Films
SériesEmissions
Intrigue et ambiance de qualité, sombres comme on peut les aimer.
Le premier film d'une saga de qualité.
Le premier film d'une saga de qualité.
Cet ultime volet à les mêmes défauts que son prédécesseur, à savoir une surenchère dans les cascades, des séquences beaucoup trop bavardes et une histoire fourre tout qui devient vite indigeste. Ethan Hunt méritait une meilleure fin.
Une comédie légère et très référencée qui sans révolutionner le genre nous fait passer un agréable moment.
Petit polar précédant les années Cannon de Chuck Norris, Dent pour dent, reste malgré un coup de vieux indéniable un honnête divertissement.
Le début est de bonne augure, avec ce meurtre brutal et la vengeance qui va forcément en découler. Mais très vite la cohérence et le réalisme disparaissent totalement, pour laisser place à pas grand chose en fait...
Divertissement mais tout de même très répétitif et finalement plutôt prévisible, un film plutôt dispensable.
Aucune originalité et beaucoup d'invraissemblances mais un film relativement efficace avec un Jason Stattam très en forme.
Une idée originale plutôt sympa mais qui très vite devient improbable et répétitive pour finalement nous perdre.
Dans l'absolu on peut accepter le postulat, même s'il est vraiment tiré par les cheveux et très gnangnan. Seulement en plus de ça, tout est long, étiré et le film met trop de temps à se finir.
Une parodie de film d'horreur qui ne fait clairement pas dans la dentelle. C'est trash, pas très fin mais globalement divertissant.
Un divertissement de qualité qui sans être dès plus crédible nous offre une bonne dose d'action avec en prime une bonne réalisation.
Film d'action des années 90, Mort subite peut être considéré comme le 'Die Hard' de Van Damme. Bien-sûr le résultat n'est pas du même niveau mais il faut reconnaître que le film de Peter Hyams est de qualité et figure en bonne place dans la filmo de la star belge.
Le court à l'origine du long, dans la même veine avec seulement les rôles des protagonistes inversés.
Un bon film tout simplement. Les personnages chantent, rient, pleurent, et nous derrière l'écran on fait pareil et on passe un bon moment.
Un polar violent et brut qui nous plonge dans la mafia niçoise et les règlements de compte entre communautés. Intéressant.
Passé un début "délicat ", le film parvient à nous entraîner, Niney est habité par son personnage et l'ensemble s'avère très divertissant.
Un film qui sur le papier a tout pour plaire(le sujet, la distribution, les moyens alloués) mais qui finalement nous déçoit par sa platitude et son manque d'enjeu.
Depuis 1991 et la sortie du chef-d'œuvre de Jonathan Demme on a souvent eu droit à la fameuse phrase "dans la lignée du Silence des Agneaux ", mais cette fois c'est vrai. Misanthrope est en effet un remarquable thriller qui parvient à lorgner du côté de son illustre aîné, grâce à sa tension et à la qualité de son scénario.
Un joli film qui parvient à nous faire rire tout en traitant un sujet sensible. Les acteurs sont très bons et l'émotion est au rendez-vous.
Ça bastonne fort, la réalisation est franchement sympa, mais sinon l'ensemble s'avère très confus, parfois longuet et aurait vraiment gagné à être plus court.
A la fin des années 2000 Steven Seagal n'était déjà plus que L'ombre de la star qu'il fût 15 ans auparavant. Illustration avec cet horrible navet dans lequel rien ne fonctionne, surtout pas lui.
Pas le retour espéré, en effet le film (le sixième de la saga tout de même), peine à se renouveler et nous sert du déjà-vu.
Un vrai plaisir coupable dans lequel Keanu Reeves, plus bad ass que jamais, détruit du méchant russe à tour de bras. Pas très fin, mais efficace.
On retrouve ici un style proche de celui des frères Coen, en moins drôle tout de même, ce qui rend le film pesant et les personnages peu attachants.
L'idée de base est intéressante, le début est plutôt bon, mais très vite le film devient bavard et répétitif, pour finalement nous perdre.
Le thriller géopolitique de Kathryn Bigelow, m'a pour son intrigue, plusieurs fois fait penser à Point Limite, de Lumet. Il est d'ailleurs glaçant de constater que 60 ans plus tard rien ou presque n'a changé et que nous sommes toujours soumis à la menace nucléaire.
Un film tendu et très prenant qui doit évidemment beaucoup à la grande performance de Vincent Lindon.
Un film qui part un peu dans tout les sens mais sans jamais vraiment se trouver. La révolution, les luttes raciales, l'immigration, beaucoup de thèmes abordés mais finalement pas vraiment développés, malgré la durée. Donc de mon avis beaucoup de bruit pour pas grand chose et un film qui sera assez vite oublié.
De la fraîcheur, de l'originalité et de la sincérité voilà les principaux ingrédients de ce premier très réussi et qui nous fait du bien !
Poétique et décalé L'année Juliette se regarde avec un certain plaisir, grâce notamment à Fabrice Lucchinl.
Mais quelle horreur ! Badland est un ratage complet, qui a la circonstance aggravante d'être réalisé par Dan Trachtenberg, lui qui avait su redonner de l'éclat à la saga via Prey. Seulement là il se loupe totalement, comme s'il n'avait rien compris au personnage et à l'univers. L'humour est malvenu, l'esthétique du Predator est ratée, et l'ensemble n'est finalement qu'un immense fond verre, digne d'un mauvais Marvel (pléonasme).
Un film hybride et assez étrange dans lequel on ne retrouve pas le génie habituel du grand Michael Mann.
On pense à Philip K Dick, à George Orwell, à James Cameron, voilà pour les références. Seulement, Cedric Jimenez ne parvient pas à aller plus loin, à transcender tout ça. Son film reste trop sage, trop en surface. On louera évidemment la tentative de faire un film (français) d'anticipation, seulement on en ressort déçu, car il y avait moyen de faire beaucoup plus, et donc beaucoup mieux.
Un polar haletant basé sur des faits réels, qui sans révolutionner le genre nous divertit (et nous informe).
Miami Vice est avant tout un film d'atmosphère, celle d'une ville présentée comme étrange et crépusculaire filmée avec maestria par Michael Mann.
Sans doute le film le plus méconnu de Coppola, alors qu'il vaut pourtant le détour. Ici le réalisateur traite à nouveau du Vietnam mais en prenant plus de recul sur le conflit et sans réellement montrer les combats.