Films
SériesEmissions
Un film de divertissement familial très classique dans son approche et sans réels enjeux dramatiques. Le réalisateur surf clairement sur le succès de Jurassic Park, malheureusement sans en égaler le réalisme ni la folie. The End of Oak Street est un téléfilm "de luxe" qui aurait eu sa place sur une plateforme de streaming plutôt qu'au cinéma.
Un film sympathique, bien ficelé, et qui sais surprendre son spectateur. Obsession est le parfait en-cas si vous aimez le genre.
Un film dont l'horrible photographie et la réalisation semblent avoir 25 ans de retard sur leur époque. Sans surprise, le réalisateur déroule sans vergogne tous les poncifs du genre, a t-elle point qu'on se demande s'il n'en fait désormais pas exprès...
Un film qui mérite le buzz qui l'entoure tant il est généreux et original. Du cinéma de genre comme on aimerait en voir plus souvent.
Si le film est très généreux en matière d'hémoglobine, il se perd dans sa narration et oublie totalement ce qui a fait le sel de la saga : l'humour noir. Mention spéciale a l'écriture des personnages totalement aux fraises.
Vu en festival. Un film intimiste, intelligent, et qui sait se jouer des situations sans jamais tomber dans le voyeurisme. Très bon !
Quand John Wick rencontre Tarantino, l'on s'attend à un festival de gore et d'action ! Le film ne manque d'ailleurs pas de générosité, mais sa réalisation bancale et son rythme cassé en font un divertissement finalement assez moyen.
Section 31 est à la fois un spin off intéressant et une erreur de parcours. Cette production a part qui n'a de Star Trek que le nom tend plus à imiter Star Wars que sa franchise originelle. Déroutant pour les fans de la saga, incompréhensible pour les autres, le film se rattrape par de belles scènes d'action et quelques originalités bienvenues.
Divertissant, original et surprenant, "Good Luck, Have Fun, Don't Die" rempli parfaitement son rôle d'oeuvre à la fois décalée et drôle, sans jamais tomber dans l'excès. Mention spéciale à Sam Rockwell, parfait dans son rôle du voyageur.
Une démo technique qui commence sérieusement à devenir kitch avec le temps. Les facilités scénaristiques font de cet Avatar le plus formaté du genre (et aussi le plus mauvais). Heureusement, le film se rattrape par de belles scènes d'action.
Un film d'horreur peu inspiré comme il en existe des centaines. Until Dawn ne rend malheureusement pas hommage a son matériaux d'origine. L'on cherche d'ailleurs encore le lien avec le jeu vidéo....
Une belle surprise doublée d'un excellent casting et d'un scénario solide. Companion est un film intelligent, sans fioritures, qui n'hésite pas a bousculer ses spectateurs (et on aime ça).
Un clip publicitaire géant sans aucune tension dramatique. Aussi décousue qu'inutile, cette version "cyber" de la guerre des mondes rate complètement son sujet.
L'idée que le Snyderverse soit abandonné au profit de cette production sans âme montre a quel point le studio fait fausse route. Il n'y a malheureusement rien à sauver dans ce film, dont le scénario (aussi prévisible que décousu) et la réalisation peinent a soutirer la moindre émotion chez le spectateur. Le "nouveau" Superman est un ratage complet.
Une bande son endiablée, une réalisation aux petits oignons, un casting 5 étoiles et un côté fantastique totalement assumé ! Sinners est une agréable surprise qui fera plaisir aux amateurs du genre.
Véritable prouesse technique, Soft & Quiet entraîne son spectateur dans une histoire de plus en plus sordide mais terriblement efficace. Le casting est percutant et la réalisation de haut vol. Une petite pépite de cinéma dérangeante à souhait comme on aimerait en voir plus souvent !
Un film déroutant qui, par sa simplicité, fait travailler l'imagination du spectateur et l'emmene dans un polar aussi solide que finement joué par des acteurs incroyables.
Un peu plus énergique que le premier épisode de la nouvelle trilogie, l'attaque des clones reste un épisode en demi teinte malgré de bonnes idées. La surenchère d'images de synthèse et d'écrans verts n'arrange rien...
Trop bavard, trop lisse, trop académique... Cet épisode 1 est malheureusement une déception tant ses enjeux dramatiques sont discutables et ses personnages insipides.
Cela aurait pu être un digne représentant du genre de "La Mutante" si le film n'était malheureusement pas plombé par sa réalisation maladroite et son montage épileptique. Ne reste au final qu'un teen movie vite oublié.
Rien a dire sur la réalisation et le casting de haut vol, mais ce film d'espionnage (trop) bavard manque cruellement de rythme et s'essouffle a mi chemin.
Du cinéma asiatique coloré et emprunt de folie comme on l'aime ! Cette histoire de fantômes, mélangeant le gore et la comédie, est une réussite totale tant par son scénario accrocheur que par sa réalisation généreuse.
Une histoire éprouvante de réalisme, sur la dégradation du corps et de l'esprit, comme on en a rarement l'occasion d'en voir. La réalisation et le casting sont un sans faute.
Cette adaptation moderne de la belle et la bête ne manque pas de qualités sur le plan de sa réalisation. Parfois drôle, parfois touchant (mais jamais vraiment horrifique), le film se perd malheureusement dans ses personnages beaucoup trop clichés.
Un film sympathique qui peine cependant a se renouveler dans sa deuxième partie. Mention spéciale a l'actrice principale qui porte tout le film (un peu léger dans sa narration) sur ses épaules.
Si le film est une réussite visuelle et possède des effets spéciaux solides, le fond est malheureusement beaucoup plus bancal. The Electric State porte tous les stigmates du gros blockbuster américain contrôlé par ses studios. Au final le film ne fait aucune vague, est sans surprise et est totalement convenu.
A force de trop tirer sur la ficelle et de vouloir donner un côté mystique a son concept, ce deuxième épisode perd totalement son spectateur dans un imbroglio scénaristique inutile. Dommage...
Un film très académique et doté un casting impeccable. Ralph Fiennes crève l'écran et projette ses doutes sur le spectateur, faisant de Conclave un film a suspens digne des grands classiques.
Une Cate Blanchett au sommet de son art dont les névroses transpirent à l'écran. Woody Allen réalise ici l'une de ses plus belle réussite.
Il est très difficile de renouveler le genre épouvante au cinéma, et ce n'est pas Smile qui le révolutionnera. Au final, l'ensemble est plutôt classique et respecte le cahier des charges, mais manque cruellement d'originalité.
Une belle surprise ou l'angoisse côtoie la théologie. Hugh Grant est magistral, la réalisation oppressante et le récit finement mené. Heretic est un huit-clos qui fonctionne à merveille et dont l'écriture ne manquera pas de vous faire réfléchir.
Le parti pris du réalisateur de proposer une "reconstitution" basée sur des faits réels donne au film une saveur toute particulière. Malgré quelques défauts, Phénomènes Paranormaux propose un récit solide et une ambiance assez unique dont la bande son laisse largement la place à l'imagination.
Une réalisation française qui fait plaisir à voir et qui évite certains poncifs habituels de ce genre de production. Tout n'est pas parfait (certaines choix scénaristiques sont sans aucune logique) mais le film a le mérite de remplir le cahier de charges propre au genre.
Si le film ne manque pas de certaines qualités, son troisième acte expédié à la va-vite fait retomber son potentiel sympathie. Dommage, le casting était alléchant (mais totalement sous-exploité).
Kitch à souhait, cette adaptation du célèbre jeu vidéo ne respecte ni la licence originelle, ni ses spectateurs. Son casting improbable (Karl Urban, Rosamund Pike, The Rock...) et sa réalisation façon série Z font de Doom un véritable plaisir coupable pour les amateurs du genre. Mention spéciale aux dialogues dénués de raison, mais qui nous font quand même bien marrer.
Tout comme le premier opus, ce deuxième chapitre de ce qui est désormais une saga d'épouvante ne marquera pas les esprits par son originalité. Reste quelques scènes sympathiques malheureusement noyées au milieu d'un scénario somme toute assez chiche dans sa mythologie.