Films
Séries
Emissions
Un nouveau prétendant au titre de chef-d'œuvre cinématographique, "Anatomie d'une Chute", s'effondre lamentablement sous le poids de son propre naufrage artistique. Tel un funambule sans corde au-dessus du Grand Canyon, ce film s'avère être un exercice périlleux dans la vacuité scénaristique.
Les personnages, aussi profonds que des flaques d'eau de pluie, errent sans dessein à travers un paysage narratif désolé. L'éclatante ...
Lire plus
Lire plus
Un voyage au bout de l'ennui où l'on observe le ventriloque et sa pantin en feutrine s'égarer dans un désert de plaisanteries usées jusqu'à la corde. Tel un spectacle de marionnettes poussiéreux ressuscité pour une énième représentation, ce road-trip comique erre sans boussole dans un océan de clichés éventés. On assiste, avec une pointe d'amusement navré, à une parade de blagues prévisibles et de jeux de mots éculés qui ...
Lire plus
Lire plus
"Chasse gardée"? Plus une battue à la finesse qu'une réjouissance cinématographique ! Antonin Fourlon et Frédéric Forestier, ces pseudo-braconniers de la comédie, nous servent un ragoût tiède d'histoires éculées. La recette ? Un couple de Parigots, Simon et Adelaïde, interprétés par un Hakim Jemili et une Camille Lou qui méritent leur pesant de cartouches pour s'être embourbés dans ce marécage scénaristique, quitte leur taudis ...
Lire plus
Lire plus
Pierre Morel, avec Peppermint, démontre que la nullité n'est pas l'apanage des films dont le héros est un homme. Cherchant à nous convaincre que la vengeance est encore plus froide quand on est une femme, Morel parvient uniquement à nous confirmer que l'absence de talent n'est pas un frein à une certaine forme de "créativité"...
Passé maitre dans l'art délicat de conjuguer opportunisme et vacuité, celui-ci s'échine, pendant l'heure ...
Lire plus
Lire plus
Planqué derrière un mur on échange des pruneaux. Car trouer la paillasse est notre beau métier. Un combat sans merci qui ne fait pas d'quartier. Aux imbéciles heureux tombés dans le panneau. Les héros sont légions, la connerie s'en abreuve. Loués pour leur courage au service des puissants. Dont les intérêts crasses valent bien un peu de sang. En échange de médailles qu'on cloquera sur leurs veuves. Faut-il pour autant dénier aux ...
Lire plus
Lire plus
Passé maitre dans l'art protéiforme de satisfaire un public de bobos toujours plus esthète, Garrel s'affirme avec l'Amant d'un jour comme le chantre de la souffrance affective.
Utilisant la philosophie comme pierre angulaire de son film, il s'échine à nous expliquer que la relation homme-femme ne peut exister qu'au travers d'un rapport de force. Les femmes, à qui l'on veut faire croire qu'elles détiennent le pouvoir, sont avant tout mises ...
Lire plus
Lire plus
Cinquième opus d'une franchise qui n'en finit pas de nous canuler, Pirates des Caraïbes : La Vengeance de Salazar déboule sur nos écrans. Malgré un généreux budget de 320 millions, le cacheton des acteurs (celui de Depp frise avec les 90 millions), aura été fatal au scénariste, sacrifié sur l'autel de l'austérité. Service minimum donc avec un scénar tenant sur trois lignes, copié-collé d'un précédent épisode, et des comédiens ...
Lire plus
Lire plus
Chorégraphié comme un spectacle du cirque de Pékin, Zhang Yimou nous en fout plein les mirettes avec sa Grande Muraille. Ses clowns acrobates, dont les gesticulations frénétiques ne sont pas sans rappeler la danse de Saint Guy, assurent l'essentiel et ne s'embarrassent pas de jactances inutiles. C'est donc à grand renfort de sauts, de voltige débridée et de contorsions en tout genre que ces gymnastes talentueux font décoller un scénario ...
Lire plus
Lire plus
Un condensé de féminisme primaire qui s'exprime à travers une grivoiserie canaille censée nous faire nous gondoler. Vite rattrapé par ce qu'il est convenu d'appeler les conventions, le film retrouve rapidement le chemin de la bienséance et s'enferme définitivement dans un ilot de platitude. A défaut de plomber les rêves des princesses on préfère plomber le spectateur en lui offrant un spectacle névrotique du couple avec, cerise sur le ...
Lire plus
Lire plus
L’archétype de la comédie que l'on à l'impression d'avoir biglée mille fois mais dont on ne se souvient pas. Quelques esthètes diront que ce n'est pourtant pas la subtilité qui manque ! Certes, mais à défaut d'une écriture inspirée, l'humour, ou ce qui s'en approche le plus semble uniquement vouloir s'exprimer à travers des répliques "chocs" (probablement destinées à devenir "virales" dans les cours de récréation) aboyées à ...
Lire plus
Lire plus
Une intrigue bien ficelée qui déconstruit le mythe de la gauche caviar sur fond d’impermanence. En prenant conscience de son humanité imparfaite, Seymour illustre à sa façon, la distance prise avec un bouddhisme rigoriste dont il n'a probablement pas conscience. Chacun y puisera donc ce qu'il pourra et en tirera les leçons qui s'imposent. A voir avec modération.
Un huis-clos poussif qui ratisse large. Un mélange de science-fiction et de romance bon marché dont l'unique intérêt semble être celui de vouloir remplir les fouilles d'un réalisateur suffisamment cupide pour mépriser son public. De la bien-pensance lubrifiée sur laquelle on évitera de poser son séant.
Une comédie convenue et sans surprise qui enchaine les gags lourdingues et les banalités navrantes. Le réalisateur, en demandant à ses acteurs de surjouer leur rôle de darons abusifs, ne rentabilise même pas son psychologie magazine qu'il aura ligoter en diagonal sans entraver une ligne. Un joli cadeau de Noël pour des acteurs sur le retour qui, grâce à la générosité d'une production piteuse, n'auront pas à cachetonner cet hiver.
Énième téléfilm porté au cinéma, le Cœur en braille termine l'année 2016 en beauté. Tiré d'un babillard pour moujingues, tous les ingrédients ont été soigneusement réunis pour stimuler la glande lacrymale. Quoi de plus funeste en effet que de bigler une gosseline issue de la haute perdre ses mirettes dans un brouillard d'indifférence ? C'était sans compter, bien entendu, sur Victor, son camaro, frayeur de raclies en devenir, ...
Lire plus
Lire plus
Prenez un scénario gribouillé sur un coin de table entre un hamburger et un cheesecake, une vieille gloire des années 90, saupoudrez le tout d'un feu d'artifice d'effets spéciaux et d'une citation de James Cameron ("Vous allez adorer Terminator") vendant sa soupe comme un représentant en encyclopédies vendrait sa camelote poussiéreuse... Vous êtes devant Terminator, nouvelle mouture.
Un peu claqué, le papy Schwarzi, qu'on sent plus ...
Lire plus
Lire plus
Un réalisme qui donnerait presque envie de tirer son chapeau au réalisateur. Celui-ci, en effet, ne s'est même pas donné la peine de soigner la bande-annonce qui, souvent, sauve les meubles en donnant (presque) envie de bigler les pires nanars. Ne venez donc pas lui reprocher le prix du billet si après avoir bigler le trailer vous avez été suffisamment cave pour vous déplacer jusqu'à la salle de cinoche.
Un film qui fait la part belle aux clichés en tout genre. Sans jamais réellement toucher son sujet, le réalisateur tente de nous amadouer en nous faisant gober que l'amour peut tout. S'ensuit une partition à même de défriser un mouton d'Ouessant. De vociférations hystériques en trémolos pathétiques, la soupe servie par cette tripotée d'acteurs poussifs est une invitation à décarrer de la salle avant même de savoir qui ramassera les ...
Lire plus
Lire plus
Les Américains ne sont pas vernis. Où qu'ils foutent les fumerons, ils ne crèchent jamais bien loin d'un allumé du cigare prenant sa pétoire pour un goupillon. C'est à Sean Penn qu'incombe ici cette lourde tache.
D'abord tueur à gages (un turbin qui ne semble jamais connaitre la crise aux États-Unis), il se rachète une conscience en filant un coup de pogne à une association œuvrant en Afrique (c'est toujours sympa de se rendre compte ...
Lire plus
Lire plus
Sous prétexte d'aborder les troubles naissants d'adolescentes en retard d'affection, le réalisateur fait ses choux gras en bombardant le spectateur éberlué d'une myriade de scènes de zizi-pampan. Un film qui devrait mettre le manche en vrille à tous les gnières de plus de 50 balais qui se sentiront obligés, après visionnage, de justifier leur sudation excessive et leurs pognes moites par un mauvaise fonctionnement de la climatisation...
D'un esthétisme raffiné, tout est prétexte dans ce film, à un gamahuchage mondain. Les scènes de chasse aux papillons, enivrantes à souhait, s'enchainent dans un tourbillon de cuir et de coups de cravaches. A bigler sans retenu si vous en pincez pour les vioques un peu vicelotes et les boniches qui n'ont pas froid aux chasses. La pogne calée dans le grimpant vous pourrez méditer sur le fait que The Duke of Burgundy est avant tout une ...
Lire plus
Lire plus
Absurde, le scénario tient la rampe grâce à la présence des deux têtes d'affiche. Les deux vieux loups, touchants dans leur douleur, jouent sans forcer et convainquent aisément. Rompus à l'exercice, leur déconcertante sincérité entraine le spectateur dans un délire tourbillonnant fortement addictif.
Un film qui prend le parti de tout miser sur son acteur principal. Même si celui-ci s'en tire plus qu'honorablement le scénario patauge dans la semoule et s'embourbe dans des effets de manche qui ne feront bicher que les amateurs de tirs aux pigeons.
Plutôt verjot le morveux. Alors qu'il aurait pu tomber sur la locdu du quartier, la mémère à chats ou la vicelarde de l'immeuble, le têtard tombe en frime avec une bobo pleine aux as. Peu coutumière des fins de mois durailles, elle embringue le mouflet dans un trimard en Italie. Tout devient alors possible pour ces deux âmes en mal de mamours. Malgré un scénario mince comme une tranche de bresaola, les cabotins tirent assez bien leur ...
Lire plus
Lire plus
Nième opus de la série, on pensait pourtant avoir touché le fond. Rendons nous à l'évidence, l'oseille aura toujours raison des velléités artistiques de certains réalisateurs. Dieu merci, nous n'aurons pas à nous les coltiner icigo. Pas de surprises donc, la recette est bien huilée. Une paire de dinosaures en goguette devient complètement chabraque et se fout sur le museau. Pas de bol pour l'un d'entre eux qui finit en ...
Lire plus
Lire plus
Acteur sur le retour surtout conoblé pour son énergie envahissante, Al Pacino semble accuser le coup. En montrant le quotidien d'un serrurier un peu locdu, préférant à la compagnie des hommes le débridage de lourdes, le réalisateur joue la carte du cinoche réaliste. Filmé dans un état de délabrement avancé, Pacino manque de jus et assure le service minimum. Mention spéciale au greffier qui sauve les meubles.
L'intelligence artificielle intrigue autant qu'elle fascine. 73
films sur le sujet depuis le début de l'année. Ex Machina tente de se démarquer en jouant la carte du huis-clos. Mouais... Si vous êtes aussi sensible à l'argument que je m'intéresse à la peinture sur soie, contentez-vous de bigler le trailer. Dans le cas contraire reprenez plutôt votre ouvrage.
films sur le sujet depuis le début de l'année. Ex Machina tente de se démarquer en jouant la carte du huis-clos. Mouais... Si vous êtes aussi sensible à l'argument que je m'intéresse à la peinture sur soie, contentez-vous de bigler le trailer. Dans le cas contraire reprenez plutôt votre ouvrage.
Cinq poteaux dont la seule ambition était, lorsqu'ils étaient tout moujingues, de tout déglinguer, découvrent avec ravissement que, bien qu'ils aient pris de la bouteille, leur rêve reste à portée de brandillons. Un sujet traité mille fois dont le but avoué est de triturer la pensarde des plus cavillons qui se bonniront à la fin du film : "où sont passés mes vingt piges ?"
Un film qui préfigure l'ouverture de la saison de la ...
Lire plus
Lire plus
Après "Mince alors", Charlotte de Turckheim remet le couvert avec une comédiee de la même veine naveteuse. Un scénario minimaliste dont la question centrale est "qui gardera la p'tite frangine ?" Un film qui a toutes les qualités pour passer en première partie de soirée sur TF1. Une alternative intéressante à "plus belle la vie".
Trois rats de l'opéra voulant toucher les étoiles se tirent la bourre dans une virevoltante mise en scène mettant l'accent sur le pas de mazurka ! Un concentré d'humanité d'où fleurissent tous les travers de l'âme. A bigler si le saut de chat vous fait reluire.
Instantané d'une société en déliquescence dont les acteurs tentent de s'extraire en donnant un sens à leur existence blêcharde. A bigler sans retenue.
Plutôt duraille de faire jouer les gros dur à un acteur sur le retour. A plus de soixante berges, Arnold, un peu poussif dans les scènes de chizbroque, peine à retrouver son souffle. Pour pallier cet avaro cinématographique, Henry Hobson a mis le paquet sur l'émotion en taillant à Schwarzy un costard de daron aimant et responsable. Cerise sur le gâteau celui-ci n'aura pas manqué d'y ajouter quelques zombies, histoire d'être sur de ne ...
Lire plus
Lire plus
Si vous ne savez pas ce qu'est un tremblement de terre ou que vous n'avez pas suivi l'actualité récente, San Andreas s'engouffre dans la faille du sensationnel pour vous filer votre fade d'adrénaline pour pas lerche. A renfort d'effets spéciaux esparagonflardants, à défaut d'un scénario et d'acteurs qui tiennent la rampe, le spectateur en mal de sensations y trouvera son compte. Les autres se contenteront d'aller voir ailleurs.
Prenez un ménage qui bat de l'aile, deux trois comédiens dépressifs. Donnez au rôle principal un air de poète maudit et servez la soupe avec une cabotine sous les feux de l'actualité. Ah j'oubliais, tournez le tout en noir et blanc... Voilà
Un road-movie pédestre qui lambine un brin avant de décoller. Quatre péquins s'entrêpent sur la route de St Jacques de Compostelle. Tout les sépare mais comme tout bon nanar ils sauront dégauchir les mots justes pour devenir les meilleurs potes. Icigo et laga de beaux paysages qui vous aideront à tenir les deux plombes que dure ce film
Deux fils à papa sachant tâter du macaron s'affrontent sur les pistes de course. Une histoire vraie qui glorifie la vanité sur fond de compétition exacerbée. Une mise en scène aux petits oignons pour un film qui fera tartir le plus grand nombre. A fuir au pas de course.
Rien de bien consistant ici si ce n'est une forte envie de décarrer avant la fin du film. Une démonstration de testostérone inutile et lourdingue dont le seul but est de faire cracher au bassinet le spectateur décérébré.