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C'est indubitablement parce que cet épisode est raté que Wes Craven a lui-même revu et sacrifié sa trilogie en réalisant un quatrième opus. Déjà en salle l'effet était bof, aujourd'hui encore ça ne fonctionne pas. Pour autant, courir dans des décors de cinéma reste l'atout majeur d'un concept qui fit avantagement la réussite de Freddy 7, avec un sacré effet miroir pour lui.
Avec une première partie agitée et la présentation d'un personnage bien différent que ce à quoi on pouvait s'attendre, on retombe finalement dans un univers édulcoré, loin d'un Madmax crapouillot. Même Lobo est à lui seul trop maquillé. Cet univers DC va vite péricliter malgré l'engagement de metteurs en scène d'exception, seule la direction prise ne convient pas à cet univers.
Du cnéma baroque devenu burlesque malgré toute la qualité apporté au genre. Des décors jusqu'à à la plastique utilisée on ne saurait regretter que des plans trop axés... beaucoup trop marqués sur les effets. Certes il y a de quoi se faire plaisir avec du dégoulinant, du rougissant et du sanguinolent quand il s'agit de démons et le gore à souhait nous régal, mais le traitement est incertain et on avance par contraintes dans cet univers.
Une tension permanente autour de ce jeu de plateau, une direction parfaite avec ces jeunes actrices et un vrai sujet sociétal qui finalement fini sur de la douceur tempérée et c'est bienvenu.
Fallait oser et il en ressort quelques réussites sérieuses qui font qu'au final on se souviendra de ce Good Boy (2025).
Quand ce n'est pas à la hauteur des oreilles du chien qu'on observe les éléments, ce sont les éléments qui observent le chien et cette interaction efface majoritairement les visages humains, hors champ ou dans l'obscurité, pour laisser les expressions de l'animal comme seule référence face au danger et qui devient ...
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Autants Vermines nous régal par son style, par son appropriation du genre. Autant il nous exaspère par tout ce bruit inutile.
Des effets spéciaux ébouriffans. Les tâches noires au fond de l'océan ressemblent à s'y méprendre à des nappes de pétrole immergées. La plateforme pétrolière est si réaliste qu'on a vraiment l'impression qu'elle flotte au milieu de l'eau. Un vrai film écolo qui nous fait prendre conscience que le danger est partout autour de nous.
Mais alors pourquoi s'être isolé sur cette plateforme ? C'est là tout le sujet avec ce formidable ...
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Matthew Modine se prend pour ce bon vieux colonel Trautman et c'est bien normal puisque Adrian Grünberg, réalisateur de Kill The Gringo ou encore Last Blood nous fait lui même un saugrenu mélange d'action, sorte de gloubi-boulga entre un Taken et un Rambo. Milla Jovovich n'est plus vraiment convaincante dans ce genre de registre, en tout cas pas autant que papy Sly et ça se ressent à chaque plan où on l'aperçoit courrir après les ...
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Pierre Niney apporte toute sa subtilité au rôle. Une arrogance et une complexité moderne, celle d'un adulescent désinvolte et suffisant dans sa conception de vie liée aux réseaux. Malgré un scénario plutôt solide, le film n'est en rien le thriller inattendu. Dans l'actualité aggravante, ce mégalo reste finalement assez fade.
C'est étonnamment la perception même du thème qui nous impose d'imaginer plus complexe. Finalement ce Gourou ...
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Une reconstitution assez poignante, parfois pesante, perceptible par une structure en équilibre. Alternant interrogatoires agités et instants de vie précieux, parfaitement rendus par l'interprétation globale qui entoure les séquences. Une dénonciation, un pardon. Un pamphlet légitime.
Kevin Williamson au scénar, John Hyams aux commandes. Avec des débuts remarqués dans la série B de luxe pour deux épisodes d'Universal Soldier et une série zombiesque plutôt majeure, le fils ''de'' met en scène avec aisance cette histoire, somme toute basique mais qui retient notre attention pour son déroulé diablement efficace et surtout son contexte qui lui permet alors toutes les inepties liées au genre; Ainsi, deux filles isolées ...
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Un agent chétif, habituellement cloué derrière un bureau et un ordinateur pour les biens de la , vient à se rendre sur le terrain avec ses propres compétences pour venger le meurtre de sa femme dans une affaire qui met à mal son propre service.
Il opère seul et surprend jusqu'à une formation rapide en explosifs et aux armes à feu. Parvenant à déjouer quelques pièges tendus, très vite la lassitude prend le pas sur le surprenant et ...
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Peut-on dire que ce n'est pas le résultat attendu? Le genre de jeu auquel on ne voudrait surtout plus jouer en 2026, mais plus encore une suite indigeste.
Christophe Gans n'a jamais été un grand orateur, et ce, depuis ses débuts. Et c'est un fan inconditionnel de Crying Freeman (1995), sa propre version, qui vous en parle; Il a plutôt tendance à mâcher ses plans jusqu'à en faire de parfaits tableaux individuels, mais très incertains ...
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La réincarnation, un thème bien moins classique que la possession et pourtant difficile ici d'y trouver matière nouvelle, excepté le fait de ne pas tomber huis clos. En effet, le danger n'est pas immédiatement connu si bien qu'on le promène avec nous. Et le jeune acteur, déjà derrière l'interprétation de Georgie dans Ça, y est très convaincant. Trop mignon pour être soupçonné de pensées malveillantes.
The Prodigy n'est pas ...
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Cet élevage de mouche, nouveau projet tordu pour se faire du fric, remplace la monotonie des coup foireux habituels et donc de l'histoire précédemment mise en place, et c'est encore de ce constat, que sur un format court, on prend plaisir à découvrir ce nouveau Dupieux.
Avec ses blagues potaches, Zadi s'octroie le rôle du pitre amené à sauver un monde en danger face aux catastrophes climatiques. Comme tout acte politiques ou scientifiques dirigé, la manipulation méritait un tel traitement et c'est ce qu'on apprécie dans cette farce qui nous fait glousser ou sourir à l'occasion d'un petit détournement plutôt soigné.
Après le troublant et éloquent Saltburn, la réalisatrice renoue avec la provocation dans cette version de Hurlevent qui traîne toutefois en longueur; Avec le sentiment d'être étriqué, par des décors grandioses mais très limités retenu dans leurs conditions. On retiendra surtout l'interprétation de cette version 2026 qui repousse l'expérience.
Dans la catégorie nanard décontracté, on peut dire qu'ils ont fait fort. Oui, parce qu'en plus... ils étaient plusieurs à la prod de cet Immortal Combat. En espérant qu'ils n'ont pas distribué des cachetons inutilement à de vrais acteurs et que ce sont les techniciens eux-mêmes qui ont enfilés les costumes pour ce tournoi des guerriers. Guerriers ou fins stratèges, ils nous manquent quand même Jules César et Napoléon. Vivement la suite!
Tout y est très embarrassant. C'est lourdingue et gênant scène après scène. Pourtant les acteurs y vont de bon cœur et avec conviction, mais rien n'y fait. À éviter.
Semble-t-il trop occupé sur Spider noir, le réalisateur d'origine laisse sa place et si l'univers est respecté on ressent immédiatement le changement. On s'ennuie quelques peu avec des séquences sans teneur dans une intrigue loin d'être valorisée, décousue, avec des séquences qui semblent être totalement ajoutées, telle que cette rencontre en calèche avec Watson. On oubliera rapidement ce troisième volet.
Un couple, prétendument libre, s'en vient à tester leur couple à la venue de leur meilleur ami, nouvellement séparé.
Libre Échange convainc tout d'abord et parfaitement quand il prend à contre pied le drame des situations, comme cette fuite soudaine et explosive dans une décomplexée entrée en matière.
Puis passé ces différentes fulgurances inattendues la comédie prend le dessus sur le drame et malheureusement l'équilibre ne joue ...
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Benny Safdie rend palpable les angoisses du lutteur. Essentiel pendant les scènes de ménages. Il film le vrai, ou plus précisément le faux Dwayne Johnson qui ne trompe personne derrière ce masque; Caméra à l'épaule, il ne parvient jamais à justifier l'enjeu d'un tel portrait. C'est assez banal, donc sans surprise, contrairement à son Good Time.
On apprend beaucoup par cet entretien avec le mage. Paul Dano et Jude Law sont suffisamment convainquants dans cette chute de l'URSS qu'on plonge immédiatement avec eux, dans cette nouvelle aire opaque et ses dossiers indiscrets. Beaucoup d'éléments sont si intéressants qu'on regrette de ne les survoler seulement.
Si on doit déjà considérer dès le pitch de ne pas devoir en rire alors passez donc votre chemin.
Il y aura des failles dans ce chemin de traverse et des actes immondes qui laissent entrevoir un changement radical du personnage abject interprété par Benoît Poelvoorde. Alors on va rire, se frustrer et s'émouvoir quelque peu. Et finalement c'est là toute l'inspiration et la démarche du cinéma. Certes on adhère difficilement à toute ...
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Jean-Paul Salomé a réellement appris de son cinéma et de ses premières tentatives dans le cinéma grand spectacle.
Avec beaucoup de profondeur et d'intensité, l'humour, l'action et les tensions se lient avec saveur depuis La Baronne (2020). Et cette affaire est prenante, et ce n'est pas que la présence de Reda Kateb qui nous ravit, ce biopic est absolument réussi.
Avec beaucoup de profondeur et d'intensité, l'humour, l'action et les tensions se lient avec saveur depuis La Baronne (2020). Et cette affaire est prenante, et ce n'est pas que la présence de Reda Kateb qui nous ravit, ce biopic est absolument réussi.
Une affaire de contrebande d'armes qui provoque un huis clos en pleine mer avec un bateau isolé à marré basse. L'action devient inattendue quand tout part à vau-l'eau. C'est inattendue parce que souvent assez sot à en bondir dans son fauteuil, exaspéré par la tournure des choses. Ça flingue facilement pour faciliter l'intrigue mais se conclut avec énormément de crispation sur une tension chétive.
Univers assez méconnu mais en équipe pour vivre l'expérience au cinéma, avec un jeune spectateur aux grandes notions sur l'univers Minecraft; Sa présence auprès de moi a sans aucun doute rendu ma séance plus fun qu'elle n'aurait pû l'être.
Si Jack Black à tout de même fini par m'exasperer je serai encore capable de revoir cette aventure colorée et sombre à la fois et visiblement assez fidèle. Ce qui explique entièrement son succès.
Si Jack Black à tout de même fini par m'exasperer je serai encore capable de revoir cette aventure colorée et sombre à la fois et visiblement assez fidèle. Ce qui explique entièrement son succès.
D'une véracité folle qui joue de petits instants de vie pour en faire un grand moment politique sur un enjeu sociétal.
Un concept invraisemblable et pourtant un engouement constant et impondérable d'une réalisation qui ne fait aucune concession pour arguer sa cause. Du coup, on rigole et on adhère.
Si la nostalgie est dorénavant passée et la réussite d'une suite déjà réalisée, il y a avec ce troisième volet une alerte sur l'Inté-artif évidemment, stylisée avec cette trilogie, mais qui ne supplantera pas le projet de base, un voyage dynamique dans un autre univers tel que Disney l'a imaginé.
On retiendra de ce fait une belle incursion du virtuel dans notre monde réel en un discours très préoccupant mais qui ne fera pas de cet ...
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La structure n'est pas très excitante, beaucoup trop séquencée, tout comme l'intrigue globalement mais la présence de ce trio électrisant nous amène à oublier les mauvais ressorts de cette adaptation et à lui souhaiter une suite plus solide avec une plus élégante parure.
Comprenant, après visionnage, que le roman à succès avait nul doutes d'autres atouts pour lui.
Comprenant, après visionnage, que le roman à succès avait nul doutes d'autres atouts pour lui.
Pantera, second volet, monte d'un cran avec un braquo sur la baie des anges. Fini l'affrontement flics et voyous, l'infiltration et la revanche se met en place pour un hold-up démonstratif. 2h30 d'un solide polar. Qui donne immédiatement envie de redécouvrir l'original en s'impatientant déjà pour sa suite.
Dolph Lundgren et Michael Jai White laissent leur place sur le devant de la scène à un certain Scott Martin qui n'a pas à rougir de sa prestation.
Face aux deux vieux roublards de la gâchette et des poings, le nouveau venu va perturber leur soupe de 16h pour enfin déterminer qui est vraiment le meilleur des tueurs.... Non, coupez! L'histoire n'a rien à voir avec ça et cette cavalcade est assez molle à vrai dire. Même une prise d'otage ...
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Andy Tennant est un touche à tout, avec plus ou moins de réussite, capable de brosser le drama, la comédie sentimentale ou ici le thriller en huis clos. De retour sur le plateforme Prime, il nous propose une intrigue pas trop maladroite, quoi qu'un peu empotée mais suffisamment prenante par ses quelques revers pour maintenir l'intention, notamment grâce à la présence de Don Johnson.
Ça s'agite beaucoup, et on y ajoute encore beaucoup d'effets au montage pour rendre cette course trépidante mais côté surprises, et à en juger par les simples ressorts utilisés pour contrecarrer les plans machiavéliques du kidnapper on est tout de même loin d'en apprécier l'expérience.
On lui préférera Cours, Lola, cours (1998) ou encore Premium Rush (2012) qui ont modelés le genre.
On lui préférera Cours, Lola, cours (1998) ou encore Premium Rush (2012) qui ont modelés le genre.
Du social qui fait du bien. Un mélange des genres qui trouve un bel équilibre en cuisine, avec des personnages qui évoluent certes précipitamment mais porté par une production avec de belles réussites.