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J'avais peur d'un film bien-pensant, "la police tue les pauvres racailles innocentes", mais c'est un film tout en nuance, en intelligence, qui place un dilemme dans les consciences, c'est tout sauf manichéen, remarquablement écrit, filmé, joué. Documenté. Léa Drucker se révèle de plus en plus comme une de nos très grandes comédiennes. Formidable.
C'était un challenge. A moitié réussi. D'abord, une image noir et blanc magnifique. Des acteurs impeccables. Le personnage de Meursault parfaitement respecté par rapport à Camus. Mais un début un peu long. Et une dernière scène avec le curé didactique qui gâche en partie le propos du film. Je m'explique : tout le récit est une démonstration de l'absurdité de la vie. Meursault en est l'incarnation. Alors pourquoi cette dernière ...
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Oh la la la la ! J'aime les films intimistes, mais il faut une interaction entre les personnage, des conflits, des cas de conscience, un minimum de dramaturgie. On est loin de Bergman qui a fait des films sobres et exceptionnels sur les relations entre mari et femme - Scènes de la vie conjugale-, mère et fille - sonate d'automne - ou plus largement - Fanny et Alexandre -, là, il n'y a rien. Nino n'a aucun rapport avec sa mère, ni avec son ...
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Je me suis beaucoup ennuyée pendant ce film qui cumule les poncifs sur les mères juives, la solidarité d'antan, toutes religions confondues, dans les HLM. Leila Behkti sur-joue son personnage. Jérémy Cohen, sans être mauvais, n'a cependant aucune présence. La bande son est trop présente, pénible, la réalisation va à la pêche à l'émotion, qui, pourtant, est absente. Et le film n'en finit pas.
Un bijou de fraîcheur, d'humour, d'émotion, de tendresse, les dialogues, dont on sent l'improvisation, sont justes, on les suit, on les aime, on voudrait être sur leur porte bagage, comme le chien qui ajoute à la sympathie qu'on éprouve pour ce trio.
Un bon film français, ce n'est pas si fréquent, il ne faut pas le laisser passer.
Un bon film français, ce n'est pas si fréquent, il ne faut pas le laisser passer.
Remarquablement réalisé, inventif, chaque plan a du sens, c'est bien joué, mais c'est trèèès long, le film aurait gagné à couper 30 mn, au moins, la première partie, le début de l'histoire d'amour n'en finit pas, je n'ai ressenti aucune émotion, je me suis ennuyée, au point d'hésiter à partir au milieu.
Une bonne cause ne fait pas un bon film. Les prémices sont prometteuses d'un dilemme que l'on attend passionnant et qui n'est pas traité. Le scénario n'est pas tenu, la dernière heure vire au thriller improbable dont on ne comprend pas la raison, la fin est carrément ridicule. Allez plutôt voir Tatami, autre film iranien, remarquable en tous points.
Un film touchant, Karim Leclou est parfait, on passe un moment agréable, ça aurait fait un joli téléfilm.
Invraisemblances du milieu carcéral, incohérences psychologiques, tout le long du film, scènes incrédibles au point d'être risibles, malgré le talent de Babett Knudsen, c'est un ratage complet,
Quel régal d'humour, de bon sens retrouvé ! Une satire du wokisme et de ses délires, de l'hypocrisie de nos politiques - ceux du Quebec ressemblent comme deux gouttes d'eau aux nôtres -, de l'opportunisme, des comédiens formidable dont Rémi Girard, acteur fétiche de Denys Arcand, des dialogues percutants. Que ça fait du bien ! Courez-y.
Voilà un film sur un sujet éculé qui ne passe à côté d'aucun poncif du genre. C'est long, mais c'est long. Les têtes à tête avec l'avocate nous font espérer un climax, une dramatisation dans un scénario tellement plat, erreur, ça ne va nulle part.Virginie Efira est formidable, Melvil Poupaud, hélas dénué de toute présence, tout charisme, l'Amour et les Forêts est un film qui n' AUCUN intérêt. Une demi-heure à couper,ou mieux, ...
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Pour moi, pas crédible une seconde. En 40 ans de mariage, il n'y a eu aucun indice ? Luchini écarquille un peu trop les yeux, il n'a rien perçu, rien vu venir ? Catherine Frot fait le job sans y croire vraiment. Le scénario surf sur la bien-pensance actuelle et les thèmes soutenus par le CNC. Mais le thème n'est pas creusé, le message, gros comme une maison, est l'acceptation des autres, quels qu'ils soient. Reste un scénario plein de ...
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Epoustouflant ! Virtuose sans jamais être prétentieux. La scène d'ouverture de la fête délirante, est filmée avec une maestria digne de Scorsese ou Cimino. Pendant trois heures, on reste scotché à l'écran, emporté par le rythme haletant, des acteurs exceptionnels - margot Robbie et Brad Pitt en tête - des personnages qu'on suit, captivés, on ne sent pas passer les trois heures. Scénario, réalisation, jeu d'acteurs, lumière et ...
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Quel joli film que cet ovni ! Filmé à hauteur du regard de l'âne avec finesse, on observe avec celui-ci les turpitudes humaines. Son regarde doux et innocent nous fait fondre, on n'a qu'une envie, le prendre dans les bras, l'embrasser comme sa propriétaire. Skolimovsky est créatif, les moments où on est dans les fantasmes de EO sont magnifiques. On se laisse emporter avec lui dans ce voyage qui l'emmène jusqu'en Italie, on a peur pour lui, ...
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Ce film est un délice de finesse, de pudeur, un charme fou. Plein d'idées innovantes de réalisation, la projection poétique des personnages avec un procédé électronique, quelle merveilleuse idée ! Les personnages sont travaillés, on y croit, on les aime. Enfin une comédie romantique sans gros sabots, Tellement rafraichissant !
Quelle merveille ! Avec une économie de dialogue, la tendresse de ce couple qui se parle si peu, le petit-fils, qui vient d'un du monde moderne, qui veut ramener ses grands-parents vieillissants à la ville, l'amour de cette terre âpre, des troupeaux de lamas, d'une vie ancestrale de dénuement, la rudesse des journées de travail sans dimanche, sans vacances, mais en fin de compte, une vie heureuse.
Ajoutez des paysages époustouflants, vous ...
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Cohn et Duprat sont d'excellents réalisateurs. El hombre de al lado est un bijou, malheureusement non sous titré.
Compétition Officielle est, comme ils savent faire, empreint d'une ironie réjouissante, surtout quand on connaît le monde du cinéma et des acteurs. Leurs exigences, leur arrogance surtout marquée sur le personnage de Felix qui représente ce qu'on connaît de pire chez les acteurs connus. Quant à Yvan, qui joue les ...
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Un film bouthanais ? C'est la première fois, que je sache. Et c'est un bijou. Des personnages merveilleux, généreux, solidaires, qui vivent dans le plus grand dénuement et pourtant heureux. Ce qui est merveilleux, vu de notre fenêtre, c'est ce respect du "sachant", cette soif d'apprendre de ces enfants, le respect de la vie animale, le vieux yack qui doit vivre avec le maître, parce que trop vieux pour la rudesse du climat. Quelle leçon ! ...
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Qu'est-il arrivé à Despléchin ? Il pose un élément déclencheur dès la première scène, un frère et une sœur qui ne se parlent plus depuis dix ans, on comprend qu'il s'est passé quelque chose de grave, on attend le moment où on va savoir quoi. Et le scénario part dans tous les sens, sans fil rouge, genre écrit vite fait sur un coin de table pour payer ses impôts, et on attend, on attend… Le film est d'un ennui mortel, plein de ...
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Il y a longtemps que je n'avais pas vu un film aussi bouleversant ! Larmes aux yeux sans l'ombre d'un pathos, auto dérision, pudeur, tout en finesse, Alexandre Jollien et Bernard Campan parfaits, pas un mot de trop, pas un regard trop appuyé, d'une humanité folle et jamais larmoyante. Un ovni en France où le cinéma est souvent consternant, un bijou à ne rater sous aucun prétexte.
Sur le nom de P.T. Anderson, je suis allé le voir de confiance. Quelle déception ! Voilà un scénario décousu, avec des péripéties successives dont on se demande ce qu'elles viennent faire là, des personnages auxquels on ne s'attache pas, dont on ne connaît rien, aucun pay off des situations posées, on a l'impression d'un scénario écrit sur un coin de table, avec des anecdotes hétéroclites. Que sont venus faire Bradley Cooper et ...
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L'histoire de cette femme a fort peu d'intérêt. Elle est indécise, peine à trouver l'amour, le trouve, puis plus, puis à nouveau, puis plus. Tout ça est d'une grande banalité, il y a plus d'irritation que d'émotion, et c'est d'un long ! On n'en peut plus d'attendre le 12è chapitre. L'actrice est très bien, mais ça ne fait pas un film.
Il y a une scène à sauver dans le film, la première. Les comédiennes sont justes, la tension à son comble. Grosso modo cinq minutes. Puis 1h 55 d'ennui. Des personnages qui ne nous intéressent pas, pas creusés, un scénario qui patine, des relations qui n'évoluent pas, rien ne se passe, on y croit à peine, et puis, cette scène où le père apparaît, on se dit, on va enfin comprendre ce qui s'est passé, pas du tout ! Genre scène ...
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Encore un film qui se contente d'une idée de départ et qui a oublié qu'une idée n'est que 5% d'une histoire. Le reste s'appelle un scénario qui se construit et se travaille. Foresti en fait des tonnes, les vannes tombent à plat, et on s'ennuie du début à la fin. On est loin de dikkenek.
Y a-t-il un scénariste dans l'avion ? Un film fait de séquences juxtaposées qui ne font rien avancer. Pas d'histoire, des historiettes sans intérêt, et un film qui n'avance pas. Qui plus est, Golshifteh Faradi n'est pas très bonne. Contentez-vous du trailer, les seules bonnes réparties y sont.
Deux acteurs magnifiques mais pour quoi faire ? Que veut-on nous dire avec ce huis clos fantasmatique ? Sur les rapport maître/esclave, Joseph Losey avait fait dix fois mieux, avec The Servant. La réalisation est prétentieuse, des plans interminables sur les mécanismes du phare, les détails d'une table, d'une bouteille. C'est long, très long, redondant, il faut s'accrocher pour rester jusqu'au bout. A éviter.
On comprend pourquoi la sphère médiatique assujettie à la pensée unique bien pensante, (merci à Causeur d'exister) encense ce film qui cristallise l'inversion des valeurs propre à notre époque, transformant les coupables en victimes. Les pauvres jeunes des cités contre les méchants policiers qui, quand ils tentent de faire respecter la loi, se font insulter, agresser à 10 contre 1, et qui n'ont, pour toute armes, que leurs flashballs. ...
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Le problème avec cette histoire qui se veut dramatique et émouvante, est qu'on n'a aucune empathie pour le personnage principal. On la voit, dès la première scène, mâchouillant son chewing gum, genre désinvolte, elle renverse un café sur les draps que sa collègue est en train de ranger, et n'a pas un mot d'excuse. "Ben quoi, je l'ai pas fait exprès". Et dès ce moment, elle apparaît comme antipathique. Ce qui va en s'aggravant tout au ...
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L'incursion dans cette famille qui se démène pour s'en sortir mais se fait laminer par le système, est poignante. On sent la machine à broyer ineluctable, le moindre impondérable qui détraque aussitôt l'organisation précaire qui permet la survie de la famille. Les acteurs sont magnifiques. Un grand Ken Loach dont on ne sort pas indemne.
Un film bien écrit, bien réalisé, formidablement joué. Le seul problème, c'est qu'on a vu ça dix fois, la fête de famille qui part enspoiler: sucette
. Les personnages sont attachants, Catherine Deneuve, parfaite, comme toujours, Emmanuelle Bercot, excellente dans un rôle difficile. On passe un bon moment. Mais on a vu trop de psychodrames familiaux pour être emballé.
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Un film noir, avec une atmosphère sombre, voire glauque, le ton est juste, les acteurs parfaits, Desplechin est un vrai réalisateur, trop rares en France. Un très bon film.
Voilà un ratage complet. Les deux premières heures, on ne sait pas où va, ni ce qu'il veut nous raconter, il n'y a pas de scénario, juste des scènes qui se succèdent sur Hollywoodlanc. On s'ennuie ferme. Quant à la fin, elle est grotesques, on change complètement de registre, On passe de l'ennui au ridicule.
Palme d'or ? Voilà qui est incompréhensible. Qu'est-ce qui a bien pu passer dans la tête du jury cannois et de son président, Pedro Almodovar, un des plus grands réalisateurs de son époque ? Voilà un film où les protagonistes sont plus antipathiques les uns que les autres, les pauvres sont odieux, profiteurs, manipulateurs, sales, les riches arrogants, insupportables. Si la première partie est acceptable, la deuxième est du grand ...
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Pauvre Chatillez ! C'est exactement ce qu'on craignait ! Le premier opus était déjà poussif - après 30 mn de film, ça partait dans tous les sens - , mais voilà un scénario pitoyable, bâclé, qui rame du début à la fin, des dialogues qui ne rament pas moins et ne parviennent pas à provoquer un sourire. Les problèmes de prostate de Dussolier nous font honte, tellement le processus pour faire rire est vulgaire. On dirait du Onteniente ! ...
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Le césar du meilleur film ? Pauvre cinéma français ! A peine un téléfilm, des personnages pas travaillés, une réalisation complaisante ( le réalisateur n'en peut plus de se trouver génial quand il filme les pieds de Joséphine dans les toilettes, dans un plan interminable), un scénario attendu et avec des erreurs scénaristiques ( dans le plan des toilettes, on comprend que Joséphine est enceinte, et aucun pay off), c'est long, ...
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Que cherche-t-on à nous raconter ? Les ravages du virtuel ? Non, ce n'est pas ça ? L'angoisse de l'âge ? Pas vraiment. Voilà un scénario qui part dans tous les sens, on croit que c'est fini -enfin! - et non, on repart sur le livre de Claire et ce que l'histoire aurait pu être…C'est brouillon, pas tenu, on s'ennuie, même si Juliette Binoche est, comme toujours, formidable. voilà un film qui n'a aucun intérêt.