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C'est du pathos en flacon de deux litres. Nouveau parfum fruits de l'héroisme et thé noir.
Un gentil British a sauvé 669 enfants d'une mort annoncée avant le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale. Et en plus, c'est une histoire vraie ! Mais c'est tout. Il n'y a rien de plus que ce pitch délayé dans un jus de violons et de pleurs d'enfants. Le seul but est de voir les spectateurs le mouchoir à la main lorsque les lumières de la ...
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Ce film me fait penser à une réplique, celle de Jeff Goldblum dans "Jurassic Parc" qui, fixant la caméra, demande : "Vous auriez des dinosaures dans votre parc à dinosaures ?".
Fred Cavayé, il y aurait des scènes comiques dans ta comédie ? A moins que ce ne soit pas un film mais un test : tout ceux qui ont souri plus de 2 fois gagnent le titre de "bon public".
C'était donc ça. Raté pour moi.
Fred Cavayé, il y aurait des scènes comiques dans ta comédie ? A moins que ce ne soit pas un film mais un test : tout ceux qui ont souri plus de 2 fois gagnent le titre de "bon public".
C'était donc ça. Raté pour moi.
Le dicton a bien raison : "Méfie-toi des titres à coucher dehors, ils annoncent souvent des films à dormir dans la salle".
D'accord, Yossi Aviram c'est pas Max Pecas et Valéria Bruni- Tedeschi c'est pas Jean Lefèvre, mais il y a quand même un petit parfum de raté dans cette production.
Le thème de la mémoire et de l'oubli était pourtant intéressant, tout comme l'idée d'entremêler les mémoires individuelles à la mémoire ...
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Xavier Legrand a beaucoup de talent. "Jusqu'à la garde" avait époustouflé par sa maîtrise technique et la justesse de la mise-en-scène. Son nouveau film était donc attendu. La première scène, celle du défilé, est magnifique et semble annoncer de nouveau un grand film. Malheureusement, toute l'intrigue repose sur une scène totalement impossible. Lors de cette scène (totalement surprenante), le personnage principal réagit d'une façon ...
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Alix Delaporte a été journaliste et ça se sent. Son amour pour le métier de reporter est perceptible. Elle en filme les joies et les difficultés au travers du regard naïf d'Alice Isaaz. C'est un bel hommage à cette profession essentielle. Il est cependant dommage que le scénario n'ait pas été plus riche. Il manque une véritable histoire à ce film.
Réjouissant et optimiste.
Réjouissant et optimiste.
Star wars chez les ch'tis. Il fallait y penser et seul Bruno Dumont en a eu le culôt. Tout son univers est présent dans le film : des acteurs amateurs aux propos indigents, le combat du bien contre le mal, les falaises de la côte calaisienne. C'est atypique, provocateur et surprenant. On pourra tout de même regretter quelques longueurs et la trop faible présence à l'écran du lieutenant Carpentier et de son commissaire, duo magique qui fit ...
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25 ans après, Gillet Perret revient filmer la famille Bertrand. Deux des trois oncles sont morts ainsi que le père, le fils et son beau-frère ont repris l'exploitation et raconte l'évolution de leur métier. Sa rigueur mais aussi l'indispensable mécanisation et l'inéluctable adaptation du métier au nouveau monde.
Un documentaire très classique dans sa forme mais qui donne corps à un monde souvent invisibilisé. Utile.
Un documentaire très classique dans sa forme mais qui donne corps à un monde souvent invisibilisé. Utile.
Voilà un film rare, totalement atypique. C'est le genre d'oeuvre qui divise.
Bertrand Bonello a réalisé un film épique et lyrique sur un sujet social contemporain : celui de la peur. Peur de l'engagement dans une société aceptisée, numérique, individualiste, obsédée par ses désirs et refusant le risque.
Quitte à rentrer dedans, il a décidé d'y aller franchement en n'expliquant rien aux spectateurs, en disséminant des indices plus ...
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Ce gros succès public transalpin est totalement mérité. Voilà un film très réussi et très fort sur les violences si longtemps faites au femmes et la nécessite de la révolte.
On est loin de Barbie. C'est le monde réel, la vraie vie, celle de l'Italie de l'après-guerre, lorsque les femmes italiennes - à l'instar de leurs homologues françaises - votèrent pour la première fois afin de choisir entre le maintien de la vieille monarchie ...
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Green Border est un film fort. Un film politique.
A 75 ans, Agnieszka Holland est une réalisatrice reconnue qui n'a rien à prouver. Elle a pourtant éprouvé le besoin de reprendre sa caméra pour filmer cette frontière verte mais pas ouverte. Ce film sort de ses tripes. Il vient de son engagement pour le respect des droits humains. L'histoire qu'elle raconte est une fiction qui s'inspire de milliers d'histoires réelles vécues par des ...
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C'est un film élégant, un film sur la liberté et l'amour, deux sentiments passionnels qui éprouvent maintes difficultés à vivre ensemble.
La relation complexe qu'ont entretenu Marie de Sévigné et sa fille Françoise, narrée dans leur célèbre correspondance évoque ces deux sentiments. Si le film est réussi, c'est grâce à la sobriété de la mise en scène d'Isabelle Brocard et à la justesse du jeu de Karine Viard et d'Ana Girardot ...
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Huis clos, (faux) plan-séquence, décors et acteurs, serait-ce là du théâtre filmé ? Oui mais non. Certes, Olivier Py nage dans son élément, se fait et nous fait plaisir en mettant en scène les deux dernières heures de la vie de Molière, mais il montre son talent de réalisateur de cinéma. Ses mouvements de caméra sont l'élément central de cet instant tragique, une sorte de vertige filmique allant des coulisses à la scène en ...
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Enfin une façon originale de parler de l'homosexualité : de l'intérieur, de l'intime, dans les rêves de l'homme adulte qui revit sa jeunesse et imagine ses parents lui dire ce qu'il aurait aimé entendre. Il n'y a pas de propos homophobes dans ce film mais, par ce procédé en miroir, on comprend et on porte tout le poids du rejet social et familial. C'est fort. C'est un récit totalement intimiste avec trés peu de lieux et très peu de ...
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Alors qu'en 1984, David Lynch avait fait tenir en un seul film la première partie du roman mythique de Franck Herbert, Denis Villeneuve s'est donné plus de temps, deux fois 2h45, affirmant par là son souhait de développer un aspect différent du roman. C'est dire si ce deuxième volet était donc attendu. Et, effectivement, le désert occupe tout l'espace et le temps afin de développer la partie politico-religieuse qui faisait défaut chez ...
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Vroum, vroum, vroum. Film de bagnoles... et uniquement de bagnoles. Il y a un raté dans le scénario. Raconter le duel Lancia - Audi du championnat du monde des rallyes 1983 aurait pu donner un bon film, à condition de choisir un angle de traitement du sujet : le duel humain, la rivalité technologique et économique, le danger ou tout simplement filmer l'asphalte et la vitesse. Rien de cela ici. C'est un mélange assez convenu où on se perd ...
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Il n'y aurait indubitablement rien de plus surréaliste que de rédiger un commentaire réaliste sur un artiste surréaliste ayant réalisé un film sur un peintre surréaliste.
Du Quentin Dupieux. Tout simplement.
Du Quentin Dupieux. Tout simplement.
Le sujet est âpre, rebutant, mais son traitement par Arnaud de Pallières mérite d'être vu. Il y a là une vraie proposition cinématographique. Les placements de caméra et le traitement de l'image participent efficacement à créer une atmosphère d'enfermement et de folie. Et, derrière ce sujet, se profile aussi celui du statut des femmes au tournant des XIXe - XXe siècles, victimes des violences masculines. Les hommes apparaissent très ...
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C'est un simple divertissement, un film d'action avec des gentils, des méchants, un chat et des coups de feu, une oeuvre qui ne marquera pas l'histoire du cinéma. L'intrigue est tirée par les cheveux, les personnages sont sans originalité, mais l'auto-dérision de certaines scènes (en particulier la dernière scène de combat) fait sourire et fait partiellement pardonner les scènes oubliables qui ont précédé.
Qui sommes-nous vraiment ? C'est sur cette vieille et complexe question que Kei Ishikawa s'est penché. Son intrigue permet d'aborder les différentes formes de l'identité - juridique, héréditaire et sociale - tout cela en même temps... et c'est réussi. Sans que le propos soit explicite, laissant toute l'interprétation au spectateur, Kei Ishikawa pose habilement des questions philosophiques. La réalisation est classique mais efficace. Un ...
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La relations des familles à l'emprisonnement est un sujet assez peu traité par le cinéma. Pour ce faire, Brigitte Sy a ficelé une intrigue simple mais très efficace, donnant l'opportunité à Laëtitia Casta et Damien Bonnard d'exprimer tout leur talent dans l'expression de cette relation complexe. Une réalisation à la hauteur du jeu. Un film réussi.
Rudolf Höss, directeur du camp d'Auschwitz s'arrête pour caresser longuement le chien d'une passante. Cette scène résume l'ensemble du film : le quotidien de la famille de Höss, vivant de l'autre côté du mur d'enceinte d'Auschwitz-Birkenau.
La question du traitement du génocide au cinéma est un vrai sujet depuis plus de 30 ans. Longtemps tabou, réservé aux documentaires tels "Nuit et brouillard" ou "Shoah", personne ne se risquait à ...
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Voilà qu'Yvan Attal se prend pour Woody Allen. Amours, tromperie, meurtre et des destinée mues par la bonne ou la mauvaise fortune, cela rappelle furieusement "Match point".
Malheureusement, ici, ça ne marche pas. Yvan Attal est pourtant un réalisateur talentueux qui s'est fait accompagner par d'excellents acteurs mais, à l'instar de la voiture, l'histoire ne tient pas bien la route. Le thriller souffre d'incohérences et l'étude ...
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La griffe métallique, c'est avec ce geste que le catcheur Fritz von Erich se fit une petite notoriété dans le milieu du catch américain. Un geste qui enserre la tête de son adversaire et qui emprisonne ses fils dans la réalisation de son rêve.
Ce drame familial est une histoire vraie. Grandeur et décadence du clan Von Erich. Cela rend le film particulièrement touchant. Mais il y a aussi une portée politique évidente. Avec cette ...
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On sent l'influence de Riad Sattouf sur Noé Debré ; il y a le parfum des "Bogoss" dans la relation mère - fils et l'humeur lymphatique de Vincent Lacoste dans le personnage de Bellisha. Mais ce n'est pas une simple ressucée des "Bogoss". Ce n'est pas la découverte impatiente de l'amour, c'est la relation complexe et fusionnelle d'une mère et de son fils unique qui est donnée à voir. C'est touchant, très réaliste grâce à des plans, ...
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Très belle réussite que ce remake de la couleur pourpre. Certes, il est peu probable que les chansons restent dans la mémoire collective, cependant la comédie musicale est très bien construite, bien filmée avec des placements de caméra originaux et bien rythmée grâce à un séquençage bien pensé. Le propos du film est totalement adapté aux années 2020 tout en gardant l'esprit Old south du début du XXe siècle. Une comédie musicale ...
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Le nouveau film de Todd Haynes est tout en subtilité, celui des non-dits d'une vieille histoire ayant défrayé la chronique, d'une enquête qui progresse à tâtons et d'une relation endormie.
Nathalie Portman incarne le personnage central du film, l'actrice qui rencontre celle dont elle va jouer le rôle, moyen habile du réalisateur pour placer le spectateur dans une situation d'enquête. Ce personnage qu'elle interprète avec talent est en ...
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Pédant : Qui manifeste prétentieusement une affectation de savoir.
Pascal Thomas est l'absolu du pédantisme cinématographique. Un modèle inégalable. Une icône. Dans ses films, quand un plan annonce un saut dans le temps, on n'écrit pas "Quelques jours après" sur l'écran mais "Paucis post diebus". Bah oui, madame. Et lorsqu'un personnage sort une grosse banalité, il précise que c'est une phrase de Renoir. Ça donne un beau vernis ...
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"Moi Capitaine" de Matteo Garonne, "Les survivants" de Guillaume Renusson ou "L'ordre des choses" d'Andrea Segre, décidément le thème des migrants est à la mode. Que le cinéma sensibilise les spectateurs à cette question majeure est une excellente chose... à condition de ne pas rater son sujet.
Il y avait de quoi être inquiet car le scénario de "La tête froide" ressemble fort à celui du "Prix du passage" de Thierry Binisti sorti en ...
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Petit feel-good très classique. C'est plein de bons sentiments avec une (petite) pointe d'humour. Ali Marhyar ayant invité ses potes (Igor Gotesman, Jonathan Cohen, Julia Piaton et Olivier Rosemberg) à partager l'affiche, on pouvait s'attendre à des scènes de la trempe de Family Business. Ce n'est malheureusement pas le cas. Ali Marhyar a visiblement fait le choix d'une cible plus familiale. Pour autant, sans être génial, l'ensemble se ...
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Les fans vont être satisfaits : il y a tout ce qui est attendu d'un épisode de Godzilla. La vilaine bébête, les effets spéciaux, l'insupportable surjeu des acteurs. Il ne manque rien. Pour l'aspect positif : la reconstitution du Japon post-2e Guerre mondiale n'est pas ratée et les effets spéciaux sont très réussis. Cependant, les scènes d'action qui font l'intérêt de Godzilla sont minoritaires et les séquences "down" de retombées ...
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Le thème de la pédopornographie est suffisamment grave pour que celui qui se risque à un film prenne quelques précautions préalables. Joachim Lafosse a clairement fait dans la facilité. Des plans exagérément sombres (sans doute pour marquer la noirceur du propos... Wouah !), des scènes totalement inutiles de gros plans sur les visages conduisant un véhicule (à l'instar du premier plan-séquence de 2 minutes : le regard d'Emmanuelle ...
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Après le très classique "La favorite", Yorgos Lanthimos revient au film métaphorique. "Pauvres créatures" reprend cette forme de narration rejetant l'explicite. Il confirme également le passage à un nouveau style, une nouvelle façon de filmer, esquissée dans "La mise à mort du grand cerf sacré" et "La favorite" avec l'utilisation du fish-eye, de la lentille à grand angle, des zooms et dézooms de débuts de plan ainsi que des ...
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Après le génial "Dogman", Matteo Garrone continue de s'intéresser aux violences. Cette fois, il s'agit du parcours des migrants subsahariens en racontant les périls qu'ils rencontrent lors de leur traversée du Sahel, du Sahara puis de la Mediterranée. D'aucuns trouveront le film militant, il l'est... et c'est fort utile, nécessaire, voire indispensable de mettre des vies derrière les mots pour éviter la stigmatisation et le rejet ...
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Quelques semaines avant la sortie de "Making-of", Kim Jee-Woon traitait un thème similaire dans "Ça tourne à Séoul" ; deux films racontant les dérives d'un tournage où (pour des raisons différentes) il est nécessaire de changer la fin malgré les oppositions. Alors que Kim Jee-Woon se tourne vers la comédie, Cédric Kahn fait le choix de l'approche sociale, si spécifique au cinéma français. Il filme une crise dans le monde ouvrier, ...
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Ce petit film militant, défendant le droit des femmes à aimer leur corps et accepter leur désir, aurait pu très facilement sombrer dans le glauque en réduisant le personnage de la très drôle Laure Calamy à une simple individualiste glissant vers la nymphomanie. Mais Caroline Vignal évite le piège en réalisant un film romantique, presque philosophique, sur le besoin des femmes - comme des hommes - d'être désirés. C'est simple mais ...
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Les films mongols diffusés en France se font trop rares. C'est d'autant plus regrettable qu'il y a des réalisateurs talentueux à l'instar de Zoljargal Purevdash. On est ici loin d'Urga et de la contemplation des steppes mongols. C'est l'histoire d'un lycéen d'une famille pauvre qui, devant assumer la charge de ses frères et soeurs, apprend à devenir adulte. Malgré une trame narrative assez simple, le résultat est plutôt plaisant. Un bon ...
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