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Une comédie française familiale sympatique à l'instar de quelques déjà vu. La prestation de Michel Blanc en hypocondriaque parano reste remarquable dans des préjugés tellement vrais et bons ; clé du succès de ce film.
Plat... Malgré le casting!
Critiquer un film de ce type dont le synopsis est connu dès la sortie de l'affiche du film n'est pas d'un grand intérêt... Mais on appréciera une certaine originalité, un Eddy Murphy fidèle à son âme et un divertissement pour jeune public très agréable.
Les Chèvres du Pentagone n'est pas un chef-d'oeuvre de cinéma, une comédie à l'écriture ultrafine, composée et cultivée comme les frères Coen savent en pondre avec tout le talent quand même un peu pincé qu'on leur connaît. Mais il faut déjà comprendre que c'est une comédie et non du burlesque, ensuite il faut surement être chèvre pour arriver à suivre tout le long, enfin un jeu d'acteur est parfois pauvre comme celui de George ...
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Studios Dreamworks, nonnes critiques, on se lance... Et là, ormis les bonnes références asiatiques et l'animation surprenante notamment pendant les "combats"... On est devant rien, un scénario simpliste qui limite volontairement l'âge du spectateur... Très loin d'un Shrek, par exemple, grand film d'animation tout public.
205 000 000 $ de budget pour ça... Pour comparer, plus de 3 fois un bon film comme "La Ligne verte" ou 5 fois "Lord Of War"... Il vaut mieux en rire... Ce film, il fallait le faire... Il a été fait, voilà, mais rien ne ressort du scénario. Et les effets spéciaux... Que d'effets spéciaux, certains sont réussis, mais Mr Emmerich, malgré toute l'imagination que l'on peut lui excuser, déborde pour partir dans l'absurde.
Très difficile d'attrait, on ne sait pas trop où veut en venir Claire Denis avec son White Material à part cette cruauté pour de la terre dans ce petit coin d'Afrique où la population n'est malheureusement pas montrée du meilleur oeil... Isabelle Hupert est quant à elle grandiose et renoue ce film avec le spectateur (comme à son habitude)!
Formidable mélodrame social, avec des scènes évoquatrices, on rentre facilement dans "El Niño Pez" mais il est dommage que le sujet ne soit pas plus poussé, l'intrigue stagne très vite et on s'ennuie face à une expression minimale des mots. En revanche, soulignons l'assurance dans la prestation des deux jeunes femmes très prometteuse...
De prime abord pétri d'ambition, P. T. Anderson nous fait monologuer sans fin ses personnages sur le sens de la vie et de la paternité pour nous laisser amer face à ces scènes de série tv plate.
On remarque une certaine subtilité burlesque dans cette comédie recensant une passion de personnages ruraux. Mais la bêtise a ses limites...
Le mix polar et drame fait preuve ici de maladresse et d'incohérence. Le scénario est ambitieux, même intéressant mais à vouloir en faire trop, le réalisateur s'emmêle pour un rendu très moyen. On se demande même si le trio Clovis Cornillac, Mathilde Seigner & Yvan Attal était taillé pour cette véritable tourmente.
Peut-être que à l'époque ça donnait quelque chose, dommage de ne pas l'avoir vu à sa sortie en salles car Blade Runner est je pense le film qui a le plus mal vieilli... Je ne permettrais pas de juger typotes les caractéristiques maintenant car ça n'aurait aucun sens (les écrans futuristes par exemple mis au recyclage 20 ans avant les prédictions...)
Sympathique histoire mais sans grand intérêt, ni de terrain propice à la réflexion. On tombe "sur le c.." lorsque le générique "to my family" débarque alors que l'on s'attend à la suite du repas... Au moins!
Une farce lourdingue, un mélange de vampire-horreur - film d'ado rattrapé un minimum par le synopsis et l'intrigue de début du film! Mégan Fox ne sauve pas l'ensemble et même si ce film divertit, il n'est pas nécessaire de l'archiver!
Entre ses images "lumineuses", sa modestie "France d'en-bas", ses personnages "pittoresques", et la bassesse de la réalisation, on se lasse très vite du récit qui semblait couler comme de l'eau de source...
Cet american trip est du gros n'importe quoi... Quelques passages drôles, un passage de Puff Daddy improbable, à voir complètement plein ou passer son chemin !..
Les allusions aux oeuvres de genre des années 1970 et à la sous-culture US sont plaisantes, mais pour le reste... On est bien dans l'enfer, avec un scénario sorti de nulle part, grotesque. On se ravira juste de la charmante Billy Burke.
Loin très loin de l'Emmerdeur de Edouard Molinaro avec Jacques Brel et Lino Ventura...
Malgré la bonne prestation de Yvan Attal, Les Regrets sont trop froids, plats, longs et d'un cynisme virulant.
Film dans son genre ce qui n'en fait forcément pas un superbe film mais agréable de voir Meg Ryan et Eva Mendès jouer sous la même direction.
C'est Ellen Page après son excellente prestation dans Inception qui m'a donné envie de jeter un coup d'oeil à Bliss mais énorme déception. Plat du début à la fin, mal ficelé et l'on ne comprend rien : tout simplement car il n'y a rien à faire passer. Dommage pour le 1er film de Drew Barrymore mais elle est bien meilleure en actrice de second rôle...
N'importe quoi! Aucune suite logique, Mathieu Amalric ne parvient pas à sauver le film du grotesque! Un peu d'érotisme reste le seul intérêt du film...
Un casting avec Marion Cotillard ne m'échappe pas... Mais alors là, ormis cette inégalable artiste, quelle honte... Même pas à la hauteur d'un téléfilm et une ambiance mossade sans intérêt... Une tragédie inutile!
"All About Steve" ou "All about to make a nanar..." Scènario qui ne tient pas la route Sandra Bullock qui même (en la considérant dans son rôle) est mesquine, elle mérite amplement son Razzie Awards de la pire actrice de l'annèe... Quant à Bradley Cooper, il n'a pas fait le bon choix, entre 1er rôle dans des blogbusters et second rôle dans des comédies pathétiques à ce point, attention à bien gérer sa carrière!
Faire du bruit avec n'importe quoi... Non étonnant qu'il n'ait pas fait autant de bruit!...
Il serait indécent de comparer 600 kilos d'or pur à la belle réalisation de l'Orpailleur, sorti à quelques semaines d'intervalle près, traitant du même sujet. Ces 600 kilos sont bien trop ambitieux pour un scénario qui navigue à l'aveugle, on y rencontre du survival indolent incarné par des acteurs hétéroclite qui ne sont pas du tout dedans!
Formellement "honteux", un pur nanar entraîné par Alain Chabbat en personne... "Pierrrrre, Pierrrrre, Pierre", voilà le fond de ce scénario même pas drrrrôle.
Une intrigue qui part bien sur la conscience mais qui se mélange dans ce scénario embrouillé.
Pour un film qui n'a rien de personnel ni d'exceptionnel...
Une comédie pachydermique qui commence comme un épisode de H et s'alourdit ensuite d'une intrigue policière... Ce n'est pas du gateau, il est rare que je ne finisse pas un film même de très mauvaise qualité mais cette loi de Murphy est ainsi proche de ses fondements...
Entre baroudeurs surarmés et bestioles extra-terrestres, personne n'y trouvera un intérêt dans ce réel nanar. Adrien Brody joue ici son plus mauvais rôle d'acteur dans un scénario grotesque.
La beauté sinistre des loups-garous, l'atmosphère terrifiante qui émanait de ces légendes gothiques est ici réduite à l'état de cliché, dans un fantastique sans sens, quand on voit ce qu'on peut faire aujourd'hui. Notamment quand on pense à la prouesse des loups réalisée dans Twilight.
Pas moche du tout pour un grand, grand classique. De l'action, un peu d'humour mixent un presque chef d'oeuvre bien mieux que le II et à l'égal du I. Rambo fidèle à son nom...
Un classique du genre, grâce à l'originalité du scénario et l'interprétation exceptionnelle de Nicolas Cage.
Pascal Elbé nous sort ici un grand moment ciné... Une oeuvre cinématographique surprenante où se mêlent un vrai synopsis et des faits sociaux! Intriguant jusqu'à la fin.
Une représentation intéressante de l'acte terroriste au cinéma. Julien Leclercq nous fait vivre l'épisode de la prise d'otage du le vol 8969 d'Air France en interne, au coeur de l'action. D'un côté, il nous fait vivre la pression de la GIA dans l'avion, avec des plans rapprochés, de l'autre on a un Vincent Elbaz impliqué, qui nous transmet le poids des responsabilités de son équipe. spoiler: Puis, on se retrouve au milieu d'une ...
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