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A partir de l'instant où l'on admet que l'intrigue, ni claire ni passionnante, n'est qu'un prétexte à servir le charme et l'humour des interprètes, on passe un excellent moment. Loy, Powell, et Asta, bien sûr, se mettent en évidence dans plusieurs scènes sympathiques dont celle du restaurant ou du chaton.
Distribution de prestige dans un récit où Joan Fontaine s'éloigne avec talent de ses rôles de jeune femme pure ('Rebecca', 'Soupçons', 'Tessa ...').
L'ensemble manque sans doute d'ardeur et de noirceur, si l'on excepte le romancier Nick interprété par Robert Ryan. Mise en scène raisonnablement fluide et dense, Ray n'hésitant pas à recourir à l'ellipse.
Je partage l'avis des internautes sur le happy end pas vraiment nécessaire qui ...
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Efficace et prenant. Le film doit beaucoup à Pierre Niney dont le personnage oscille entre sagacité et paranoïa.
A regretter , les prises de son directes , et la bo qui par moments cache les répliques.
A regretter , les prises de son directes , et la bo qui par moments cache les répliques.
John Stahl, tourne probablement , avec 'Leave her to heaven' , son film le plus célèbre alors même que l'essentiel de sa carrière est déjà derrière lui.
Ce n'est pas forcément le diamant noir absolu que beaucoup revendiquent, la faute sans doute à l'entassement précipité des péripéties dans le troisième quart du film, il n'empêche qu'il n'est pas exempt de multiples qualités : un somptueux technicolor, des paysages non moins ...
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'Naked city' est un film efficace et semi-documentaire auquel la voix-off confère le liant nécessaire. Jules Dassin est dans sa grande période du noir ('Les démons de la liberté', 'Les Bas-fonds de Frisco', 'Les forbans de la nuit')
Pas d'équivoque dans le titre du film ni dans le préambule de Mark Hellinger: la véritable star du film, c'est New-York, comme le sera, dans une mesure moindre, le Londres des 'Forbans'.
Plaisant et sans fioritures.
Pas d'équivoque dans le titre du film ni dans le préambule de Mark Hellinger: la véritable star du film, c'est New-York, comme le sera, dans une mesure moindre, le Londres des 'Forbans'.
Plaisant et sans fioritures.
Chef-d'œuvre kitsch, l'un n'empêchant pas l'autre, multipliant les morceaux de bravoure ( Les dix plaies, la Mer Rouge, le Veau d'or ...)
A savourer sans aucune espèce de modération.
A savourer sans aucune espèce de modération.
Un long métrage brutal dans son propos et épuré dans sa mise en scène, dans lequel Lawrence Tierney incarne un terrifiant psychopathe. Magnifique performance également de Claire Trevor dont le personnage équilibre les débats tout en s'inscrivant lui aussi dans une perspective de folie, ou du moins de dérèglement.
Un bémol sur le potentiel séduction du tueur, grandement exagéré, tant les effluves morbides qu'il traîne dans son ...
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Pas mal. Un film noir classique à l'épilogue certes un peu facile, avec ce coupable dont on est pas certain de trouver le mobile plausible. En tous cas, il tient largement la route en termes d'atmosphère. Dommage que Ladd et Lake n'aient pas plus de scènes en commun, la part dévolue à cette dernière n'étant pas , narrativement parlant, d'une utilité folle. William Bendix tout à fait remarquable dans un rôle assez fréquent dans sa ...
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Une sympathique comédie de Noël, avec évidemment tous les clichés nécessaires et quelques bonnes surprises, comme l'interprétation de Mitchum qui use avec talent de son ton détaché, le personnage du petit garçon qui place sans cesse les adultes en porte à faux, ou encore la scène du commissariat où les trois protagonistes font devenir chèvre l'excellent Harry Morgan.
Sans prétention, mais raisonnablement distrayant.
Sans prétention, mais raisonnablement distrayant.
Une déception. L'ensemble se découd au gré d'un scénario peu approfondi. Les connexions entre les scènes se font mal.
Et si Jane Greer est une séduisante Charlie, elle réussit à jouer aussi faux que Dick Powell dans la scène finale. Quant aux méchants, il paraît que ce sont eux qui conditionnent la réussite d'un film.
Aussi falots que ceux-là, ils ne risquent pas de nous réveiller en sursaut.
Et si Jane Greer est une séduisante Charlie, elle réussit à jouer aussi faux que Dick Powell dans la scène finale. Quant aux méchants, il paraît que ce sont eux qui conditionnent la réussite d'un film.
Aussi falots que ceux-là, ils ne risquent pas de nous réveiller en sursaut.
Clairement un film sur l'espoir, et si la démonstration se montre parfois insistante, le film ne bascule jamais dans la mièvrerie grâce à une mise en scène sèche et générant son lot de suspense, à une photographie quasi-expressionniste et à une interprétation de standing.
On connaît Zinneman en France surtout pour 'Le train sifflera trois fois' et 'Tant qu'il y aura des hommes', deux œuvres qui semblent avoir éclipsé les ...
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Pas de mauvaise surprise avec Stanwyck dont les épaules soutiennent l'édifice et qui pallie les quelques invraisemblances ou facilités du récit. Son personnage est en connexion avec tous les autres qui gravitent avec plus ou moins de justesse autour de lui .Lyle Bettger dans son personnage négatif habituel.
Pas au niveau des futurs grands mélos du maître, mais tout à fait regardable.
Pas au niveau des futurs grands mélos du maître, mais tout à fait regardable.
L'un des deux films les plus célèbres de Josh Logan, l'autre ('Arrêt d'autobus') devant surtout sa notoriété à la présence de Marilyn Monroe.
Picnic marque les grands débuts de Kim Novak dabs un premier rôle et vaut principalement par la peinture d'une petite ville américaine à dominante rurale. Holden ne donne pas l'impression d'être foncièrement à l'aise, au contraire de Rosalind Russel, Susan Strasberg et Arthur O'Connel qui nous ...
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Difficile de ne pas évoquer 'Assurance sur la mort' après avoir vu ce 'Pushover', KIm Novak tenant auprès de Fred McMurray un rôle approchant celui magistralement assuré naguère par Barbara Stanwyck. Il ne fait aucun doute que Quine soit épris de Novak tant les divers plans magnifient la jeune femme (très belle photographie de Lester White, d'ailleurs). Rarement l'actrice aura été tant mise en valeur, et qu'on ne parle pas de 'Vertigo', ...
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Pour une surprise, c'est une surprise. Il était pour le moins inattendu de retrouver Olivia de Havilland dans ce type de rôle.
Huis-clos oppressant et grandguignolesque, le film s'inscrit bien sûr dans la lignée de Baby Jane, sans en obtenir totalement la puissance. Pourtant l'interprétation vole haut, dans le sillage de Bette Davis et d'une Agnes Moorehead méconnaissable. Peut-être que le twist final n'est pas aussi excitant que celui de ...
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Ce n'est pas le thème principal du film, toutefois 'Come back, little Sheba' aborde frontalement le sujet de l'alcoolisme destructeur. Les œuvres qui le traitent ne foisonnent pas vraiment à Hollywood en ces années-là. Celle-ci fait suite au 'poison' et précède 'le jour du vin et des roses'.
Ceci étant , la menace de rechute qui guette Doc Delaney (Burt Lancaster) n'est que prétexte à un époustouflant portrait de femme, porté par la ...
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Eastwood montre déjà un talent affirmé, en témoigne son aptitude à instaurer de longs moments de silence, laissant agir la caméra, l'image suffisant à la narration.
L'intrigue , bien que classique, est prenante'. Les pleins pouvoirs' s'inscrit dans la lignée de thrillers tels que 'Les trois jours du condor' (Pollack, 1974) avec un homme seul traqué par des sbires à la solde du pouvoir et même doublement menacé (la police le croit ...
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C'est la condamnation d'une communauté propice au lynchage qui est intéressante ici, ( dans Johnny Guitar aussi, d'ailleurs). Dans cette perspective, on pense aussi à Fritz Lang et à William Wellman.
Toutefois, en dépit d'une Viveca Lindfors et d'un James Cagney assez convaincants, les personnages ne sont pas excessivement fouillés et la mise en scène de Ray a déjà été (et sera) plus tonique. On a du mal à s'intéresser à John ...
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Ce n'est évidemment pas une œuvre qui a révolutionné l'histoire du cinéma, mais une comédie ma foi sympathique qui utilise le schéma classique de la confrontation des univers, lesquels n'étaient en rien prédisposés à se rencontrer. De cette opposition naissent des gags de qualité variable , mais dans une optique toujours bon enfant.
Le premier quart d'heure est un peu longuet, car une fois qu'on a vu trois fois Sainte-Dévote et le tunnel ... C'est ensuite, avec la mise en place des premières relations humaines que le film trouve son rythme de croisière. Il alternera alors les séquences de course et le backstage avec un bon équilibre. Si l'on excepte la catastrophique prestation de Françoise Hardy , mise en scène et interprétation tiennent la route, c'est le cas de le ...
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Si Magaret Rutherford s'éloigne résolument du personnage de Jane Marple tel que l'avait conçu Agatha Christie, il n'empêche qu'elle apporte , dans un style très personnel, de l'intérêt à cette intrigue, à force de mimiques mais aussi de flegme et de commentaires plus ou moins décalés. A ses côtés, un excellent James Robertson Justice, sous les traits du maître de maison irascible, dont on regrette que le rôle ne soit pas plus ...
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Veine anarchiste et humour noir de la part de Dupontel, qui parvient à entraîner les spectateurs grâce à une mise en scène tonique et à l'interprétation de qualité de ses comédiens, et ce malgré beaucoup de facilités scénaristiques ( Mais la farce macabre étant le parti-pris, l'invraisemblance devient admissible). Il tire sur toutes les corporations et plus généralement sur une société devenue déshumanisée. C'est un mélo avec ...
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Une grosse farce à l'intrigue complètement décousue ( mais l'essentiel est ailleurs) où chaque acteur produit un numéro de comique, souvent grimaçant, avec une Jennifer Jones en pays de connaissance ,qui campe cette Mrs Chelm mythomane. Quasiment tous les interprètes sont à hurler de rire: Robert Morley, Marco Tulli, Edward Underdown, Ivo Barnard dans le rôle du 'Galoping Major', Peter Lorre, Saro Urzi et Mario Perrone (Capitaine et ...
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Henry Fonda décline son personnage de grand dadais (ca changera au cours des 40ies et encore plus en fin de carrière) dans ce film mineur de Rouben Mamoulian. Et si les minauderies de Gene Tierney sont à croquer, on ne peut pas dire qu'elle trouve là un de ses plus grands rôles, il s'en faut de beaucoup. Quant à Spring Byington et Laird Cregar, usuellement de fortes personnalités à l'écran, ils sont en sous-régime.
Pour l'anecdote, ...
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Comme 'Battling Butler', du même Keaton, ce 'Our hospitality' démarre lentement, hors la scène d'exposition, intéressante, qui pose la situation entre les deux familles. En réalité, il faut attendre le ressort comiquespoiler: ( les membres de la famille Canfield ne peuvent pas s'en prendre à notre héros MacKay tant que celui-ci est sous leur toit)
pour que l'affaire démarre et pétarade.
La seconde moitié du film, pleine de ...
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C'est déjà difficile d'exister en face de Susan Hayward, mais quand en plus il faut faire front devant Vera Miles , capable ici d'une interprétation par moments paroxystique ... on se rend compte que John Gavin, qui sort pourtant de collaborations avec Sirk et Hitchcock, manque cruellement de relief, à moins que sa normalité un peu fadasse ne serve que de contrepoint aux autres personnages.
'Back street', qui est le deuxième remake du fil ...
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Il est dommage que l'avant-flash-back, si l'on peut dire, dévoile , ou tout au moins laisse deviner les grands axes de la suite, car mise en scène et interprétation s'avèrent de qualité. Susan Hayward, par ailleurs au sommet de sa beauté, accapare intensément l'espace avec une réplique plus qu'honorable des deux interprètes masculins 'forts', Dana Andrews et Robert Keith. On peut être cependant déçu de la place plus minime occupée ...
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L'entame est un peu molassonne, mais au bout de quinze-vingt minutes, le récit trouve son rythme de croisière grâce à l'instauration du quiproquo; la suite se suivra avec agrément, ma préférence allant aux scènes d'entraînement , dans lesquelles l'esprit burlesque pourra alors donner sa pleine mesure.
Un divertissement gentillet estampillé Clarence Brown. Pas ou peu de surprises, mais une performance solide d'Anne Revere, dont le duo avec Donald Crisp fonctionne parfaitement, un des premiers grands rôles de Liz Taylor, et une chronique parfois amusante de la vie familiale , avec une mention spéciale pour le benjamin de la fratrie.
Un western à l'intrigue ultra-classique , avec , de plus , un triangle amoureux au second plan (une femme, deux hommes), ce qui était également le cas dans les deux derniers Fritz Lang revus ('L'ange des maudits', et 'Le démon s'éveille ...', mais qui bénéficie d'une belle photographie et de pas mal d'allant. La qualité des scènes est très inégalespoiler: ( la rencontre avec les indiens, au secours!).
Parmi les trois ...
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Moins connu que le 'Femmes' de Cukor, voici un film de Gregory La Cava qui nous plonge dans un univers essentiellement féminin, avec beaucoup de scènes où ces dames sont toutes aux prises La première partie est très réussie, dialogues-mitraillettes, sarcasmes, rivalité entre ces jeunes actrices en quête de succès, avec une mention particulière pour Gail Patrick et Eve Arden ( elle jouera souvent ce type de personnage, rappelez-vous ...
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Un divertissement sympathique signé Vincent Sherman, lequel, s'il ne faisait pas partie des top directors hollywoodiens, restait un sérieux gage de qualité, qui plus est dans des genres très divers.
On regrettera la minceur du scénario, mais on appréciera le dynamisme et la légèreté de l'ensemble. Rôle du méchant de service de cape et d'épée (mais pas seulement) pour Robert Douglas, pour changer un peu, présence aux côtés de ...
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Intéressante atmosphère que celle conçue par Jean Renoir pour son premier film outre-Atlantique. Le décor est très bien exploité par le scénario., la mise en scène et l'interprétation sont de qualité.
Ann Baxter se régale dans un rôle brut de décoffrage . Sa Julie est la cousine pas si éloignée de Mouche (' Les cinq secrets du désert', Wilder) ou de Mike ('La ville abandonnée', Wellman), ce qui ne l'empêchera nullement ...
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Quand on s'attelle à Un Fritz Lang des 40ies-50ies, on s'attend à tomber sur un film noir, même si 'Rancho Notorious' ou 'Moonfleet' ne vont pas tarder à suivre. 'Le démon' lorgne plutôt du côté du mélodrame, avec un triangle Stanwyck-Paul Douglas - Ryan.
Sans être un chef d'œuvre, il fait montre d'un certain nombre de qualités. L'exaspération des sentiments est mise en valeur, Stanwyck compose remarquablement un personnage ...
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A la baguette, un Georges Stevens plutôt inspiré pour un long métrage qui oscille entre comédie et ton sérieux. Dommage que la démonstration ( sur la justice) soit un peu lourde, car l'ensemble, sans temps morts, se suit avec intérêt, en particulier dans la première partie, avec une Jean Arthur qui, comme dans 'les anges ont des ailes', se fait déborder non plus seulement par un Cary Grant facétieux, mais aussi par Ronald Colman, ...
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Un concept astucieux, assez original, même si les films de fantômes ont fait flores à Hollywood, toutes époques confondues ... les films de boxe aussi, d'ailleurs, mais plus rarement les deux en même temps.
Malheureusement beaucoup d'interprètes sont sous-employés, à commencer par Edward Everett Horton, dont on se demande bien où est passé le génie comique.
Pour faire bref, l'idée de départ n'a pas été exploitée à sa juste ...
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