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Avec le recul, il est difficile de commenter le plus ancien (100 ans) long métrage d’animation conservé, ceux de l’Argentin Quirino Christiani (1896-1984), « El Apóstol » (1917) et « Sin dejar rastros » (1918) ayant disparu (dans un incendie pour le premier). Le spectateur moyen a déjà vu des films d’animation de Walt Disney, de Tex Avery ou d’Hayao Miyazaki. Outre son intérêt historique, le film allemand bénéficie d’une ...
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Il est indéniable que c’est bien Steven Spielberg qui a lancé le film de requins (116 films depuis, jusqu’en 2025, avec un record de 55 films pour la décennie 2010-2020). Spielberg avait été précédé par 2 films, « Les requins du Pacifique » (« The killer shark ») (1950) d’Oscar Boetticher, et « Shark, le mangeur d’homme » (« Shark !) (1969) de Samuel Fuller. Le film d’Enzo Castellari n’est que le 4e film après celui de ...
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Le scénario est minimaliste : en 1933, pendant la Grande Dépression, sous la présidence (1933-1945) de Franklin D. Roosevelt, 4 forçats travaillant à la construction d’une route, sont chargés par le directeur du camp de travail (Russell Crowe, 62 ans), de transporter les lingots d’or issus d’une mine de l’Oregon spoiler: (en échange de leur libération anticipée), sous la surveillance de 2 gardiens, avant que le gouvernement ...
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Les films sur le métier d’acteur et les tournages sont légion. Celui de Marc Fitoussi, qui a aussi tourné 6 épisodes des saisons 3 et 4 de la série télévisée « Dix pour cent », sur les agents artistiques d’acteurs, s’en démarque, en montrant l’envers du décor, où le cinéma est, peut-être, une grande famille mais aussi un système de castes, et qui fait preuve d’égoïsme, d’hypocrisie et de cruauté. Il y parvient à ...
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En février 2022, avant l’élection présidentielle, sortait au cinéma, le documentaire « Media Crash – qui a tué le débat public ? » (2022) de Valentine Oberti et Luc Hermann, et qui partait du constat que 9 milliardaires détenaient 90 % des médias (radios, télés et journaux) en France. Le documentaire de 2026, sortant près de 6 mois avant l’élection présidentielle de 2027, en est la continuation, l’actualisation, en se ...
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Le titre (littéralement, le mal résident) fait référence à une série de jeux vidéo japonais, de type « Survival horror », conçus, en 1996, par la société Capcom, sur console Playstation. La série a fait l’objet d’adaptations au cinéma (depuis 2002, dont 4 par Paul . Anderson) et celle-ci est la 8e. J’ignorais tout cela, et malgré mon désintérêt pour les jeux vidéo et n’ayant vu aucun des 7 films précédents, je suis ...
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Le débarquement des alliés en Normandie le 6 juin1944 a déjà été abordé au cinéma, « Le jour le plus long » (1962) de Darryl Zanuck et « Il faut sauver le soldat Ryan » (1998) de Steven Spielberg, servant de références. Il a fallu, donc, de l’audace au réalisateur pour raconter les 3 jours qui précèdent le lundi 5 juin (date choisie initialement en raison des grandes marées et de la pleine lune), et susciter l’intérêt du ...
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Le documentaire possède plusieurs qualités : il s’agit d’abord, d’une histoire méconnue où la réalité dépasse la fiction qu’aurait pu imaginer des scénaristes d’Hollywood, une sorte d’Odyssée revisitée, où Ulysse [l’Argentin Ernest Guevara dit Che Guevara (1928-1967), parti en Bolivie en novembre 1966 pour répandre la Révolution en Amérique latine] est exécuté à La Higuera, le 9 octobre 1967 par l’armée ...
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Le film est adapté du roman, « Sarraounia : le drame de la reine magicienne » (1980) du Nigérien Mamani Abdoulaye (1932-1993), qui raconte l’épopée sanglante de la mission française Afrique Centrale-Tchad ou mission Voulet-Chanoine [du nom de ses 2 dirigeants, les capitaines Paul Voulet (1866-1899), 33 ans, et Charles Chanoine (1870-1899), 29 ans] en 1899, en vue de la colonisation du Tchad. Se déroulant après la conférence de Berlin ...
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Le thème de l’esclavage et du commerce triangulaire n’est pas nouveau au cinéma mais concerne surtout celui des Etats-Unis. Celui pratiqué dans les colonies françaises d’Amérique [historiquement faisant partie des Indes Orientales, d’où le titre (pourquoi en anglais ?) et qualifiées de Petites Antilles] est beaucoup moins traité. D’où le côté précurseur de Mel Hondo, qui a fait le choix d’une comédie musicale [cf. « ...
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Le film part d’une bonne intention : faire du cinéma marocain, essentiellement social. Le choix a été de réaliser un film dans le film (déjà fait plusieurs fois auparavant), avec beaucoup de gros plans (influence de John Cassavetes ?), en donnant l’illusion d’une véracité documentaire (format carré, pellicule 16 mm), plus ou moins improvisée (spoiler: interviews de passants dans la rue, à Casablanca, au sujet de leur vision du ...
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Voilà typiquement un film clivant, avec ses adorateurs, louant son esthétisme, son côté envoûtant, sensoriel et cérébral à la fois, et les autres, forcément sans cœur, sans âme et à l’esprit cartésien, qui n’ont vu qu’un film soporifique, long (bien qu’il ne dure que 71 mn qui paraissent une éternité) et ennuyeux, faute d’une narration digne de ce nom. Son statut (programmation en France 40 ans après le Japon) et la cote ...
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Enfin une comédie française intelligente et brillante, devenue rare depuis, de mémoire, « Edmond » (2019) d’Alexis Michalik. A travers les 3 heures précédant la première de « Macbeth » (1623) de William Shakespeare, où rien ne se passe comme prévu, les réalisateurs ont su insuffler, sans temps morts [grâce au montage et à la musique tonique de Clément Ducol (45 ans, César 2025 pour Emilia Pérez » (2024) de Jacques Audiard) ], ...
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Le film s’inspire du récit autobiographique, « Cartas desde el infierno » (« Lettres depuis l’enfer ») (1996) du Galicien Ramón Sampedro (1943-1998) devenu tétraplégique, spoiler: s’étant cassé le cou en plongeant dans une mer peu profonde
, le 23 août 1968 (à 25 ans). Immobilisé dans son lit depuis 26 ans, dans la ferme de son frère et de son père, ne pouvant que bouger la tête, il souhaite mourir et plaide sa ...
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Voilà un film de chenapan, de sale gosse, cultivant le mauvais goût, une autoparodie potache (des dessins animés Warner et de « Gremlins ») mais aussi politique (quelle préscience de caricaturer Donald Trump en Daniel Clamp (John Glover, 46 ans), magnat de l’immobilier et de la télévision CCN !) et pour qui travaillent les 2 amoureux du 1er film, Billy Peltzer (Zach Galigan, 26 ans) et Kate Beringer (Phoebe Cates, 27 ans) et qui ont ...
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Le film est toujours aussi drôle, avec son comique hérité du burlesque, plus que « Playtime » (1967) de Jacques Tati dont il s’inspire et en plus destructeur. Il annonce aussi un changement d’époque : Hollywood, condamné à tourner des remakes, ici celui de « Gunga Din » (1939), adapté du poème éponyme (1892) du Britannique Rudyard Kipling (1865-1936) par George Stevens, le titre étant celui d’un porteur d’eau indien, joué ...
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Tout cinéaste en fin de carrière devrait s’interroger et ne pas faire le film de trop. C’est le cas pour ce 6e film de Tati. Il se contente de filmer un spectacle de cirque en Suède, d’une banalité affligeante et vieillot avec des jongleurs, des chiens savants, une mule récalcitrante et des acrobates musiciens [les numéros présentés dans « Le plus grand cabaret du monde » (1998-2019) de Patrick Sébastien, sont de bien meilleure ...
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Bien que réduit par rapport à la version originelle, le film est trop long (124 mn) avec 2 parties principales inégales (même s’il y en 6 réellement, dont celle peu passionnante de l’arrivée des touristes américaines), n’en déplaise à David Lynch ou Aki Kaurismaki ! La première est la plus réussie avec sa critique de la modernité et de son absurdité (bureaux labyrinthiques et où, tel un rat, M. Hulot, est à la recherche de M. ...
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Grâce à son sens du burlesque, Jacques Tati critique le matérialisme spoiler: (nouvelle automobile et porte de garage automatique comme cadeau d’anniversaire de mariage des époux Arpel
) et la modernité aliénante des Trente Glorieuses spoiler: (Madame Arpel, sœur de M. Hulot et femme au foyer, prédominance des automobiles, de l’électro-ménager automatique
), réplique du monde du travail et de la ville (cf. ...
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C’est la chronique de vacanciers, de tous âges et de toutes catégories sociales, qui s’ennuient à l’Hôtel de la Plage de Saint-Marc-sur-Mer (à Saint-Nazaire où le cinéma lié au Théâtre porte le nom du réalisateur) et où l’arrivée de Monsieur Hulot (Jacques Tati, 46 ans), automobiliste parisien, va mettre, involontairement, de l’animation (y compris hors de l’hôtel, tel lors d’obsèques) et même, apporter de la ...
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Tourné à Sainte-Sévère / Indre (département de l’Indre où le réalisateur séjourna en 1943), le film est inégal, surtout la première partie, avec l’arrivée d’un manège à chevaux de bois et la fête (scènes tournées en nuit américaine et peu réalistes). La seconde partie où le facteur François (Jacques Tati, 42 ans), piqué au vif par un documentaire (détourné) sur la poste américaine, décide d’effectuer sa tournée ...
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Le film est avant tout une réflexion sur un couple vieillissant (28 ans de mariage), Larry Lipton (Woody Allen), éditeur, et sa femme, Carol et dont la mort brutale de leur voisine d’appartement, Mme House, va ranimer la flamme, grâce à la curiosité et imagination de Carol. L’intrigue policière, peu passionnante, est secondaire. Comme souvent, les dialogues sont drôles (spoiler: Larry Lipton déclare « qu’à trop écouter du Wagner, ...
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Revu plus de 45 ans après sa sortie, le film a vieilli comme le spectateur. Cela reste un vaudeville [spoiler: une femme, Mary (Diane Keaton) change d’amant
] sans les portes qui claquent, bavard, avec des dialogues souvent drôles mais une histoire peu intéressante avec des personnages, surtout masculins, intellos, égocentriques, égoïstes, geignards (Woody Allen surtout) et aux préoccupations de privilégiés. On a le plaisir ...
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Certes, le film est l’adaptation du roman éponyme (1975) de l’Américaine Judith Rossner (1935-2005) qui s’est inspirée de la mort tragique de Roseann Quin, institutrice de 28 ans, à la suite d’une rencontre dans un bar de nuit. Mais quel est le thème ? celui d’une femme, Theresa Dunn, institutrice pour sourds (Diane Keaton) libérée sexuellement, ayant souffert pendant son enfance d’unspoiler: e scoliose et de l’opération ...
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Le succès du film (1,3 million d’entrées en France) et ses récompenses sont étonnants car il s’agit, finalement d’une simple autobiographie du couple Allen-Keaton devenue fiction : Alvy Singer, humoriste newyorkais en pleine crise de la quarantaine, déprimé chronique (depuis l’enfance à Coney Island, face à l’expansion de l’univers), fan d’Ingmar Bergman, et Annie Hall, femme fantasque, arachnophobe. Certes, les dialogues ...
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Difficile de commenter ce film, multirécompensé (3 Oscars et 5 Golden Globes) 54 ans après sa sortie, d’autant qu’il passe pour être l’un des plus grands films de gangsters. Adapté du best-seller éponyme (1969) écrit à 49 ans par l’Américain Mario Puzo (1920-1999) dont la famille était originaire de Naples, Francis Ford Coppola, dont les parents sont originaires de Basilicate, a réussi, à travers une famille mafieuse (le terme ...
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Le film est constitué de 3 chapitres très inégaux. Le 1er, « En vespa » est sans intérêt puisque le réalisateur est filmé en train de parcourir Rome, l’été, en Vespa, jusqu’à une plage d’Ostie où Pier Paolo Pasolini fut tué le 1er novembre 1975 à 53 ans. Utile pour faire défiler un générique mais totalement ennuyeux (30 mn quand même !) et relevant d’un amateurisme narcissique [spoiler: il va dans un bal, chanter et ...
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Adapté du livre « De Gaulle : une certaine idée de la France » (2019) de l’historien britannique Julian T. Jackson, le film se focalise sur les années de guerre, 1943-1945, depuis la campagne de Fezzan, en Lybie, contre les Italiens, par le colonel Leclerc (Niels Schneider, 39 ans), au 11 novembre 1945, spoiler: où De Gaulle (Simon Abcarian, 64 ans) et Churchill (Simon Russell Beale, 65 ans) se recueillent devant la flamme du soldat ...
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Avant toute chose, pourquoi avoir choisi le titre et le prénom d’Ulysse, qui est celui d’un des plus grands personnages de la littérature mondiale [non, pas celui du livre éponyme (1922) de James Joyce (1882-1941) !], pour une sortie 1 mois avant celle du film de Christopher Nolan qui lui est consacré, « L’Odyssée » (2026) ? Mis à part ce détail (mais le Diable s’y niche), le principe du film rappelle celui de « La guerre est ...
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On peut voir le film comme un exercice de style, revisitant plusieurs mythes de la littérature (également adaptés au cinéma) : « Le fantôme de l’opéra » (1910) de Gaston Leroux (1868-1927), « Faust » (1808 et 1832) de Johann Wolfgang von Goethe (1749-1832) et « Le portrait de Dorian Gray » (1891) d’Oscar Wilde (1854-1900), dans le contexte du rock, du hard rock et du heavy metal (clin d’œil au groupe américain Kiss) des ...
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Adapté du livre « De Gaulle : une certaine idée de la France » (2019) de l’historien britannique Julian T. Jackson, le film se focalise sur les années de guerre, 1940-1942, soit depuis la bataille de Montcornet (mai 1940) dans l’Aisne, où le colonel Charles de Gaulle (50 ans) commandait une division blindée, tentative infructueuse de contre-attaque de la Wehrmacht (mais qui lui permit d’obtenir le grade de général de brigade), à ...
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Le sujet des migrants a été largement exploré au cinéma depuis quelques années, principalement, ceux d’Afrique traversant le Sahel puis la Méditerranée. Contrairement à la minorité ethnique des Rohingyas, principalement musulmane et localisée dans l’état côtier birman d’Arakan ou Rahkine (frontalier du Bangladesh), persécutée en Birmanie (= Myanmar) par la dictature militaire, qui leur refusa la citoyenneté birmane en 1982 ...
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Les péplums, films se déroulant dans l’antiquité, ici romaine, ne manquent pas et ont eu leur heure de gloire dans les années 1950’ (une trentaine) et 1960’ (presqu’une centaine). « Gladiateur » a le mérite de réactiver le genre (une dizaine dans les années 2000’). Comme « La chute de l’empire romain » (1964) d’Anthony Mann, il débute en 180, soit à la fin du règne (161-180) de l’empereur Marc-Aurèle (l’Irlandais ...
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L’interrogation d’un artiste (écrivain ou cinéaste) sur l’origine de sa création est légitime et il y a forcément toujours une part d’autobiographie, plus ou moins visible car modifiée. On pourrait dire que la biographie du cinéaste espagnol n’est autre que sa propre filmographie. Pourquoi ce film, alors qu’il avait déjà répondu, certes partiellement, au sujet, dans « Douleur et gloire » (2019) ? Pedro Almodóvar est connu ...
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Qu’est-il arrivé à Rodrigo Sorogoyen, lui qui nous avait habitués à des films pleins de tensions, sans temps mort ? Ainsi qu’à sa scénariste « attitrée », Isabel Peña ? Le film dans le film n’est pas nouveau et d’autres réalisateurs l’ont déjà fait brillamment : « Les ensorcelés » (1952) et « Quinze jours ailleurs » (1962) de Vincente Minnelli, « La nuit américaine » (1973) de François Truffaut, et « Même la ...
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Le film a surtout un intérêt historique et documentaire, par son côté néo-réaliste, en évoquant la grève des dockers de Marseille en 1950 pour protester contre la guerre d’Indochine (des armes et des tanks sont embarqués à Marseille). La partie fictionnelle, à travers la relation amoureuse entre Marcelle, ouvrière dans une biscuiterie, et Robert Fournier, vivant chez sa mère veuve, docker comme son frère Jean (marié, avec une ...
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