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C'est mon coup de coeur de l'année. Quelle surprise de voir un tel sujet traité avec autant de délicatesse et juste le recul nécessaire. j'en suis sans voix.
Toledano et Nakache ont tout compris à l'art du scénario. Je ne sais même pas comment ils réussissent à faire passer autant de choses, d'émotions, sur chaque personnage, en si peu de temps (2 heures ressenties 1 heure). C'est un pur chef d'œuvre. Sans doute pas dans l'originalité ou a grandeur du "message", si tant est qu'il en faille un, mais dans le travail des personnages, le casting, et la direction. Camille Cottin est éblouissante, ...
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Il flotte dans ce marigot putride quelques fragiles bulles d'humour, mais elles crèvent bien vite à la surface… A croire que Julien Hervé veut se guérir du 2nd degré qu'il a été obligé de développer si longtemps aux Guignols en pratiquant désormais un humour hyper bas de plafond. En même temps, il a sans doute raison: l'époque admet de moins en moins l'ironie et la provoc. Elle ne digère plus que les blagues de grand-papa et le ...
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Ce qui tue, quand on voit une comédie ratée, c'est d'avoir la preuve qu'elle est ratée. Dans le cas de ce navet là, la preuve tient dans une très bonne idée (empruntée à Dany Boon): la camionnette qui sert aux planques des flics est floquée du nom "FERALICS", et quand on ouvre la porte latérale, ERA est caché et ça fait "FLICS"… Sauf qu'on le devine à peine, et que le gag n'est ni montré ni exploité. C'est juste mal mis en ...
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C'est remarquable d'intelligence et ça remet bien d'équerre les clichés sur la collaboration selon lesquels il y avait forcément "les bons" et "les méchants". Giannoli nous montre au contraire la fameuse "banalité du mal" (Hannah Arendt) en action. Il décortique le processus de la bonne conscience qui a permis (et qui permet encore de nos jours) à l'humain de frayer avec l'horreur sans culpabiliser. Ce film est important parce qu'il ...
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Grosse impression de déjà vu. Et surtout gros agacement devant la prestation d'une des comédiennes (je ne nomme pas par courtoisie) qui casse l'équilibre de la distribution. Or la distribution est à peu près tout ce qui pouvait retenir mon attention dans ce film. Parce que le cynisme du marché, et les vicissitudes de la vie paysanne, on connaissait et souvent en mieux. Une scène est à sauver tout de même: le "moment Ratatouille" où le ...
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En pleine boulimie de comédie, je suis allé voir ça. Quel ennui! Quel malaisance! Les 3/4 du film sont consacrés à nous demander d'être en empathie avec un type qui devient malade parce que personne ne voit ce qu'il voit. Et que nous voyons nous aussi. Donc on se demande pourquoi les autres ne le voient pas. Donc on se dit que le type n'est pas malade, ou s'il l'est, qu'il a une "bonne raison" de l'être… S'ensuivent des maladresses et ...
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Je suis stupéfait! Jeremy Ferrari ne m'a jamais arraché un sourire sur scène. Il est premier degré, "obvious", trivial… Bref, pas drôle. C'est sûrement pour cela, et parce qu'il est intelligent, qu'il s'est attribué le rôle "pas drôle" de son film. Et c'est un succès. Partant avec habileté de la recette Campana-Perrin de Francis Weber, il lui ajoute "Ryan". "Y en a un peu plus, je vous le mets quand même?" Du coup ils sont trois et ...
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Et si Philippe Lacheau était un génie? Que voulez vous que je vous dise: j'ai pleuré de rire. Il m'a suffi d'un écossais la tête en bas et le regard de quelques enfants sur son kilt. Lacheau fait feu de tout bois: pas une situation sans gag; pas un coup sans fourré, pas un Luron sans gai. Et c'est drôle; drôle et bon enfant; et il y en a pour les petits comme pour les grands. Si j'avais 12 ans, j'y retournerais…
Je ne dirai pas que c'est échec, je dirai que ça n'a pas marché. Se faire escorter par les fantômes d'Hitchcock, de De Broca, et peut-être même de Ponson du Terrail pendant deux heures, pour ne ressentir qu'un ennui profond et assister, navré, aux gesticulations de trois comédiens jetés en espadrilles sur une pente huileuse, sans direction, sans dialogues (enfin si, il y en a, c'est le problème), et sans inspiration, c'est un peu comme ...
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C'est un premier film et c'est un pur bonheur. Un propos tenu, raconté, dramatisé, mis en lumière comme il le mérite, c'est déjà rare. Mais en plus interprété par Eye Haidara, Oulaya Amamra, Laetitia Dosch, Karine Viard, et plein d'inconnues pas encore connues mais qui méritent de l'être, c'est exceptionnel. A part trois lignes un tout petit poil didactiques, tout est parfait, jusqu'à la bande son, vraiment jouissive, et pleine ...
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Long, criard, répétitif, froid, lourd, indigeste, creux, insipide… Gozlan, quoi. On dirait qu'il érige l'absence totale de talent en véritable quête de soi. Il est coach en médiocrité. C'est abyssal de rater à ce point son sujet. On dirait que les décors anthracite et les lumières froides lui tiennent lieu de propos. Et en plus il est misogyne. Les bonnes femmes, dans ses films sont tout justes bonnes à s'inquiéter pour "son" ...
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Dire que c'est mou du genou, ce serait dur. Mais enfin c'est quand même très spongieux. Moi j'ai adoré Bonitzer pour "Rien sur Robert", "Encore", ou "petites coupures", mais là, si je retrouve un certain plaisir des mots, et si je me suis amusé de la confrontation entre un monde présent et un monde disparu (qu'on peut appeler des anachronismes, tout simplement), je ne peux m'empêcher de penser que je me suis bien ennuyé. En fait pas ...
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Etonnamment Jean Paul Salomé a réussi un film. Après avoir massacré Belphégor, Arsène Lupin, Isabelle Huppert, et j'en passe, voici que Reda Kateb lui résiste et parvient à sauver enfin un sujet "traité" par ce réalisateur hasardeux. Il faut dire que c'est un magnifique sujet. Le bon vieux racisme à la française et ses conséquences dommageables sur l'économie, méritait d'être mis en lumière et en images. Le petit plus, dont tous ...
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J'en veux beaucoup à ce film d'être raté. Le sujet, le contexte, la gravité de ce qu'il évoque, méritaient beaucoup mieux. On a l'impression que l'auteure s'appuie sur ce qu'on appelle "le mur du sujet", dont la fonction est généralement d'interdire toute critique. Un film sur le martyre d'Omayra Sánchez (Colombie 1985), poserait le même problème: comment dire que c'est mauvais sans passer pour un sale type? Or me voilà obligé ...
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Une bonne claque dans ma petite bouille. Je suis peut-être fleur bleue (ça m'étonnerait), mais j'ai adoré cette histoire, comme j'avais adoré "Truly Madly Deeply" d'Anthony Minghella. Alors peut-être que c'est juste le thème qui me plaît? Mais non pas seulement. Tout est émouvant dans ce film. J'avais très peur de voir Jonathan Cohen s'essayer péniblement à un rôle non comique. J'avais très peur d'une nunucherie sentimentale. Mes ...
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Quel dommage. Quand on s'attaque à Hugo, faut pas y aller en tongs… C'est pourtant ce pari débile que semble avoir fait Eric Besnard… Voix off misérable, réalisation sous-académique, et alors… On va dire que je chipote, mais quand on sert de la soupe, la moindre des choses, c'est qu'elle soit chaude dans tous les plans! Là: champ elle fume, contre-champ elle fume pas! Et puis quand les personnages sont sensés avoir froid en plein ...
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Il y a du Costa Gavras là dedans! Très beau film, très intelligent, et qui a l'intérêt de porter notre regard sur un pays, un sujet, une histoire, que nous ne connaissons pas bien, ici, en France. Les dictateurs africains, c'est toujours un peu le folklore, dans notre esprit. Ça se passe "là-bas", alors ce n'est pas très grave. Pourtant les dictateurs africains sont les mêmes que les européens ou les américains. Sissi a même un point ...
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Arriver à émouvoir avec un sujet aussi âpre, c'est balaise. Il y a dans ce film quelque chose sur le "faire", sur l'art en train de se produire, sur ce que c'est que d'avoir les mains dans le cambouis lorsqu'on est un créateur. C'est généralement l'écueil des biopics d'artistes qui se concentrent sur la vie sentimentale ou les frasques des auteurs, mais sont incapables de montrer le geste créatif. Là on est dedans. Et on se rappelle, au ...
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Je ne sais pas si c'est parce que je suis secrètement amoureux de Vanessa Paradis depuis 40 ans, ou si c'est parce que Jérôme Commandeur est un auteur génial, mais j'ai adoré. Le film s'inscrit dans deux genres hyper balisés: celui de la comédie sentimentale et celui du film de potes, mais il réussit à transcender tous les clichés du genre pour en faire chaque fois de délicieuses surprises. Commandeur a un talent très sûr pour nous ...
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Je me suis demandé ce que le film m'apportait de plus que le documentaire sur la Bettencourt. Bon il y a Lafitte qui fait son Banier… Ça irait pour un sketche, mais pour tout un film c'est peu. D'autant plus qu'il n'y a rien d'autre: pas de propos, pas de mise en perspective. C'est un roman photo… En plus cher.
Evidemment ma lecture du roman datant de mes 14 ans, mon souvenir s'est un peu étiolé, mais je me souvenais d'un grand plaisir de lecture au passé composé, et d'une certaine incompréhension vis-à-vis de ce personnage qui laisse passer sa chance d'être heureux. Ozon rend tout cela très lisible. Ce qu'il ajoute manifestement, c'est un début d'explication que je n'ai entendu nulle part ailleurs, au geste de Meursault. C'est un peu comme si ...
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Classe moyenne pour le film aussi. Je salue le projet de montrer la mesquinerie, la vanité, l’arrogance, la prétention d’une certaine bourgeoisie arriviste et arrivée, ravie de son entre-soi et des remparts qu’elle dresse entre elle et le reste de la population. Mais je regrette la caricature notamment incarnée par le rôle de Laurent Lafitte qui n’a finalement qu’une facette très limitée. Des bourgeois blindés et prétentiards, ...
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S'il s'agit d'étudier la métaphysique du teuffeur, je veux bien. Mais il y a tout de même du souci à se faire sur ce qui leur reste de neurones. C'est donc l'histoire d'un mec un peu nouille qui cherche sa fille, et qui pour la trouver s'acoquine avec 5 raveurs encore plus nouilles que lui. Franchement, qui prend les risques d'un voyage en camion à travers le désert marocain pour aller se dandiner d'un pied sur l'autre pendant des heures ...
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J'y suis allé pour Alex Lutz, et même lui est inexistant, réduit à quelques sentences de poseur. Le jeune Jean Chevalier a beaucoup de talent (il pourrait jouer le fils de… Daniel Auteuil!) mais il se démène sans espoir dans un scénario qui ne fait aucune place à l'émotion ni à la vérité des situations. La jeune Sawsan Abès est merveilleuse, mais pareil: elle pose avec des répliques hyper écrites, mais pas plus touchantes pour ...
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Ça part très fort, on se croit arrivé dans un film de Pierre Schoeller… Et puis non. Nib. l'illusion d'un film qui va laisser une trace dans ma mémoire a tout de même duré quelques dizaines de minutes, mais le scénario a soudain cessé de s'intéresser à ses personnages, et à la situation, pour ne plus s'intéresser qu'à lui-même! Coquin de scénario narcissique et vaniteux, va! Il était là, à se pavaner, à se regarder dans le ...
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Allons bon! Quentin Dupieux semble avoir quelque chose à dire et pour une fois son film ne se résume pas au pitch. L'âge, peut-être? Des envies de rédemption? Le film est intéressant si on arrive à supporter pendant plus d'une heure des personnages tous plus antipathiques les uns que les autres. C'est sans doute là ce que Dupieux veut dire: on vit une époque de daube, peuplée de gens immondes, stupides au point de se marcher sur leurs ...
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Sur un pitch à la Dupieux qui a du faire saliver dans les bureaux climatisés, Jean Pascal Zadi réalise une film didactique et plat. Son autodérision jadis si jubilatoire, est devenue, pour le paraphraser: "une gènance". Il semble que le propos que Zadi tente de faire passer rejette tout effort scénaristique au second plan des préoccupations. On se ficherait bien que l'affaire soit pleine d'invraisemblances s'il y avait un effort pour ...
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Un film de genre qui flirte avec la série B, avec un rythme curieux, qui part sur les chapeaux de roues, puis s'essouffle et ennuie, et puis une scène de suspens très réussie… Mais tout le film semble avoir pour unique objectif de nous faire vivre cette scène, si bien que c'est un peu court, comme l'épilogue qui arrive juste derrière. Pif paf emballé, merci la Cibi, c'est pesé… Sami Bouajila est parfait comme toujours et Mallory ...
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Je m'attendais à pire. Mais ça aurait sûrement pu être mieux. Je n'ai pas lu le livre (je ne vais pas au cinéma pour voir des livres) mais je suis certain qu'il y avait moyen de faire plus palpitant. Plus retors, plus drôle. Franchement l'emprise qu'on peut avoir sur quelqu'un dont on contrôle le téléphone, c'est inspirant (d'ailleurs, quel malade mental faut-il être pour confier ainsi sa vie à un quasi inconnu???) Un côté homme ...
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Qu'est-ce que Reda Kateb est allé faire dans ce naufrage où il joue le cliché du caïd avec des répliques plus usées qu'un paillasson de grand magasin ? C'est au film de braquage ce que Christian Clavier est à l'humour. Mal construit, mal filmé, mal monté, mal dialogué, mal joué (mais c'est qui ce grand blond avec ses yeux de cabillaud frit?) Grosse catastrophe.
Le premier film que j'ai vu de ma vie, c'était "le vieil homme et l'enfant", de Claude Berri. Alors forcément, celui-ci a remué des souvenirs. C'est beau, c'est touchant, c'est lumineux, remarquable en tout point, et surtout très nécessaire. Loin de nous servir un prêchi prêcha sur le mal et sa banalité, "La Chambre de Mariana" nous fait toucher du doigt l'horreur de la séparation forcée, arbitraire, celle du deuil, celle de la haine ...
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Mikado m'a pécho! C'est la première fois que je trouve Félix Moati autre que passable. Cette fois il est vraiment convaincant. Il a pris de l'épaisseur, du charisme et de la force. Il y a des rôles comme ça, qui vous attendent au tournant, et il a su le prendre sans sortie de route. Le scénario de Baya Kasmi est, comme toujours avec elle, vécu, et sans la moindre bavure. Tout est subtil, fin, délicat, délicieux. Les enfants sont ...
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UN ramassi de clichés et blagues hyper téléphonées, sans aucune originalité. Aucun propos saillant ou pertinent sur la religion, en avoir, ou pas. On aurait pu faire le même film il y a 60 ans, mais à l'époque aucune star française n'aurait accepté de le jouer. Ah si: Jean Lefevre, peut-être, avec des couettes.
C'est tellement mauvais qu'on ne sait même plus si les auteures se sentent vraiment concernées par ce dont elles parlent. La vraie question soulevée par le film, c'est: qu'est-ce que Vincent Elbaz a-t-il bien pu faire au cinéma français pour se retrouver systématiquement dans des films aussi mauvais?
C'est pitoyable. Hakim Jemili a le charisme d'une pelle et Clavier cachetonne comme un mort de faim. Le scénario est plus vide qu'un caddie de smicard le 25 du mois, et tout fait pitié. Dire qu'à cause des vacances des tas de gamins vont aller voir ça, avec leurs parents… Au lieu d'attendre sagement que ça passe sur NRJ 12!
Expliquez moi ce qui ne respecte pas vos règles?? Il n'y a pas d'insulte, pas de spoiler, pas d'incitation à la ...
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