Films
SériesEmissions
Dolph Lundgren et Michael Jai White laissent leur place sur le devant de la scène à un certain Scott Martin qui n'a pas à rougir de sa prestation.
Face aux deux vieux roublards de la gâchette et des poings, le nouveau venu va perturber leur soupe de 16h pour enfin déterminer qui est vraiment le meilleur des tueurs.... Non, coupez! L'histoire n'a rien à voir avec ça et cette cavalcade est assez molle à vrai dire. Même une prise d'otage ...
Lire plus
Lire plus
Andy Tennant est un touche à tout, avec plus ou moins de réussite, capable de brosser le drama, la comédie sentimentale ou ici le thriller en huis clos. De retour sur le plateforme Prime, il nous propose une intrigue pas trop maladroite, quoi qu'un peu empotée mais suffisamment prenante par ses quelques revers pour maintenir l'intention, notamment grâce à la présence de Don Johnson.
Ça s'agite beaucoup, et on y ajoute encore beaucoup d'effets au montage pour rendre cette course trépidante mais côté surprises, et à en juger par les simples ressorts utilisés pour contrecarrer les plans machiavéliques du kidnapper on est tout de même loin d'en apprécier l'expérience.
On lui préférera Cours, Lola, cours (1998) ou encore Premium Rush (2012) qui ont modelés le genre.
On lui préférera Cours, Lola, cours (1998) ou encore Premium Rush (2012) qui ont modelés le genre.
Du social qui fait du bien. Un mélange des genres qui trouve un bel équilibre en cuisine, avec des personnages qui évoluent certes précipitamment mais porté par une production avec de belles réussites.
L'Amérique dans toute sa splendeur. Et la petite bourgade d'Edddington en subit, à elle seule, tous les caprices et la folie pure.
Ce genre de projet nous régal forcément! Surtout au moment où tous nos yeux sont braqués, pour la moindre news, vers ce pays au lourd passé... et d'autant plus aujourd'hui pour son risible présent.
Mais le projet s'éparpille et hésite bêtement là où un regard extérieur ne prêterai aucune excuse et ...
Lire plus
Lire plus
Des souvenirs incompréhensibles puisque le film lui-même ne peut être réduit qu'à la simple présence d'un Tom Hanks touchant dès ses débuts. Des séquences mémorables. Un film familial à voir et revoir.
Une vraie remise à niveau, qui colle avec son temps avec une interprétation savoureuse ; Et qui ne gâche en rien le plaisir de redécouvrir l'originale. c'est frais et tout aussi délassant.
Si la nostalgie est dorénavant passée et la réussite d'une suite déjà réalisée, il y a avec ce troisième volet une alerte sur l' évidemment stylisée mais qui ne supplante pas le projet de base. On retiendra tout de même une belle incursion du virtuel dans le monde réel et un discours très préoccupant mais qui ne fera pas de cet épisode un monument du genre.
Shang-Chi (2021) reste indubitablement l'une des meilleures productions de l'écurie Marvel, entre équilibre et constance; Ce nouvel épisode Spiderman confirme cet essai et permet à son réalisateur de convoiter davantage.... dévoiler, développer, surprendre et Fédérer.. Un Avenger... pourquoi pas?
Le concept est poussé à l'usure. Les séquences s'enchaînent sans jamais justifier cette suite qui s'appuie sur les mêmes mécanismes. On a finalement aucun plaisir à retrouver cette famille et c'est bien dommage par rapport au produit de base. On est typiquement dans le remplissage de catalogue.
Une rencontre douteuse et un motif saugrenu pour qu'une simple patate de forain devienne le meilleur gym d'un futur combattant MMA.
On ne rigole pas franchement de cette mésaventure au sein de cette fraterie recomposée, mais on doit bien admettre que la tenue de l'ensemble ait tout de même une certaine allure et quelques intentions notables.
On ne rigole pas franchement de cette mésaventure au sein de cette fraterie recomposée, mais on doit bien admettre que la tenue de l'ensemble ait tout de même une certaine allure et quelques intentions notables.
Un projet de bien mauvaise volonté, sans une once de bonnes idées. Ce choc de générations ne fait pas d'étincelles, ni pour ses soirées délires ni pour ses longues journées d'enterrement de vie de garçon.
Moins percutant que leur série -Tu préfères- mais tout aussi attachant avec cette continuité de récit et le thème de la colonie de vacances-de-quartier, les enfants offrent un échos assez pertinent avec plein de portraits malicieux.
Si on lui souhaite la même réussite qu'un Chad Stahelski, David Leitch ou Sam Hargrave, Jonathan Eusebio prend pourtant tout a fait les choses à contre-coup-pied, avec beaucoup d'humour et de légèreté. Sans vouloir forcément impressionner... puisqu'il l'a déjà fait sur le terrain en tant que cascadeur; Eusebio s'amuse surtout de son sujet façon Big Hit (1998). Avec de gros accessoires mais des scènes finalement pas assez spectaculaires ...
Lire plus
Lire plus
Il faut bien évidemment déjà apprécier l'artiste pour s'intéresser à cet(te) infiltré(e), une comédie qui reste pourtant assez réjouissante, avec de bonnes intentions mais qui ne retient aucun spectateur sur une durée qui excède le simple numéro sur scène. Il n'y a pas de réussite mais la présence de Kaaris ajoute quelques sourires bienvenus.
Comme pour son précédent film, le Ministère De La Salle Guerre, on ne tremble ni ne vibre tant c'est plein de manies et dépourvu de nuances. Le réalisateur enchaine quelques commandes entre deux projets perso et confond précision et savoir-faire. S'il est vrai qu'il ne manque pas du second, on lui préfère quand il excelle dans son registre de petits malfrats et où il continu de nous surprendre. Malgré tout, ce petit Expendables en ...
Lire plus
Lire plus
Il y a une note apaisante dans ce volet. Malgré la violence, façon Funny Games avec les Jimmy(ies), celle-ci est sciemment contrebalancée par la sagesse et l'espoir du personnage du Dr Ian. Malgré l'échec en salle, on attend impatiemment une suite à cette franchise qui aborde des territoires nouveaux dans le genre.
Le réalisateur de Wanted (2008) nous reviens avec de nouvelles idées visuelles pour contourner ou détourner ce qui a déjà été fait, vu et reconnu auparavant dans ce genre d'enquête qui s'ouvre sur un crime passionnel. Nous voici alors plongé dans un nouveau système juridique présidé par l'. Un accusé une chaise et de multiples écrans qui volent autour de lui dans la cherche de preuves d'innocence pour son jugement.
Lui-même ...
Lire plus
Lire plus
Un personnage reclus sur une île se voit contraint de quitter son seul abri, loin de toute surveillance, pour venir en aide à sa fille, bien que ce ne soit pas précisé... tout est très explicite dans cette affaire. Cette même fille qu'on envoie personnellement déposer le panier de rationnement; La seule à être sauvée de la noyade et ses liens forts qu'elle partage avec les derniers proches de Mason, cet ancien agent clairement obligé ...
Lire plus
Lire plus
Cette suite enterre encore plus profondément nos souvenirs d'adolescence. La bande son est médiocre et les rebondissements dignent du plus malhonnête des Scooby-doo de l'époque.
C'est tellement ridicule et mou du genou qu'on fini par en rire. La comédie de l'année ? Non, il ne faut rien exagérer mais ce requin, complètement guedin à s'en taper la tête sur la roche et à se jeter pour croquer des chauves-souris, nous fait bien rire. C'est si stupide qu'on l'imagine bien en pleine tempête à croquer des avions.
Du pur fan-service drôle et soigné. Un objet inespéré pour certains, totalement inutile pour les autres et c'est bien compréhensible. Une savourause adaptation qui y va crescendo dans les surprises et ravi son public cible.
C'est suffisamment mordant pour que ces sketchs nous parlent pleinement, et évoquent au plus large du concept, des pires situations autour de l'appàt du gain.
S'il peut servir d'objet de mémoire, sur un haletant moment de notre histoire, de notre pays au souffle coupé, Les Braises peine toutefois à sortir de sa propre crise entre division au sein même des rassemblements; Douceur ou galère, victoire ou défaite, l'équilibre ne se fait pas.
Peut-être était-ce volontaire de la part de Thomas Kruitbof, mais le drame déjà très présent dès le début ne laisse aucune issue et dessert le propos ...
Lire plus
Lire plus
Si le sujet séduit immédiatement, on finit par souffrir de ces situations. Même le casting devient étrangement mauvais à force d'appuyer le jeu et de révéler les manques d'écriture. Tout ça manque cruellement de mordant.
Cette famille bénéficie d'un vrai décors, dans une alternance de séquences qui ne renouvellent pas forcément le genre mais stimulent son spectateur, avec un service élégant au comptoir.
L'ambiance gangsta groovie tout en légèreté séduit. On rigole bien et on s'y projetterai bien pour y boire un thé.
L'ambiance gangsta groovie tout en légèreté séduit. On rigole bien et on s'y projetterai bien pour y boire un thé.
Si vous avez adoré le premier alors n'hésitez pas. La chasse à courre vient bousculer l'ordre et la calme établi depuis le premier volume. On rigole et on adore encore et toujours l'ambiance, bien que la fin nous laissera en reste.
Ce n'est pas très baroque ni très décalé. Ça joue des codes et de la présence d'acteurs phare venus pour la photo de groupe dans un décor édulcoré.
Un engagement personnel, tenace, pour la loi, malgré un poste nouveau qui n'était pas un choix irrécusable au sein de la Police des polices. Un combat pour tous pour que justice soit rendue ; Mais comment assurer ses devoirs quand tout se met place pour protéger l'institution plutôt que le droit lui-même ?
Dossier 137 est une nouvelle réussite pour DominiK Moll qui reprend avec sensibilité une affaire récente pour en faire un brulot ...
Lire plus
Lire plus
Une enquête mineure dans un petit bourg américain et voilà qu'un côté Shérif Fait Moi Peur, marqué par la présence de Seann William Scott, lance l'espoir d'un humour potache qui ne transpire finalement pas.
Ni drôle, ni même fringant dans son enquête, Bad Man s'en sort autour de certaines intentions sans réussites.
Ni drôle, ni même fringant dans son enquête, Bad Man s'en sort autour de certaines intentions sans réussites.
Un semblant de Tarantinesque pour un final des plus grotesque. C'est dommageable car l'ensemble qui paraissait plus décousu en son début retenait finalement largement l'intérêt, jusqu'à l'arrivée d'un personnage extérieur perturbateur qui aurait dû relancer l'intrigue mais n'a fait que la noyer.
Une agitation qui n'a de cesse et de répis qu'en son terme. Avec un assemblage nerveux qui en retire toute l'attention et son casting extravagant, Sybil ne parvient pourtant pas à répondre au pourquoi de toute cette agitation?
Le plus pertinent? La confrontation des générations; Le plus informe? Certainement tout le reste. Rien n'est réellement au point dans ce nouveau numéro. Et le retour du casting d'origine n'y change rien.
Prend-on réellement plus de plaisir avec le film qu'avec la série? Et bien non; Et ce même s'il nous est donné de le voir sur grand écran.
La différence entre le format court et long, c'est qu'il faut s'imposer certaines exigences d'écriture pour maintenir l'attention pendant 2h20. Nous n'apprendrons strictement rien de plus avec cet épisode. Nous aurons essentiellement le droit à une ouverture dynamique, à la disparition de ...
Lire plus
Lire plus
Bien que tout soit très attendu dans ce renversement de situation et ce voyage dans le temps qui joue de l'émancipation de la femme et l'evolution des mœurs, on retient surtout un Didier Bourdon qui ne semble pas du tout à l'aise avec son personnage dans cette mignonne comédie qui met la femme à l'honneur et laisse Elsa Zilberstein mener seule la barque... tout en portant la ceinture.
Ça débute comme le copié-collé auquel on s'attendait encore, de la part de Disney Live action, avant de finalement s'épanouir pleinement vers de l'inédit porté par un casting attachant. Les effets sont réussis et l'esprit est préservé.