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Quel gâchis ! J'avais beaucoup d'espoir dans ce film et cette histoire, celle d'un monde post-apocalyptique où, au lieu de voir des groupes humains se battre les uns contre les autres dans une vision très hobbesienne de la société, des individus vivent en étant - dans une certaine mesure - solidaire les uns des autres. Couplé à un hymne au cinéma, on pouvait en attendre beaucoup.
Hélas, ça ne prend pas. La faute en revenant à la réalisation.
spoiler: C'est l'histoire de la fin de l'humanité et des derniers hommes sur Terre
. Malgré le tragique et les petites touches : peu d'émotion arrive au spectateur. spoiler: Voir des personnes avoir plaisir à voir des séquences cinématographiques ne provoquent pas le même ressenti.
Un symbolisme lourd et explicite par exemple : spoiler: la scène où Nolte dis pourquoi il est important de filmer comme si le spectateur ne pouvait pas le comprendre de lui-même
ou l'exemple cité ci-dessus.
La superposition entre ce que filme le personnage principal et le film en lui-même est gênant et naïf.
Il y a un entre-deux entre d'un côté une communauté qui tente de survivre (le médecin qui tient un dispensaire, la fille qui cultive un jardin) et le désespoir de ce groupe se sachant condamner à brève échéance.
Nolte et Rampling sont - au mieux - à côté de la plaque voire carrément ridicule (et j'adore Rampling) : le premier en vieux fou atteint de Parkinson ; la seconde en haillon à moitié folle. spoiler: Je ne parle même pas du fait qu'elle tombe enceinte...
L'aspect matériel (dans la première partie) du cinéma (avec les bobines, le projecteur, la fabrication de pellicule puis de la caméra) est l'un des rares attraits du film. spoiler: J'espère seulement que ce film ne fera pas partie des dernières bobines de pellicule comme témoignage de ce qu'a été l'humanité
.
Hélas, ça ne prend pas. La faute en revenant à la réalisation.
spoiler: C'est l'histoire de la fin de l'humanité et des derniers hommes sur Terre
. Malgré le tragique et les petites touches : peu d'émotion arrive au spectateur. spoiler: Voir des personnes avoir plaisir à voir des séquences cinématographiques ne provoquent pas le même ressenti.
Un symbolisme lourd et explicite par exemple : spoiler: la scène où Nolte dis pourquoi il est important de filmer comme si le spectateur ne pouvait pas le comprendre de lui-même
ou l'exemple cité ci-dessus.
La superposition entre ce que filme le personnage principal et le film en lui-même est gênant et naïf.
Il y a un entre-deux entre d'un côté une communauté qui tente de survivre (le médecin qui tient un dispensaire, la fille qui cultive un jardin) et le désespoir de ce groupe se sachant condamner à brève échéance.
Nolte et Rampling sont - au mieux - à côté de la plaque voire carrément ridicule (et j'adore Rampling) : le premier en vieux fou atteint de Parkinson ; la seconde en haillon à moitié folle. spoiler: Je ne parle même pas du fait qu'elle tombe enceinte...
L'aspect matériel (dans la première partie) du cinéma (avec les bobines, le projecteur, la fabrication de pellicule puis de la caméra) est l'un des rares attraits du film. spoiler: J'espère seulement que ce film ne fera pas partie des dernières bobines de pellicule comme témoignage de ce qu'a été l'humanité
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