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Un grand putain de film. Culte déjà. Archéo-futuriste forcément. Chalamet parfait dans le rôle de
spoiler:
l’élu
. Les thèmes abordés sont éternels : la nation, le matriarcat, l'honneur, l’héritage, le devoir.
. Les thèmes abordés sont éternels : la nation, le matriarcat, l'honneur, l’héritage, le devoir.
Une ambiance positive se dégage de ce "Sharknado" mis à part Tara Reid jouant lourdement une ex-épouse chiante. Lindsay Lohan à la place serait mieux. Un boulet scénaristique donc à l'inverse de la merveilleuse Cassie Scerbo qui m'a fait rêver que j'étais un fusil à pompe dans ses mains. Point faible: Les effets digitaux des requins sur lesquels j'ai fermé les yeux pour ne pas m'endormir. Bien sûr, il faut accepter le format Téléfilm ...
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Une histoire loufoque. Une métaphore très réaliste de l'amour-passion. Extrêmment drôle.
Ca part en couilles progressivement mais le duo est sulfureux surtout Ornella bien sûr.
Passionnant de bout en bout. Un vrai divertissement populaire dans le genre extra-comique dont la production francaoui n'est pas prolixe.
Voir Alain et mourir. Le film lui est à expulser par tous les sphincters de la galaxie.
Une vraie daube. Comment cette sous-merde polardeuse aie pu faire 802 437 entrées en France à l'époque?
Suicidaire. Kamikaze. Là Godard est pour de bon passé de l'autre côté. Tout dans le film se passe ailleurs. Pas absence d'action mais une hyper-action dans l'absence.
Il y a des instants un peu cheap, des dialogues boursouflés donc sans relief. A la décharge des auteurs, le milieu de la danse est difficilement filmable. Reste que les rapports de domination affective sont évoqués en permanence et montrés ici et là avec maladresse mais le sont quand même. Ce qui est louable.
Un excellent polar. A déguster seul avec son café.
Sans Delon, ce film ne vaudrait pas un clou. C'est un peu ça la magie du cinéma: Un sublime détail qui cache une forêt d'inéptie.
Que faire quand l'être aimé nous abandonne sans crier gare ? Un régime sans trop y croire. C'est la trame du film mais ce n'est qu'une trame. Le reste est là pour nous prouver que l'amour commence par soi-même d'abord.
C'est une merde. Acteurs neu-neu, script balourd et production fainéante. La totale.
Juste ce qu'il faut d'action et de climax pour garder le spectateur en haleine pendant moins de 2 h. Bravo les frères Hughes.
Un peu chiant sur les bords et le titre est légérement mensonger.
Excellent! Autant je n'avais pas du tout aimé le précédent film de Werner Herzog avec Nicolas Cage, autant celui-ci m'a totalement subjugué de bout en bout.
"Inception" est une merde bien emballée sous du sucre de niaseries crasses.
"Le bénévole" part en couilles dans tous les sens inimaginables et c'est ce qui fait sa force suprême. C'est un appel à la pure jouissance de tout ce qui devrait ou pourrait nous tomber sous la main: Sable, bureaux, bouches mi-ouvertes, sacs à merde... Peut-être la meilleure interprétation de Serrault tant qu'on ressent qu'il jubile de tout son être d'être-là. Un must comme on dit.
Un grand film mésestimé à sa sortie.Le découpage narratif est ciselé comme du papier à musique; impossible de s'ennuyer un seul court instant. Pourtant, le prologue avantageusement racoleur ne présageait pas d'une telle réussite.
Une comédie bon enfant sans prétention autre que divertir le chaland. N'empêche que ça dégouline grâve en bons sentiments. A croire que l'incorrection n'est pas de mise en matière d'handicap mental.
A éviter comme le choléra. Tout au long de la chose, il ne se passe rien de notable. Un gâchis pur et simple.
Un drame familial de haute volée. Ca sue le réel.
C'est une pure merveille. Au début, on s'attend à une rêverie mollassonne sur fond de camaraderie et d'ennui familial. Que la surprise est grande quand des révélations étonnantes se succèdent pour constituer la trame d'un cauchemar exquis ressenti dans la chair du spectateur ébahi. Que d'émotions ressenties grâce notamment à un scénario généreusement complexe et à une technique d'animation drôlement charnelle. A voir avec ou sans enfants.
Mis à part le côté didactique qui est toujours gênant à gober ("le fascisme, c'est mal. La liberté, c'est bien"), "La Vague" parvient à nous faire tenir scotché pendant tout le métrage devant le cheminement de personnages hauts en couleurs. Bravo à la direction d'acteurs. La couleur du malaise transparait aussi dans les scènes de doutes et d'ambiguïté dune volupté désarmante. Un bon cru, cette Vague.
A ne pas visionner sous aucun prétexte; vous ne vous le pardonnerez pas si vous le faîtes. C'est du pur cinéma de propagande néo-rétro-colonialiste à la sauce humanitaire.
Il ne se passe rien dans "Very bad trip" que l'on a déjà revu, ressassé, rabâché jusqu'à l'écœurement. Les personnages sont affligeants d'une bouillie psychologique (sic!) incommensurable et pouvant être remplacés joyeusement par des chihuahuas qu'on ne se gênerait guère du changement subi. Ce film est un navet à mettre en bonne place dans le musée des déchets audio-visuels. 1 étoile pour Las-Vegas.