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Une mise en scène ciselée pour ce premier film et une interprétation remarquable des deux actrices principales pour mettre le doigt sur l'esclavagisme oriental en plein Paris
Mention spéciale pour Niels Schneider dans l'incarnation du Général Leclerc dans son épopée africaine ainsi qu'une kyrielle de jeunes acteurs prometteurs. Il est rare d'entendre une salle pleine applaudir à la fin. Déjà un grand classique.
Jim Queen livre une satire souvent drôle du petit monde parisien intra-muros. L'observation est fine, mais les clichés politiques paraissent parfois datés : la société a changé, y compris chez les électeurs LGBT dont une part croissante vote désormais RN. Amusant, mais pas toujours à jour du réel.
Un film événement qui parle de nos renoncements, d'un Etat omnipotent et inefficace, de la solitude d'un agent public magnifiquement interprété dans un film précis et salutaire.
Un balancement entre la grande histoire parfois méconnue telle que la conquête des territoires africains sous la domination de Vichy et celle, plus intime, de jeunes résistants à De Gaulle lui même, pris par lle doute et le désespoir. Un grand film d'action également, un classique français certainement.
Une énième variation avec des plans réussis dans l'espace, le lien avec le premier opus est habile mais a-t-on besoin encore de suites après Promotheus ?
Le plus intimiste de la série tient bien sa place, Lupita Nyong’o et Joseph Quinn excellents dans une partition qui parle de la solitude des grandes villes. Un 'New York qui donne envie d'y aller, démembré.
On reste sur un mystère sur le passage (à tabac) de Gaza vers Israël mais on retient du parcours chaotique d'une personne Trans la tragédie culturelle des musulmans que de vivre librement en s'installant dans la seule démocratie du coin. Non sans difficultés. Un documentaire fiévreux.
Du portrait humaniste d'un psy engagé au delà des limites, il se dégage l'interrogation sur les raisons d'un État omnipotent et cependant désarmé sur ses fonctions essentielles. Comme le prolongement des échanges avec certains malades.
Cet opus qui révèle les désordres de l'esprit et des intérieurs peut parfois s'étirer en digressions sur la connivence entre personnes affectées et travailleurs sociaux. De larges plans fixes finissent par perdre le propos dans une écriture quelque peu statique, il se dégage plus un sentiment de lenteur que de confusion psychologique.
Un premier film assez envoûtant. Un jeune qui oscille entre son lycée privé laïque et un internat tenu par les islamistes, balançant entre les deux cultures du pays et une orientation qui se cherche sur fond d'amitiés masculines qui basculent, vraiment bien vu une mise en scène extrêmement maîtrisée
Une vie de labeur sur plusieurs générations, cela signe un document exceptionnel sur une France qui ne connait ni répit et un retour en grâce tardif
Représentatif de l'écosystème des scénaristes, la disparition prématurée des parents du héros principal sert à tartiner des couches de souvenirs larmoyants et fantomatiques en purgeant des reproches avec ses vieux (du type "spoiler: on m'embêtait a l'école et tu ne venais pas le réconforter
". Les acteurs excellents ne peuvent sauver cet enchaînement de scènes attendues noyées sous une bande son omniprésente. Ce cocktail ...
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C'est une poésie dont la légèreté et l'humour sont servis par des interprètes lunaires et attachants, elle dépeint une tragédie qui se déroule sous nos yeux. La scène de fin du personnage principal qui quitte le quartier où sa famille atterrit après un premier exode est un éternel recommencement. Un premier film marquant où le rire croisé un désespoir noir ou il n'y a que des victimes, les coupables n'apparaissent pas à l'écran.
D'un voyage vers un pays magnifique, figé dans le moyen âge de la pellicule couleur, J Ivory nous ramène aux sources de l'intime, aux ressorts d'un parcours de vie
La quintessence du genre névrotique, un film bavard pour combler le vide, des blagues d'expert comptable. A fuir
En dehors de quelques scènes de bataille un peu chargées en effets numériques et d'une ouverture réussie sur Toulon, ce film à tendance revisionniste aura dû mal à emporter la conviction en dehors des plateformes spécialistes des invendus. La romance avec Joséphine semble tout droit sortie d'un clip au ralenti de Mylène Farmer.
Les récits individuels captivants laissent vite place à des approximations historiques de militants improvisés en scientifiques peu rigoureux.
De la fresque historique au drame familial, on retient d'une mise en scène en clair obscur, l'actualité du dogme qui opprime, broit, dissout.
Original, fort bien mis en scène et honnêtement joué, ce film de genre mérite par sa rareté mais il est lesté par la fable environnementaliste qui essentialise les mutants autant qu'elle caricature les réactions de la société, des chasseurs aux militaires, trop attendus.
Un chef d'oeuvre et déjà un classique sur l'origine d'une Nation, irréductible à aucune autre. Des décors d'une ville changeante jusqu'au jeu des acteurs vertigineux, on ressort avec le sentiment d'avoir vu un film essentiel
Ils ne sont pas foule les films de genre français. Aux premières images, la pesanteur scotche à la pellicule, l'écologie larmoyante ruisselle jusqu'aux larmes, l'empilement du propos déferle dans le torrent des bons sentiments. Les effets spéciaux relèvent cependant l'ensemble.
Pas le meilleur de Gondry, ni le plus loufoque. Une solution s'invite, celle de quitter la projection au milieu, sans être amputé d'une histoire qui tourne vite en rond.
Qui incarne mieux que Quentin Dupieux ce génie français avec trois bouts de ficelle? Celui qui n'a pas vu un nanard au théâtre jette la première pierre.
Malgré une esthétique réussie, tout peine à quitter un conformisme digne d'une messe, enrobée dans une BO de confiotte. Tout est trop, même la fin. Trop tard.
On reconnait à ce bijou de précision la différence entre le cinéma et le popcorn à plateforme tv. De la subtilité et des fêlures naissent les drames, chaque détail renvoie aux souvenirs et à la solitude. Nul besoin de trop en dire pour cet immense cinéaste qu'est Fukada
Dans la veine naturaliste, ce film brut peint sans misérabilisme le noir sombre dans lequel baignent des populations natives a la dérive. Bien sûr, l'Etat apparaît peu dans le document, au détour d'une école. L'effondrement moral qui laisse des mineurs aux drogues des l'âge de 10 ans appelle pourtant à une autre réflexion, sur la destinée que tentent de tordre un cercle d'amis d'infortune. On laissera de côté les polémiques stériles ...
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Malgré une réalisation efficace et des personnages originaux pour ce genre, quelques scènes esthétiquement réussies, cela reste un robinet à bons sentiments a bouffer avec du pop corn entre deux series sur Netflix
Avec son ecriture rythmee et incisive, cette oeuvre oppressante met en lumière la singularité de la "solution finale", où la deshumanisation est organisée de façon massive et industrielle
Un classique remis au gout du jour par une mise en scene flamboyante,des hors champs etonnants, servi par de très belles interprétation s, on a envie de voir la suite
Une oeuvre passionnante qui porte haut le cinema politique, les hors champs subtiles, au coeur d'une société violente mise en lumière par ce film témoignage
Une oeuvre haute courure ou apparaissent dans ce lieu du conservatisme qu'est Salé, l'arbitraire policier au coin d'une rue, seule representation d'un Etat absent pour les malades, l'évocation des juifs disparus, le sexe interdit mais présent dans une société bigote. Seul l'atelier de cette petite famille fait transparaitre quelques lueurs, visages et mains s'entremêlent dans d'exquis plans d'étoffes
Un film qui pousse à l'introspection comme la marche, le jeu de Dujardin et la mise en scène sont épurés, entre belles rencontres et diagonale du vide.
Entre ombres fantomatiques, la nostalgie sans fard se dissipe entre les ruelles a l'abandon de Naples où seule la volonté d'un curé et de quelques habitants donnent à voir quelques lueurs.
Pas le meilleur Shyamalan loin s'en faut mais il reste quelques beaux effets de scènes hors champs avant de tomber dans un moralisme de l'air du temps, de belles interprétations
Film atypique, inquiétant et drôle, dans un décor de guerre civile lointaine qui trouverait sur cette île sauvage et splendide sa traduction dérisoire et incompréhensible.