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Un film contemplatif où le noir et blanc est très intense.
Malgré ses lenteurs et ses moments de silence, le film est riche. Il dépeint tout une société japonaise d'après guerre et surtout son lien à la famille.
On y remarque un certain stoïcisme voire même une conséquente insensibilité entre les membres de cette "société" qu'est la famille.
Le respect mutuel semble la vertu maitre de leur rapport, sauf que celle-ci est d'une part poussée à l'extreme car elle empêche de réels contacts familiaux chaleureux. On ressent parfois une gène entre eux. Les retrouvailles après des années ne sont guerre plus joyeuses qu'après 1 semaines ou deux. Ce film nous montre aussi l'importance du travail et la dominance qu'il a sur tout le reste, le père et la mère paraissent comme des étrangers qui dérangent et s'imposent, et remerciants à tout va.
Devant la mort ou l'alcool, les pensées et sentiments profonds sont ravivés pour certains et s'imposent un temps face à l'hypocrisie et les messes privées.
La jeunesse lutte intérieurement face à cette vision des ainés mais est vite rattrapée par une réalité difficile à éviter.
La BO, très lyrique, sublime les plans de paysages, tandis que la quasi-absence de plan rapproché attise la sensation de subjectivité et d'absence de sentiments puissants.
Malgré ses lenteurs et ses moments de silence, le film est riche. Il dépeint tout une société japonaise d'après guerre et surtout son lien à la famille.
On y remarque un certain stoïcisme voire même une conséquente insensibilité entre les membres de cette "société" qu'est la famille.
Le respect mutuel semble la vertu maitre de leur rapport, sauf que celle-ci est d'une part poussée à l'extreme car elle empêche de réels contacts familiaux chaleureux. On ressent parfois une gène entre eux. Les retrouvailles après des années ne sont guerre plus joyeuses qu'après 1 semaines ou deux. Ce film nous montre aussi l'importance du travail et la dominance qu'il a sur tout le reste, le père et la mère paraissent comme des étrangers qui dérangent et s'imposent, et remerciants à tout va.
Devant la mort ou l'alcool, les pensées et sentiments profonds sont ravivés pour certains et s'imposent un temps face à l'hypocrisie et les messes privées.
La jeunesse lutte intérieurement face à cette vision des ainés mais est vite rattrapée par une réalité difficile à éviter.
La BO, très lyrique, sublime les plans de paysages, tandis que la quasi-absence de plan rapproché attise la sensation de subjectivité et d'absence de sentiments puissants.