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La Rupture de Claude Chabrol est une énorme claque. Le réalisateur français n’a pas son pareil pour nous mettre la tête dans la médiocrité humaine, qu’elle provienne de la bourgeoisie ou du prolétariat. La machination bancale qui s’opère autour de cette jeune femme qui tente d’échapper à un mari brutal et très riche est glaçant, d’autant plus que le cynisme du film se paie également le luxe de faire de l’humour (très) ...
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Un serial killer vraiment, mais vraiment, flippant sévit depuis des années et décime des familles entières sans rentrer dans les maisons. Une enquêtrice du FBI va suivre et subir l’affaire… On pourrait résumer Longlegs comme une variation cauchemardesque du Silence des Agneaux mais ce serait réducteur pour cette expérience cinématographique qui met très mal à l’aise en travaillant un récit obscur et une photographie oppressante. ...
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Le Farceur est d’une légèreté étourdissante ! La virtuosité rythmique du jeu de Cassel donne au film une véritable tonalité de comédie musicale. Les facéties amoureuses de cet épicurien nous promènent dans un Paris magnifié et disparu. Un film mineur certes mais qui ravira les rêveurs et les amoureux de la vie !
Voilà un film qu’il est bon de revoir ou de découvrir ! Déjà nous avons droit à une avalanche de visages incroyables, qui nous sortent des habitudes hollywoodiennes. Puis le récit fait de vengeance et d’amour nous entraîne dans une aventure virevoltante, où la naïveté côtoie la brutalité. Et que dire de l’acteur principal, absolument incroyable, dont les ténèbres intérieures rejaillissent carrément sur la photographie du film !
Quelle déception ! Après un teaser intense qui présageait un film intense et sombre, nous nous retrouvons en face d’un fade remake des 4 films de la saga. Récit ennuyeux, casting complètement raté, fan service ultra lourd, ce nouvel opus aligne toutes les tares de cette vague de reboots dont on ne voit pas la fin. A fuir !
Garfield est un bon petit divertissement pour enfants qui leur fera passer un agréable moment. Mais il faut bien reconnaître que la faible qualité visuelle et la pauvreté du scénario gâchent un peu le visionnage pour un adulte. Enfin, cette adaptation est une édulcoration totale de la BD, tout y est lissé. L’esprit grinçant a complètement disparu, dommage…
Un casting 4 étoiles et une bonne photographie ne suffisent pas à faire un bon film. Le récit tourne à vide et on s’ennuie gentiment… Dommage l’idée de base était bonne pourtant…
Certes, le scénario est évasif et poussif, les méchants sont ratés, mais le duo fonctionne à merveille et donne lieu à nombre de scènes d’action iconiques ! On rit souvent, c’est gore à souhait et Wolverine est exceptionnel, ça fait du bien sans se prendre la tête !
Comment ce film a-t-il pu avoir d’aussi mauvaises notes ? Dotée d’une sensibilité inouïe et d’un sens du spectacle fabuleux, ce film possède un charme singulier qui ne pourra que ravir les spectateurs qui cherchent un film fantastique qui sort des sentiers battus…
Crépuscule à Tokyo (1957) dément fortement cette appellation de cinéaste du bonheur qu'on donne un peu trop facilement à Yasujiro Ozu. Pour sa dernière œuvre en noir & blanc, le réalisateur japonais déstabilise ses spectateurs avec un drame austère qui se révélera bouleversant au fur et à mesure de son déroulement. Dans une société corsetée et masculine, où les sentiments sont ensevelis sous les conventions, deux sœurs vont ...
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Dès l’ouverture du film, on est saisi par la beauté du noir & blanc, mise en valeur par une réalisation ample, qui rend hommage aux grands classiques italiens d’antan. Porté par une très belle musique de Lele Marchitelli et des standards de l’époque, le récit nous présente le quotidien cloisonné de Delia, prisonnière dans son rôle d’épouse et de mère. Son mari, Ivano, est ce qu’on peut faire de pire comme macho. ...
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Un des plus beaux films que j’ai vu entre un parent et son enfant.
La fin m’a brisé le cœur.
Des plans de toute beauté à couper le souffle.
La fin m’a brisé le cœur.
Des plans de toute beauté à couper le souffle.
Sous ses airs de vaudeville social, ce film est un chef-d’œuvre sur le temps qui passe et qui malmène toutes les générations. Chaque plan est d’une perfection ahurissante et nous emporte dans ce récit profondément humaniste et jamais moraliste.
Été précoce démontre une nouvelle fois le pur génie artistique et humaniste de Ozu en traitant simplement du quotidien d'une femme de 28 ans que sa famille aimerait voir enfin mariée. Dans un cadre esthétique d'un formalisme époustouflant de pudeur et de beauté, le réalisateur filme les états d'âme, les positions morales et les joies éphémères avec une grande douceur, dont le détachement empêche toute mièvrerie. C'est encore une ...
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Après la déception de La grande aventure Lego 2, mon fils et moi hésitions à voir cet opus consacré au chevalier noir... Nos craintes ont été balayé en quelques minutes ! Bourré d'action et d'humour, Lego Batman est un spectacle de tous les instants, au rythme trépidant ! Evidemment, les clins d’œil à DC Comics abondent et c'est un vrai plaisir pour les amateurs. Mention spéciale au personnage de Robin, très réussi !
Grâce à Arte, j'ai pu enfin découvrir cet immense chef-d'œuvre. D'une maîtrise impeccable, du jeu des acteurs à la mise en scène, Le goût du riz au thé vert célèbre la vie humaine dans ses moindres détails, avec humour et compassion. Ozu est vraiment l'un des plus grands cinéastes de tous les temps. C'est un film aussi léger que profond, qui permet après son visionnage de méditer sur le sens de notre vie et de notre rapport aux ...
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Je n'attendais rien de ce dessin animé, quelle bonne surprise de découvrir un excellent récit initiatique où la place du père (et de l'autorité) est remise en question face au bon sens et à l'intelligence. Aussi drôle qu'émouvant, Les Croods est une vrai réussite !
Quelques fois, être papa, c'est savoir se sacrifier. Faire plaisir à son fils par exemple en l'emmenant voir Les Trolls 3. Et l'important est que ce petit bonhomme ait passé un bon moment avec l'envie de se lever de son siège pour danser ! Ceci étant dit, le papa a aussi le droit de penser que les créateurs de cette purge sans nom auraient pu faire le minimum syndical en terme de scénario, parce que là, c'est à peine digne d'un épisode ...
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Raconter Le Garçon et le Héron serait d’une bêtise sans nom car cela reviendrait à définir une pensée poétique avec une formule mathématique. Alors comment parler de ce film ? Comment évoquer ce voyage surréaliste et flamboyant ? Le Garçon et le Héron étonne tout d’abord par son ton dur et réaliste, appuyé par une animation stupéfiante, qui laisse sans voix (surtout quand on est au premier rang comme moi !). Mais bientôt le ...
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Un très beau film sur la ligne fragile entre la fin de l'adolescence et les prémisses de la vie adulte. Tout est parfaitement maîtrisé (jeu d'acteurs, photographie, réalisation...) pour nous présenter ce bout de parcours de vie déterminé par le statut social et résolu à le dépasser.
Comme cela fait du bien de voir un film aussi doux et charmant que Licorice Pizza ! Paul Thomas Anderson revient à ses premiers amours et nous offre une parenthèse romantique et nostalgique qui touche de façon délicate en pleine cœur.
En farfouillant dans un bac de DVD aux éditions René Château, je suis tombé sur ce film, Un Soir sur la Plage, et bien sûr, cette sublime affiche sensuelle et vintage m'a immédiatement donné envie de le voir !
Réalisé en 1961 par Michel Boirond (un cinéaste dont j'ai hâte d'explorer la filmographie), Un Soir sur la Plage commence comme une déambulation lascive, dans un esprit très Dolce Vita. Les regards se croisent, les corps se ...
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Non seulement le cinéaste ne va tomber dans le piège d’une reconstitution chronologique factuelle, mais il va tout bonnement dynamiter le genre du biopic et le recomposer d’une façon complétement inédite. Découvrir Oppenheimer sur grand écran est une expérience incroyable, où tous les composants que constitue le cinéma (image, lumière, son, musique, montage, jeu d’acteur…) vont être portés jusqu’à l’incandescence. Connu ...
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Encore une fois Arte nous régale avec la diffusion du film de Guillaume Brac, A l'abordage, réalisé en 2020. Cette déambulation estivale où deux jeunes parisiens accompagné d'un garçon coincé vont atterrir dans un camping fait bien sûr penser à Eric Rohmer par son traitement naturaliste et sans artifice du récit comme de l'image et du son.
Mais loin d'être un décalque moderne, A l'abordage possède sa propre singularité douce-amer. ...
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2h24 est la durée affichée de The Flash, un choix étonnant étant donné que ce héros n’est pas forcément le plus connu du grand public, mais qui va s’avérer judicieux pour déployer toute la folie généreuse de ce long-métrage étonnant et détonnant. Dès les premières minutes du film, on est saisi par le ton irrévérencieux et goguenard du long-métrage. Barry Allen est joué par Ezra Miller, un brillant acteur qui sait jongler ...
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Enthousiasmés par la bande-annonce, mon petit bonhomme et moi nous sommes rendus au cinéma voir Elémentaire, la dernière production des studios Pixar.
Le petit court-métrage présenté en amont est une pure merveille de 5mn reprenant les protagonistes si attachants du film Là-haut. En quelques scènes, Le rendez-vous galant de Carl, nous fait passer du rire aux larmes, et m'a donné furieusement envie de faire découvrir à mon loulou le ...
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Réalisé par Hiroyuki Morita en 2002 au sein du studio Ghibli, Le Royaume des Chats a pu susciter un sentiment de légère déception à sa sortie, la comparaison avec les chefs-d’œuvre de Hayao Miyazaki étant inévitable. Revoir ce film en 2023 sur grand écran permet de réévaluer ce dessin animé atypique. Loin de la fantasmagorie foisonnante de l'illustre réalisateur, Hiroyuki Morita opte pour une poétique plutôt réaliste et sèche, ...
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Ce 3eme volume, toujours réalisé par James Gunn, n’a heureusement rien perdu de son humour et de son mordant. On retrouve avec grand plaisir le gouailleur et dragueur Star-Lord, le brutal et buté Drax le destructeur, l’amical et végétal Groot, l’insondable et redoutable Nebula, l’empathique et caractérielle Mantis et la fougueuse et intrépide Gamora. Il ne manque que Rocket, le raton-laveur tireur d’élite et pilote exceptionnel ...
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Lorsque les lumières s’éteignent et qu’on découvre sur un écran géant les images du tout premier jeu vidéo Super Mario Bros. accompagnées de son inoubliable musique, un frisson parcourt l’assemblée ! La note d’intention est donnée : on connaît l’amour que vous portez à cet univers, et on ne va pas vous décevoir. Le film s’ouvre pourtant sur notre monde, sur un mode chromatique chatoyant et coloré, respectant ainsi ...
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Quelle déception ! Après une demi-heure, le film sombre lentement dans le n'importe quoi et le déjà vu. Et cela empire jusqu'à la révélation finale ridicule. Dommage car les actrices jouent bien, mais cela ne suffit pas à sauver ce naufrage qui se veut cool et effrayant mais qui est en réalité ridicule et ennuyeux.
Pleasure gratte là où ça fait mal et dresse un état des lieux terrifiant de l'industrie pornographique. Cette marchandisation humiliante des corps est mise en scène de façon très intelligente, en se concentrant sur le regard et l'intimité. Si les chairs sont meurtries, les esprits le sont tout autant. Pleasure est un film aussi brutal que moral, plusieurs scènes sont insupportables mais essentielles pour affronter ce cauchemar capitaliste.
Je ne pensais pas autant aimer ce dessin animé mais force est de constater que ce Krypto et les Super Animaux remplit toutes les cases d’un divertissement réussi ! De l’humour en pagaille, de jolies séquences d’émotions et des références hilarantes à l’univers de DC Comics.
En tout cas, avec mon fils (qui a décidé de devenir Flash), on a passé un excellent moment !
En tout cas, avec mon fils (qui a décidé de devenir Flash), on a passé un excellent moment !
Avatar : La Voie de l'Eau était un blockbuster très attendu du fait du succès massif de l'opus initial, dû au développement spectaculaire de la 3D qui a tenu toutes ses promesses et nous a proposé une expérience saisissante de cinéma augmenté. On pouvait chahuter la faiblesse scénaristique du long-métrage, il n'empêche qu'il est impossible d'oublier la sensation ressentie dans la salle de cinéma quand Avatar s'est révélé sous nos ...
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Pour moi David Cronenberg est le plus grand réalisateur de films d'horreur. S'il y a sûrement des films indépassables dans le genre (Massacre à la tronçonneuse en tête), le réalisateur canadien a enchaîné dans les années 80 et 90 une brochette de films exceptionnels : Chromosome 3, Vidéodrome, La Mouche, Faux-semblants pour ne citer que les plus célèbres. Sa fascination pour la trinité chair/esprit/technologie s'est déployée sous ...
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LE FILM EST UN CHEF-D’ŒUVRE ! Voilà. De la 1ere à la dernière seconde de ce long-métrage, on est effaré par sa puissance visuelle. Chaque plan est un tableau, mais attention, un tableau fait de sang, de chair, de boue et d’acier ! Les vikings y sont dépeints dans toute leur brutalité et leur complexité. On est enfin sorti de cette imagerie paysagiste que Hollywood nous sert depuis le magnifique The Lord of the Rings (en gros on filme ...
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Parmi toutes les incroyables aventures des super-héros Marvel que je dévorais enfant, celles du Dr Strange m’impressionnaient particulièrement. Entre les problèmes cosmiques des Quatre Fantastiques et les péripéties urbaines de Spider-Man, le monde magique de Dr Strange apparaissait comme une incroyable fenêtre sur l’imaginaire où tout était possible. Créatures colorées et titanesques, lieux aux dimensions improbables, sortilèges ...
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