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Il y a un peu de DUPONT LAJOIE dans ce film, pas par rapport à l'histoire, mais en termes d'analyse sociologique du comportement humain, en particulier du Français beauf, de la rue, et non par cette fois du responsable RH ou haute sommité de l'entreprise ou de la politique complètement déconnecté de la réalité. Oui, beaucoup parmi nous pourraient se reconnaitre dans ce film. Un petite pépite.
Film honnête mais honteusement pompé sur JUGGED EDGE - A DOUBLE TRANCHANT, avec Glenn Close et Jeff Bridges. Je m'attendais un peu plus original de la part de Sidney Lumet, le GRAND Sidney Lumet, pourtant "coupable" des meilleurs film à procès de l'histoire du cinéma dont TWELVE ANGRY MEN; Ici, OK, c'est efficace mais bien commercial pour qq comme l'homme de SERPICO et LA COLLINE DES HOMMES PERDUS. Mais on le pardonne au grand Sidney.
Film unique qui est totalement passé inaperçu depuis cinquante ans et que j'avais découvert en VHS à l'aube des années 80, alors que fleurissaient les vidéo clubs à chaque coin de rue. Film qui m'avait marqué et qui est seulement disponible sur YOU TUBE en VF. Il sera j'espère visionné à l'occasion du remake français sous format série qui avait été également plagié avant une remise à niveau, un réajustement très pertinent à ...
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Un film social qui aurait plu à Martin Ritt; dans la lignée de NORMA RAE ou MOLLY MAGUIRES. A découvrir.
Remake déguisé du film français LES QUARANTIEMES RUGISSANTS, 1981. Les deux films sont bons, poignants, mais assez déprimants. Inspirés d'une histoire authentique, celle de Donald Crowhurst, le navigateur disparu en mer.
Film résolument féministe, bien avant la mode WOK actuelle, où les films d'action mettant en avant les femmes ne se comptent plus. Film efficace bien qu'utilisant les stéréotypes hollywoodiens. Les ralentis sur les gunfights - marque de fabrique de Kathryn Bigelow - trahit l'influence de Sam Peckinpah sur la réalisatrice.
Braquer un fourgon blindé sans même prendre la peine de se masquer le visage et rester planté sur un pont pendant des plombes sans que personne, braqueurs et scénaristes, ne se pose la question d'une "éventuelle" intervention de la police; après tout, c'est son boulot, non? Non, vraiment, c'est pour moi un film "suicide" pour Stallone, ou un film d'auto flagellation. Comment peut on apprécier une telle purge? Seul élément à sauver, ...
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Entre LITTLE ODESSA et un autre thriller socio ethnique: KANUM, consacré lui à la mafia albanaise. Mais celui ci est le plus âpre, noir, violent, désespéré. mais l'intrigue est quelque peu touffue, comme dans beaucoup de polars de genre familiaux mafieux. Un drame ethnique, comme on peut parfois en trouver dans le cinéma français ou américain. KANUM était une déception mais pas celui-ci.
Entre LA BETE DE GUERRE de Kevin Reynolds (1988) et DAS BOOT - mais à bord d'un tank au lieu d'un U BOOT, ce film de guerre allemand est remarquable; comme d'ailleurs tous les films allemands traitant de la Seconde Guerre Mondiale. Après tout, quoi de mieux que le point de vue de ceux qui ont perdu la guerre? DIE BRÜCKE - LE PONT, DAS BOOT, STALINGRAD (1993)...Autrement plus intéressant que les m....américaines ou russes bourrées de ...
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Super petit thriller, interprété par un clone de Denis Ménochet, qui nous tient en haleine, tout en restant ancré dans un problème social - les migrants, décidemment à toutes les sauces - mais un film malheureusement gâché par une fin tout ce qu'il y a de gnangnan. Une fin surprise, oui, carrément, mais gnangnan quand même. Une fin peut être surprenante et nulle en même temps. Maintenant, une chose remarquable dans ce film est le ...
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Honnêtement, je m'attendais à bien pire dans cette énième adaptation - quoique ce récit n'est inspiré d'aucun roman en particulier de la saga littéraire PARKER - des aventures du sieur Parker; et j'ai lu tous les romans et vu tous les films, qu'ils soient Ricains, British ou Frenchy. Ici, seul le personnage de Parker est fidèle aux romans. Mark Wahlberg campe un Parker tout à fait fidèle aux bouquins: méticuleux, froid, efficace, ...
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Ken Loach s'invite dans la blaxploitation de la décennie 2020, car comme vous avez sûrement pu le constater, dans ce film, vous avez trop des doigts d'une seule main pour compter les acteurs blancs. Qui sont tous des salauds. Alors, dans la période plutôt mouvementée que nous vivons - un grand Merci à notre ami Donald T - un tel sujet trouve tout son écho. Malheureusement. Cette pâuvre femme évoque un paratonnerre un jour d'orage, toute ...
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Statham nous sert encore du Statane, et j'imagine jusqu'en 2045....Je préfère encore EQUALIZER avec Denzell ou du bon vieux Steven bourré à la saucisse, et tourné dans les Carpathes, au moins c'était fun...Là, que dire, c'est prévisible, monotone, du déjà vu à chaque scène...Je suppose que David Ayer a pondu ça pour payer ses traites, car il aurait certainement préféré être Ayer - ailleurs. Ce n'est pas un film qui vient de son ...
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Les deux seules choses que je dirai, moi qui suis un inconditionnel de Marchal, c'est que
Petit 1: ce n'est plus le Olivier Marchal de 36 Orfèvres, MR 73 ou Les Lyonnais. le souffle émotionnel n'est plus là, soyons réalistes et factuels, même si les acteurs sont bien choisis.
Petit 2: Il s'agit là du quatrième final - ou peut-être cinq - avec un tueur à moto qui met "tout le monde d'accord".
36 Orfèvres
BORDERLINE
CARBONE
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Si vous avez aimé UGLY - je ne sais pas s'il s'agit du même réal - vous allez littéralement craquer pour ce film. L'esthétique n'est pas la même, plus "colorée", mais tout aussi poisseux, déprimant, immoral et surtout extrêmement malsain. Un film comme vous ne trouverez JAMAIS à Hollywood. Je reconnais avoir eu, voilà quelques années, des réticences avec le cinéma Indien, mais depuis UGLY, j'avoue que je ne m'en lasse pas. ...
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Superbe petit western dont la trame rappelle quelque peu THE SHOOTIST - LE DERNIER DES GEANTS - de Don Siegel et réalisé cinq ans plus tard. La fin du vieil Ouest, de ses légendes, typique des années 70, cette décade prodigieuse comme on n'en reverra certainement jamais plus. Ici Kirk Douglas et Johnny Cash remplacent John Wayne et Richard Boone - et aussi Hugh O'Brien,, pour le film de Don Siegel.
Vraiment curieux que ce chef d'oeuvre de John Huston reste encore vierge de commentaire. Vraiment curieux. Ici, Bogart offre une performance bien différente et combien plus intéressante que celle montrée quelques années plus tard par le même cinéaste pour AFRICAN QUEEN. Le meilleur film jamais réalisé sur le thème de la fièvre de l'or.
Nouvelle déception venant de ce cinéaste dont on attendait beaucoup plus. Jérémie Guez ne fait que nous décevoir. Surtout la fin est foireuse. Il devrait maintenant songer à se reconvertir à PLUS BELLE LA VIE. Ce serait plus son créneau.
Rien de plus à ajouter, sauf que Gabin n'avait jamais interprété de prêtre avant, même si là il n'est pas tout à fait prêtre...
Et surtout je voudrais insister sur sa toute dernière réplique spoiler:
adressée au mendiant, Gabin lui dit "J'ai déjà donné"...
Comme épitaphe, on ne fait pas mieux.
Et surtout je voudrais insister sur sa toute dernière réplique spoiler:
adressée au mendiant, Gabin lui dit "J'ai déjà donné"...
Comme épitaphe, on ne fait pas mieux.
Ce qui était le premier film de Sidney Lumet ( film de procès avec focus sur les jurés ) est en fait le dernier - mais au fait, dernier en date, ou bien dernier pour de bon ? - de Clint Eastwood. Fera-t-il comme John Huston avec THE DEAD, ira-t-il jusqu'à tourner un film depuis son lit d'hôpital avec des sondes dans le nez et relié à un cathéter? je ne l'espère pas. En tout cas, ce film est époustouflant, comme d'habitude avec Eastwood, ...
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Romy Schneider et Mike Connors ensemble, quel casting plus qu'improbable. Comme Robert Stack et Jean Gabin dans LE SOLEIL DES VOYOUS.....
Et je ne découvre ça que maintenant, en 2024.
Deux stars de mon enfance qui ont été réunis à l'époque sans que je n'y prête attention.
Et je ne découvre ça que maintenant, en 2024.
Deux stars de mon enfance qui ont été réunis à l'époque sans que je n'y prête attention.
Je ne sais pas pourquoi, mais dans la filmo de Alain Cavalier, j'avais toujours confondu, ou associé, ce film avec l'INSOUMIS. Bizarre, vous ne trouvez pas?
Grand western que je confonds parfois avec RETOUR A COLD MOUNTAIN, tourné et distribué quasi en même temps que celui-ci. Deux westerns violents et plutôt pessimistes, je veux dire en marge des clichés habituels hollywoodiens. Concernant celui là dirigé par Ron Howard, je dirais que c'est un mélange de HOMBE et de FUREUR APACHE - ULZANA'S RAID. HOMBRE en raison du perso principal joué ici par Tommy Lee Jones, un blanc ayant vécu parmi ...
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Pourquoi n'est il pas possible d'attribuer dix étoiles à ce chef d'oeuvre? Un film que j'aurais très bien vu John Frankenheimer réaliser - rappelez vous ses MANDCHOURIAN CANDIDATE et BLACK SUNDAY, dont c'est ici un peu mélange des deux; thrillers politiques où le suspense est omniprésent. La meilleur adaptation d'un roman de Frederick Forsythe; oubliez les autres, à part peut-être le DOSSIER ODESSA réalisé par le talentueux Ronald ...
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Du Jean-Pierre Mocky qui s'inspirerait de Gustave De Kervern- ou l'inverse, du décalé à souhait qui m'amuse beaucoup mais me laisse toutefois perplexe, car je me serais attendu à autre chose de Jean Louis Trintignant: un drame intimiste, portrait de personnages soulignés par des analyses psychologiques, un peu comme certains films de Paul Newman. Mais pas ça, et j'aurai la même impression avec LE MAITRE NAGEUR. Autrement, c'est un bon ...
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Oubliez DE L'OR POUR LES BRAVES ainsi que son équivalent franchouillard LES MORFALOUS, nous avons ici un film de guerre cynique, désabusé, tout à fait l'esprit de la fin des années 60 et début 70...Pessimiste à souhait, sans êyytre vraiment frontalement anti-guerre, mais pas pro guerre non plus. Moins spectaculaire et surtout hollywoodien que DIRTY DOZEN, je préfère cependant celui-là.
Depuis que j'ai été informé de ce projet, j'ai commencé à ressentir une crainte sourdre au fond de moi, une crainte sournoise, grandissante. Car je suis un inconditionnel du film original de Clouzot ainsi que de son remake réalisé par l'inégalable William Friedkin - 1977 - WAGES OF FEAR. Petit bijou. Alors oui, mes craintes transformées en peur viscérales étaient malheureusement justifiées. Il faut dire qu'avec des "acteurs" comme ...
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Bonne idée au départ, et tout était en place sauf une mise en scène et un développement beaucoup trop mou du genou, manque une scène de braquage par exemple. Oui, un tel sujet aurait du être réalisé par un Jules Dassin et non un Joseph Losey en quête d'existentialisme. Je préfère des films comme PRIZE OF ARMS, toujours avec Stanley Baker ou ROBBERY, toujours avec lui. Ou bien encore PAYROLL, de 1960, aussi polar britannique, beaucoup ...
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Petit bijou ressemblant à un de ces polars des années 70. Sans aucun manichéisme, je défie quiconque de me désigner qui est le bon et le méchant parmi ces deux protagonistes se livrant une lutte à mort. L'absence de clichés est le point marquant de ce petit thriller d'action, et ce, malgré les faiblesses de mise en scène. Et il est aussi vrai qu'un membre du SAS - GIGN britannique - est rarement aussi joufflu que le personnage qui est ...
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Ce que j'aimerais que l'on m'explique c'est pourquoi mettre une musique des années 60 - TWIST AGAIN - pour illustrer une scène de poulbots parisiens des années 1900 en train de danser....La tonalité du film est donnée rien qu'avec cette scène.
Plus un hommage aux vigilante movies des années 70 des William Lustig, Lewis Teague, William Girdler ou bien au LEGITIME VIOLENCE de John Flynn qu'à une résurgence du mythique John Woo qui avait enflammé la cinéphilie dans les années 90. Rien de john Woo ici, à part quelques images de pure poésie, en dichotomie totale avec la violence de ce film où bien évidemment - autre particularité de John Woo - les pistolets 9mm peuvent contenir ...
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Comment, comment ne pas se rappeler THE LAST HUNT de Richard Brooks (1956) ou bien encore THE WHITE BUFFALO de Jack Lee Thompson (1977), en voyant ce superbe western, dont le propos à la fois réaliste et pessimiste rappelle si bien les années 70 aux Etats Unis, la décennie si pleine de mélancolie, décrivant le vieil Ouest et l'envers du décor. Bien sûr, le film de Brooks, datant lui des années 50, et bien que traitant du même sujet, ...
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Efficace, bien que schéma vu et revu. Mais pourquoi une soeur JUMELLE? On n'est pas dans VERTIGO ou un vieux film avec Bette Davis genre STOLEN LIFE, où justement l'intrigue reposait sur le jeu des ressemblances. Là, ils auraient pu carrément choisir une actrice pour interpréter la frangine de Blanche. Point barre.
Quand Jean Yves Lafesse fait des émules, J Yves Lafesse quk aurait aussi été inspiré par I COMME ICARE, à propos des fameuses scènes de test de soumission à l'autorité.
Plus didactique tu meurs....Pour moi, il ne s'agit que d'un film de plus sur la banlieue, et dire que ce serait de la pédagogie serait un euphémisme, un peu comme dire que Hitler était patriote....Quelques bonnes scènes, comme ces truands portant brassard de police pour exécuter leurs rivaux. Mais je pense que le mieux aurait de transcrire cette histoire en série, carrément, plutôt que d'en faire une saga avec je ne sais encore combien de films.
Petit film de gangsters avec peu de moyens et des acteurs la plupart non professionels, les meilleurs qui soient pour certains roles demandant des performances criantes de vérité. Ici, on y trouve beaucoup de voyous moitié Gitans moitié immigrés italiens, personne issu du Cours Florent ou de l'Académie Française donc. Film en partie auto biographique pour le metteur en scène Frank Nicotra, lui même immigré transalpin et ancien ...
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