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(...) Une des premières erreurs des scénaristes a été de situer l’histoire sur le sol américain. En effet, le personnage joué par Liam Neeson est impitoyable. Anéantir un réseau de prostitution en plein cœur de Paris ou tirer sur la femme d’un policier français n’ont pas été un obstacle. Après tout, une fois sa mission terminée, il savait qu’il rentrait chez lui. Or, on a conscience que dans son propre pays les circonstances ...
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S’il n’y avait qu’un seul mot pour décrire UNE HISTOIRE AMÉRICAINE, ce serait celui-là. Les yeux rivés sur le grand écran, le spectateur se sent impuissant. Ce film a cette force, celle d’impliquer le spectateur dans le récit, en véritable personnage témoin. Et puisque l’on ne peut changer le cours de l’histoire, nous devenons vite prisonniers d’une farce tragique, où le personnage principal fait les mauvais choix. Où ...
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(...) INTO THE WOODS est une comédie musicale car le film exprime son propos par des moyens plus musicaux que cinématographiques.
Il faut donc prêter une attention toute particulière à ces chansons, car bien plus qu’illustratives ou divertissantes, elles SONT le film, le principal intérêt.
D’où l’importance de Rob Marshall à la réalisation, l’homme apportant son expérience de metteur en scène et chorégraphe de musicals. Il ...
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(...) A défaut d’être l’actioner bourrin attendu, JOKER se dresse plutôt comme un polar dramatique qui prend le temps de poser une ambiance et de présenter son personnage qui devra faire face à différentes épreuves. Las Vegas a beau être une ville éminemment lumineuse et étincelante, Shelly Johnson opte pour une photographie sombre mais sublime qui insuffle à la ville et au film une aura particulière mais fascinante. Contrastée, ...
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(...) Effectivement le cœur du film semble se trouver dans la lutte entre les personnages, au sens de : domination, soumission, combat, victoire. En ce sens, la lutte serait celle du milliardaire solitaire pour susciter la fierté par sa mère et de son entourage, la lutte pour s’émanciper de la notoriété de son frère pour Marck, la lutte pour Marck et Dave de faire exister leur passion. Ces luttes ont pour terrifiante et cinglante arme : ...
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En fait, il faut voir ce CHARLIE MORTDECAI comme un Grand Budapest Hotel en mode mineur, exceptée l’interprétation hors-norme de Johnny Depp.
L’intrigue par exemple : là ou, sur le même thème (la recherche d’un tableau disparu), Wes Anderson donnait des ampleurs insoupçonnées à son récit, ainsi que des résonances dans un contexte historique (une première chez Anderson , l’explosion du microcosme), David Koepp, lui, n’arrive ...
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(...) Imitation Game serait-il le nouveau Le Discours d’un Roi ? Les points de concordances s’accumulent tellement dans la recette de ces deux films que l’on est obligé d’y trouver une filiation. Un sujet historique plus ou moins connu, un acteur excellent, une pincée d’émotions et le tout concocté par un chef cuistot plus ou moins connu auparavant. Tout concorde pour dire que le film de Morten Tyldum a été conçu afin de ...
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(...) Johnson et Wayans forment un buddy movie dans le plus pur style Shane Black. Un noir, un blanc, l’un est rabat-joie, mais sort parfois de bonnes blagues, l’autre est tête brulée, forte gueule. Le récit est façonné autour d’eux comme chez Apatow (le film, bizarrement, semble reprendre l’idée amenée dans Supergrave, de deux bros complètements cons, parachutés flics). Le ciment de cette bromance est ainsi un scénario sans ...
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(...) John Carpenter avait de l’or entre les mains lorsqu’il s’est lancé dans la réalisation de L’Antre de la Folie. Jouissant d’une reconnaissance certaine, qui lui permet de se lancer dans des projets plus personnels, il concrétise cet avantage par un film majeur, et d’une intelligence folle à tout les points de vue. Nous l’avions vu précédemment, les films adaptés des nouvelles de Lovecraft ne font souvent qu’effleurer ...
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(...) La grande force de Vincent Garenq en tant que réalisateur, c’est de refuser de se cantonner à un but pédagogique, mais d’instaurer un souffle purement cinématographique à son œuvre. Il y a dans L’Enquête de nombreuses influences, un héritage assumée dans la réalisation qui confère au film un aspect fort sympathique. On a l’impression de voir un film policier plutôt qu’un documentaire sur une affaire, et c’était sans ...
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(...) Il faut préciser qu’ UNE MERVEILLEUSE HISTOIRE DU TEMPS est, plus qu’un biopic, une très touchante histoire d’amour. De la rencontre à… l’épilogue, tout est crédible, palpable, réussi. Pour rejoindre un autre film de vulgarisation scientifique à l’aide de l’émotion (Interstellar), et si l’amour était cette constante unique capable de lier Physique et indicible ? Pour Stephen et Jane, ce sera le cas. Mais aussi avec ...
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Alex Ross Perry, l’un des représentants du cinéma indépendant américain, réalise avec Listen Up Philip une œuvre personnelle. Un film évoquant des expériences et des situations familières pour le réalisateur sans pour autant mettre le spectateur à distance. Il nous plonge dans l’univers intellectuel new yorkais à la fois charmant et prétentieux, vu à de nombreuses reprises au cinéma. C’est là toute l’honnêteté de Perry ...
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(...) Dans ADIEU AU LANGAGE, Godard critique notre société comme artificielle, incohérente, vide et pour cela il déconstruit l’outil cinématographique en lui même. De la caméra stylo il est passé à la caméra bulldozer. Le montage désordonné, le son agressif, les couleurs saturées, tout tend à détruire l’idée du réalisateur, auteur, avec un langage subtil, libre et éloquent que divulguait la nouvelle vague avec l’idée de ...
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Avec pour leitmotiv la solidarité, Discount l’a été jusque dans sa production. Premier long-métrage pour le réalisateur Louis-Julien Petit et pour la productrice Liza Benguigui et sa société Elemiah. Difficile avec cela de monter le film de manière optimale. Avec un très petit budget Discount a dû faire appelle au financement participatif. Grâce aux 25.400 euros récoltés la post-production du film a ainsi pu être bouclée. Un bon ...
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(...) Fondée en 1979 par Menahem Golan et Yoram Globus, La Cannon Group a marqué la production américaine part ses petites séries B au budget. un Studio souvent comparé à une major. Alors que Le premier documentaire dit « officiel » (puisque soutenu par les 2 nababs) se contentait de faire une biographie sage du groupe (le film est une commande des 2 cousins afin de livrer la véritable histoire de la Cannon). Mark Hartley vient alors ...
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(...) Lorsque la salle de cinéma devient sombre et que la lumière se projette sur le grand écran, il y a cette voix off qui ouvre The Cut : « Il y a bien longtemps… ». Tels un conte, une épopée, l’histoire devient témoignage historique. Enfin, c’est ce que le cinéaste essaie de faire. Le réalisateur allemand d’origine turque Fatih Akin, nous embarque dès l’ouverture, vers une œuvre qui se veut réaliste. Manque ...
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(...) À l’instar de n’importe quel found-footage à la mode, un personnage suit et filme en permanence. Mais loin d’être un procédé purement scénaristique et inexplicable, il s’agit plutôt d’un moyen d’aborder la vision métaphysique qu’a l’auteur de lui-même.
Ce garçon – en apparence le plus jeune – qui filme tous ces ébats, ces prises de drogues, ces moments vides, ces humiliations… C’est Larry Clark. Un Larry ...
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(...) Si les premières images, superbes, du film pouvaient laisser penser que le reste serait une réussite, c’est loin d’être le cas. Bien que l’animation des paysages soit magnifique, celle des personnages est tout à fait mauvaise, voire effrayante. Le mélange live-action pour le corps / animation pour les têtes – ne marche absolument pas. L’association des deux provoque un déséquilibre dans l’animation du personnage, dans ...
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(...) Une certaine pression pèse sur les épaules de SOUVENIRS DE MARNIE.
Les maîtres Miyazaki et Takahata viennent de délivrer leurs masterpieces Le Vent Se Lève et Le Conte de la Princesse Kaguya, Films-somme des obsessions de leurs auteurs, mais également, renouveaux finals inattendus.
Hiromasa Yonebayashi ne prétend simplement pas à cette maturité ! Il faut donc tenter de considérer ce SOUVENIRS DE MARNIE sans trop le comparer aux ...
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Dissipons le malaise d’entrée : Heinrich Himmler – The Decent One, est évidemment un titre ironique.
La spécificité de ce documentaire n’est pas de proposer un nouveau point de vue sur l’Histoire, la montée du régime fasciste ou la Shoah, mais bien de proposer une expérience cinématographique relativement inédite.
Le film de Vanessa Lapa propose en effet, de raconter ce personnage terrifiant que fut le n°2 du parti nazi, par ...
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(...) Avec ce troisième film, le cinéaste dresse encore une fois le portrait douloureux d’un individu esseulé sur fond d’atmosphère glaciale. Le scénario simple et solide entraîne le spectateur dans un tourbillon d’égarement où Keane cherche sans cesse à se retrouver lui même, à se rassurer. Le réalisateur filme, avec une photographie brute, la tristesse d’un homme, pesante, suffocante, tout en livrant un récit presque ...
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Difficile de vanter les mérites de Predestination sans spoiler les éléments surprenants de son intrique. Ce film australien fait partie des agréables surprises que nous réservent les direct to DVD depuis quelques années; à croire que pour être distribuée en salles, une oeuvre de science-fiction doit être gonflée aux effets spéciaux et posséder toute un attirail technologique prévu pour faire fantasmer les geeks, et promouvoir un ...
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(...) Par son sujet et son traitement LOIN DES HOMMES rappelle les films de western. Daru, simple instituteur, se voit confier un prisonnier, Mohamed, qu’il doit escorter au village le plus proche (à plusieurs jours de marche) où il sera jugé et mis en prison. D’abord réticent et prêt à le laisser filer, Daru prend conscience, après l’attaque de l’école où il loge, que Mohamed risque d’être assassiné par des hommes avides de ...
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(...) La Rançon de la Gloire paraît un film de respiration sans prétention pour Xavier Beauvois, l’homme responsable des chefs d’oeuvre : Le Petit Lieutenant, et Des Hommes et Des Dieux.
Si rien dans le film, ne viendra donc jamais nous surprendre, La Rançon de la Gloire reste tout de même une efficace association de plusieurs éléments :
– malgré l’absence de muet, Xavier Beauvois retrouve l’essence de ce qui fait un bon ...
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(...) Peut être est-ce le vrai problème du film : Pascal Thomas semble vouloir contenter tout le monde, en réunissant dans Valentin Valentin la légèreté libre et géniale qui fit le charme du Grand Appartement, et ces ingrédients de Whodunit fun et bourgeois « à la » Agatha Christie, qu’il exploita dans la trilogie du crime avec Dussolier/Frot et L’Heure Zéro…
Cette première scène (le cadavre du fameux Valentin est vu du ...
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(...) Si dans ses premières minutes, OPEN WINDOWS instaure un traitement ludique de son héritage, en complicité avec le public, en s’ouvrant à l’intérieur d’un film dans le film (comme Body Double d’ailleurs !); les règles du jeu changent assez vite afin de permettre au cinéaste d’apporter sa propre contribution au genre, en tirant profit de ce que les nouvelles technologies peuvent lui apporter. Une majeure partie de l’action ...
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(...) A la manière de son film précédent, Jean-Marc Vallée met en scène WILD de manière presque plate. Peu de rebondissements, mais quelques moments d’émotions bouleversants, qui suffisent amplement. En effet, la principale force du film vient de son ambiance générale attrayante, obtenue en partie par l’excellente bande originale. Des titres variés qui s’assemblent parfaitement, et un lien entre l’image et le son extrêmement ...
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(...) Si Cold in July, adapté d’un roman de Joe R. Lansdale, s’était contenté de suivre le chemin que son pitch initial lui suggérait d’emprunter, il aurait pu être un agréable petit polar mettant en scène un homme lambda en proie aux conséquences de sa propre violence, symbolisée par l’inquiétant Sam Shepard dans le rôle d’un père vengeur. La première demi-heure du film s’appuie notamment sur une mise en scène efficace ...
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(...) A première lecture du synopsis rien ne laissait présager qu’Hard Day pouvait nous surprendre autant. Pourtant il suffit de quelques minutes pour emporter le spectateur et le maintenir sous tension durant près de deux heures (...) Autant la tension s’avère palpable durant la majorité du film, autant la scène finale qui met en scène un combat poussé à l’extrême dévoile la puissance physique de l’acteur.
Ainsi l’action ...
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(...) Dans le fond, Une Heure de Tranquillité possède un mauvais esprit qui flirte dangereusement avec la limite du moralement acceptable.
Florian Zeller (l’auteur original) à imaginé un personnage dont l’égoïsme prononcé décuple sa misanthropie. Chaque situation sert donc à mettre en exergue ses traits de caractères : raciste, pingre… Oui, mais pas plus que la moyenne.
Si on apprécie cette audacieuse prise de risque pour le ...
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(...) L’impression persistante d’assister à un épisode de Gossip Girl ou Beverly Hills ne m’a guère quitté devant ce film rempli de beaux gosses, d’opulence et d’insolence. Le Riot Club (« Club de l’émeute » en traduction littérale) regroupe des jeunes issus des plus grands lycées, souvent originaires d’un sérail habitué à l’aisance et à une place tout en haut de l’échelle sociale. Tout comme les jeunes de ...
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(...) THE GAMBLER fait partie de ces films-vignettes, pensés en termes formels, avant toute psychologie ou logique scénaristique.
Ainsi, le film se présente sous la forme d’une succession de très belles scènes, portées par une adéquation entre image, son, et réalisation.
On peut y voir plusieurs idées puissantes de mise-en-scène, quoique jamais vraiment originales ;
dans les cadrages, l’utilisation des décors, les tons saturés ou ...
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POUR - par Colin
...) Le trio (Bateman/Sudiekis/Day) fonctionne toujours même si on n’atteint jamais le niveau du premier. Peut-être à cause du non-effet-de-surprise. La trame est quasiment la même sauf qu’ici ce sont eux les petits-chefs. Leur boite vend des accessoires pour la salle de bain : « le pote de douche ». Ils vont être amener à s’associer avec un grand distributeur de vente en catalogue mais vont très vite être ...
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(...) Comme à son habitude, Béla Tarr nous livre avec Le Cheval de Turin une photographie noir et blanc absolument sublime, à un niveau quasi-inimaginable de maîtrise visuelle. Son chef-opérateur, Fred Kelemen, fait de chaque image une peinture admirablement cadrée et sa gestion de la lumière, ce qu’il en fait, la manière dont il l’impose comme une quasi-entité durant tout le film, force le respect. Il n’y a en fait absolument rien ...
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POUR - par Wyzman
...) Avec son surprenant casting, le réalisateur s’est attelé à la tâche du mieux qu’il a pu, faisant des choix que l’on peut voir d’un très mauvais œil. Pourquoi prendre des acteurs « blancs » quand on sait que les Égyptiens de cette époque étaient tout sauf blanc ? Pourquoi choisir de mettre l’accent sur les travaux de Ramsès alors que sa relation complexe avec son père aurait été plus intéressante ? ...
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(...) Le spectateur et l’enquêteur ne font qu’un. On ne découvre le visage du monstre que petit à petit. Au début, on ne fait que l’apercevoir, on l’entend vaguement, on le suit, puis il se dévoile. L’arrestation puis le procès constituent les moments les plus intenses de l’intrigue. Le moment phare est la garde à vue de Guy Georges. Face à Franck Magne, il va expliquer froidement comment il a basculé. Larmes, cris, ...
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