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J’attendais pas mal de American Pastoral de Ewan McGregor, la bande-annonce vendait quelque chose d’assez prometteur avec un sujet intriguant.
Au final, c’est loin d’être mauvais, mais ça reste très sage, presque trop appliqué.
Le film déroule son histoire proprement, sans faute majeure, mais sans jamais vraiment surprendre non plus.
Malgré un thème plutôt original, le traitement est tellement académique qu’il peine à marquer ...
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Ça se regarde gentiment, sans prise de tête, avec ce petit côté un peu cucul assumé qui ne cherche jamais à être autre chose. Mais au fond, la vraie bonne idée du film, c’est son décor et son sujet : le monde du Festival d’Avignon et le face-à-face entre théâtre de boulevard et théâtre plus classique, un terrain assez inédit au cinéma. C’est plutôt bien amené, et ça apporte un petit vent de fraîcheur dans un paysage ...
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Notre ami le rat c’est vraiment la bonne surprise : court, malin et hyper efficace. C’est à la fois instructif et franchement drôle, avec un petit côté pédagogique qui passe crème sans être relou. On retrouve l’univers de Ratatouille mais en version encore plus libre et inventive. Là où le long métrage peut parfois s’égarer, ce court va droit au but et enchaîne les bonnes idées. Perso, je le préfère même au film dont il est tiré, c’est dire.
C'est un petit bijou de poésie et de tendresse, le genre de film qui te réchauffe sans forcer. Derrière les fourneaux, ça parle surtout de différence et de préjugés, avec une vraie finesse et beaucoup de cœur. Bon, faut accepter deux-trois trucs un peu tirés par les cheveux (littéralement , coucou la tignasse qui pilote les bras) et ce Paris version carte postale bien cliché made in Pixar. Mais franchement, on ne va pas bouder notre ...
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Le genre de petit film qui passe tout seul avec le sourire. C’est super bien joué, avec une mention spéciale au gamin qui porte le truc avec une vraie justesse, sans en faire des caisses. On retrouve la patte de Éric Toledano et Olivier Nakache : un mélange de comédie et d’émotion accessible, populaire mais pas bête. Après, faut être honnête, ça reste un film mineur dans leur filmographie, loin de leurs plus gros coups. C’est ...
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Sorti en 1995, le film reste d’une actualité presque gênante : sur le fond, rien ou presque n’a changé en France, et ça donne au film une résonance encore plus amère aujourd’hui. Mais là où beaucoup d’œuvres vieillissent, celui-ci fait l’inverse : la forme, elle, est toujours d’une modernité bluffante.
La mise en scène est un petit bijou. Ça déborde d’idées sans jamais tomber dans le tape-à-l’œil : plans-séquences ...
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Franchement, Caramelo, c’est un peu le genre de film où tu comprends l’histoire avant même que le chien ait fini de traverser la rue.
C’est cucul, téléphoné, avec une mise en scène qui donne parfois l’impression d’avoir été validée entre deux pauses café. On coche toutes les cases du “film émotion Netflix” : la maladie, la rencontre magique, le chien trop mignon, la reconstruction intérieure… bref, rien ne manque, sauf peut-être la surprise.
C’est cucul, téléphoné, avec une mise en scène qui donne parfois l’impression d’avoir été validée entre deux pauses café. On coche toutes les cases du “film émotion Netflix” : la maladie, la rencontre magique, le chien trop mignon, la reconstruction intérieure… bref, rien ne manque, sauf peut-être la surprise.
Franchement, Le Jour d'après, c’est le genre de film catastrophe que tu lances sans réfléchir… et que tu regardes jusqu’au bout sans voir le temps passer. Ça bouge dans tous les sens, les effets spéciaux sont encore hyper solides aujourd’hui (la vague qui bouffe New York, toujours aussi satisfaisante ), donc niveau spectacle, t’es servi.
Bon, après, faut pas trop demander au scénario de passer un test de QI non plus. Ça ...
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On est sur une petite comédie sentimentale un peu série B, gentiment datée, avec un jeune Daniel Auteuil et une Emmanuelle Béart encore en mode "je cherche mon jeu d’actrice”.
Et puis au milieu de tout ça, t’as Jean-Pierre Marielle, royal en contre-emploi, qui fait passer trois émotions dans un seul regard fatigué et te rappelle pourquoi tu continues à regarder le film.
Bref : c’est daté, un peu d’une autre époque, pas ...
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C'est typiquement la comédie franchouillarde bien calibrée… et franchement pas indispensable.
Deux-trois bonnes vannes, oui — mais évidemment déjà vues dans la bande-annonce. Le reste ? Une histoire de grands bourgeois avec une intrigue bien tirée par les cheveux, du surjeu, du téléphoné à tous les étages.
Le pire, c’est que ça se regarde sans trop souffrir… mais bon, on est clairement loin d’une grande comédie.
Deux-trois bonnes vannes, oui — mais évidemment déjà vues dans la bande-annonce. Le reste ? Une histoire de grands bourgeois avec une intrigue bien tirée par les cheveux, du surjeu, du téléphoné à tous les étages.
Le pire, c’est que ça se regarde sans trop souffrir… mais bon, on est clairement loin d’une grande comédie.
Un OVNI total.
Pas vraiment de scénario, plutôt une enchaînement de petites scénettes absurdes qui partent dans tous les sens. Alors oui, je respecte le délire, y a une vraie liberté là-dedans… mais perso, je suis complètement resté à la porte.
J’ai trouvé le temps long — et pourtant ça dure à peine 1h15...
Pas vraiment de scénario, plutôt une enchaînement de petites scénettes absurdes qui partent dans tous les sens. Alors oui, je respecte le délire, y a une vraie liberté là-dedans… mais perso, je suis complètement resté à la porte.
J’ai trouvé le temps long — et pourtant ça dure à peine 1h15...
Voir Jodie Foster, Daniel Auteuil, Virginie Efira, Mathieu Amalric et Vincent Lacoste réunis à l’écran, ça en impose direct. Et forcément, ils sont tous très bons — mais en même temps, avec une équipe pareille, difficile de faire autrement.
Le début est super accrocheur, on se dit qu’on tient une petite pépite à la Hitchock… puis ça patine. Le scénario manque un peu de nerf, d’audace, comme s’il n’osait jamais aller au ...
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C'est un délire façon OSS 117 version années 80 : lourd, exagéré, mais totalement assumé.
François Damiens, Thomas N'Gijol et Audrey Lamy s’éclatent à fond, et ça devient vite contagieux. Mention spéciale aux looks, fringues et accessoires bien kitsch, ultra fidèles à l’époque.
C’est parfois un peu bourrin, mais ça se regarde sans déplaisir : une petite comédie française fun, insolente juste comme il faut
François Damiens, Thomas N'Gijol et Audrey Lamy s’éclatent à fond, et ça devient vite contagieux. Mention spéciale aux looks, fringues et accessoires bien kitsch, ultra fidèles à l’époque.
C’est parfois un peu bourrin, mais ça se regarde sans déplaisir : une petite comédie française fun, insolente juste comme il faut
Plus fort que moi est un petit bijou de sensibilité, le genre de film qui réconcilie avec l’être humain.
On suit un enfant atteint du Syndrome de Gilles de la Tourette, et le film réussit à montrer la difficulté de vivre avec sans jamais tomber dans le pathos. C’est souvent drôle, toujours juste, et surtout jamais moqueur.
L’acteur principal, encore inconnu, est bouleversant, et tous les personnages dégagent une vraie tendresse. Un ...
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Peplum qui a mangé trop d’effets spéciaux et qui n’a jamais digéré.
Le film vire vite au grand n’importe quoi : overdose de CGI, mélange étrange entre mythologie et blockbuster façon super-héros, et des scènes franchement ridicules — mention spéciale aux rois à grosses barbes, avec Liam Neeson et Ralph Fiennes qu’on regarde en se demandant ce qu’ils sont venus faire là.
Le pire, c’est que c’est ennuyeux. Pour un film ...
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Casting quatre étoiles — Will Smith, Kate Winslet, Edward Norton et Helen Mirren — qui promet presque une comédie romantique… sauf que non, on est plutôt sur un drame à tendance philosophique.
Le film navigue entre moments touchants et passages un peu trop mélo, flirtant parfois avec le ridicule, les acteurs en faisant parfois un peu beaucoup. Mais il y a une sincérité qui sauve l’ensemble, et un twist final plutôt bien vu.
Pas le ...
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C'est la preuve qu’on peut emballer une histoire un peu floue dans un écrin absolument irrésistible.
La mise en scène est d’une précision chirurgicale : tout est millimétré, symétrique, presque horloger. Et puis il y a la musique de Ennio Morricone, évidemment, qui transforme le tout en véritable paquet cadeau sonore.
Côté casting, Clint Eastwood et Lee Van Cleef (délicieusement odieux) imposent une présence froide et ...
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Birth of a Nation revient sur une révolte d’esclaves peu connue, menée par Nat Turner — et clairement, ça ne se termine pas en conte de fées.
Le film se regarde bien, porté par une très belle photographie et des acteurs touchants, même si l’ensemble reste assez académique dans sa narration.
Un film imparfait, mais sincère et visuellement soigné, qui mérite le coup d’œil pour l’histoire qu’il met en lumière.
Le film se regarde bien, porté par une très belle photographie et des acteurs touchants, même si l’ensemble reste assez académique dans sa narration.
Un film imparfait, mais sincère et visuellement soigné, qui mérite le coup d’œil pour l’histoire qu’il met en lumière.
Moonage Daydream n’est pas un docu classique sur David Bowie, c’est une expérience visuelle et sonore à part entière. Tu te prends un déluge d’images, de sons et de montages hyper rapides : drôle, foutraque, presque épileptique. L’audace artistique est là et ça force le respect, mais on sort complètement sonné, comme si le film allait plus loin que le délire de Bowie lui-même.
Ça démarre franchement bien. Déjà, t’as du beau monde au casting — avec Clovis Cornillac, Diane Kruger et Édouard Baer — une musique qui claque, des décors soignés, des costumes nickel… bref, le paquet cadeau est vraiment joli
Mais alors, dès que tu ouvres… ça se complique. L’intrigue part un peu dans tous les sens, tu finis par ne plus trop savoir qui fait quoi ni pourquoi. Ça s’embrouille au lieu de te happer, et ...
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Franchement, Monique, avec Albert Dupontel, c’est une comédie romantique… mais clairement pas comme les autres On est quand même sur une histoire d’amour entre un mec et une poupée moulée, donc déjà ça annonce la couleur. Et pourtant, ça marche ! C’est à la fois drôle, absurde, et un peu dérangeant, mais surtout ça pose une vraie question : c’est quoi, au fond, un couple ?
Derrière le délire, il y a une petite ...
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Film aussi passionnant qu’inattendu. Il s’attaque à un sujet rarement mis en lumière : celui de l’Allemagne qui commence à juger ses propres anciens fonctionnaires nazis — une démarche presque inédite à l’époque, où un pays regarde son passé en face et décide de se juger lui-même.
Et pourtant, sur le papier, suivre des procureurs plongés dans des montagnes de dossiers pourrait sembler… soporifique. Mais pas du tout. Le ...
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Ce qui frappe tout de suite, c’est la photo. Le noir et blanc est absolument somptueux, vraiment le gros point fort du film. Chaque plan est léché, presque hypnotisant — clairement, c’est là que réside tout son charme.
Mais du coup, ça déséquilibre un peu l’ensemble. La mise en scène devient presque secondaire, comme éclipsée par cette esthétique très marquée, et même si le jeu des acteurs est juste, il peine à exister face ...
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Bon… Destination finale 4, c’est clairement pas le haut du panier de la franchise. On sait que la saga Destination finale repose sur un schéma répétitif — vision, destin qui rattrape tout le monde, morts en chaîne — et d’habitude ça passe grâce à l’inventivité des mises à mort. Sauf que là… ça manque cruellement d’inspiration.
Les accidents sont moins fun, moins tordus, moins jubilatoires — alors que c’est justement ...
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Je me suis lancé dans Cliente de Josiane Balasko sans trop d’attentes… et au final, ça se laisse plutôt bien regarder. Le film aborde assez franchement la question des gigolos et de la prostitution masculine, avec des thèmes pas si souvent traités, ce qui est plutôt appréciable. Bon, tout n’est pas parfait : certains dialogues sonnent un peu faux et le jeu est parfois inégal. Mais Nathalie Baye et Éric Caravaca tiennent clairement ...
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Franchement, j’avais l’idée de regarder un truc un peu soporifique… et surprise ! L'Inconnu de la Grande Arche s’avère bien plus intéressant que prévu. Derrière ce projet architectural XXL, le film réussit à captiver avec une histoire humaine et politique plutôt prenante. La reconstitution d’époque est vraiment soignée, on s’y croit, et le casting fait largement le job. Alors oui, c’est pas un blockbuster qui te scotche au ...
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Police confirme une chose : Maurice Pialat et moi, ça ne passe pas. Le film oscille entre le brut et le brouillon, avec une impression constante de truc mal foutu qui se veut pourtant profond.
Oui, il y a des idées, une certaine forme de réalisme, même des moments intéressants… mais tout ça est noyé dans un ensemble lent, parfois franchement ennuyeux, et surtout assez prétentieux.
Bref, une expérience plus subie qu’appréciée. ...
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le film coche toutes les cases de la romcom à la française… mais sans vraiment en capturer la magie. On a droit à une histoire convenue, sans grande surprise, et un ensemble qui peine à décoller.
Heureusement, Laura Felpin s’en sort plutôt bien et apporte un peu de fraîcheur. Mais difficile de sauver le navire quand le personnage masculin principal agace autant : jeu peu convaincant, articulation approximative, et zéro ...
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c'est une sacrée bonne surprise. Déjà, impossible de ne pas souligner la performance de Adèle Exarchopoulos, tout simplement brillante et magnétique du début à la fin.
L’ambiance est hyper maîtrisée, presque hypnotique, avec une mise en scène d’horloger où chaque détail semble tomber pile au bon moment. Et contrairement à ce que le pitch pourrait laisser penser, le sujet n’est pas si farfelu que ça — il y a même un côté ...
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Alter Ego part dans tous les sens… et c’est exactement pour ça que ça marche. Le sujet est totalement dans la veine des réalisateurs : décalé, fou, presque lunaire par moments.
Et au milieu de ce joyeux chaos, Laurent Lafitte est tout simplement parfait. Il joue deux personnages avec une aisance bluffante — au point qu’on a vraiment l’impression de voir deux acteurs différents. C’est du grand art côté comédie burlesque.
Et ...
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Nuremberg joue clairement la carte du classicisme, avec une mise en scène assez académique… mais ça fonctionne. Le film parvient à captiver du début à la fin, sans jamais vraiment laisser place à l’ennui.
Le point le plus troublant, c’est sans doute la manière dont Hermann Göring est parfois montré sous un jour presque… sympathique, ce qui met franchement mal à l’aise — mais c’est aussi ce qui rend l’ensemble ...
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Les Rayons et les Ombres, c’était pas gagné : 3h15 sur l’Occupation… mais côté collabos ? Et pourtant, ça marche super bien. Le film a le mérite de sortir des sentiers battus en explorant un angle rarement traité, sans tomber dans le cliché du “gentil vs méchant� basique.
Et alors oui, 3h15, mais ça passe crème — vraiment. Entre un casting au top, une reconstitution hyper soignée et une belle photo, t’as à peine le ...
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Je n’attendais franchement pas grand-chose… et au final, bonne surprise. Le film fonctionne surtout grâce à cette amitié improbable et insolite entre un gars plutôt banal et un alien de pierre totalement muet, mais étonnamment attachant. Il y a une vraie sincérité dans leur relation qui fait passer pas mal de choses. Côté effets spéciaux, ça ne révolutionne rien, mais ça fait largement le job et sert bien l’histoire. Comme ...
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Ce film prouve qu’on peut faire beaucoup de bruit… pour pas grand-chose. Les blagues arrivent, mais le rire, lui, s’est clairement perdu en route. On dirait une compilation de gags refusés ailleurs." bref dans intérêt
Voir Frank Dubosc dans un polar un peu sombre, ce n’était pas forcément ce qu’on avait en tête… et pourtant ça marche très bien. Il est même sacrément crédible dans ce registre. Le scénario est bien ficelé, ça avance bien, et le Jura n’est pas juste un décor : on dirait presque qu’il joue dans le film lui aussi. Bonus pour la très belle photo. Comme quoi, même sans camping, Dubosc peut nous embarquer ailleurs… et ça vaut le détour.
Ca se regarde sans déplaisir : c’est léger, sympa sur le moment, et Omar Sy reste toujours aussi charismatique. Mais côté scénario, on a un peu l’impression d’avoir déjà vu ça ailleurs… Rien de très original. Résultat : ça passe bien pour une soirée tranquille, mais c’est aussi le genre de film qui s’oublie assez vite une fois le générique terminé