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17 ans après, la recette n’a guère changé. La génération Z a pris le relais mais les ingrédients sont à la louche les mêmes. Survolant plus qu’il n’approfondit certains sujets, parfois avec tendresse et/ou humour, le scénario reste très cliché et trop prévisible. A part les pathétiques dernières minutes où tout le monde se rabiboche, cette suite n’en demeure pas moins sympa à suivre. Il y a de bons moments et on peut ...
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Pastichant allègrement le polar des années 80, cette comédie est aussi marrante que politiquement incorrecte mais elle n’en reste pas moins un vrai nanar. A voir pour décompresser.
« Piranhas » est une production de Roger Corman qui prend comme modèle « Les Dents de la Mer ». Bricolée avec peu de moyens par Joe Dante, cette série B horrifique et décomplexée, ponctuée d’une touche d’humour et politique, qui n’hésite pas à sacrifier des gosses, va elle aussi trouver son public. Un peu dépassé aujourd’hui, le film garde toutefois une certaine attractivité.
Inspiré d’un documentaire de 2008, ce biopic musical sur un cover band de Milwaukee qui reprend les chansons de Neil Diamond est avant tout une vraie et belle histoire d’amour que les drames de la vie n’épargneront pourtant pas. Sorti dans l’indifférence totale, « Sur un Air de Blues » est une très bonne surprise, généreuse en émotions, qui doit beaucoup au charisme et à la justesse de ses deux interprètes principaux : Kate ...
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Le montage désordonné des couches temporelles m’a désorienté et j’ai mis du temps à entrer dans cette histoire. Mais une fois les aspérités et les détours assimilés, j’ai en finalement apprécié la complicité. La réalisatrice Justine Triet a très judicieusement confié le rôle-titre à une Virginie Efira qui incarne, avec une étincelance dramatique, le portrait de quasiment dix femmes en une. Niveau casting, Sandra Hüller ...
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Un mec, sur un vélomoteur en Afrique, avec une chèvre attachée dans le dos. Une voiture abandonnée, sur un plateau enneigé en France. Entre les deux, aucun lien apparent, et pourtant… Dominik Moll filme cette sombre et complexe intrigue en mode puzzle où chaque pièce correspond à un personnage et à son point de vue, Un jeu de pistes prenant qui révèle petit-à-petit tous ses secrets et qui est formidablement bien interprété.
Moins mordant, moins piquant, moins drôle, bref, tout simplement moins bon que le premier. Basant son scénario sur la crise bien réelle de la presse, le film montre aussi les limites d’un cinéma commercial américain qui arrive de moins en moins à se réinventer. Ce numéro 2 tardif en est un bien triste exemple. Seul Stanley Tucci s’en sort indemne.
Cette comédie a été tournée au moment même de l’explosion planétaire de Madonna dont le style et la liberté ont en fait la principale sensation musicale de 1984-85. Bien que le film soit depuis presque passé aux oubliettes, son rôle de Susan, aux côtés de Rosanna Arquette, reste son meilleur essai pour le cinéma.
Se basant sur les théories de complots et les assassinats politiques (JFK, Robert Kennedy), ce film critique des années 70 avec Warren Beatty perd de sa contenance à cause de sa mollesse. Dans le même registre, ma préférence va à « I… comme Icare ». Heureusement, Alan J. Pakuka fera nettement mieux deux ans plus tard avec « Les Hommes du Président ».
Tourné dans l’année qui a suivi la Libération, « La Bataille du Rail » glorifie les actes de sabotage des cheminots français. Une œuvre de propagande certes, mais une œuvre forte et de mémoire sur la Résistance signée René Clément. 80 ans après sa sortie, le film est toujours aussi séduisant.
N’ayant jamais lu le roman d’Emily Brontë, ni vu la moindre de ses adaptation, j’ai donc appréhendé cette version, apparemment libre et audacieusement pop d’Emerald Fennell, vierge de toute comparaison. Enfiévrés par la beauté de Margot Robbie et de Jacob Elordi, la mise en scène de cette histoire d’amour destructrice joue à fond la carte de l’esthétisme baroque. Les images sont vraiment belles. Les décors, les costumes et ...
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Humour, action, magouilles et séquences aériennes pour un divertissement de bonne facture de Roger Spottiswoode. Avec Mel Gibson et Robert Downey Jr.
Parfois drôle mais souvent lourde et excessive, cette comédie bancale signée Ben Stiller ne m’a guère fait d’effet, ceci d’autant plus que Jim Carrey, dans un registre plus sombre il est vrai, est aussi envahissant à l’écran que ne l’est son personnage dans la vie de celui campé par Matthew Broderick. Écrite pour se donner bonne conscience, la petite morale sur le monde télévisuel enfonce ridiculement une porte ouverte. Pathétique.
Retrouvant Michel Piccoli et Romy Schneider, Claude Sautet signe-là son film peut-être le plus sombre. Ce qui est sûr en tout cas est, qu’en plus d’avoir plutôt bien vieilli, « Max et les Ferrailleurs » est l’un de ses meilleurs.
Présentant quelques similitudes avec « Touchez pas au Grisbi » d’un an son aîné, cette adaptation, devenue elle aussi un classique, appartient au renouveau du polar français des années 50. Le casting a de la gueule avec Lino Ventura, Albert Rémy, Marcel Dalio, Paul Frankeur, Magali Noël ou encore Lina Kedrova mais c’est bien Jean Gabin qui règne en patron dans cette intrigue filmée dans un beau noir-blanc qui en accentue le côté sombre.
Après une longue gestation, Robert Eggert nous offre sa relecture du « Nosferatu » de Murnau. Sa modernité et son esthétisme gothique léché n’ont cependant pas réussi, malgré une interprétation remarquée de Lily-Rose Depp, à renverser ma désaffection face à cette troisième version.
La musique est top, le film moins, et pourtant Alan Parker en a réalisé quelques excellents. Plus drame que comédie, « Fame » est parfois un fourre-tout un peu bordélique où les désillusions bouffent les rêves des élèves. L’autre souci est que ceux que l’on suit ont tous une souffrance intérieure mais seul Montgomery (Paul MCCrane) est véritablement attachant. Reste quelques séquences mémorables, toutes musicales par ailleurs ...
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Je ne dirais pas que je suis déçu car c’est incontestablement du très bel ouvrage mais je ne suis pas sorti de ces presque 3 heures de projection entièrement satisfait. Peut-être que j’en attendais tout simplement trop. Je n’ai pas été dérangé par la façon dont le texte d’Homère a été abordé, scénarisé et monté. Les séquences du Cyclope et de Circé m’ont impressionnées, tout comme la puissance du son et de la ...
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Je n’aurais jamais cru m’émouvoir pour un caillou… Cela faisait longtemps que je n’avais pas vu un aussi bon film de science-fiction. Du scénario de Drew Goddard (adapté du roman éponyme d’Andy Weir) à la mise en scène du duo Phil Lord - Christopher Miller, en passant par les effets visuels, le décor et bien sûr Ryan Gosling, « Projet Dernière Chance » coche toutes les cases d’un cinéma intelligent, attractif et ...
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Absolument stupéfiant. « Limbo » est un polar hongkongais d’une noirceur abyssale, glauque, violent et si poisseux qu’on en arrive presque à en sentir la puanteur à travers l’écran. Les décors des sordides bas-fonds dans lesquels se déroule l’essentiel de l’action sont incroyables, tout comme la mise en scène ultra-sophistiquée de Soi Chaeng et son l’esthétisme hypnotique d’un noir-blanc somptueux. Les acteurs ...
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« Les Oies Sauvages » est un film britannique de mercenaires réunissant Richard Burton, Roger Moore, Richard Harris et Hardy Krüger. La première partie est un peu longuette mais la cadence s’accélère par la suite notamment grâce à des scènes d’actions bien réalisées par Andrew V. McLaglen. Pas mal même s’il faut reconnaître que l’ensemble a quelque peu vieilli.
Ce bon Chabrol repose surtout pour sa relation entre un excellent Jean Yanne et Stéphane Audran. Par contre, niveau tension, « le Boucher », en plus de sa relative prévisibilité, se montre assez faible.
En 1998, Guy Ritchie nous balance son premier long-métrage, une comédie noire et exubérante, et nous plonge d’emblée dans son univers. Un délire fauché qui fait mouche avec ses dialogues, sa distribution et une BO aux petits oignons. Comme je suis client de ce genre d’objet déjanté, j’ai kiffé.
Un an après le tsunami « Pretty Woman », Gary Marshall nous offre une délicieuse comédie romantique réunissant Michèle Pfeiffer et Al Pacino, derrière laquelle se cache quelques composants dramatiques. Les dialogues, la musique et les seconds rôles sont savoureux. Très sympa.
Ce petit film d’horreur de Christopher Landon joue la carte de la boucle temporelle. C’est d’ailleurs sa seule originalité car, malgré une touche d’humour, pour le reste, c’est du basique.
Initié par Pierre Niney, le sujet de coaching de vie est très intéressant et donne un thriller psychologique bien fait. Les scènes de séminaires publics font malgré un côté redondant, avancer l’intrigue. Même la séquence dans l’émission d’Hanouna, qui a fait débat, s’intègre plutôt bien. Sachant que l’influenceuse mécanique va forcément se gripper, j’ai été quelque peu déçu par son manque de véritables surprises ...
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Un très bon film du réalisateur iranien Asghar Farhadi. Le scénario est bien écrit et très dialogué. Quelques longueurs viennent cependant en affaiblir l’intensité.
L’enfance occupe une place majeure dans la filmographie de Christophe Barratier, cette adaptation d’une BD belge ne fait donc pas exception à la règle et se regarde en famille. Je reste toutefois mitigé qu’en au résultat, l’émotion y étant étrangement absente. Les seules moments où elle est présente coïncide systématiquement avec la présence touchante d’Artus à l’écran. C’est trop peu pour un sujet autour de l’Occupation qui se veut pédagogique.
Un feu d'artifice pour les yeux dans la lignée du précédent carton. C’est fun, les références pullulent et ça déménage (trop diront certains). L’histoire est un peu plus développée même si elle est loin d’être vraiment originale mais l’intention est là. Dommage que l’adorable Yoshi ne soit qu’un personnage secondaire comme un peu tout ceux que l’on voit dans ce « Super Mario Galaxy », aucun n’étant vraiment central.
On peut reprocher à Jean-Paul Salomé une mise en scène on ne peut plus classique il n’empêche la fluidité des deux heures de ce portait, la reconstitution de l’époque, la texture de cette double-vie et la musique qui l’accompagne servent parfaitement l’histoire de cet artisan faux-monnayeur de génie dont j’ignorais l’existence avant la campagne promotionnelle d’un film qui se montre passionnant. Humaine, élégante et tout en ...
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Je m’attendais à mieux. La traque du tueur est en effet trop souvent bafouée par des scènes qui ne lui apportent au final que peu de plus-value. Polar moyen donc.
Un film de casse et d’action pas mal du tout. C’est court (96 min.), dynamique et bourré de rebondissements qu’on ne voit pas forcément tous venir. Un divertissement nerveux signé David Mackenzie à qui l’on doit le génial « Comancheria ».
Succès littéraire et lauréat du Goncourt 2018, l’adaptation de « Leurs Enfants Après Eux » de Nicolas Mathieu a vraisemblablement souffert de sa trop grande similitude avec « L’Amour Ouf » sorti quelques semaines plus tôt. Pourtant, les jumeaux Boukherma ont fait du bon boulot, aussi bien au niveau du scénario que de la mise en scène. Porté par un jeune trio prometteur - Paul Kircher, Sayyid El Alami, Angelina Woreth, auquel ...
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Pedro Almodóvar met une nouvelle fois les femmes à l’honneur dans cette comédie mélo- dramatique. Principalement interprété par une large brochette d’actrices parmi lesquelles Penélope Cruz et Carmen Maura. « Volver » figure assurément dans le top 5 de la filmographie du réalisateur espagnol.
Librement inspiré de l’activité et des ouvrages du Père Gabriele Armoth, « L’Exorciste du Vatican » n’est pas aussi mauvais que certains le laissent penser. Contenu convenu certes aux effets parfois poussifs, certains passages se montrent pourtant diablement efficaces et les touches d’humour, plutôt singulières pour ce genre d’histoires, étonnent sans pour autant détonner. Mal inspiré depuis quelques films, Russel Crowe ...
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Agréablement divertissant, très drôle et multi-référencé, « Marsupilami » est une vraie comédie familiale et un bonheur pour les zygomatiques. Lacheau & Co ont donc parfaitement réussi leur libre adaptation et font bien mieux qu’Alain Chabat. A noter que le personnage de Jamel Debbouze fait le lien entre les deux films alors que celui-ci n’en est aucunement une suite.