l'esthétique folklorique assez soignée et parfois prenante, malgré une structure narrative (horrifique comme intimiste) un peu trop attendue.
Bref, une petite curiosité dans le genre. 6,5/10.
Bref, une petite curiosité dans le genre. 6,5/10.
"La liberté se trouve dans ce cadre. Sans ce cadre, ce serait l'anarchie. Et si c'est l'anarchie, il n'y a plus d'unité."
Nous plongeant dans les coulisses de la Philharmonie de Paris, un documentaire mettant en son sein les musiciens, les histoires qui composent son orchestre, dans leur unité comme parfois leurs disparités. Ou comment arriver à faire cohabiter harmonie et singularités au sein d'un même groupe.
Le récit d'histoires ...
Lire plus
Lire plus
Arty-chiant et métaphorico-bordélique.
Un quasi huis clos en roue libre, n'ayant rien de très intéressant à raconter et qui m'a laissé totalement à distance, de par son "outrance" artificielle (pas malaisante, juste ennuyeuse), des arcs narratifs qui ne mènent nulle part, et ses personnages antipathiques qui en font des tonnes en mode performance. Tout ce que j'aime quoi (non).
Bref, un film lourdaud et redondant, aussitôt vu, ...
Lire plus
Lire plus
Le Moonwalker en pilote automatique.
Vu la multitude de biopics musicaux (réussis comme ratés) que le cinéma nous a servi ces dernières années, il était assez logique que le Roi de la Pop finisse lui aussi par avoir son propre film.
Produit par des membres de sa famille, son co-exécuteur testamentaire/président de la Michael Jackson Company John Branca (interprété à l'écran par Miles Teller) et les producteurs de «Bohemian ...
Lire plus
Lire plus