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Y'a comme une étincelle de liberté qui embrase toute cette histoire de jeunesse. Les doutes et les questions pour une virée italienne lumineuse. Finalement la jeunesse reste belle mais son avenir semble tragique...
Dans une Russie en guerre une famille instable s'enfonce dans ses tourments. Un chef d'entreprise prêt à tout pour tenir son poste, une femme infidèle et des longueurs, beaucoup de longueurs pour un film qui malgré une dernière heure intéressante se noie dans quelque chose d'artificiel.
C'est la justesse du récit qui frappe dans "Si tu penses bien". Le film est sublimé par les performances de Monia Chokri en femme sous emprise et de Niels Schneider en pervers narcissique. La séance m'a tendu dans son intégralité et on va au ciné pour ses émotions là aussi.
Un très bon film !
Un très bon film !
Le parcours d'Henri Marre, un homme tentant de tirer son épingle du jeu dans une France de la Collaboration. Un homme qui s'enfonce peu à peu dans son misérabilisme. Au-delà de ça, c'est le parallèle saisissant avec notre époque qui fait de ce film un joyau de mise en scène. Plus de 2h30 c'est un gros morceau mais c'est un film à voir !
Rattrapage 2026 : Pas vraiment de fausses notes à signaler mais le film est un concentré de choses convenues pour un résultat un peu niais.
C'est notre rapport à la planète qui est décortiqué dans Digger. Ce film est la conjugaison parfaite entre un texte saillant et un visuel percutant. La satire d'aujourd'hui sera peut-être la vérité de demain et c'est en ça que Digger deviendra culte dans quelques années.
L'alcoolisme à travers le portrait de Garance, brillamment interprétée par Adèle Exarchopoulos. Le sujet est très intelligemment traitée. C'est fin, drôle et plein de poésie.
Porté par un Robert Pattinson en grande forme, Primetime reste, comme sa caméra, flou et tortueux.
J'ai eu beaucoup de mal a rentrer dans l'histoire et à avoir un quelconque intérêt pour les personnages.
Dommage.
J'ai eu beaucoup de mal a rentrer dans l'histoire et à avoir un quelconque intérêt pour les personnages.
Dommage.
Rattrapage 2026 : "Maigret et le mort amoureux."
Un film policier qui passe comme une lettre à la poste et qui excelle dans sa simplicité. Cependant le film se délite peu à peu jusqu'à un dénouement décevant.
Un film policier qui passe comme une lettre à la poste et qui excelle dans sa simplicité. Cependant le film se délite peu à peu jusqu'à un dénouement décevant.
Cregger continue de prouver la belle promesse du ciné horrifique qu'il représente. Ce Resident Evil affiche une belle tension et coche toutes les cases du Survival. Néanmoins on pourrait remettre en question l'humour potache qui donne parfois un peu de lourdeur au film.
Malgré un casting prometteur et un suspense bien maîtrisé, le film se perd dans les stéréotypes et ne parvient pas à cultiver un quelconque intérêt pour ses personnages.
C'est la douce candeur et la liberté constante qui font le charme de ce "Oklahoma Honey". Un thriller rural qui parcourent les genres pour nous accoucher de 2h et quelques de bonheur. La petite pépite de l'été.
Les paysages grandioses norvégiens pour se plonger dans l'intimité d'une famille en proie à une affaire judiciaire. Le film fait le choix de relater une histoire sans donner forcément de point de vue. Sa force : chacun y fera son interprétation dans un monde où la nuance devient difficile.
C'est très bien "La fin d'Oak Street". C'est simple et efficace dans son scénario. Plein de bonnes idées de réalisation, une belle tension tenue tout le long. Beh moi j'ai passé un très bon moment.
Comédie chorale portée par la troupe de la Comédie-Française qui, comme toujours, rayonne. Au-delà du résultat, le film montre toute l'importance de l'écriture et de l'interprétation, à la française.
La base comique du film est solide. Benjamin Tranié est très drôle. Malheureusement le film se perd à vouloir être trop sérieux.
Sacré morceau de cinéma que nous a pondu Nolan avec l'intensité et la clarté nécessaire pour en faire un chef d'oeuvre. Du génie !
Cette deuxième partie est nettement meilleure que la première. Les rouages de l'histoire sont de plus en plus rythmés et le film accroche une belle émotion dans sa dernière heure.
En somme c'est une fresque qui a du mal à se développer mais qui se termine en apothéose (par devoir de mémoire et par patriotisme).
Ça n'est que mon avis.
En somme c'est une fresque qui a du mal à se développer mais qui se termine en apothéose (par devoir de mémoire et par patriotisme).
Ça n'est que mon avis.
Un délire assumé pour un délicieux moment. C'est drôle, c'est frais, c'est punchy et ça fait du bon remue-ménage.
"Toy Story" comme toujours en miroir de la société et ça fait du bien. C'est toujours intelligent, tout le temps touchant et c'est sans déplaisir qu'on retrouve la franchise.
"Backrooms" réussit le pari du creepy et de l'étrange. Cependant le récit perd en intérêt au fil du film.
Un film somme, un film au sommet. Spielberg a toujours su raconter des histoires qui nous fascine autant qu'elles nous questionne, "Disclosure Day" en est pour moi la meilleure de ses 15 dernières années. Et dans ses 20 dernières minutes, elle m'a totalement remué !
Tout au long du film je n'ai cessais d'osciller entre espoir et ennui. Les finalement rares moments d'espoir me laisse sur la retenue face à un récit robotisé. Cette première partie est un bel emballage sans le contenu escompté.
Que de bonnes surprises devant "Obsession". Le film réussi le pari d'être vachement flippant en racontant une histoire de caprice d'adolescent. C'est à la fois surprenant et très intelligent. Finement réalisée avec plein de bonnes idées.
Une claque inattendu !
Une claque inattendu !
L'abandon ou l'effet boule de neige qui a conduit à l'assassinat de Samuel Paty. Même si le film est cinématographiquement simple, il est difficile de ne pas ressentir d'émotions derrière cette histoire.
La relation aride entre un père et sa fille tente de s'améliorer lors du tournage d'un film.
Sorogoyen parvient a créer une ambiance à la fois douce et pesante qui traduit parfaitement les méandres tortueux d'une relation que le temps n'a pas épargné.
D'une grande justesse avec des passages de génies.
Sorogoyen parvient a créer une ambiance à la fois douce et pesante qui traduit parfaitement les méandres tortueux d'une relation que le temps n'a pas épargné.
D'une grande justesse avec des passages de génies.
Almodovar nous explique comment la réalité vient inlassablement nourrir la fiction mais cette idée mérite t'elle finalement un film ?
On retrouve son style, sa patte mais je reste sur le carreau.
On retrouve son style, sa patte mais je reste sur le carreau.
Casting de rêve pour des déambulations de destins qui vont se croiser. Un récit sur l'imagination qui a quelque chose de prenant.
Visuellement et artistiquement captivant mais est-ce que le récit est à la hauteur ?
Pas franchement. C'est une myriade de monologues terreux dont on s'empêtre vite. Ceci dit Daniel Day Lewis est toujours aussi prenant !
Pas franchement. C'est une myriade de monologues terreux dont on s'empêtre vite. Ceci dit Daniel Day Lewis est toujours aussi prenant !
Le film oscille sans cesse entre bonnes idées et nanar. Oui c'est complètement débile et foutraque mais c'est totalement assumé. En soit ça suffit pour passer un bon moment mais ça n'atteint pas des sommets.
Film fleuve de Giannoli qui traite de la période sombre et trouble de la Collaboration.
Il est à mon goût beaucoup trop long et inconstant pour parvenir à un intéressement total. Au-delà de ça le parallèle avec notre époque est affolant et en pansement a ses maux, il y'a le cinéma.
Il est à mon goût beaucoup trop long et inconstant pour parvenir à un intéressement total. Au-delà de ça le parallèle avec notre époque est affolant et en pansement a ses maux, il y'a le cinéma.
Cette bromance spatiale est une note d'humanité bienvenue. Légèreté, humour, musique et visuels incroyables pour aborder un sujet lourd : la fin du monde.
C'est touchant et bien pensé, on en ressort la larme à l'oeil et le sourire aux lèvres.
Excellent film de SF !
C'est touchant et bien pensé, on en ressort la larme à l'oeil et le sourire aux lèvres.
Excellent film de SF !
La Maison des Femmes est un film d'utilité publique ! Un film choral, chaleureux et bouleversant qui nous rappelle que l'humanité est précieuse. Quand la joie, la tristesse et le combat cohabitent ça donne des émotions fortes et c'est bien.
La cavale brouillonne du monstre de Frankenstein et de sa fiancée ! Revisite féministe du conte avec une Jesse Buckley survoltée qui ne sauve malheureusement pas un récit désorganisé et finalement peu intéressant.
Un grand divertissement avec un Chalamet habité et génial dans le rôle d'un pongiste qui a les crocs.
Le film multiplie les artifices pour finalement pas grand chose mais c'est bon de voir un tel feu qui donne aux spectateurs énormément d'énergies !
Le film multiplie les artifices pour finalement pas grand chose mais c'est bon de voir un tel feu qui donne aux spectateurs énormément d'énergies !
Des trajectoires de femmes dans un monde de vampires. Le film a quelque chose d'électrisant mais n'en ressort qu'une faible lumière. Je m'y suis perdu plus d'une fois.