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Cette gentillette comédie romantique demeure bien loin des attentes d’un film d’ouverture de festival, a fortiori celui de Cannes. Une œuvre cousue de fil blanc aux faux airs de comédie musicale.
Thierry Klifa manque le coche en multipliant les fautes de mauvais goût, s'embourbe dans du mauvais café-théâtre, D'où un nanar pur jus, désolant, voire même agaçant d'un bout à l'autre.
Isabelle Huppert et Laurent Lafitte ont beau s'en donner à coeur joie, ils ne sauvent pas le film qui tourne trop souvent à la farce outrancière.
Isabelle Huppert et Laurent Lafitte ont beau s'en donner à coeur joie, ils ne sauvent pas le film qui tourne trop souvent à la farce outrancière.
Un drame de la Seconde Guerre mondiale présentant une facture classique, lent et ennuyant mais porté par une exceptionnelle Mélanie Thierry.
On n’apprend rien sur les défis réels du chantier : tout se passe dans des bureaux, entre querelles d’ego et dialogues creux. L’Arche n’est qu’un prétexte, interchangeable avec n’importe quel autre projet.
remakes americain d'un chef-d'œuvre français et comme dans la très grande majorité des cas ils sont nettement moins bons que les originaux ? C'est encore vrai cette fois-ci avec ce film mou et ennuyeux qui ne présente aucun intérêt. Quant à Matt Damon et Jude Law, ils n'arrivent pas à la cheville d'Alain Delon et Maurice Ronet.
Tout cela pourrait prêter à sourire si Sinners n'était pas un remix honteux et médiocre d'Une nuit en enfer de Robert Rodriguez (1996) avec George Clooney et Quentin Tarantino, qui avait également écrit le script.
A partir d’une idée saugrenue, aussi insolite qu’émouvante, Pascal Elbé a mis en scène une comédie dramatique où le scénario bien ficelé sert de partition à des acteurs chevronnés, dont Benoît Poelvoorde.
Une fiction sur le deuil, la reconstruction et le tumulte des sentiments. Les acteurs, tous d’une grande justesse, et des dialogues mordants emportent cette histoire tour à tour dramatique et drôle (un remarquable trio d'acteurs : Valeria Bruni-Tedeschi, Pio Marmaï et Vimala Pons.)
En adaptant Camus, Ozon s’essaie à la confrontation avec un classique littéraire. Cette sortie de sa zone de confort produit un exercice de style élégant avec des acteurs impeccable (mention spécial pour Pierre Lottin)
Tout le mérite en revient à une Leïla Bekhti d'une rare justesse, à la fois forte, drôle et fragile, et à Jonathan Cohen, au diapason.
Après avoir noblement incarné Bob Dylan, Timothée Chalamet se glisse avec aisance dans la peau d'un autre personnage réel. Une épopée burlesque sur l'ambition, l'argent, l'absurdité de ce monde. Un film aussi bordélique que jubilatoire
Avec Reda Kateb en faux-monnayeur de génie, ce biopic passionnant raconte la France des trente glorieuses avec minutie et grande classe.
Marina Foïs, qui avait refusé de jouer toute la vie de Signoret, la realisatrice a donc resserré le scénario sur les dernières années et elle incarne parfaitement le rôle. Sans ostentation ni ridicule, elle est juste.
Cet hommage à Godard via la reconstitution du tournage d’À bout de souffle est plaisant et intéressera les cinéphiles, malgré les limites de son dispositif.
(pour ceux qui ne connaissent pas Godard et à bout de souffle s'abstenir)
(pour ceux qui ne connaissent pas Godard et à bout de souffle s'abstenir)
Claude Zidi Jr. s’essaye à la comédie rétro, dans une filiation assumée avec le cinéma de papa. Blagues anachroniques, rebondissements farfelus, second degré vain et Scénario poussif, humour daté, interprétations mêlant sorties de piste incontrôlées.
(comme quoi, le talent ce n’est pas héréditaire).
(comme quoi, le talent ce n’est pas héréditaire).
L’humour lourdaud gâche une large partie du suspense et des cascades, plus ou moins spectaculaires. Le thriller et le rire, qui font rarement bon ménage, réclament plus d’adresse.
Acteurs insupportables et les dialogues sont d'une vacuité abyssal
comment Mel Gibson a pu réaliser un film pareil après son fameux (tu ne tueras point)
Acteurs insupportables et les dialogues sont d'une vacuité abyssal
comment Mel Gibson a pu réaliser un film pareil après son fameux (tu ne tueras point)
comédie musicale transgenre, à la fois mélo et film noir. Ambitieux, risqué, osé, mais surtout réussi. Du Almodaudiard !
Clint Eastwood revient en mode majeur, avec ce thriller moral et prenant dans un film de procès complexe, au scénario retors, dans une filiation assumée avec « Douze hommes en colère », de Sidney Lumet.
Une catastrophe de plus au cinéma!!!
spoiler:
Plutôt que d’enfoncer le clou du burlesque, la seconde partie du film perd d’un coup sa vitalité, s’enlisant peu à peu dans un propos beaucoup plus conventionnel.
Philippe Lacheau n'a peur de rien,
spoiler:
faisant du catch avec un Didier Bourdon les fesses à l'air.
Son film vole rarement au-dessus de la ceinture. C'est parfois drôle, ou débile, ou les deux à la fois. Un humour régressif.
Son film vole rarement au-dessus de la ceinture. C'est parfois drôle, ou débile, ou les deux à la fois. Un humour régressif.
l'idée de départ est bonne.
La première heure est efficace et correcte, le film s'annonce prometteur mais quand arrive la deuxième heure ça se gâte on sent la deception arriver
la dernière demi-heure on craint le pire... et il arrive... les vingt dernières minutes sont un ramassis d'images "gore" que la plus mauvaise série B(ou Z) n'aurait pas osé produire ; vous êtes prévenu.
La première heure est efficace et correcte, le film s'annonce prometteur mais quand arrive la deuxième heure ça se gâte on sent la deception arriver
la dernière demi-heure on craint le pire... et il arrive... les vingt dernières minutes sont un ramassis d'images "gore" que la plus mauvaise série B(ou Z) n'aurait pas osé produire ; vous êtes prévenu.
Anora met à l’honneur une actrice talentueuse au service d’un scénario cousu de fil blanc et assez superficiel d'une durée excessive.
Martin Scorsese fait une nouvelle fois preuve de sa maestria, aussi bien narrative que visuelle, et offre des partitions sur mesure à ses deux acteurs fétiches [...].
Marinette est incarnée par Garance Marillier, que l’on avait découverte dans Grave de Julia Ducournau. Dans son incarnation de la championne de football, elle déploie la même énergie, la même force, la même singularité.
Bien qu'un peu brouillonne, une sympathique comédie à message, portée par Dupontel lui-même, Cécile de France et Nicolas Marié, drôlissime.
En haut de l’affiche, l’intense Tahar Rahim : il ne joue pas Charles Aznavour, il l’est et le respire, jusqu’à sa voix sosie.
Retour du duo gagnant d’Antoinette dans les Cévennes. Mais dans cette comédie de mœurs joyeuse et inoffensive, l’alchimie n’opère plus.
Aucun intérêt ! il ne se passe rien et on s'ennuie, c'est d'un vide abyssal !!! Ne pas montrer ce qui se passe de l'autre côté du mur est une chose, mais ne rien montrer de ce qui passe devant.. c'est affligeant
Sans doute pas le meilleur des Ozon, mais tout de même un spectacle entre le policier et le drame familial qui n’est pas désagréable à regarder. Un peu long au démarrage, le film trouve son rythme de croisière et nous embarque.
Le cinéaste Alain Guiraudie mélange les genres sans convaincre dans ce thriller villageois filmé en Aveyron. Il réussit même à éteindre Catherine Frot.
Malgré des acteurs inégaux et parfois décevants, le film est porté par une Hafsia Herzi tres convaincante, séduit grâce à un scénario prenant.
Pari gagné pour cette adaptation du roman d'Alexandre Dumas, moderne sans trahir l'œuvre originale. Une fresque romanesque servie par des acteurs formidables.
Un album photo trop prévisible… Cette hommage à la navigatrice d’exception, au destin romanesque, néglige la compétition de voile, les exploits de la championne. la réalisatrice préfère se consacrer a filmer des scènes de sex . biopic a refaire avec un bon réalisateur
Le biopic ravira autant les fans que les autres, grâce à la performance habitée de Timothée Chalamet.
Excellent film de Clint Eastwood. Beaucoup d"humour et de scènes cocasses. personnages et répliques cultes.
Porté par les musiques de Haendel et de Schubert, On a l'impression qu'il ne se passe pas grand chose, rien d'extraordinaire du moins, et pourtant on reste hypnotisé devant les aventures de Redmond Barry durant 3 heures. C'est la magie de kubrick