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Le synopsis ne laisse aucun secret: il s’agira de reprendre quasiment à l’identique le « scénario » du premier film. Hormis 3 nouveaux personnages inutiles (les 2 bombasses interchangeables la meuf-mec vulgos d’Alex), l’exotisme inhérent au Brésil, ainsi que deux switch très fonctionnels (babysitting => mamysitting ; Jugnot => Clavier), absolument rien ne change. Il y a toujours cette alternance entre deux styles: le « found footage » forcément déconne qui révèle un point de vue alternatif sur les évènements présentés durant l’ennuyeuse et classique « histoire des personnages ». C’était déjà le défaut du premier volet, ça l’est encore ici: la mollesse des scènes fonctionnelles casse un peu l’immersion dans ce film de vacances qui dégénère. D’autant plus lorsque les sentiments font leur apparition, pas crédibles ni intenses, juste ridicules.
babysitting 2 © Universal Pictures International France Heureusement, reste la bonne humeur de La Bande à Fifi et de Vincent Desagnat. Car leurs blagues potaches et inconséquentes à base de zizis, de mains au cul, de phrases choc et d’humiliations en tout genres, permettent de cimenter un peu un ensemble assez improbable. Ils interprètent par ailleurs des touristes plus ou moins incapables de respecter l’habitat dans lequel ils évoluent. Par effet miroir, cela permet d’aller légèrement au delà du divertissement via une certaine empathie pour l’autochtone ou cette dénonciation de l’étiquette « bio » comme argument économique. De façon un peu maladroite (car les clichés demeurent) mais sincère, BABYSITTING 2 incite ainsi à l’éco-responsabilité. Cela-dit, s’il y a une seule chose à retenir de ce BABYSITTING 2 c’est, comme dans le premier épisode, ce fameux climax central. Une scène de course-poursuite (presque) ininterrompue filmée donc, à la caméra embarquée. Plus longue, plus variée, plus spectaculaire, plus drôle que la course de kart du premier film, il s’agit d’un de ces purs moments de cinéma, imprévisible et capable de nous scotcher à notre siège malgré nous. Avec en sus, un petit feeling Spielberg-ien (Indiana Jones, précisément) qui rajoute au kif !
« Aucune révolution, mais on retrouve intact dans Babysitting 2 ce petit plaisir très instantané qui définissait le premier volet. »
En bref, cette suite semblait inévitable suite aux 2,5 millions de spectateur d’avril 2013… Elle se retrouve néanmoins coincée entre le délai manifestement trop court pour développer les atouts du premier, et la nécessité de ré-exploiter à la lettre une formule qui marche. Ne vous attendez donc à aucune révolution, mais à retrouver intact ce petit plaisir très instantané qui définissait le premier volet.
critique par Georgeslechameau pour Le Blog du Cinéma
babysitting 2 © Universal Pictures International France Heureusement, reste la bonne humeur de La Bande à Fifi et de Vincent Desagnat. Car leurs blagues potaches et inconséquentes à base de zizis, de mains au cul, de phrases choc et d’humiliations en tout genres, permettent de cimenter un peu un ensemble assez improbable. Ils interprètent par ailleurs des touristes plus ou moins incapables de respecter l’habitat dans lequel ils évoluent. Par effet miroir, cela permet d’aller légèrement au delà du divertissement via une certaine empathie pour l’autochtone ou cette dénonciation de l’étiquette « bio » comme argument économique. De façon un peu maladroite (car les clichés demeurent) mais sincère, BABYSITTING 2 incite ainsi à l’éco-responsabilité. Cela-dit, s’il y a une seule chose à retenir de ce BABYSITTING 2 c’est, comme dans le premier épisode, ce fameux climax central. Une scène de course-poursuite (presque) ininterrompue filmée donc, à la caméra embarquée. Plus longue, plus variée, plus spectaculaire, plus drôle que la course de kart du premier film, il s’agit d’un de ces purs moments de cinéma, imprévisible et capable de nous scotcher à notre siège malgré nous. Avec en sus, un petit feeling Spielberg-ien (Indiana Jones, précisément) qui rajoute au kif !
« Aucune révolution, mais on retrouve intact dans Babysitting 2 ce petit plaisir très instantané qui définissait le premier volet. »
En bref, cette suite semblait inévitable suite aux 2,5 millions de spectateur d’avril 2013… Elle se retrouve néanmoins coincée entre le délai manifestement trop court pour développer les atouts du premier, et la nécessité de ré-exploiter à la lettre une formule qui marche. Ne vous attendez donc à aucune révolution, mais à retrouver intact ce petit plaisir très instantané qui définissait le premier volet.
critique par Georgeslechameau pour Le Blog du Cinéma