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Les vertiges et les harmonies d'un jeune garçon dans un milieu rural en crise.
Une œuvre personnelle profondément attachante. Une animation à l'aquarelle d'une poésie enivrante.
Triplement récompensée à Annecy, une quête d'identité de soi, entre filiation et émancipation.
Une petite merveille co(eu)rsetée, à ne surtout pas rater.
Une œuvre personnelle profondément attachante. Une animation à l'aquarelle d'une poésie enivrante.
Triplement récompensée à Annecy, une quête d'identité de soi, entre filiation et émancipation.
Une petite merveille co(eu)rsetée, à ne surtout pas rater.
Sympathique et bien mis en scène, mais le scénario trop balisé (mettant le vrai sujet du film trop au second plan) ne m'a pas vraiment convaincu et passionné sur la longueur.
"Faute d'Amour" m'avait plus marqué à l'époque. 6,5/10.
"Faute d'Amour" m'avait plus marqué à l'époque. 6,5/10.
Se situant dans la continuité des «3 Mousquetaires» et du «Comte de Monte Cristo», une nouvelle adaptation d'une célèbre fresque littéraire façon blockbuster populaire qui ne m'a pas vraiment convaincu.
Derrière cette fresque "modernisée" de 3 heures, un film plutôt efficace mais peu mémorable, et devant lequel j'ai progressivement vu le temps passer.
Fred Cavayé (Pour elle, À bout portant, Adieu Monsieur Haffmann) se concentre ...
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Un défouloir trop bruyant et foutraque pour me faire passer un bon moment de divertissement.
Une nouvelle adaptation, trop longue, hésitant trop souvent entre un ton "sérieux" et un ton débile.
Les techniques de combat de chaque personnage (plutôt bien casté) semblent respectées, mais pas vraiment bien mises en scène (à ce niveau-là, les séquences animées restent les mieux faites du film).
Faire mieux que la version JCVD ne suffit ...
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"On est tous doué de parole. Mais tout le monde ne mérite pas un micro."
Signée par le talentueux Aaron Sorkin (The West Wing, The Newsroom, The Social Network, Steve Jobs) et portée par un bon duo principal, une "suite" en mode thriller d'investigation, revenant sur les dérives du système Facebook (spoiler: en particulier ses désinformations algorithmiques qui, sous couvert de liberté d’expression, créent le conflit et galvanisent la ...
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Au croisement des genres, une enquête en milieu rural donnant un film qui détonne pas mal dans le paysage cinématographique français (même s'il peut parfois lui manquer d'une véritable ligne directrice), avec un Alexis Manenti qui s'amuse à sortir de sa zone de confort.
Une curiosité à découvrir.
Une curiosité à découvrir.
Être éclairé en des temps bien obscurs.
Rappelant notamment «Les Sentiers de la Gloire», un autre regard sur la Grande Guerre, pour mieux en dépeindre son absurdité et son injustice (à l'image de toute guerre).
Rappelant notamment «Les Sentiers de la Gloire», un autre regard sur la Grande Guerre, pour mieux en dépeindre son absurdité et son injustice (à l'image de toute guerre).
Un «Boy Erased» version film de genre.
Un premier long australien au sein duquel le désir de l'autre va se retrouver "converti" de force en haine de l'autre. Ou quand l'amour devient malédiction.
Un bon petit film à l'approche horrifico-sociétale réfléchie, même s'il lui manque un peu d'incarnation et de tension (quelques personnages secondaires trop effacés et des codes de l'horreur assez attendus) pour vraiment me convaincre sur la ...
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"C'est important de pouvoir compter sur des gens comme vous."
Sentiment plutôt partagé face à ce film, qui faisait pourtant partie de mes grosses attentes de ce début d'automne.
S'inspirant librement des correspondances de ses propres grands-parents durant la 2nde Guerre Mondiale, le cinéaste Emmanuel Marre (Rien à foutre) nous narre le portrait d'Henri Marre, ingénieur ruiné et admirateur du Maréchal Pétain, et de son ascension en ...
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Can You Dig It ?
"À défaut de contrôler la nature, on contrôle le narratif."
Marquant la première collaboration entre les talentueux Tom Cruise et Alejandro González Iñárritu, ce «Digger» donne lieu à une œuvre pour le moins clivante, mais ne pouvant vraiment laisser indifférent.
Dans la lignée d'un «Docteur Folamour» ou d'un «Don't Look Up», une farce frontale et assez féroce sur un monde creusant sa propre tombe en toute ...
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Man & Dog versus Wild.
Moi qui redoutais, au vu de sa bande-annonce, un simple produit made in USA, balisé et pathos, le film m'a plutôt donné raison au final, malheureusement.
À travers ce récit suivant un ancien soldat des forces spéciales et son chien de combat perdus au cœur de l'Alaska et devant faire face ensemble aux obstacles que leur dresse la nature pour s'en sortir, David Ayer (réalisateur des pourtant très sympathiques ...
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Garance (en 12 verres).
3 ans après l'excellent film choral «Je verrai toujours vos visages» (sur le sujet assez méconnu de la Justice Restaurative), Jeanne Herry retrouve Adèle Exarchopoulos pour ce récit sur l'addiction, le déni et la solitude qui peut en découler.
Un film bien plus proche d'un «Julie (en 12 chapitres)» que d'un «Leaving Las Vegas».
Un film nous plongeant dans le quotidien de Garance, une actrice exerçant son ...
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Ayant moyennement accroché à ses précédents «Barbare» et «Weapons», c'est sans grosse attente que je suis allé découvrir ce nouveau film de Zach Cregger...et qui s'avère finalement être la meilleure adaptation live de l'univers de «Resident Evil» (dont je n'ai joué qu'au 2e jeu et il y a bien longtemps) à ce jour, ce qui en soit n'était pas difficile, vu les purges qu'étaient les précédentes adaptations.
Un film dont la force ...
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Changement de registre pour Géraldine Nakache (Tout ce qui brille), qui nous plonge cette fois-ci dans les rouages d'une emprise toxique sur fond de judaïsme, quelque part au croisement de «L'Amour et les forêts», «Mon Roi», «L'Enfer» et de la mini-série «Unorthodox».
Un drame psychologique qui, dans un premier temps, a eu du mal à m'embarquer par son manque de contextualisation et sa chronologie non-linéaire, comme si les scènes ...
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Quelque part entre «Des Hommes sans loi», «Délivrance» et le cinéma de Friedkin, un premier film plaisant à suivre de par son ambiance forestière (toute en décors naturels) et son casting impliqué (mention spéciale au toujours charismatique Ethan Hawke), et ce malgré un scénario des plus classiques.
Un film qui ne renouvellera bien sûr pas le genre, mais une série B à l'ancienne dans laquelle je me suis immergé avec un certain plaisir.
Un film qui ne renouvellera bien sûr pas le genre, mais une série B à l'ancienne dans laquelle je me suis immergé avec un certain plaisir.
Le cinéaste iconoclaste Takashi Miike reprend à son tour le principe du personnage accusé à tort et seul contre tous (façon «La Chasse») dans ce film de procès dépeignant une société japonaise trop vite encline à condamner, comme un effet domino qu'on ne pourrait plus arrêter, mais à l'exécution trop attendue pour vraiment m'embarquer.
Un film qui aurait dû conserver sa construction à la «Rashômon» (multipliant les points de ...
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Couples (dés)accordés.
L'actrice-réalisatrice Olivia Wilde (Don't Worry Darling) nous propose un «Et plus si affinités» américain à l'esprit plus grinçant et aux dialogues sans filtre, un peu comme si l'écriture de Woody Allen et de Judd Apatow s'étaient conjuguées dans le même film.
Un huis clos interrogeant et déconstruisant les certitudes et les postures, les regrets et les ressentiments (irrémédiables ?) au sein du couple, ...
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Un très bon film noir assez méconnu de 1950, doté d'une belle modernité dans son aspect formel, et nous dépeignant, à travers son récit à la Bonnie & Clyde, un portrait pas très reluisant des USA (son rapport à la violence et aux armes à feu).
Dissimuler pour exister.
Histoire de secret, d'identité et d'émancipation, une œuvre allemande dotée d'une somptueuse photographie et d'un duo Sandra Hüller-Caro Braun qui s'accorde très bien.
Assez austère dans un premier temps, le film prend une dimension plus intéressante et humaine quand le secret est dévoilé.
Un drame historique se déroulant au 17e siècle (à l'issue de la Guerre de Trente Ans), mais qui de par son récit ...
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Prévisions et décisions.
Nous dévoilant un aspect assez méconnu de la 2nde GM, une plongée dans les coulisses du Débarquement de Normandie plutôt efficace, même si restant très académique dans le fond comme dans la forme.
Doté d'un casting solide (Andrew Scott et Brendan Fraser en tête), cette adaptation d'une pièce de théâtre créée une forme de suspense autour d'un événement majeur dont on connaît déjà tous l'issue.
Un ...
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Quand on cherche la m****, on la trouve.
Une comédie noire et gore qui assume totalement son concept atypique en mode huis-clos, faisant preuve d'une certaine inventivité formelle et nous offrant plusieurs scènes assez drôles et bien senties (enfin je me comprends).
Une sorte de «127 heures» version latrines qui, malgré un casting au jeu aléatoire et une fin un peu expédiée, nous offre 1h10 de production débridée dont on n'a pas ...
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Le "body swap" façon cinéma d'auteur.
Un film plutôt atypique, dans lequel j'ai eu du mal à rentrer dans sa première heure, de par son rythme un peu trop lent et sa narration trop attendue.
Mais plus le film avançait (et s'éloignait des sentiers battus), plus celui-ci m’intriguait et m'accrochait, convoquant (à sa façon) des figures comme Hitchcock, Antonioni et Lynch (ou encore le film d'animation "Your Name.").
Une histoire ...
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Entre les liens du sang et les liens de la morale, il faut parfois choisir.
Entre idéalisation et cas de conscience, un premier film allemand (écrit, réalisé et produit principalement par des femmes) qui évite le manichéisme facile, mais manquant de rythme et d'une véritable incarnation pour vraiment me convaincre et m'embarquer dans ce sujet pourtant très intéressant et pouvant résonner en chacun de nous qui avons un frère ou une sœur.
Entre idéalisation et cas de conscience, un premier film allemand (écrit, réalisé et produit principalement par des femmes) qui évite le manichéisme facile, mais manquant de rythme et d'une véritable incarnation pour vraiment me convaincre et m'embarquer dans ce sujet pourtant très intéressant et pouvant résonner en chacun de nous qui avons un frère ou une sœur.
Un grand classique de l'âge d'or hollywoodien que j'ai vraiment pris plaisir à revoir.
Un film à la qualité formelle indéniable (ce N&B de toute beauté), au casting impeccable (mention spéciale à Claude Rains) et devant lequel je ne vois toujours pas passer le temps, rythmé comme il faut.
Et cette séquence de la Marseillaise qui fait toujours son petit effet, d'autant plus pour un film de 1942.
Un film à la qualité formelle indéniable (ce N&B de toute beauté), au casting impeccable (mention spéciale à Claude Rains) et devant lequel je ne vois toujours pas passer le temps, rythmé comme il faut.
Et cette séquence de la Marseillaise qui fait toujours son petit effet, d'autant plus pour un film de 1942.
La Norvège est pavée de bonnes intentions.
Palme d'Or 2026 (remise par le Jury présidé par Park Chan-wook), ce nouveau film du cinéaste roumain Cristian Mungiu (4 mois, 3 semaines, 2 jours, .) vient nous questionner sur le choc des cultures et des valeurs (et de leur travers respectifs) en nous proposant une œuvre qui, assez logiquement, va créer du débat (ce qui est toujours une bonne chose pour un film), mais qui ne m'a pas autant ...
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Si on enlève les séquences d'action vraiment pas dingues et les antagonistes sans véritable intérêt, un film à l'ambiance gentiment post-apo qui se laisse plus ou moins voir (pour ses paysages surtout, ainsi que le duo Elordi-Qualley, qui marche plutôt bien), mais qui recycle également beaucoup d'éléments issus de ce type de récit, ce qui en fait un film bien trop ordinaire pour me captiver.
Bref, un Ridley Scott qui ne m'attirait pas ...
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"Il y a longtemps que je t'aime, jamais je ne t'oublierai "
Reprenant une structure similaire à celle de son «Drive my Car» (la rencontre fortuite entre 2 personnages, qui vont disserter sur la vie qui les entoure, apprendre l'un de l'autre, grandir et se "guérir"), le réalisateur Ryusuke Hamaguchi fait se rencontrer Marie-Lou, directrice d'un EHPAD parisien et Mari, metteuse en scène japonaise se battant contre un cancer, et nous ...
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Un joli 1er long-métrage (réalisé par 2 amis cinéastes) sur l'art de la débrouillardise/arnaque et de l'entraide.
Un récit attendu et attachant, surtout grâce à l'alchimie naturelle de son casting, illustrant avec une certaine justesse une jeunesse un peu paumée, mais qui ne baisse pas les bras malgré les difficultés.
Une petite comédie d'1h20 sans prétention, un peu expéditive sur certains points (notamment sa conclusion), mais ...
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Jumanji Park.
Une famille, une banlieue pavillonnaire des 80's, une faille spatio-temporelle et des dinosaures.
Produit par . Abrams (Lost, Super 8), un film débutant comme une production Amblin/un épisode de la série «Histoires Fantastiques» et basculant progressivement vers une sorte de volet spin-off de la saga médiocre «Jurassic World».
Écrit et réalisé par David Robert Mitchell (It Follows, Under the Silver Lake), un film de ...
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"-Qui es-tu ? Peter Parker ou Spider-Man ? -Je suis les deux."
Histoire de solitude et de pouvoirs, d'identité et d'acceptation, un 4e volet divertissant mais aussi plus introspectif (s'inspirant en partie de l'excellent «Spidey 2» de Sam Raimi ou encore de la série animée des 90's), se rapprochant un peu plus de l'esprit du comics d'origine et introduisant par la même occasion un nouveau célèbre personnage de l'univers Marvel.
Sans ...
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Nom de Zeus !
Trois ans après la sortie de son biopic historique «Oppenheimer», Christopher Nolan change de registre en signant cette fois-ci son adaptation du célèbre ouvrage mythologique d'Homère (découvert pour ma part à la période du lycée, et qui m'avait alors beaucoup plu).
En résulte une œuvre dense et labyrinthique, dont seul le cinéaste britannique a le secret, mais qui pourtant ne figurera pas, à mes yeux, dans ses films ...
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Une histoire de butin et de frangins, de traumas dissociatifs et de singularités affichées et revendiquées, pouvant compter sur une galerie de personnages pour le moins décalés, mais pas seulement.
Une tragi-comédie noire et loufoque, concoctée par le réalisateur danois du très bon «Riders of Justice», qui reprend ici une grande partie de son casting (à commencer par le toujours talentueux Mads Mikkelsen).
Une curiosité atypique ...
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Etre ou ne pas être sur scène.
Auréolé de 4 prix (dont le Prix du Jury et le Prix Spécial du Jury) au dernier Festival de l'Alpe d'Huez, ce premier long-métrage signé par le duo Martin Darondeau et Bertrand Usclat nous plonge au cœur de la plus célèbre institution théâtrale de France, et ce en nous déroulant les dernières heures qui précèdent la première représentation de la première mise en scène de Nina, sociétaire de la ...
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"Fuck your family."
Trois ans après la chouette première surprise que fut «Vermines», Sébastien Vaniček et Florent Bernard refont équipe pour leur première incursion hollywoodienne, apportant leur propre pierre à l'édifice de la célèbre saga démarrée en 1981.
Produit notamment par Sam Raimi et Bruce Campbell, ce 6e volet, nous dépeignant une cellule (belle-)familiale partant en lambeaux (littéralement), s'avère être un grand ...
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"Le voir surfer représente tout pour moi."
Présenté en ouverture à la Semaine de la Critique à Cannes, puis au Festival d'Annecy, ce film d'animation franco-belge, adaptant le roman (autobio)graphique d'AJ Dungo et réalisé par la cinéaste franco-vietnamienne Phuong Mai Nguyen (la série animée «Culottés», adaptée des BD éponymes de Pénélope Bagieu), qui signe ici son premier long-métrage, faisait partie de mes grosses attentes ...
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L'accroche sur l'affiche résume assez bien ce film, qui veut se la rejouer «Gardiens de la Galaxie», mais n'y parvient pas.
Quelques courtes scènes plus sérieuses surnagent à l'intérieur de ce produit formaté et ultra-prévisible, accompagné d'une réalisation en pilote automatique et de SFX très moyens.
Milly Alcock essaie de sauver les meubles, malgré un personnage écrit avec la subtilité d'un éléphant (l'ivrogne solitaire qui ...
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