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Simon Abkarian semble littéralement, habité par De Gaulle, dont la raideur, habilement distillée par l’acteur, semble n’être finalement qu’une sorte de masque kabuki, destiné à parfaire la stature du grand homme confronté aux vicissitudes du métier de chef de guerre. Un film onventionnel mais puissant
Même pas peur ! On se demande comment les acteurs font pour garder leur sérieux !? 
Des ados de la génération Alpha, façonnés par le monde de Trump,  ils sont donc horribles à souhait,  de tous les points de vue, ce que les jeunes acteurs rendent sans aucune difficulté et avec un certain talent 
Un film long pour cette histoire longue d’injustice toujours recommencée de spoliation des terres autochtones
Souvent un peu surjoué, malheureusement, car ce servant qui devient the master aurait pu être un pur chef d’œuvre.
Ces histoires sont peut-être parallèles mais elles sont surtout très inintéressantes, sélection de Cannes ou non… et malheureusement elles perdent le spectateur en cours de route par manque de substance
On sait l’ inéluctable, et pourtant on se prend à espérer qu’il n’arrivera pas ! Superbe interprétation qui rend hommage à cet enseignant exemplaire qu’on n’ a pas su protéger
Il y a souvent beaucoup d’élégance dans les films transalpins et celui-ci ne fait pas exception. L’histoire tient la route, et les acteurs et actrices nous embarquent
Ce film est d’un ennui abyssal ! ! ! Pourquoi continuer à faire des films quand on a plus rien à dire Pedro!? Repose-toi sur tes lauriers, puisque tu en as, et des mérités ! Tu es sélectionné à Cannes, pour ça ! eh bien tant pis pour tous ceux qui n’ont pas pu l’être à cause de ce droit d’aînesse qui in fine tue le ciné!
Un film ou l’on exacerbe les rapports pour masquer le manque d’enjeux qui plombe l’histoire de bout en bout ne peut être un bon film
Alors faut-il vraiment tourner un film dans un film pour dire ce que l’on sait déjà : que le mal qui est fait est fait!
Alors faut-il vraiment tourner un film dans un film pour dire ce que l’on sait déjà : que le mal qui est fait est fait!
Voir ces pauvres quarantenaires à peu près toutes hystériques est très décourageant, d’autant plus que le film n’a pas de rythme (sinon la fille qui court et se décourage tout le temps) et a peine une histoire (sinon la fille qui court et se décourage tout le temps)
Primavera n’est pas un biopic musical, comme le laisserai supposer son titre français , mais c’est est un conte bien sombre sur la condition des femmes dans la Venise sinistre du XVIII siècle
Dire que c’est un film captivant serait mentir : les acteurs et surtout les actrices excellentes font des efforts  mais rien n’y fait. On ne rentre pas dans l’histoire qui, toute farfelue soit-elle, reste très superficielle et inintéressante .
Le Film ne vous prend pas par la main au contraire, il vous dit que la deconstruction EST le voyage proposé !  Très bien alors on se laisse mener à hue et a dia dans ce Liban que de toute façon on n’ est pas censé comprendre et le résultat est qu’on s’en fiche un peu…
C’est un film d’abord ennuyeux les effets de montage ne comblant le vide abyssal de l’entreprise , où rien ne se passe  sinon des moments d’une grande futilité
On peut n’être qu’en empathie avec ces réfugiés Rohingyas contraints de quitter la terre qui les a vu naître et abandonnés de tous et indignés par cette indifférence générale et cette violence particulière dont ils sont l’objet?
On s’ennuie à mourir dans cette île , à l’instar des personnages qui n’ont pas grand-chose à faire, à part guetter l’ours et couper du bois
À force de les voir grandir, ou vieillir, on finit par s’attacher à ces personnages que pourtant rien de spécial ne distingue vraiment
S’il y a quelque chose de très noir et terriblement lugubre au royaume du Danemark, ce film en est la solide expression
Sonne faux comme un bijou en toc, ce qu’il est certainement…. Les acteurs jouent comme des pieds,,,
Provocateur et irrévérencieux, souvent drôle, porté par un duo père fille génial et délicieusement décalé, le film liste toute les turpitudes d’une société de la réussite qui court vers l’annihilation de ses individualités
Film affreusement long sans vraie bonne raison sinon un caprice de réalisateur voulant se mesurer au temps
Les acteurs et actrices sont parfois limites
Et mon tout est terriblement ennuyeux
Les acteurs et actrices sont parfois limites
Et mon tout est terriblement ennuyeux
C’est un film de retrouvailles et d’embrassades, de retrouvailles et d’embrassades, de retrouvailles et d’embrassades, il y en a au moins 300 dans la première demi-heure et le récit ne met rien en œuvre pour qu’on se sente concernés
Le récit a beau être déstructuré en flash forward et flashback ça ne l’arrange pas car cela tient plus de l’affèterie que de la trouvaille narrative
L’ennui des personnages se communique parfaitement au spectateur et c’est la seule réussite de l’expérience
L’ennui des personnages se communique parfaitement au spectateur et c’est la seule réussite de l’expérience
Petit film pas très passionnant qui nous raconte le quotidien pas très intéressant d’une jeune femme qui ne l’est pas pas plus
Beaucoup trop de situations improbables dans ce petit film familial qui finissent par nuire à son propos pseudo émancipateur. dommage
Irrévérencieux, loufoque, parfois drôle, pas très saisissable, une rareté bien en avance de tout ce qui se produisait à la fin des années 70
Ce film est d’un ennui abyssal, il est mal joué, mal photographié , on a l’impression que le réalisateur, tout comme son personnage preneur d’otage, tente son va-tout… et rate
Une soulerie beaucoup moins intéressante que n’importe laquelle de celles que l’on pourrait être capable de vivre soi-même…
C’est touchant, c’est très bien joué, bien filmé, et paradoxalement dans très peu de salles, or ce film mérite bien plus qu’une sortie confidentielle: où est le loup?!
On essaye bien de nous faire marcher, mais le film avec ses lourdeurs peine à nous entraîner au bout du chemin
Des acteurs formidables pour nous montrer comment l’effrayant syndrome Gilles de la Tourette peut, à défaut d’être guérissable, se faire admettre par le regard des autres. Difficile de résister à la démonstration.
L’histoire d’une femme qui part trop tard, et qui ne sait pas où elle va, mais qui pour sortir de son aliénation doit tout quitter.
Une histoire qui pose des questions auxquelles le film ne répond pas
Une histoire qui pose des questions auxquelles le film ne répond pas
Pour une raison qui m’échappe, on n’est pas très en empathie avec notre couple de beaux parleurs ( lui auteur elle actrice) qui se frotte à la censure d’Etat et pourtant rebondit en s’imposant finalement sur scène ou sur les écrans. Est-ce qu’ils ne sont pas spécialement sympathiques ? Ou trop conformistes bobos? Sans doute un peu des deux… Bref ils s’en sortent et même pas on fait «ouf! »
Un film d’un autre monde vraiment, si éloigné de tout ce q’on voir par ailleurs qu’en soi c’est déjà un plaisir, un peu aride certes mais relativement condensé
Avec son fil décousu d’histoires entrelacées le film peine à nous faire entrer dans la communication extrasensorielle que les personnages établissent avec la vie végétale
mais la démonstration de cette force vitale, alors même qu’elle nous dépasse, reste impressionnante
mais la démonstration de cette force vitale, alors même qu’elle nous dépasse, reste impressionnante