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Pour une fois que les français font un film d’action qui fonctionne, on ne va pas bouder son plaisir. D’autant que la trame de fond de cette dystopie reste interessante, portée par une belle brochette d’acteurs.
Un Road movie rythmé et sans temps morts. Les méchants sont très méchants, les gentils pas si gentils que cela, bref sans être trop manichéen, une vision violente d’une certaine Amerique.
Décevant au possible. Bande son agaçante, scénario chaotique et course-poursuites interminables, personnages sans épaisseur.
Peut-être le reflet de l’Amerique de ce siècle ?
Peut-être le reflet de l’Amerique de ce siècle ?
Profils des protagonistes des plus pathétiques, intrigue abracadabrante, et malgré le titre, même pas de quoi faire plaisir à un surfer qui aurait pu tromper l’ennui en savourant quelques belles houles.
Une interprétation de Cendrillon originale, déjantée, et parfois un peu gore, bien éloignée de la morale du conte original version Grimm Perrault ou Walt Disney.
Pas de super héros, pas de manichéisme, juste une patrouille d’observateurs GÎ coincés dans une guérilla urbaine, la peur au ventre. La dureté de la guerre sans fioritures ni gloriole
Un jeu tout en sobriété de Cillian Murphy, dans une Irlande sous l’emprise de religieuses toutes puissantes qui imposent une chape de silence à des populations très pieuses.
Excellent thriller politico journalistique, cadeau des pays nordique.
Ambiance, tension, image bien léchée, le spectateur reste en haleine jusqu’à la dernière minute . L’une des bonnes surprises de cette année cinématographique
Ambiance, tension, image bien léchée, le spectateur reste en haleine jusqu’à la dernière minute . L’une des bonnes surprises de cette année cinématographique
Bien filmé, dans le style des années 80 de Dario Argento, couleurs saturées, et montage habile.
Willa Fitzgerald assure plutôt bien l’interprétation d’un rôle pas évident.
L’impression de voir une bonne série B
Willa Fitzgerald assure plutôt bien l’interprétation d’un rôle pas évident.
L’impression de voir une bonne série B
Une comédie familiale sympathique
Une dame agée partie à la recherche de petits escrocs du web pour récupérer son argent
Pas un grand film, mais un bon moment de détente
Une dame agée partie à la recherche de petits escrocs du web pour récupérer son argent
Pas un grand film, mais un bon moment de détente
Une famille qui porte une blessure profonde et muette . Une mise en abyme de la pièce de Shakespeare, la rédemption par le théâtre, et des acteurs inspirés, font de ce petit film un bijou d’émotions
Hypnotique, étrange et envoûtant. Le film abordé avec réticence, histoire de voir, emporte avec lui le spectateur dans un tourbillon sonore magnétique. Une belle surprise
Décevant de voir Pierce Brosnan se commettre dans ce petit film alimentaire. Scénario décousu et très peu crédible.
Finesse pour traiter avec pudeur, des amours d'enfance et des aiguillages sentimentaux possibles empruntés par le train de la vie au gré des contingences ou des hasards.
Le film démarre bien, avec la promesse d'une satire politique bien croustillante et jubilatoire. Dommage qu'ensuite il s'enlise dans un certain, sentimentalisme qui lui fait perdre de la causticité à laquelle nous avait habitué Dupontel.
Il n'en demeure pas moins un agréable divertissement, ne serait-ce que grâce à la prestation de Dupontel , De France.
Il n'en demeure pas moins un agréable divertissement, ne serait-ce que grâce à la prestation de Dupontel , De France.
Magnifique déception ! Après lecture des critiques de la presse, je m'attendais à passer une sublime soirée cinématographique. ( je meuble pour avoir les 100 caractères requis)
Au final c'est assez mauvais, et la philosophie de comptoir d'un tueur à gages à sang froid est plutôt insipide.
Au final c'est assez mauvais, et la philosophie de comptoir d'un tueur à gages à sang froid est plutôt insipide.
Probablement le film de l'année ! Pas de cascades, pas d'effets numériques, et pourtant.... On sort bouleversé et perturbé par la tragédie vécue par le peuple des indiens Osage.
Tout ça pour ça ... énormément de cascades incrédibles, et d'actions en chaîne, tellement prévisibles que le spectateur finit par s'en lasser.
Dommage car l'idée de base d'une IA prenant le contrôle mondial était pourtant séduisante initialement.
Dommage car l'idée de base d'une IA prenant le contrôle mondial était pourtant séduisante initialement.
Elsi Sloan, dans le rôle d'Elina, traverse littéralement l'écran par son magnétisme et sa présence.
C'est rythmé, coloré, et le jeu psychologique entre les deux principaux-les protagonistes est omniprésent, dans une alternance dominant dominé.
Un-e ;-) actrice à suivre que l'on aura du plaisir à retrouver, pas forcément dans le même registre.
C'est rythmé, coloré, et le jeu psychologique entre les deux principaux-les protagonistes est omniprésent, dans une alternance dominant dominé.
Un-e ;-) actrice à suivre que l'on aura du plaisir à retrouver, pas forcément dans le même registre.
Un gourmandise cinématographique régressive à déguster bien coupablement par un après-midi de week-end maussade. Une fiction politico policière dans une jouissive atmosphère BDesque, située entre Tintin et Bkake et Mortimer.
Vincent Lacoste magistral dans son rôle.
Vincent Lacoste magistral dans son rôle.
Dommage de faire tout ce remue ménage désordonné, de susciter les attentes du spectateur, pour au final produire si peu ...
Hors le plaisir de voir André Dussolier et Jose Garcia jouer dans un même film, le film s'écroule assez rapidement malgré un début prometteur
3 étoiles pour le jeu des acteurs, l'intrigue quant à elle n'ayant que l'épaisseur banale d'une feuille de papier
C'est poétique et philosophique à la fois. Un petit coquillage de rien du tout, et pourtant philosophe
On s'attend à un film à l'atmosphère durassienne, on attend désespérément qu'il se passe quelque enfin quelque chose, et au final le spectateur a droit à de tristes tropiques
Un portrait profondément intime et humain d'un grand artiste mal connu du public, sinon pour ses rôles phares.
Sans détours face à la maladie qui abime le corps, le film documentaire révèle les contours d'un bel esprit.
Sans détours face à la maladie qui abime le corps, le film documentaire révèle les contours d'un bel esprit.
Plus qu'un biopic, qu'il n'est pas, le film de Brett Morgen, nous emmène pour une immersion profonde, sonore et visuelle , dans l'univers de création artistique d'un artiste protéiforme aux multiples facettes. Le spectateur en ressort ébloui, assourdi, et émerveillé
Une pure comédie musicale dans la tradition londonienne. Un peu de kitch, beaucoup de glam, de gloss, de paillettes, sur une bande son dynamique. Une brochette de jeunes acteurs sympas. Un conte moral également sur la différence, la difficulté de l'acceptation des autres et de soi.
Le monde carcéral de la psychiatrie débutante , les traitements médiévaux, le mandarinat tyrannique du Dr Charcot, et les bâtiments sordides de la Salpetriere Porté par la belle interprétation de Lou de Aage et Melanie Laurent
Un surprenant scénario, mais certainement pas un film d'épouvante tel qu'indiqué.
Bien en phase avec l'actualité du moment (affaire Milla), un réquisitoire à l'encontre de l'impact parfois négatif des réseaux sociaux, de leurs excès, et de leurs conséquences parfois désastreusement destructrices.
Bien en phase avec l'actualité du moment (affaire Milla), un réquisitoire à l'encontre de l'impact parfois négatif des réseaux sociaux, de leurs excès, et de leurs conséquences parfois désastreusement destructrices.