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Un regain d'existance découle de ce duel, de cette lutte pour échapper à son assaillant. Le propos est là et le suspens tout autant. Le casting fonctionne plutôt bien et avec ces allures de film d'un soir, on gardera sans aucun doute des images de cette production soutenue par Sam Raimi.
Timo Tjahjanto se perd en cabotinage. Avec une deuxième partie prétentieuse, perdant progressivement de sa simplicité et surtout pleine d'esbroufes dans ses artifices - avec Water Gel, pétarades et câbles bien peu discrets - on en oublierai presque une première partie inspirée, alléchante et électrisante, de passage par le Japon jusqu'à des séquences plutôt émouvantes qui fonctionnent parfaitement. The Night Comes For Us (2018) ...
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Plutôt pertinent, ce nouveau départ créé un pléthor de situations ubuesques, suffisamment modérées et consciencieuses, toutefois, pour rester rationnel.
Les instants de survie sont motivés mais il faut, avant ça, se farcir une mise en place capricieuse enchainée de dialogues forcés pour en apprécier la suite. En effet, les raisons qui poussent ce jeune couple à échouer sur cette île totalement isolée sans aucun équipement de secours digne de ce nom, nous dérange; Plus encore, on prend plaisir à découvrir les personnages à mesure de leur silence, bien plus pertinents dans ce travail ...
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Un prequel saugrenu qui cherche une légitimité en enchaînant des situations grotesques. Tout avait été précédemment dit. N'en jettez plus.
Ne vous y trompez pas et évitez toutes comparaisons avec le chef-d'œuvre original. Beaucoup plus enjouée, sans réelle part d'ombre, cette version 2024 est une ballade touristique en plein Paris avec à nos côté une de ses figures phare, qui n'est pas pour rien dans cette version totalement édulcorée. Avec ses airs de téléfilm à la française, John Woo y inscrit pourtant comme toujours tout ce qui personnifie sa filmographie. Les ...
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Un binôme peu enjoué loin des références de l'époque, un contexte frustrant et totalement réducteur, des situations maladroites. Pour le plaisir de redécouvrir le Paris de notre enfance sur la Bande son de Renaud et d'y retrouver bien évidemment des acteurs... aujourd'hui disparus.
Totalement surpris, donc séduit de bout en bout. C'est autant coiffé de grosses ficelles que d'élégants rubans. L'entrée en matière est réussie ce qui n'était pas évident pour nous inviter sur cette île. L'euphorie est ensuite judicieusement contre-balancée par l'horreur et la peur. On se sent d'un coup aussi démunie que les protagonistes avant l'éviction finale.
Une romance familiale légère qui egrainée de ses petits détails pourrait paraître bien anodine, Mais Jean-Paul Rouve réjouit dans cette façon de présenter calmement les choses, les émotions sur les visages, les mots justes dans des échanges posés. On prend le temps et on savoure.
Impérissable malgré la décomposition constante des corps à chaque rediff'. On se régale toujours autant pour ces retrouvailles autour de cadavres bien attachants. Toute la magie repose bien évidemment sur la forme, pour un Tim Burton en grande forme; Autour d'effets créatifs et d'acteurs exaltés; Mais avec le temps, le fond ne cesse de s'affirmer... Fin d'un protectionnisme bridé, très vite brisé, vers l'émergence d'une complainte ...
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On pensait passer un bon moment en leur compagnie mais ce rassemblement familial cosmopolite ressemble à tous ces vieux discours passés qui nous insupportent et nous font quitter la table avant le dessert. Les dialogues sont lourdingues et affligeants dans la bouche des acteurs.
Femme déterminée à sa propre réussite, Coco Chanel vit magnifiquement sous les traits d'une Audrey Tautou convaincante . Anne Fontaine propose l'avant et pas l'après, loin de la période attendue de la réussite et de la notoriété publique et c'est pourtant déjà toute une histoire à travers le temps avant Chanel l'égérie, comme pour mieux se l'approprier, mieux la connaître.
Avec certaines séquences comparables au gigantisme d'un Fitzcarraldo, réalisé quatre ans plus tard par Herzog, on peut affirmer que cette période aura vu des œuvres d'envergures tomber malgré tout trop vite dans l'oublie et quel crime; Face à tant de réalisme dans le spectacle accordé. Alors si vous êtes passé à côté de ce remake, n'hésitez pas à refaire votre filmographie. Friedkin, avec l'approbation de Cluzot, déjoue les ...
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On ne réveille pas les morts pour rien et Rupert Sanders nous le prouve pour livrer ainsi une version aux antipodes de ce que fut la version de Proyas. 30 ans passés à formuler, sans atteindre autrement le graphisme gothique d'une version qui collait parfaitement au roman, tandis qu'il était finalement bien moins attendu et donc surprenant d'en proposer ainsi une version plus personnelle; Punk et crasseuse. Fan de la première heure d'une ...
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Aaron Pierre s'impose, avec sagesse et brutalité, dans ce western moderne façon Jack Reacher. Efficace malgré quelques réserve sur sa durée et un découpage qui met au devant de la scène plusieurs relations pourtant avortées dans l'oeuf. Jeremy Saulnier reste malgré tout une valeur sûre et offre un spectacle réfléchi et efficace.
Changement d'air mais les nouveaux personnages ne nous enchantent pas. On reste très en retrait de cette suite avec des péripéties très répétitives. Heureusement l'histoire Napoléonienne et le sport rapport encore des points, sinon ce serait zéro pointé.
Un tendre tango qui penche entre mélo rigide et fantaisie invraisemblable mais qui procure de belles séquences quand il rassemble toutes ses petites cellules dispersées. Les acteurs sont tous irréprochables et touchants.
En accord avec son sujet pour lequel d'important détails nous sont fournis en reconstitution, pour mieux nous impliqué et nous faire réagir sur ce fait divers. Le regard tendrement posé sur son personnage principal après une présentation sagace; Esseulé, broyé par un système qu'il refoule et qu'il ne sait affronter autrement que par son inconstance marginale; spoiler[le menant tout droit à son dernier acte. Le personnage est par ...
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Pas le temps de trembler. C'est comme assister à une partie de gamer qui aurait déjà recommencé dix fois le même niveau de jeu. Les allemands sortent d'embouchures pour se faire dégommer en pagaille. Une histoire vraie sans autre inspiration que de remplir le catalogue. Élégant côté casting mais très mal étoffée.
Ému par l'interprétation dans un dispositif de mise en scène dépouillée, aux décors minimalistes, afin de recentrer l'attention. Un récit pourtant des plus classiques qui se distingue et c'est bien là la différence.
Le projet était osé avec un novis aux manettes mais le résultat est tout de même à la hauteur de certaines attentes et surtout très cohérent pour les amateurs de Foley. Ça taquine gentiment, ça tacle l'épisode précédent, c'est timide à s'amorcer et à se justifier, parmi les projets peu attendus, alors l'action authentifie immédiatement le produit et ça casse tout sur son passage comme dans les années 80, avec des scènes certes ...
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La comédie tombe à plat à partir du moment où la mauvaise blague doit être révélée. Le rire devient alors pincé puis etouffé. Elle n'arrivera plus à rebondir de cette situatuation dans laquelle elle s'est enlisée seule. Tout ce petit monde devient alors insupportable avec notre sympathie totalement perdue.
On suit cette idylle, cet amour fou avec un regard toujours incertain, jamais vraiment distant mais peu convaincu face à l'évolution des personnages qui rentrent et sortent du récit pour ne laisser place qu'à ce couple, elle paumée, lui solide. Damien Bonnard entraîne Laeticia Casta et Béatrice Dalle avec lui, mais c'est bien lui qui retient l'attention.
Tourné comme un vaudeville en château, avec des entrées et des sorties de décors qui cassent le rythme par de nombreuses coupures; Entre repas en famille et exorcisation bien barrée. Le comique de répétions, sur des dialogues vite assaisonnés, sur des bafouillages déjà entendus, mettent des mots au-devant de situations qui auraient mérité un meilleur traitement car ce vaudeville aurait finalement pu avoir meilleure gueule... Des rires ...
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Très classique dans sa forme, Une Vie émeut dans ces derniers instants avec des rencontres d'évidence attendues. Anthony Hopkins, même sans un mot, d'un seul regard dans la découverte des individus qui l'entourent, est saisissant de verité. La transformation de Johnny Flynn et son interprétation font un lien important entre deux périodes, mais Une Vie restera assez anecdotique face à l'histoire évoquée.
Un film culte pour certaines et il est certains... pour lequel l'affect prendre une grande part, car avec une interprétation d'une tendre sincérité, ce mariage pour lequel on dit un grand OUI, nous ravis à chaque rediff.
Avec la présence de John Hannah au casting c'est une affaire de Close Case qui se poursuit, à échelle confondue. On aurait par ailleurs apprécié qu'il porte davantage ce petit téléfilm car c'est le seul qui y semble convaincant et convaincu. Samuel L.Jackson et Vincent Cassel y sont tous deux sous exploités , mais plus encore Gianni Capaldi, grand habitué des nanars en pagaille, y prend la tête d'affiche avec le charisme d'une moule sur ...
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Rarement je glisse vers des notes aussi basses, mais mieux vaut être prévenu en poursuivant avec cette franchise. Si vous avez ri une fois... alors vous avez peut-être attrapé une Hart aiguë. Consultez immédiatement! John Cena rejoint le casting; Il doit être pote avec l'humouriste! Deux Kevin Hart pour le prix d'un! De grosses soldes annoncées pour la suite. Pour amateur, moi j'arrête là!
Khris Davis porte avec aisance tout le poids de ce boxeur emblématique. Le biopic reprend point par point les lignes d'une biographie Wiki, mais on prend davantage de plaisir à les parcourir en images, bien que certaines parties s'étirent dangereusement comme de longues entractes entre deux combats. La première partie est pourtant bien rythmée avec une ellipse qui nous mène tout droit au jeux olympiques et à ses premiers succès, après ...
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Hakim Jemili & Camille Lou forment un couple rafraîchissant face à notre chasseur de galinette cendrée. Bien rythmée et sans méchanceté envers aucune caste sociale, chasseurs et nouveaux provinciaux cohabitent pour une comédie bien sympathique.
On rit beaucoup de cette comédie qui s'attaque à tout et contre tous; Méchants et faux gentils qui explosent quand la pandémie pointe son nez. Judor bouscule les idées dans une société définitivement inégalitaire certes, consommatrice mais surtout résolument bouleversée. Alors les écolo bobo prennent cher; Les anarchistes écolo seront les consommateurs de demain. Les situations font la richesse de cette drôlerie inattendue. No ...
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Cette Amy Winehouse a des faux airs de Britney Spears, ne trouvez vous pas? Blake Fielder redore son image... mais était-il dans l'ombre de cette production? Back To Black expose la personnalité d'Amy bien avant son idylle et son mariage. Alcoolique par nature pour affronter sa timidité sur scène, on découvre autrement cette jeune artiste, bien plus néfaste pour elle même qu'il n'y paraissait... à travers les images laissées dans le ...
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Après Machete (2010) et Hobo With A Shotgun (2011), c'est au tour de Thanksgiving de trouver le chemin de la production pour son adaptation en long métrage et tandis que le meilleur était encore dans la bande annonce Grindhouse (2007), il ne paraissait pas évident d'y insérer un fil conducteur et c'est chose faite; Avec cette critique acerbe au consumérisme dès son ouverture, le ton semble donné et pourtant de son coté poussif pour ...
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On ne peut s'empêcher de penser à Black Phone (2021) avec la disparition d'enfants qui conduit à une enquête sur l'identité du grand méchant... Lapin, le tout lié à des âmes blessés et rebelles ! L'ambiance est plutôt sublime mais ce sont surtout les effets sonores le gros point fort de cette adaptation. Bien que je ne connaisse pas vraiment le jeu, on a vraiment la sentation de se promener dans les décor; Ça clic, ça claque, ça ...
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S'il fait tout noir même en plein jour ne soyez pas inquiet... c'est juste signe de dépression. Effectivement, cette possession traite ostensiblement de la neurasthénie en reprenant les codes de It Follows (2014), sauf qu'ici ce n'est pas une réussite. Les effets ne sont pas terribles, on a juste envie d'ouvrir les volets ou de créer une fenêtre.
Tandis qu'une suite sort au catalogue Amazon, on se dit bêtement qu'il est peut-être temps de rattraper le retard et de se farcir le premier volet... Pour se dire enfin qu'il est surtout question de ne pas voir sa suite. Nulissime.