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Un film qui a d'abord le mérite d'exister et de mettre en lumière l'esclavage des enfants et les réseaux pédophiles. Sans compter que l'histoire est tirée de faits réels, ce qui rend le sujet encore plus prenant. Le réalisateur apporte un soin à l'image et un véritable regard protecteur, loin du sensationnalisme. Le casting est impeccable et les enfants sont véritablement touchants. Alors oui, le film est peut être un peu long et ...
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"La nuit du chasseur", échec à sa sortie, est devenu culte au fil du temps. Robert Mitchum n'incarne rien moins qu'un boogeyman : sous ses airs de prêcheur bienveillant, c'est en fait un assassin doublé d'un psychopathe qui traque deux enfants à travers le pays pour leurs voler l'argent laissé par leur père.
Alors oui, Robert Mitchum cabotine et compromet certaine scènes, par contre le reste du casting est exceptionnel. Le film peut ...
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L'affiche du film ramène à "X-files", et si je devais faire vite, "Disclosure Day" n'est finalement qu'un épisode XXL de la série. Déjà, par son thème et son traitement. Spielberg revient donc aux aliens, il use et abuse du lens flare, il poursuit avec sa colorimétrie terne (comme dans "la guerre des mondes"), mais rien ne laisse soupçonner qu'il est aux manettes, tant le film est anti spectaculaire. Il s'agit finalement d'une chasse ...
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"The Furious" est un actioner sans répit, généreux, excessif, et même grand guignol. L'histoire d'un père qui recherche sa fille kidnappée par un réseau, et qui s'allie à un autre individu qui recherche sa femme elle aussi enlevée par même réseau n'apportera aucun élément sur les personnages, véritables guerriers sans background. Non l'intérêt est ailleurs, à savoir la démonstration d'unsavoir faire en termes de combats et ...
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"Obsession" et son pitch propre au conte ou film d'horreur (un bâton magique permet de faire un voeu qui se réalise) verse plutôt vers la torture psychologique. C'est un véritable choc cinématographique, brillant car pertinent. Il met en scène des rapports toxiques, car bien moins que Nikki, rendue poupée hystérique, c'est bien Bear qui est problématique avec sa lâcheté teintee de dépression et son incapacité à verbaliser. Le film ...
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"Les sentiers de la gloire" est un pamphlet antimilitariste qui dénonce la folie de la guerre, et notamment le cynisme et la duperie des dirigeants qui envoient les hommes à l'abattoir. C'est puissant comme cette dernière scène qui vient nouer la gorge. Kirk Douglas est magnifique.
Un magnifique conte rétro et critique du conservatisme, où la couleur est à la fois ressort dramatique et éminemment poétique. À ranger à côté de "Truman Show".
Une gentille comédie sur deux âmes perdues à l'opposé des stéréotypes de l'époque. Michel Blanc et Anémone sont parfaits.
Alan Parker dénonce le racisme à travers le crime sordide de trois activistes dans le Sud des Etats Unis au début des années 60. Gene Hackman et Willem Dafoe campent un duo d'agents du FBI tonitruant. Le film est passionnant, poignant et tellement nécessaire. Il n'a rien perdu de sa puissance.
Avec "Sans retour", Walter Hill propose une métaphore de la guerre du Vietnam, à mi-chemin entre "Platoon" et "Délivrance". Des bidasses pourchassés par des Cajuns, s'enfoncent dans le bayou et l'horreur. Le film sorti en catimini à l'époque mérite le visionnage et a bien vieilli.
Carpenter lâche l'horreur et le fantastique pour un petit film de SF familial très 80's. Il reprend même la trame d' pour lui donner une forme plus romantique avec Jeff Bridges et Karen Allen (sortie de l'Arche perdue). C'est aussi l'occasion d'entendre le magnifique thème repris dans les années 2000 par Dan Black et son "Symphonies".
Gabin et Ventura sont les têtes d'affiche de ce classique du polar à la française. Certainement un des premiers à s'intéresser au trafic de drogue et surtout, un twist qui fait tout le sel.
"Piège en Haute mer" était un des meilleurs ersatz de "Piège de Cristal" qui a un peu plus mis en lumière le monolithique Steven Seagal. "Piège à haute vitesse" reprend les mêmes ingrédients et une partie du casting, mais dans un train. Autrement dit encore un "Die Hard-like", typique des 90's, mais cette fois à remiser dans les mauvais de la catégorie. En effet, le principal défaut c'est la réalisation et les effets spéciaux ...
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Un énième Jason Statham où l'action se déroule d'abord sur une île écossaise, avant de rejoindre la terre ferme (ou plutôt la ferme) et enfin la nuit londonnienne. Le film est efficace et sans surprise (tout a déjà été vu 1000 fois) mais bénéficie d'une belle réalisation et d'un solide casting.
À l'époque, le genre du film de vigilante promu jadis par ce bon Charles Bronson, revenait en force : "death sentence", "death wish", "que justice soit faite" etc. Et ce "à vif" me paraissait le plus dispensable malgré la présence de Jodie Foster devant la caméra et Neil Jordan dernière. Finalement c'est une bonne surprise, plus portée sur la psychologie, avec une Jodie Foster toute en failles, qui se retrouve dans l'inspecteur qui l'a ...
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Le film est une série Z qui ne fait pas honneur au dessin animé. Les scènes sur Eternia sont en toc, Skeletor est une horreur pourvu d'un masque, certains personnages passent à la trappe mais un affreux gnome, ancêtre de Jar Jar Binks. A l'époque le film était déjà un nanar, le temps ne l'a pas fait maturer.
"Ascenseur pour l'échafaud" est d'abord porté par la musique de Miles Davis et cela en fait déjà un objet d'art. Si le film commence comme une romance stylisée (avec cet échange téléphonique), il se mue en polar, avec une riche idée : un tueur reste coincé dans un ascenseur, tandis qu'un quiproquo glisse vers le parcours meurtrier. Le casting est solide et ne manque pas d'élégance. Et les quelques petites incoherences n'érodent pas ...
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Une boucherie indienne dans un train. Le pitch est simple : un soldat d'élite souhaitant retrouver sa fiancée promise à un autre la rejoint dans un train, lequel est pris en otage par une horde de bandits. Voilà. Pendant 1h30, le solide soldat (beau gosse tanké filmé sous toutes les coutures) va mettre des coups, puis voir de plus en plus rouge et saigner les gredins à tout va (lesquels ne font qu'enchainer les mauvais choix et prennent ...
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Un film qui embrasse la culture du skate et embrase le spectateur grâce à une caméra au plus proche des roulettes et une bande son qui déboite. La réalisatrice capte aussi l'urgence d'une génération (de milieux différents), mais réunie autour d'une passion, et qui aspire à une quête de liberté. Le film devient ensuite la story du skate et perd de sa superbe pour voir chacun des ZBoys gérer plus ou moins bien le côté business. Un ...
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Un film d'une tendresse salvatrice sur une famille de Coréens cherchant à s'intégrer dans la campagne américaine. C'est doux, beau, poignant et le gamin est totalement craquant.
Le film date des années 90 et ressemblent à un téléfilm français des années 80 et c'est son principal défaut. Almodovar donne corps à la passion avec un casting électrique. dans un drame autour du désir et de la jalousie entre quatre personnages sur plusieurs époques et toujours à Madrid.
Un one shot absolument jouissif non seulement car il rappelle la quintessence du Punisher, à savoir un être soufflé par les turpitudes incessantes d'un trauma toujours vif, et une bête brutale et vengeresse qui offre des scènes d'action d'une barbarie absolue, jamais vue chez Marvel. Dommage que ce soit si court.
Le film tiré d'un livre de Stephen King est aussi simple et radical que son titre. Justement c'est sa qualité et son inconvénient. En effet, le postulat de départ est simplement évoqué : la jeunesse d'une Amérique dystopique se lance dans une marche mortelle pour le salut de la Nation) et cette marche sempiternelle sans fantaisie et régulée à la mitraillette finit par paraître longue. Son point fort c'est aussi le postulat, efficace et ...
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Les décors naturels sont superbes mais la faune et la flore sont accessibles (mis à part un serpent et un moustique), Taron Egerton essaie de jouer au psychopathe coprophage mais il ne fait pas illusion longtemps. Par contre, Charlize Theron est vraiment impliquée physiquement et ne se ménage pas. Apex avait le potentiel pour être un survival tendu dans la nature australienne, il n'est pas nul mais il gâche tout, c'est un film vite vu et ...
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Un classique de Chabrol sur une femme infidèle scrutée par son mari transi, jusqu'à ce qu'il commette l'irréparable. Une énième critique en creux d'une certaine bourgeoisie qui a les défauts du mari, c'est gentil et taiseux. Il manque d'asperité, de caractère et même de corps mais aussi d'explications.
Le film ne fait pas illusion longtemps. Tout semble artificiel avec ces magiciens braqueurs. Le scénario est générique, l'alchimie absente et l'esbroufe fait bailler.
Je pensais voir un polar exceptionnel (adoubé par William "French Connection" Friedkin) et le film glisse peu à peu vers le drame social. Ici le baron de la drogue n'a rien d'un crack, il a des failles au point de vouloir se routre en l'air et les policiers qui le traquent sont tiraillés par leurs états d'âme. La loi de Téhéran est quasi documentaire, soit un instantané d'un Iran exsangue, imprégné de pathos.
Ce film policier est clairement inspiré par l'esthétique léchée de "Heat". Le casting pouvait être intéressant mais avec les jeux "low profile" de Hemsworth et Ruffalo, le jeu agaçant de Barry Keoghan, et l'apparition de Nick Nolte (heureusement qu'il y a le charme pétillant d'Halle Berry), cela manque vraiment de panache. Dommage pour une histoire de braquage dont le dénouement est assez fade et vite expédié. Si le film ne démérite ...
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Une cavale pour échapper à la police et surtout à un gang d'Aryens trafiquants de méth où un père se rapproche de sa fille (la gamine est incroyable). Si l'histoire est assez classique, le film est âpre avec une réalisation, un casting, et une tension particulièrement bien senties. Une très bonne surprise.
Un buddy movie drôle et bavard (avec un zeste d'action) qui rappelle les classiques du genre de l'époque Silver.
Ce 7ème volet maîtrisé (en partie) joue sur la nostalgie et replace Sidney au centre des enjeux. Les ingrédients sont réchauffés parfois avec talent, comme la scène d'introduction, ou plus mécanique. Le casting de nouveaux et d'anciens toutes époques confondues lui donne un côté réunion de famille plaisant. Le réalisateur est à l'origine du scénario du 1er opus, c'est un des piliers de la saga, il connaît son sujet et y ajoute une ...
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Une petite chronique de quartier en forme de conte communautaire où Bellicham, jeune juif naïf, et menteur habituel, reste dans sa bulle perchée pour protéger sa mere. C'est touchant et drôle pour dénoncer une réalité toute aussi fragile.
"Youth" célèbre la vie, l'amour, la mort et l'amitié avec un duo fabuleux. La caméra de Sorrentino a ce pouvoir rare de sublimer tout ce qui passe devant, les corps comme les lieux. Un morceau de campagne suisse devient une vignette onirique mémorable. Le 3ème age est tendre et ce film est un bain de jouvence.
Depuis l'excellent"Case Départ", le comique n'a fait que baisser pour en arriver à ce "Gérald le Conquérant", faux documentaire sur un identitaire normand qui rate le coche et pire, passe pour un caprice non maîtrisé.
Pourquoi Jennifer Lawrence est-elle venue se compromettre dans cette petite comédie ? Un peu comme si elle avait accepté un American Pie 3. Certainement pour changer de registre... Il faut avouer qu'elle est très bonne (équivoque), comme le jeune 1er qui l'accompagne, et c'est grâce à leur talent et leur alchimie que le film se laisse regarder. Cependant le film est en grand écart permanent entre la grosse comédie américaine (façon Ben ...
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Je m'attendais à un ersatz féminin de Taken & co, et quelle ne fut pas mon agréable surprise de découvrir une traque au Maroc sur fond d'héritage et coups fourrés. Le film a bien qqs petits défauts mais Noomi Rapace en bodyguard badass imprime la rétine.