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À travers une histoire simple mais terriblement touchante, l’animation sublime un récit poignant, riche en symboles, au point de nous faire oublier que les personnages ne sont pas réels.
Spider-Man: Brand New Day propose enfin un véritable film Spider-Man porté par une mise en scène de haute voltige pour l’homme-araignée incarné par Tom Holland. Il aura fallu attendre ce quatrième opus pour que son Spider-Man se libère enfin de ses chaînes, offrant tout simplement les meilleures scènes de voltige et de combat de toute sa saga.
Après une première demi-heure tonitruante, le film reste un divertissement solide de bout ...
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Christopher Nolan se lance à corps perdu dans un périple à la hauteur de la légende d’Ulysse et de son Odyssée. En s’entourant d’un casting prestigieux, le réalisateur dévoile toute la maestria de sa mise en scène, même si le film manque parfois d’un petit souffle épique en plus.
Poussif, sans jamais vraiment tirer son épingle du jeu, ce Supergirl ressemble à s’y méprendre à tous les films réalisés par James Gunn. On y retrouve une héroïne au passé sombre, vulgaire et désabusée, plongée dans un univers léger, coloré, peuplé de personnages pour la plupart inutiles.
Le traitement des héros dans ce DCU me paraît problématique. Comme dans son propre film, Superman est régulièrement tourné au ridicule. ...
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Conclusion du diptyque La Bataille de Gaulle, J’écris ton nom termine avec maestria cette fresque ambitieuse, en prenant une nouvelle fois soin de rendre toute leur grandeur aux grandes figures de la Résistance, avec Leclerc et Moulin en première ligne.
La mise en scène est toujours aussi grandiose et tient ses promesses, notamment lors des scènes de bataille. J’aurais toutefois aimé voir davantage les combats pendant la Libération de ...
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Jim Queen décide de se débarrasser des chaînes de la bien-pensance afin de proposer un divertissement hilarant. Le film s’impose comme l’une des meilleures comédies de l’année, mais également comme l’un des meilleurs films d’animation de l’année.
Furious est un film ultra pop-corn, très inspiré par la saga John Wick, enchaînant sans arrêt les scènes d’action, toujours plus absurdes, toujours plus irréalistes, mais aussi toujours plus jouissives. Nous sommes ici à mille lieues du réalisme des récents films de combat comme Farang ou Kill.
Après un quatrième épisode qui proposait une conclusion aussi marquante que celle du troisième, Toy Story 5 avait la lourde tâche d’être à la hauteur d’un héritage plus que jamais gravé dans la roche.
La saga a toujours su évoluer avec les problématiques de son époque, et ce nouvel opus ne déroge pas à la règle. Il est ici question des jouets numériques — écrans, téléphones portables, etc. — qui rendent peu à peu ...
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Après Vermine, Sébastien Vaniček s’approprie la saga Evil Dead comme nouveau terrain de jeu, en y apportant toute la radicalité du cinéma d’horreur français et en prouvant une nouvelle fois qu’il est un prodige de la mise en scène. Avec Evil Dead Burn, il livre un film physique, brutal et sans concession.
Que ce soit dans sa mise en scène ou dans ses thématiques, Saccharine est un condensé d’influences, de Requiem for a Dream à The Whale, en passant par Grave, The Substance et les films de possession. Un film qui a su digérer ses aînés pour proposer un divertissement efficace, ponctué de plusieurs scènes marquantes et d’une fin particulièrement choc.
On regrettera toutefois quelques longueurs ainsi que certains passages trop métaphoriques.
On regrettera toutefois quelques longueurs ainsi que certains passages trop métaphoriques.
Sympathique sans jamais vraiment briller, The Christopher s’avère trop bavard, malgré quelques moments drôles et touchants.
Quentin Dupieux continue d’explorer son obsession du réel, déjà abordée dans plusieurs de ses films, à des degrés divers, comme dans le très abouti Réalité ou encore Daaaaaalí !. Une fois de plus, il exploite intelligemment son sujet. Son principal défaut réside toutefois dans son animation, sympathique pendant une trentaine de secondes, mais qui finit par nuire à l’immersion.
Le film perd ainsi en crédibilité à mes yeux, ...
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Techniquement irréprochable, Antonin Baudry dépeint une fresque épique, riche en émotions et porteuse d’espoir, rendant un vibrant hommage, presque mythologique, aux grandes figures héroïques de la Seconde Guerre mondiale. Du grand spectacle !
Une musique angoissante vient cimenter un récit dont la tension monte crescendo autour de l’isolement, du harcèlement et du body horror. Et même si j’aurais aimé que The Plague soit un film d’horreur pur, au premier degré, sans toutes ces symboliques et métaphores, il reste globalement une réussite.
Avec une réalisation déjà très affirmée, Kane Parsons frappe un grand coup avec son premier long métrage, adaptant le phénomène d’Internet des Backrooms.
Le réalisateur nous accompagne avec une lenteur implacable dans cet univers angoissant et labyrinthique, composé de pièces géométriques parfaites qui favorisent une immersion totale. C’est justement cette immersion qui crée la véritable angoisse, car le film se montre plutôt ...
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Dix ans après Dernier Train pour Busan, Sang-ho Yeon dépoussière une nouvelle fois le film de zombies/infectés avec Colony. Un film original et nerveux, parfois un peu brouillon dans son concept, mais toujours porté par un véritable sens du spectacle.
Le métrage comporte de nombreuses scènes marquantes, même si une touche de gore plus appuyée aurait été la bienvenue.
Le métrage comporte de nombreuses scènes marquantes, même si une touche de gore plus appuyée aurait été la bienvenue.
Étonnant et original, le Virtuose est une réussite tant sur le plan naratif que visuel avec un très beau travail du son.
Si, dans la forme, le maestro demeure l’un des meilleurs, sur le fond, le film s’embourbe assez rapidement, la faute à un scénario qui accumule métaphores et symboliques au point de laisser certains spectateurs sur le carreau.
La grande force de Steven Spielberg a toujours été de proposer des films universels, à la fois simples et complexes, sans jamais devenir compliqués, tout en se montrant particulièrement généreux avec le ...
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Retour d’une saga culte avec ses créateurs originaux à la production, Scary Movie 2026 s’impose comme la véritable et digne suite de l’original. Ultra-référencé et ultra-méta, le film ne nécessite pourtant pas d’être un cinéphile averti pour être apprécié, grâce à un scénario solide.
Les gags et les références s’enchaînent sans jamais tomber dans une surenchère mal maîtrisée, atteignant ce niveau de parodie propre ...
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À l’instar de Woody Allen, cela fait environ dix ans que Pedro Almodóvar n’a plus grand-chose d’intéressant à proposer au cinéma. Sans être déplaisant, Autofiction s’éternise et finit par paraître assez vain à mesure que les minutes passent.
Avec la volonté de sortir des films français sans doute trop convenus à son goût, Wil Aime débarque avec son premier long métrage, Who, qui rappelle pourquoi il est l’un des rares créateurs de contenu français dont la légitimité à passer au cinéma ne fait aucun doute.
Who est un condensé de tout ce qui caractérise l’univers de Wil Aime, avec ses qualités comme ses défauts. Son principal point fort reste l’écriture : on sait ...
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Malheureusement, le retour de Star Wars sur grand écran n’est pas le vent d’air frais qui avait fait le succès de la série. Il s’agit d’une nouvelle aventure du The Mandalorian et de Grogu sans réel impact sur la saga, sans autre ambition que celle d’être divertissante. Nous aurons sûrement un jour Mandalorian et Grogu à la plage, à la Montagne etc.
Ce stand-alone mignon et hyper calibré cherche avant tout à plaire aux petits ...
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Toute la médiocrité de la bureaucratie française, de la désinformation et de l’endoctrinement est condensée dans ce film, qui maintient une pression constante durant toute sa durée. Presque tous les acteurs de ce fiasco apparaissent comme profondément lâches, ayant laissé un homme aller vers la mort par peur ou par conformisme. Quant au communautarisme il est encore plus dangereux que le reste. C’est bien plus qu’un simple ...
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On prend les mêmes et on recommence.
Même si l’on peut remettre en question son utilité, Le Diable s’habille en Prada 2 reste une suite sublime dans sa forme, bien aidée par un casting qui rayonne toujours autant vingt ans après.
Le film s’inscrit dans la droite lignée de son grand frère et, comme ce dernier, il est très ancré dans son époque.
Même si l’on peut remettre en question son utilité, Le Diable s’habille en Prada 2 reste une suite sublime dans sa forme, bien aidée par un casting qui rayonne toujours autant vingt ans après.
Le film s’inscrit dans la droite lignée de son grand frère et, comme ce dernier, il est très ancré dans son époque.
Si, au départ, Passenger ne brille pas tout à fait par son originalité, le film tire son épingle du jeu grâce à une mise en scène inspirée, souvent marquante, maintenant la tension durant toute la durée du métrage. Même si l’on n’échappe pas à certains poncifs vus et revus dans le cinéma d’horreur, le film bénéficie d’un casting impliqué et de bonnes idées lors des scènes horrifiques.
Cinéma d’auteur français dans toutes ses traditions, avec ses qualités comme ses défauts, Histoires parallèles est un film typique du Festival de Cannes, bénéficiant en prime d’un casting cinq étoiles.
Néanmoins le film tire inutilement en longueur.
Néanmoins le film tire inutilement en longueur.
Feel-good movie plutôt drôle au casting sympathique, le film permet à Laure Calamy de dévoiler toute la palette de son jeu grâce à un rôle suffisamment riche.
Sorte de Nightmare Alley à l’eau de rose, La Vénus électrique est un excellent film d’ouverture pour le Festival de Cannes, à la fois lumineux et drôle, porté par un casting qui déclenche immédiatement toute notre sympathie.
Inspiré d’une histoire vraie, La Corde au cou s’impose comme un thriller très bien ficelé, bénéficiant d’acteurs impliqués, mais qui restera relativement mineur dans la filmographie de Gus Van Sant.
Intelligent et décalé, Obsession a totalement digéré les codes des films d’horreur américains des dix dernières années pour mieux jouer avec eux et en tirer le meilleur. L’ingéniosité de certaines scènes fait grimper la tension afin de rythmer un film parfois assez lent, sans jamais franchir la ligne de l’ennui.
Le tout est cimenté par de formidables acteurs, Inde Navarrette en tête, volant la vedette à chacune de ses ...
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Dans Die My Love, la réalisatrice Lynne Ramsay rend la maladie mentale post-partum aussi sensuelle que dérangeante, avec comme porte-étendard Jennifer Lawrence, qui montre toute la folie de son jeu, malheureusement dans un métrage parfois vain et trop long.
Feel-good, décalée et loufoque, La Poupée est une comédie de science-fiction française où le casting sublime un humour qui fait mouche à chaque fois.
Pour le plaisir est une comédie moyenne qui comporte quelques scènes drôles grâce à un casting sympathique mais, malheureusement, le traitement de son sujet est largement dépassé.
Sous ses faux airs de film léger, La Fille du Konbini aborde des problématiques typiquement japonaises sans être indigeste, venant ainsi consolider une histoire courte et très simple.
Une fille en or est une comédie française parisienne comme il y en a des tonnes chaque année, mais suffisamment drôle pour vous faire passer un bon moment.
Bagarre est une comédie d’action française qui semblait assez ambitieuse sur le papier, avec un casting très sympathique. Malheureusement, l’humour ne fonctionne pas toujours (le chien, la vulgarité), la morale est parfois très bancale et certaines « oppositions » sont malvenues, sans doute trop politisées.
Le film est sauvé grâce à Nassim Lyes et Anaïde Rozam ainsi qu’aux scènes de combat.
Pour voir un vrai film de « bagarre ...
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