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Avec Daybreakers, Peter & Michael Spierig revisitent avec un certain talent le thème habituel du vampirisme bien trop souvent galvaudé ces dernières années.
Ici aucune référence aux forces des tenebres (ou si peu), pas plus que de pouvoirs surnaturels (les vampires ne se transforment pas en loup ou en chauve-souris, ni ne grimpent le long des murs) ;en fait ces créatures de la nuit se présentent comme terriblement humaines si se n'est leur besoin d'hémoglobine (ce synopsis n'étant pas sans rappeler le film "le mort vivant" de Bob Clark).
Leur civilisation parfaitement hiérarchisée est calquée sur celle qui préexistait avant leur avènement, dirigeants, employés, ouvriers, fonctionnaires et même sdf, tous semblent avoir repris leur place naturelle dans cette nouvelle société dont les préoccupations restent identiques a la précédente, pouvoir politique et financier, confort matériel, et, fait nouveau pour l'espèce, peur de l'avenir.
L'homo vampiris succède à l'homo sapiens et hérite par là-même de la gestion irresponsable d'un monde malade.
Ici aucune référence aux forces des tenebres (ou si peu), pas plus que de pouvoirs surnaturels (les vampires ne se transforment pas en loup ou en chauve-souris, ni ne grimpent le long des murs) ;en fait ces créatures de la nuit se présentent comme terriblement humaines si se n'est leur besoin d'hémoglobine (ce synopsis n'étant pas sans rappeler le film "le mort vivant" de Bob Clark).
Leur civilisation parfaitement hiérarchisée est calquée sur celle qui préexistait avant leur avènement, dirigeants, employés, ouvriers, fonctionnaires et même sdf, tous semblent avoir repris leur place naturelle dans cette nouvelle société dont les préoccupations restent identiques a la précédente, pouvoir politique et financier, confort matériel, et, fait nouveau pour l'espèce, peur de l'avenir.
L'homo vampiris succède à l'homo sapiens et hérite par là-même de la gestion irresponsable d'un monde malade.