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Ouais je sais : à chaque fois que je vois ou revois l'un de ses films, je fais toujours la même remarque, mais qui pourra m'en empêcher ? Je ne comprendrai jamais ce mépris (de la part de la presse) dont Tony Scott a fait l'objet toute sa carrière durant. Bien sûr, le style n'était pas des plus virtuoses, mais bon nombre de films faisaient plus que tenir la route. A l'image de ce "Man on fire", histoire de vengeance tout ce qu'il y a de ...
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Quatre tickets de loto gagnants pour autant d'histoires différentes. Bon les gars, on va pas tourner autour du pot : le film à sketches, ça n'a jamais été notre fort, même du temps où on disposait de l'artillerie lourde en matière d'acteurs comiques, alors pourquoi ce le serait devenu maintenant qu'on n'a plus personne ? Le premier sketch est peut-être le plus sympa des quatre, même si rien ni personne ne saura rendre Audrey Lamy ...
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Tu as lu la BD originale ? Tant mieux, elle faisait partie des toutes meilleurs écrites du temps où Goscinny était encore de ce monde. Le hic, c'est qu'en étant transposée à l'écran, elle perdait pratiquemment tout son mordant et toute sa verve. En ressort une adaptation scolaire et ennuyeuse. L'animation y est rigide, donnant parfois même l'impression d'être négligée, (même si y a du mieux par rapport à "Astérix le Gaulois" qui ...
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1h50, ça fait 110 minutes. 110 minutes, ça fait 6600 secondes. Et 6600 secondes, ça fait 660 000 centièmes de seconde. Et tout ça pour quoi, je vous le demande. Réponse : pour absolument rien du tout. C'est vide, creux et inintéressant au possible. On n'y croit jamais. D'ailleurs rien que la scène avec l'hôtesse de l'air nous fait rapidement comprendre que l'on va passer un sale quart d'heure. Ça n'ira qu'en se confirmant. Le pauvre ...
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Los Angeles, ses buildings, ses plages et ses surfers de Venice Beach, la carte postale parfaite, n'est-ce pas ? Sauf que c'est pas du tout là que Hopper nous embarque. lui, c'est dans les ghettos (situés à quelques entaines de mètres du centre-ville) où se sont les gangs qui font la loi qu'il nous emmène. Là où grouille le pire de la vermine de la Cité des Anges. "Colors" (titre faisant référence aux couleurs arborées par les gangs) ...
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Rarement sinon jamais un cinéaste n'aura autant dérouté ceux qui admiraient son travail. Pour au final aboutir à un échec retentissant. De son propre aveu, Coppola passera les dix années suivantes à rembourser ses dettes et à se renflouer. Mais est-ce que ça pouvait se finir autrement ? Il est évident que non. Coppola nous propose (et c'est voulu) un Las Vegas kitsch au maximum aux couleurs criardes dans lequel se joue une histoire ...
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On me la fait pas à moi les mecs : il est évident que chacun ayant vu ce film a eu, au moment de le lancer, l'affreuse chanson de Goldman dans la tête. Pour ceux qui ne s'y sont pas encore aventurés soyez tranquilles, on ne l'entendra pas une seule fois. Cela dit, entendre du Desireless n'a rien d'agréable non plus. Bon, en toute honnêteté, si je m'écoutais réellement, je ne donnerais que deux étoiles. Parce qu'on ne va pas se mentir, ...
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Comme marqué sur l'affiche : un coup de maître minimaliste parfaitement maîtrisé. Franchement, on ne saurait pas mieux dire pour décrire "Driver". Et il ne te faut pas longtemps pour le sentir arriver. Ça fait même pas 10 minutes que t'es devant le film qu'on t'a déjà balancé un braquage de casino et une course poursuite bien sportive. D'ailleurs, tout le film est à l'image de ces quelques minutes : nerveux et sans temps morts. ...
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L'origine du projet, on la connaît tous. Et c'est tout à l'honneur de Dujardin que d'avoir voulu enlever la poussière sur le film de Jack Arnold, tout en y mettant de ses propres deniers. Mais arrive le moment où les seules bonnes intentions ne suffisent pas, surtout quand on souhaite remettre au goût du jour pareil monument du cinéma. C'est bien simple : absolument rien ne va. A commencer par le processus de rétrécissement du personnage. ...
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Très décevant. Alors oui c'est entendu, Gozlan n'a à ce jour toujours pas réalisé de vrai grand film mais "Un homme idéal", "Boîte noire" et surtout "Burn out" étaient tous intéressants et maîtrisaient leur sujet. On était donc en droit d'attendre pas mal de choses. En vain. Formellement, c'est très propre et le style du bonhomme se voit toujours autant. C'est sur le fond que ça ne tourne vraiment pas rond. L'IA est un truc nouveau ...
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Dans la trilogie de l'Equalizer, Américains et Italiens ont ceci en commun de n'avoir pas compris que le Denzel, faut pas le chatouiller là où ça le chatouille pas. Ce ne sera pas l'avis de tout le monde et c'est tant mieux, mais pour moi, ce troisième et dernier volet est le meilleur. Certes l'action y est moins présente que dans les deux précédents et le côté méticuleux et métronome de McCall n'est plus présenté ouvertement, ...
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Le Aronofsky nouveau est arrivé les amis et c'est une dauble supplémentaire à ajouter sur l'étagère ! Je ne dis pas : au début on a envie d'y croire et on se laisse prendre au truc, mais le problème c'est qu'à force de vouloir mélanger action, thriller et un peu de comédie, le Darren finit par ne rien mélanger du tout, ne sait pus quoi faire de son flm et l'enfonce chaque fois un peu plus dans des rebondissements dont on se ...
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Des braises ? Mais à quel endroit ? S'il y en a, elles sont si peu ardentes qu'on ne les remarque même pas. Ça devient vraiment épuisant, à chque film social à la française, j'ai l'impression d'écrire peu ou prou la même chose : on ne sait pas faire, alors pourquoi s'obstiner et nous en gaver jusqu'à plus soif ? Parce qu'en terme de film qui ne connaît rien de son sujet, on tient un champion là ! De quelle réalité faut-il être à ...
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C'est à se demander si les créateurs de Final Fantasy 8 ne se sont pas, seulement en ce qui concerne la prison souterraine, inspirés de ça. Bon... "Fortress"... quoi donc en dire ? Et bien à peu près les mêmes choses qu'il y a plus de 30 ans. On va pas se mentir les gars : y a pas grand chose qui tourne bien là-dedans. Et pour cause : histoire qui enfile tous les clichés possibles et inimaginables, même si au départ elle n'était pas ...
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On connaît tous le truc : devant le refus des héritiers de voir une adaptation, il a fallu magouillrn peu, prendre quelques libertés par rapport à l'histoire originale et surtout, changer tous les noms des personnages. Et le Comte Orlok devint plus populaire que le personnage du roman ! Bon, objectivement, si l'on s'en tient strictement à l'histoire, "Nosferatu" ne peut pas prétendre à la note maximale, tout simplement parce que celle-ci ...
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20 minutes ! C'est le temps que dure l'illusion. Et après, soit tu pleures, soit tu te casses, doit tu subis. Super non ? Les intentions étaient louables : quasi huis clos, jusqu'où les gens peuvent-ils aller pour du blé (ici en l'occurence, un ticket de loterie gagnant) mais ça ne prend pas. On adhère pas. Et pire encore, on n'y comprend rien. On nous fait le coup de la structure narrative éclatée, mais le talent n'y est pas et voilà le ...
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Malheureusement pour lui, c'était un film qui n'avait déjà aucune chance de convaincre avant même qu'il ne sorte. Pourquoi ? Pour une raison très simple : parce qu'il commet l'erreur (comment est-il d'ailleurs possible de l'avoir commise) de raconter une histoire qui se passe en 2045, soit 20 ans plus tard qu'aujourd'hui. Et ça, quand on se veut un film d'anticipation, ça ne pardonne pas. Un film de ce genre se doit de nous exposer à un ...
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Franchement ? C'est d'une telle... nullité que ça en devient presque épatant. Vous rêvez d'une chasse à l'homme impitoyable à travers la forêt ? Ouais ben réveillez-vous sur-le-champ car autrement, vous allez être très déçus, je peux vous le dire. Ces "tourmentés" ça se résume à 1h50 d'un néant absolu. Néant de suspense, néant de mise en scène, néant de rythme, néant d'écriture et surtout... néant d'interprétation. Le jeu ...
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Une étrange affaire, dîtes-vous ? Attention à ne pas s'y tromper. Parce que d'affaire, il n'en sera jamais question. Ce qui se joue ici, c'est tout autre chose. Ce que l'on voit ici, c'est l'histoire d'un jeune homme qui se donne corps et âme (au sens figuré bien entendu) à son nouveau patron, quitte à faire voler son couple en éclats car il voit en lui le père qu'il n'a jamais eu et ressent même une certaine fascination à son égard. ...
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Donc si l'on s'en tient aux notes que j'ai données, cela veut dire que je considère "Le Parrain" premier du nom comme un simple bon film et le "Parrain 2" comme meilleur en tous points. La vérité n'est pas tout à fait celle-là : les deux sont aussi grands l'un que l'autre et le premier comptait dans ses rangs un des plus grands acteurs de l'Histoire du cinéma dans ses grands jours. C'est seulement que l'histoire de ce duexième volet m'a ...
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Les années 70 ont été la décennie dorée de Coppola, durant laquelle rien ne pouvait lui arriver. Est-il nécessaire de reparler encore des succès éclatants que furent les deux premiers volets du "Parrain", de "Conversation secrète" ou de "Apocalypse now" ? Les années 80 furent plus rudes, et pourt cause, personne ou pas grand monde n'avait vu venir l'échec complet de "Coup de coeur" et Coppola passa le reste de la décennie à essayer ...
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Petit changement de taille : ça n'est plus un, mais deux voyages que Marty et le Doc vont devoir accomplir. Un en 2015 et un en 1955. Donc deux voyages dit intrigue plus riche et donc encore mieux que le premier, n'est-ce pas ? Et bien non. Mais quasi équivalent, ce qui n'était déjà pas une mince affaire. Théoriquement, la perfection n'existe pas, mais si elle est atteinte, elle est atteinte qu'une seule fois. C'était le cas du premier, ...
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S'il ne fallait ne retenir qu'une seule chose de ce "Lord of war", ce serait cette phrase qui passerait presque inaperçue sur le moment mais qui te revient en mémoire rapidement : "Ce sont toujours ces groupes armés avec le mot liberté dans leur nom qui font le plus de morts". Habituellement, les films sur les trafiquants d'armes (ou sur les criminels en tous genres d'ailleurs) se font toujours du point de vue de ceux qui les traquent. Alors ...
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Qu'est-ce que je vais pouvoir dire sur ce... machin sans m'attirer certaines foudres ? Que l'on fasse un film sur le boulot des enquêteurs de la Police des Polices d'accord, mais si c'est pour arriver à ça, là je ne suis plus du tout d'accord. Parce que là, en matière de film anti-flics, on tient un sommet du genre. Jamais pendant près de deux très très longues heures, on ne te laisse la possibilité d'entendre une autre version. Jamais. ...
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J'ai toutes les peines du monde à comprendre le cinéma d'aujourd'hui, qu'il soit de France ou d'ailleurs. Je ne comprends pas ce cinéma qui manque de chair et de caractère. Et ça me laisse encore plus circonspect quand je vois des gars comme Ozon qui, vingt ans plus tôt avaient quand même un minimum de style, donner à present dans la purée Mousseline. "Quand vient l'automne"... comment parler de ça ? Question épineuse tant il n'y a pas ...
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Bienvenue (dans un premier temps) dans le Bush australien, là où il fait chaud, où des mecs mettent des droites dans le bide d'un mastard pour voir s'il ne fait pas tomber une goutte de la chope de bière posée sur sa tête, où ça grouille de bestioles en tous genres et surtout où vit un baroudeur qui bouffe de l'iguane, tue des serprents à mains nues et dérouille des crocodiles au couteau. "Crocodile Dundee", ce n'était pas de ces ...
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Parce qu'insatisfait du travail qui avait été fait en 1961, José Giovanni décida d'aller de sa propre adaptation de son propre roman. Ainsi nacquit "La Scoumoune". Tout ça pour un film de gangsters quelque peu daté, sans éclat au niveau de la mise en scène, mais très solide (même si la dernière partie traîne en longueur) et servi par un trio de comédiens tout aussi solide et très sobre, Belmondo le premier, à ce moment là très ...
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Je vous jure les mecs : ce sont exactement les mêmes recettes et ficelles que dans le premier. Y a pas eu un seul iota d'innovation entre les deux films, soit 8 ans. Et pourtant, du moins je le pense et le revendique, ça marche mieux dans ce deuxième opus. Parce que le rythme du film est beaucoup plus nerveux, parce que derrière la caméra, on retrouve le vrai Walter Hill, c'est-à-dire un cinéaste sans génie mais solide comme un roc et ...
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C'était quand même un meilleur temps les gars : Christopher Reeve n'était pas le plus grand des acteurs mais c'était quand même mieux de le voir ainsi plutôt que de le voir cloué dans un fauteuil, Marlon Brando e*******t le monde en demandant des cachets dispendieux pour des apparitions de 15 minutes dans les films et Gene Hackman faisait un Lex Luthor de premier ordre et prenait plaisir à le jouer. Et sinon, quoi d'autre ? Premier film ...
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Aaaaah, Madame Irma. Ça n'était ni finaud, ni original, ni vraiment drôle, mais tu regardais ça en ayant le sourire pendant 90 minutes, c'était déjà ça. Et 20 ans après, qu'est-ce que ça donne ? Toujours pareil, donc de quoi théoriquement accorder la moyenne, n'est-ce pas ? Et bien non, car il y a eu toujours eu deux problèmes de taille : le premier, c'est qu'en dehors de Didier Bourdon, il n'y a pas grand chose derrière, Légitimus ...
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"Il ne parle pas votre langue. Ah ouais ? Moi j'suis sûr qu'il comprend très bien des mots comme s******d ou va te faire e*****r". L'arme fatale, quatrième et dernier (à ce jour) volet de la série. Et même si ce n'est pas l'avis le plus commun, un net redressement par rapport au troisième ! La recette est exactement la même, y a pas une once de changement, mais qu'est-ce que peut bien faire quand on y trouve ce qu'on est venu chercher ? ...
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On ne va pas se raconter d'histoires : vu comme ça, ça fait quand même peur cette affaire. Tout fait peur. L'affiche, le casting et surtout le sujet. On lance le truc et les craintes se confirment puisque sont facilement repérables deux ressorts scénaristiques : le voyage dans le temps ("Les visiteurs") et l'incrédulité face aux nouvelles technologies ("Mon oncle"). Et puis vient le sujet et c'est là que l'on se fait cueillir assez ...
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Pas besoin d'avoir l'imagination fertile, tu fermes juste les yeux et instantanément, tu visualises Commandeur en train de se fendre la poire tout seul pendant qu'il écrit le scénario de son film. Seulement, si lui et ses potes semblent apprécier le moment, ça n'est pas du tout la même musique pour le spectateur. Parce qu'au bout de 5 ou 10 minutes tu sens clairement que ça va pas coller cette affaire. On voit arriver gros comme une maison ...
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L'arme fatale, acte 3 ! Ce qui signifie que c'est le troisième... Ouais, je peux vous garantir qu'il va falloir meubler les gars, parce qu'à part ça, ça va quand même être chaud de trouver autre chose à dire. Allez, une bonne explosion au début, suivie un peu plus tard d'une poursuite sur l'autoroute, mais ce sera vraiment tout. Parce qu'après, c'est de l'humour lourdingue qui dégringole de partout, du bavardage stérile et de l'action ...
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Ceux qui l'aiment vous diront qu'il ne faut pas le regarder sérieusement, puisque tout se veut décalé. Ils ont raison et il ne faut pas plus de 5 minutes montre en main pour comprendre que tout ça n'est qu'une bouffonnerie délibérée. Le problème, c'est que même pris au second degré, ça ne passe pas. Et quand je dis que ça ne passe pas, c'est que ça ne passe vraiment pas. Pourquoi ? Parce que même quand il prétend faire de l'humour, ...
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Dans le genre film à part, on tient un sacré champion avec cet oiseau-là ! Il ne ressemble à aucun autre et aucun autre ne lui ressemble. On va dépeindre un peu le tableau : les frères Coen au scénario (impossible qu'ils aient pris ça autrement qu'une récréation, surtout après "Blood simple") et ça sent, du moins pendant un certain temps parce qu'ils prennent congé assez rapidement. De l'humour noir à gogo, le tout dans un style ...
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