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Un homme, un chien, une nature hostile et sauvage. Trois bonnes raisons de voir « Heart of the Beast » sauf que... autant l’avouer, je m’attendais à mieux. Fin quasi spoilée d’entrée, enchaînement des incidents sans surprise, animaux sauvages en CGI, nombreux flashbacks dispensables et couverture musicale pas nécessaire. C’est certes bien filmé, les paysages (néo-zélandais) sont beaux, Brad Pitt fait le job et le regard de ...
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L’échec retentissant du film signa la fin de Carolco. Il n’empêche, cette maudite « Île aux Pirates » n’en demeure pas moins attractive. Les décors et les costumes sont beaux, Geena Davis s’amuse comme une gamîne devant la caméra de Renny Harlin, son mari d’alors spoiler: qu’elle trucide sans ménagement lors de son caméo
. Bien que la succession des scènes d’action contribue à la vitalité du film, la ...
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Né la même année de ce qui deviendra l’affaire Roswell, Steven Spielberg revient avec « Disclosure Day » aux films d’extraterrestres. Plus que la question de leur existence à laquelle le réalisateur croit, le scénario s’interroge davantage sur l’humanisme, l’empathie et la raison d’être les uns avec les autres plutôt que les uns contre les autres. Cette opposition est d’ailleurs illustrée dans ce thriller de ...
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Après le succès d’« Expendables », Sylvester Stallone et ses potes mercenaires musclés sont de retour. Toujours aussi déflagrant, plus dense en humour et en dérision et aux personnages un poil plus étoffés, exception faite à Jet Li qui disparaît dès la fin du premier acte, cette bonne suite coche toutes les cases du film d’action des années 80 et 90, stars comprises. Un divertissement jubilatoire qui n’est pas réservé qu’aux fans du genre.
Un pur film d’action asiatique sous fond de kidnapping d’enfants en filigrane. Son titre ne trompe pas. Frénétiquement outrancières, les chorégraphies des combats impressionnent et se montrent même parfois drôle. Ça n’arrête pas. Et quand on pense en voir la fin, y’en a encore jusqu’à l’indigestion. Alors oui bien sûr, c’est totalement irréaliste mais également jouissif dans l’excès.
Ce petit film indonésien, mis en scène par un réalisateur gallois, envoie du bois, et du gros même. Le scénario a beau être quasi inexistant, « the Raid » n’en demeure pas moins un sacré film action pur et dur, violent et sanglant, qui vous cloue littéralement à votre fauteuil. Les scènes de baston sont superbement chorégraphiées et valent à elles seules le coup d’oeil.
Revendiquant une adaptation libre des livres I et II de la première partie des « Misérables », le film d’Éric Besnard se concentre sur un Jean Valjean en voie de rédemption tout juste sorti du bagne et de sa rencontre avec Bienvenu Myriel (Bernard Campan). L’idée est louable mais assommante de théâtralité, elle n’a pas trouvé grâce à mes yeux. De plus, bien qu’appréciant beaucoup Gregory Gadebois, son interprétation de ...
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Ce thriller écrit et réalisé par Henri Verneuil portait à sa sortie, en 1982, un regard peu ragoûtant sur les multinationales que l’on peut qualifier, au jour d’aujourd’hui, de visionnaire. N’apparaissant pas à son meilleur niveau, Patrick Dewaere incarne ici son avant-dernier rôle.
Réunion de classe de gros bras. Ça roule les mécaniques, ça joue les durs, ça dégomme à tout va et ça se charrie. Étiqueté bourrin 100% testostérone, le film se regarde avec un plaisir coupable assumé (ou pas…) tout en bouffant du pop-corn sans se poser trop de questions.
Faut pas s’attendre à des miracles. C’est du archi déjà-vu mais cette comédie d’action franche avec Jason Momoa et Davie Bautista diverti. C’est d’ailleurs la seule chose qu’on peut en tirer.
Le sujet est aussi osé qu’important pour un résultat plaisant et franchement drôle sans jamais être cru, ni scabreux. Outre le débat sur le plaisir féminin et une grosse pub pour le Womanizer, le film s'appuie sur l’alchimie du couple formé par Alexandra Lamy et François Cluzet. Il y a des passages vraiment hilarants mais, à une ou deux exceptions, aucun moment n’est réellement touchant.
Film d’anticipation divertissant mais sans réelle surprise. La fin n’est pas ouf mais Chris Pratt et Rebecca Ferguson font l'affaire.
On sent qu’avec cette plongée en 1985, Olivier Nakache et Éric Toledano ont mis beaucoup de leurs souvenirs de jeunesse. La BO, les objets, les habits et la déco servent parfaitement cette bulle plus mélancolique que nostalgique autour d’un scénario en forme de madeleine de Proust trop consensuel dont je cherche encore les finalités. Ceci dit, cette tranche de vie et familiale reste sympa à voir et bien interprétée.
Très joliment mis en scène par Joaquim Trier, cette introspective chronique bergmanienne est un peu longue mais sa dimension intimiste sur les traumas et les non-dits familiaux n’en demeure pas moins forte et bouleversante. Les valeurs émotionnelles et sentimentales - d’où le titre du film, explosent et doivent beaucoup à la qualité d’écriture du scénario et surtout à la justesse des interprétations de Renate Reinsve et de Stellan ...
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Une franchise qui faiblit aussi peu, c’est quasi unique. À chaque fois, « Toy Story » frappe juste. L’abrutissement par les tablettes et le cyber-harcèlement font parties, en plus d’une animation toujours au top, des principaux thèmes que ce cinquième opus met en avant dans un scénario toujours aussi affûté en humour, en réflexion et en émotions.
Pour sa dernière réalisation, Martin Ritt s’est offert deux stars de premier choix : Jane Fonda et Robert de Niro. Un film romantique traitant d’alphabétisme, simple et gentil, devant lequel des attaques de paupières sont fort possibles.
Un thriller politique efficace et solidement réalisé par Éric Valette. C’est complexe, rythmé et fort bien interprété - André Dussollier, Thierry Frémont, Rachida Brakni - le tout emballé en moins de 100 minutes.
Œuvre architecturale monumentale, L’Arche de La Défense est un édifice incontournable de Paris. De la validation du choix du projet par François Mitterand à sa construction, rien n’a été simple pour celui qui la conçue et c’est bien de cela que raconte le film de Stephane Demoustier. Un récit un peu long mais très interessant, où le pouvoir politique et la fonction publique en prennent pour leur grade.
Un très beau film d’animation qui ne peut laisser personne indifférent. Saisissant, dur et d’une tristesse absolue, « Le Tombeau des Lucioles » est dirigé par Isao Takahata, cofondateur du studio Ghibli. On n’est pas loin du chef d’œuvre.
Le fait d’avoir beaucoup entendu parler de « Dix Pour Cent » m’a amené à visionner par simple curiosité le film dérivé de cette série alors que j’en ai jamais vu un seul épisode. Le principe du scénario exploite un filon maintes fois vu au cinéma. Les dialogues, l’enchaînement des imprévus où tout part en cacahuètes et les personnages joués par Camille Cottin et surtout Laure Calamy m’ont bien fait marrer, du moins ...
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Une mise en scène ferme et des images fortes sur un sujet qui l'est tout autant et qui ne cesse(ra) de me révolter. S’emparant d’un fait divers raciste, Alan Parker dénonce la haine raciale, l’oppression et les agissements proprement dégueulasses du Ku Klux Klan et d’une population sudiste majoritairement tout aussi coupable. L’enquête sur la disparition de 3 membres des droits civiques en juin 1964 dans une bourgade du Mississippi ...
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Le scénario de ce « Dracula » se veut le plus proche de l’œuvre originale écrite par Bram Stoker. Intensifiant le côté romanesque et dramatique de l’histoire, le film nous présente le Comte non plus comme un monstre sanguinaire mais comme la victime d’une malédiction à la recherche d’un amour perdu. La mise en scène de Francis Ford Coppola est inventive et ponctuée d’effets visuels à l’ancienne. Dans un style à la fois ...
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Inépuisable source d’inspiration pour le cinéma, Dracula reprend du service sous la houlette de Luc Besson. La beauté des décors et des costumes ainsi que les notes de Danny Elfman soutiennent parfaitement la très belle mise la scène de cette relecture libre, ponctuée de touches d’humour mais aussi de mauvaises idées (les gargouilles, le parfum). Exploitant lui aussi l’aspect gothique et romantique du roman original, Besson n’a ...
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Les films qui ont fait de la collaboration leur sujet principal sont plutôt rares. Avec cette grande fresque historique de 3h15, Xavier Giannoli a l’intelligence de ne porter aucun jugement mais de relater avec minutie des faits en cherchant à comprendre le pourquoi et le comment et ainsi pousser le spectateur à se faire sa propre opinion. Cette passionnante reconstitution passe par de longs flashbacks narrés par Corinne, la fille du vénal ...
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Honorable, sans plus et entachée de longueurs, cette adaptation tournée en studio par Jean Delannoy est toutefois fidèle au roman-fleuve de Victor Hugo. Gina Lollobrigida est magnifique en Esmeralda, l’excellent Anthony Quinn est méconnaissable sous les traits ingrats de Quasimodo alors qu’Alain Cluny semble prisonnier de la rigidité de Frollo.
Tourné en Technicolor et sorti en 1939, ce film très élégamment mise en scène par Henry King est une chronique sombre et très romancée consacrée aux frères James, hors-la-loi et figures emblématiques de l’Ouest. Donnant la réplique à Tyrone Powell (Jesse), Henry Fonda (Frank) joue-là son premier western.
Thriller à l’atmosphère lourde et pesante, « Que la Bête Meure » est l’un des sommets de la filmographie de Claude Chabrol. Réalisé avec sobriété, ce face-à-face entre Michel Duchaussoy, en père meurtri, et Jean Yanne qui incarne un homme absolument abject et détestable, tient en effet toutes ses promesses.
Une première réalisation intime et très personnelle pour Joséphine Japy. Son film raconte avec une vraie tendresse une vie de famille autour d’un enfant atteint d’un handicap autistique lourd, un quotidien fait de hauts et de bas émotionnels, de moments de culpabilité, d’incertitude et de questionnements mais surtout d’amour. Un récit touchant sans être larmoyant et interprété avec justesse par son quatuor central.
Le film de Céline Scammia regorge de très beaux plans, son histoire est bonne mais alors… que c’est long, lent et assommant d’ennui.
C’est moche, les effets souvent grossiers, les jump scares sont usés jusqu’à la corde et les deux principaux protagonistes jouent mal en plus d’être mal dirigés. Seule l’idée de base est bonne. Exagérément surévalué, le phénomène « Obsession » s’est révélé être, pour moi en tout cas, une punition.
Gamin, les films de Bud Spencer et Terrence Hill me faisait marrer, aujourd’hui, beaucoup moins. Outre leurs westerns, le principe de cette comédie de 1977 sera reconduite plusieurs fois par la suite, à quelques variantes près, à savoir : une rencontre improbable, un enchaînement de situations grotesques, de gags pas très drôles, de savoureuses distributions des baffes et Miami comme décor. Une fois ça passe mais à la longue…
Les Minions déferlent avec fracas, tel un tsunami, sur Hollywood. Bien qu’il y ait certaines redites, la première partie de ce nouveau volet est désopilante et multiplie les clins d’œil au cinéma muet (les frères Lumière, Méliès, Harold Lloyd, Buster Keaton, Charlie Chaplin). Avec l’arrivée du parlant, les drolatiques pilules sont mise au rancart et l’histoire prend dès lors une tournure moins éloquente. Lorgnant du côté des ...
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L’oppression est au rendez-vous dans ce thriller fantastique porté par Halle Berry et plutôt bien filmé par Mathieu Kassovitz. Dommage que le scénario ne tienne pas la distance.
On a beau savoir qu’il s’agit-là d’une fiction, la réalité n’est assurément pas si lointaine. Adapté de l’audacieux best-seller éponyme de Guillano da Empoli sur les coulisses de la politique russe au lendemain de l’effondrement de l’Union Soviétique et jusqu’en 2020, le film d’Olivier Assayas, secondé par Emmanuel Carrère au scénario, a beau être très bavard, sa pertinence ne fléchit que rarement durant ces 2h25. ...
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Comme je n’ai déjà pas été au bout de la première saison de la série, je m’attendais au pire. J’ai néanmoins passé un bon moment même s’il est clair que je suis loin des sensations que j’ai épprouvé jadis avec la trilogie inaugurale.
Un salutaire et beau Klapisch qui alterne la temporalité d’une histoire familiale entre le Paris de la fin du XIXème et 2025. Très picturale, la reconstitution est particulièrement soignée, à l’image des décors et les costumes (d’époque) et la distribution joliment achalandée. Blême, le jeu de Suzanne Lindon ne m’as pas convaincu, ni celui de Sara Giraudeau d’ailleurs. Les deux actrices font pâle figure comparativement au ...
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