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S'il peut servir d'objet de mémoire, sur un haletant moment de notre histoire, de notre pays au souffle coupé, Les Braises peine toutefois à sortir de sa propre crise entre division au sein même des rassemblements; Douceur ou galère, victoire ou défaite, l'équilibre ne se fait pas.
Peut-être était-ce volontaire de la part de Thomas Kruitbof, mais le drame déjà très présent dès le début ne laisse aucune issue et dessert le propos ...
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Si le sujet séduit immédiatement, on finit par souffrir de ces situations. Même le casting devient étrangement mauvais à force d'appuyer le jeu et de révéler les manques d'écriture. Tout ça manque cruellement de mordant.
Cette famille bénéficie d'un vrai décors, dans une alternance de séquences qui ne renouvellent pas forcément le genre mais stimulent son spectateur, avec un service élégant au comptoir.
L'ambiance gangsta groovie tout en légèreté séduit. On rigole bien et on s'y projetterai bien pour y boire un thé.
L'ambiance gangsta groovie tout en légèreté séduit. On rigole bien et on s'y projetterai bien pour y boire un thé.
Si vous avez adoré le premier alors n'hésitez pas. La chasse à courre vient bousculer l'ordre et la calme établi depuis le premier volume. On rigole et on adore encore et toujours l'ambiance, bien que la fin nous laissera en reste.
Ce n'est pas très baroque ni très décalé. Ça joue des codes et de la présence d'acteurs phare venus pour la photo de groupe dans un décor édulcoré.
Un engagement personnel, tenace, pour la loi, malgré un poste nouveau qui n'était pas un choix irrécusable au sein de la Police des polices. Un combat pour tous pour que justice soit rendue ; Mais comment assurer ses devoirs quand tout se met place pour protéger l'institution plutôt que le droit lui-même ?
Dossier 137 est une nouvelle réussite pour DominiK Moll qui reprend avec sensibilité une affaire récente pour en faire un brulot ...
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Une enquête mineure dans un petit bourg américain et voilà qu'un côté Shérif Fait Moi Peur, marqué par la présence de Seann William Scott, lance l'espoir d'un humour potache qui ne transpire finalement pas.
Ni drôle, ni même fringant dans son enquête, Bad Man s'en sort autour de certaines intentions sans réussites.
Ni drôle, ni même fringant dans son enquête, Bad Man s'en sort autour de certaines intentions sans réussites.
Un semblant de Tarantinesque pour un final des plus grotesque. C'est dommageable car l'ensemble qui paraissait plus décousu en son début retenait finalement largement l'intérêt, jusqu'à l'arrivée d'un personnage extérieur perturbateur qui aurait dû relancer l'intrigue mais n'a fait que la noyer.
Une agitation qui n'a de cesse et de répis qu'en son terme. Avec un assemblage nerveux qui en retire toute l'attention et son casting extravagant, Sybil ne parvient pourtant pas à répondre au pourquoi de toute cette agitation?
Le plus pertinent? La confrontation des générations; Le plus informe? Certainement tout le reste. Rien n'est réellement au point dans ce nouveau numéro. Et le retour du casting d'origine n'y change rien.
Prend-on réellement plus de plaisir avec le film qu'avec la série? Et bien non; Et ce même s'il nous est donné de le voir sur grand écran.
La différence entre le format court et long, c'est qu'il faut s'imposer certaines exigences d'écriture pour maintenir l'attention pendant 2h20. Nous n'apprendrons strictement rien de plus avec cet épisode. Nous aurons essentiellement le droit à une ouverture dynamique, à la disparition de ...
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Bien que tout soit très attendu dans ce renversement de situation et ce voyage dans le temps qui joue de l'émancipation de la femme et l'evolution des mœurs, on retient surtout un Didier Bourdon qui ne semble pas du tout à l'aise avec son personnage dans cette mignonne comédie qui met la femme à l'honneur et laisse Elsa Zilberstein mener seule la barque... tout en portant la ceinture.
Ça débute comme le copié-collé auquel on s'attendait encore, de la part de Disney Live action, avant de finalement s'épanouir pleinement vers de l'inédit porté par un casting attachant. Les effets sont réussis et l'esprit est préservé.
Après une première réalisation plutôt sympathique, ce troisième projet ne laisse aucune réussite derrière lui. Dans le veine d'un Cyborg (1989), avec le plaisir en moins; Cet univers apocalyptique, se situant essentiellement dans le nord de la France, nous fait passer d'un décors en carton à un autre, à bord d'un bolide bridé.
Une âme blessée qui en fait des caisses, avec un déchaînement de violence qui n'est pas à blâmer, heureusement, et préserve l'envie de retrouver le personnage bien que cet épisode ne soit pas du tout indispensable.
Si ce biopic avait sans doute plus à en dire dans sa version originale de 4h, il n'y a pourtant rien à regretter sur cette période qui est ici traitée et qui s'arrête précisément là où l'enfant michael prend enfin son envol, donc bien avant tous les déboires qui lui sont attachés et qui étaient attendus.
Mais pour ce qui nous est montré à voir et à entendre dans cette période, le travail d'Antoine Fuqua est tout simplement ...
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Un conte gothique qui a pour réussite sa durée qui lui assure à la fois une conclusion et une intention louable.
Si la comparaison avec le film de Coppola paraît évidente dans son introduction, Besson réussi très vite à s'en détacher pour créé sa propre romance telle une adaptation lascive plus ou moins attachante. Les effets ne sont jamais vraiment réussis à l'image de ces gargouilles fantasques qui remplacent les muses de 1992, ...
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Retranscrit avec véracité par une expressivité digne du documentaire dans une intensité digne d'un thriller, À plein temps devient immédiatement une œuvre sociale indispensable.
Baltasar Kormákur nous convie de nouveau à un pur divertissement pour la survie; Cinquième du genre de son côté et c'est dire s'il commence à maîtriser le sujet.
Charlize Theron se glisse dans la peau d'une sportive de l'extrême, en deuil et en proie à une recherche constante de sensations fortes depuis un tragique accident de varappe; Avec l'espoir de mieux appréhender ce nouveau parcours en solitaire et son existence, elle va en ...
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La folie douce et l'anarchie nous régale d'une inattendue surprise qui s'apaise, se contient et se veut plus réfléchi avec une certaine déception tant il y avait de victimes contagieuses en réserve.
Bien que la conclusion soit elle même un pur braquage qui nous ôte de la possibilité d'un dénouement à la hauteur des attentes, l'ensemble tient la route. C'est élégant et maîtrisé, enfin presque.
Toad est écrasé... sous les pieds d'un Mario qui appuie frénétiquement sur le champignon, sans même savoir où il doit se rendre ni sur quelle planète il doit atterrir. Un enlèvement passé et quelques piff paff pouff plutard, après plusieurs références d'un Mario Odyssée non affiché (se serait t'on trompé de film?) et enfin libéré de sa cage... c'est tout un public qui en ressort lessivé.
Un regard caméra, une intention et un plaisir de court métrage qui ne repose que sur Villeret. Merci.
Contrairement à d'autres, Simon West se maintient et c'est en partie dû à sa précision dans l'action et à la présence improbable de Christoph Waltz, qu'on apprécie de suivre cette romance, peu surprenante, de tueurs à gages; Mais au delà de l'action, c'est autour de Waltz que tout prend forme.
Il manque des détails en première partie pour suffisamment intriguer le spectateur, le laisser en réflexion et finalement l'impliquer dans cette énigme; Quand finalement, et c'est l'élément le plus raté de cette première partie catastrophe, avant même le dead & reboot, toutes les réponses nous sont soudainement acquises. On entame alors un longue nage à la brasse coulée dans un océan de mièvreries. Ce qu'il faut en retenir? ...
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Une première partie cabossée qui ne laisse inévitablement rien présager de bon, sauf un cuisant dérapage pour son réalisateur.
Et c'est finalement de là qu'apparaît la plus belle pièce avec des recouvrements inattendus et un aspect final qui nous réconcilie dans le drame et l'anarchie.
Et c'est finalement de là qu'apparaît la plus belle pièce avec des recouvrements inattendus et un aspect final qui nous réconcilie dans le drame et l'anarchie.
Le réal de Blue Beetle (2023) se lance à bras le corps et convictions dans un buddy assez vitaminé avec de l'action teintée d'humour et de punch gore. Le dosage est bon malgré quelques pertes de rythme dans l'enquête mais le duo demi-frère fonctionne à merveille.
Si sa grosse prod précédente n'a pas aboutie dans l'univers des super-héros en perte de vitesse, malgré ses qualités évidentes, on peut lui reconnaître un effort ...
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Blue Beetle face à Carapax, tous deux parfaitement désignés et retranscrits à l'image offrent sans conteste un affrontement des plus classique autour d'un pouvoir qui revient à un ado qui se cherche, dans un univers de supers héros en déchéance.
Tout ce qui nous a été donné de voir nous assure de ne pas être surpris alors qu'en est-il de ce qui nous anime et nous plaît dans cette adaptation? Ce super héros est tout simplement fun, ...
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Les Noces Rouges c'est un thriller sans réelle tension mais une relation charnel admirablement interprétée qui mène au crime. On y croit et avec très peu d'éléments de surprise, elle constitue pourtant l'une des oeuvres les plus aboutie de Chabrol.
Avant de faire Go, Doug Liman s'est essayé à un autre film cool... mais sans y parvenir. On est pourtant ravi de redécouvrir ce film; Avant tout, pour ses acteurs, auteurs ou réalisateur en devenir. Pourtant, avant un dernier élan plutôt cohérant et donc attendu, on s'ennuie beaucoup ici.
Un version 2025 qui s'étire et s'étiole pour ne rien prétendre de mieux que la version parfaitement sombre de 87. Elle y perd d'évidence en tonalité, malgré les raisons nouvelles qui l'amènent à participer au jeu et qui en soit collent cette-fois parfaitement au bouquin d'origine. Le jeu se devait toutefois d'être le miroir de l'âme humaine mais on se croirait débarqué sur le plateau de la Roue De La Fortune.
Malgré un esprit pop ...
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Ce qui est certains, c'est que Robert Duvall brille comme jamais dans Open Range. Si Henry Fonda reste associé à son personnage de Jack Beauregard, alors Duvall sera définitivement Boss... un cow-boy comme on en verra plus.
Loin d'être un grand western c'est avant tout une histoire d'hommes, de respect, mais également une belle romance, une vengeance, le tout avec la plus grande efficacité.
Loin d'être un grand western c'est avant tout une histoire d'hommes, de respect, mais également une belle romance, une vengeance, le tout avec la plus grande efficacité.
On pense immédiatement à Outlander, mais l'affrontement aux armes technologiques contre Vikings et dragons laisse place à un survival gentillet, au blaster contre des dinosaures dans un mode Turok pas trop bourrin. Avec des émotions et des effets correctes. On passe un bon moment tout en baillant devant.
Pendant que certains s'affairent à revisiter le mythe du Predator, d'autres s'exercent judicieusement, avec simplicité mais grande rigueur, sur le récit original. War Machine n'en fait pas moins un bel hommage ou une redite correcte, car il bénéficie tout de même de super effets sonores et visuels et surtout du savoir faire de Patrick Hugues qui n'avait pas proposé plus réussit depuis Hitman & Bodyguard premier du nom.
Si l'intérêt est grand, il n'est cependant jamais comblé. Les morts s'enchaînent avec pour cible de choquer mais pour autant seuls les incidents autour des personnages principaux restent efficaces. On reste sinon assez distant et pas très friand face à cette mécanique voyeuse et prétentieuse.
Si Equilibrium (2003) fût la réussite formelle aujourd'hui reconnue et peut-être admise par certains autres, on peut facilement rejetter cet Ultraviolet du même réalisateur.
Ne cherchez surtout pas à régler votre téléviseur sur de telles images, ce trip vidéo, nullement ludique, full action a définitivement molesté son actrice principale dans le bas de gamme; De cet Ultraviolet au plus mauvais épisodes de Resident Evil, il n'y a que ...
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