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C'est un film qui fait peur quant à la quête du bonheur, plutôt aléatoire. Si certains vivent sans se poser de questions, c'est le cas du père, qui réalise qu'il reproduit un schéma familial de façon automatique, son fils en est incapable. Boulversé dans sa construction, il ne peut pas accéder à la vie.
Le spectateur sait que l'issue sera soit fatale ou passera par une étape médicale.
Les parents vivent à NY, même si le terme
Vivre est discutable. Ils font ce qu'ils ont à faire. Bourgeois et carriéristes, ils ne sont même pas capables d'une empathie et d'un amour naturel ou on sait communiquer et se parler. La gêne, le masque, le rôle social, l'emportent sur tout.
Si Nicholas est interne de force lors du dernier tiers du film, on croit une prise de conscience forcée pour les parents, et une force de décision qui ne sera que salutaire pour éviter que les idées noires de l'enfant ne soient mises en œuvre. Nicholas supplie ses parents de ne pas le garder interné, leur faisant croire qu'il a envie d'être heureux. Le psychiatre s'y oppose, menace même de saisir la justice si les parents autorisent une sortie à ce stade et dit cette phrase "autoriser sa sortie serait la dernière chose que je ferais pour mes propres enfants pour leur propre sécurité".
ils veulent y croire. Et la, le parent et adulte qui sommeille en chaque spectateur ne comprend pas. Car notre vision est objective VS l'aveuglement des parents.
Le sujet est marquant et le parent qui veille en nous en sort effrayé : le miroir familial et l'adolescence de l'enfant.
Le spectateur sait que l'issue sera soit fatale ou passera par une étape médicale.
Les parents vivent à NY, même si le terme
Vivre est discutable. Ils font ce qu'ils ont à faire. Bourgeois et carriéristes, ils ne sont même pas capables d'une empathie et d'un amour naturel ou on sait communiquer et se parler. La gêne, le masque, le rôle social, l'emportent sur tout.
Si Nicholas est interne de force lors du dernier tiers du film, on croit une prise de conscience forcée pour les parents, et une force de décision qui ne sera que salutaire pour éviter que les idées noires de l'enfant ne soient mises en œuvre. Nicholas supplie ses parents de ne pas le garder interné, leur faisant croire qu'il a envie d'être heureux. Le psychiatre s'y oppose, menace même de saisir la justice si les parents autorisent une sortie à ce stade et dit cette phrase "autoriser sa sortie serait la dernière chose que je ferais pour mes propres enfants pour leur propre sécurité".
ils veulent y croire. Et la, le parent et adulte qui sommeille en chaque spectateur ne comprend pas. Car notre vision est objective VS l'aveuglement des parents.
Le sujet est marquant et le parent qui veille en nous en sort effrayé : le miroir familial et l'adolescence de l'enfant.