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Un film (hyper) réaliste allemand sur une accusation de viol,... N'y allez surtout pas pour vous distraire.
C'est épuré, quasi-chirurgical mais très réussi d'autant que le sujet est plus que touchy.
La faute, le mensonge, la culpabilité, la peine, l'empathie, le pardon,... Tout y passe grâce à des acteurs et un scénario efficaces.
On en ressort assailli de pensées humaines et sociétales avec cependant une question qui titille et ...
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Une petite perle que cette très belle comédie romantico-dramatique, non dépourvue d'humour, qui vous entraîne dans un tourbillon émotionnel au coeur de la cité romaine.
Le scénario est délicat et les acteur(rices) sont excellent(e) s jusqu'au plus petit rôle (même les gelati et les arancini jouent parfaitement ).
La plus belle découverte de la rentrée. A voir sans hésiter.
Le scénario est délicat et les acteur(rices) sont excellent(e) s jusqu'au plus petit rôle (même les gelati et les arancini jouent parfaitement ).
La plus belle découverte de la rentrée. A voir sans hésiter.
Au début des années 2000, Woody Allen avait pris le rythme : un très bon film suivi d'un moins bon, suivi d'un très bon, etc,....
Melinda et Melinda appartient à la catégorie des moins bons tout en restant plaisant à regarder (tous les ingrédients sont là : acteur(rice)s au top, amour et humour). Mais le scénario s'avère très très léger et l'ambiance new-yorkaise est parasitée par d'incongrues scènes parisiennes "made by Woody" ...
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Le thème de la spiritualité et du charnel, l'attraction d'un ange maudit, de jeunes italiens beaux et sensuels, une scène/tableau directement inspirée de l'Innocent X de ,.... Pasolini doit être en bonne place dans la vidéothèque de Paolo Strippoli ,...Et c'est tant mieux. Car découvrir en 2026 une création qui renoue avec l'originalité légendaire des films "cosi italiano " du siècle dernier est bien agréable.
Dommage que la chute ...
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Scénario invraisemblable, mise en scène sans aucune originalité, incohérences nombreuses et interprétations très moyennes,...
Bref, en désaccord profond avec les élogieuses critiques de la Presse
Le sujet était pourtant porteur. Dommage.
Bref, en désaccord profond avec les élogieuses critiques de la Presse
Le sujet était pourtant porteur. Dommage.
Sacré défi que de revisiter le gag classique de l'échange de corps sous l'angle de la tragédie.
Performance atteinte par Harari qui vous transporte, pendant plus de deux heures (et sans ennui), dans un conte homérique.
On ne sorte pas indemne de ce drame, libre de toute convention, où l'esprit, voire l'âme, passe de corps en corps.
Performance atteinte par Harari qui vous transporte, pendant plus de deux heures (et sans ennui), dans un conte homérique.
On ne sorte pas indemne de ce drame, libre de toute convention, où l'esprit, voire l'âme, passe de corps en corps.
Un film dont on ne sort pas indemne,....
Etouffant par le sujet, l'ambiance et la mise en scène. Les couleurs éblouissantes omniprésentes ne font qu'alourdir l'ambiance.
La désopilante Tilda Swinton, dont l'interprétation est parfaite, rajoute de la gaieté à l'édifice .
A ne surtout pas regarder un soir de déprime.
Etouffant par le sujet, l'ambiance et la mise en scène. Les couleurs éblouissantes omniprésentes ne font qu'alourdir l'ambiance.
La désopilante Tilda Swinton, dont l'interprétation est parfaite, rajoute de la gaieté à l'édifice .
A ne surtout pas regarder un soir de déprime.
Connaissant bien le sujet, Lars von Trier, sous couvert d'une planète "Melancholia" venant anéantir la terre, nous transporte dans l'univers de la dépression mélancolique.
Un film unique, déroutant, esthétique et remarquablement interprété par Kirsten Dunst, Charlotte Gainsbourg et Charlotte Rampling.
Pour tous ceux qui aiment les films de science-fiction psycho-oniriquo-romantiques .
Un film unique, déroutant, esthétique et remarquablement interprété par Kirsten Dunst, Charlotte Gainsbourg et Charlotte Rampling.
Pour tous ceux qui aiment les films de science-fiction psycho-oniriquo-romantiques .
Le fond est beaucoup trop glissant pour y risquer la moindre critique ou analyse, je resterai donc sur la forme :
Excellemment interprété avec un scénario passionnant qui absorbe les plus de 2H de projection sans aucun ennui.
Mais le sujet en lui-même risque de vous préoccuper beaucoup plus longtemps.
A vous de voir,....
Excellemment interprété avec un scénario passionnant qui absorbe les plus de 2H de projection sans aucun ennui.
Mais le sujet en lui-même risque de vous préoccuper beaucoup plus longtemps.
A vous de voir,....
Du bon et du moins bon,..
Le bon : le sujet en lui-même, l'engagement politique et économique, la liaison puissante qui s'établit entre les deux femmes.
Le moins bon : l'interprétation très moyenne des scènes dans l'Ephad, les explications académiques et indigestes des effets du capitalisme, la redondance permanente des thèmes (notamment les scènes de réflexologie plantaire,...).
De l'insupportable : une durée de 3H15 absolument injustifiée.
Le bon : le sujet en lui-même, l'engagement politique et économique, la liaison puissante qui s'établit entre les deux femmes.
Le moins bon : l'interprétation très moyenne des scènes dans l'Ephad, les explications académiques et indigestes des effets du capitalisme, la redondance permanente des thèmes (notamment les scènes de réflexologie plantaire,...).
De l'insupportable : une durée de 3H15 absolument injustifiée.
Bienvenue dans le "liminal space", un lieu (digital), surréaliste, infini et abandonné, qu'affectionne gamers et YouTubers.
Cet espace cauchemardesque vous rappelle vos rêves les plus fiévreux au cours desquels vous tournez en rond en essayant vainement de sortir d'un univers vide ou envahi par vos propres obsessions.
Ce monde, spécialement soigné par un expert du sujet (qui réalise ici son premier long-métrage), dans lequel se perd un ...
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Attention, épuisement assuré par cette plongée dans la génération Z. Ca parle fort, c'est speed, franco, et ça démarre au quart de tour,... Réalisme assuré donc pour cette première réalisation prometteuse.
Loin des clichés de classe, de communauté, d'âge, de morale, ce film est un pur tourbillon d'adrénaline, d'émotion et d'empathie portée notamment par la jeune Eva Huault que j'ai découverte et que je ne peux m'empêcher de ...
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Well, une loufoquerie gore esthétique et flegmatiquement drôle avec une bien belle affiche efficace (Murray, Driver, Swinton, Waits, et même,... Iggy Pop),...
On ne s'ennuie pas, mais, tout Jarmusch que ça soit, c'est un peu léger et je me marre doucement quand certains évoque un film politique vantant la décroissance,... Un bon moment tout au plus.
On ne s'ennuie pas, mais, tout Jarmusch que ça soit, c'est un peu léger et je me marre doucement quand certains évoque un film politique vantant la décroissance,... Un bon moment tout au plus.
L'histoire et la chute n'est pas sans rappeler, le plus récent, "La nuit du 12", mais la comparaison s'arrête là.
Bong Joon Ho fait du Bong Joon Ho et on y retrouve son mélange du genre, que je trouve de plus en plus indigeste : gloubiboulga de drame, de thriller, de gore, de critique politico-sociétal, et de,... comique troupier. Il faut aimer. Perso, je sature :-(
Bong Joon Ho fait du Bong Joon Ho et on y retrouve son mélange du genre, que je trouve de plus en plus indigeste : gloubiboulga de drame, de thriller, de gore, de critique politico-sociétal, et de,... comique troupier. Il faut aimer. Perso, je sature :-(
Oui, ce film est d'une originalité folle. Il mêle de manière surprenante le fantastique, le politique, le social, l'humour et l'esthétique. Pari très osé et réussi mais, ....Un peu trop déstabilisant pour moi.
Sous le soleil catalan, marivaudage Woodyallien classique mais toujours plaisant avec le bonus habituel d'une brochette d'acteur(rice)s remarquables (et si désirables,....)
Décidément, le cinéma espagnol a le vent en poupe ! Merveilleux drame conjugal dans le milieu du handicap.
Une excellente réalisation, pédagogique et prenante, qui évite, subtilement, tout forme de pathos. Bravo !
Et bravo aussi aux acteur(rice)s, tous excellent(e)s (même le bébé :-)).
Une excellente réalisation, pédagogique et prenante, qui évite, subtilement, tout forme de pathos. Bravo !
Et bravo aussi aux acteur(rice)s, tous excellent(e)s (même le bébé :-)).
Un très très bon Almodovar. Moins lumineux, moins volubile que les autres, mais superbement profond.
Un ravissement.
Un ravissement.
Si les actrices Almodovariennes sont bien là, le scénario vaudevillien est très léger, sans aucune profondeur, et met, qui plus est, bien du temps à démarrer.
On passe néanmoins un bon moment dans cette petit bulle comme toujours haute en couleurs, mais cela reste assurément l'un des moins bon Almodovar.
On passe néanmoins un bon moment dans cette petit bulle comme toujours haute en couleurs, mais cela reste assurément l'un des moins bon Almodovar.
Instructif et passionnant, même pour le néophyte musical que je suis.
On y découvre, de manière originale et esthétique, un monde enviable, fait de passion, de travail et de bienveillance.
Un monde sans esbroufe où le "paraître" et le "faire-semblant" n'ont pas leur place.
Un monde où le "collectif" n'est pas qu'un fumeux concept managérial.
A découvrir !
On y découvre, de manière originale et esthétique, un monde enviable, fait de passion, de travail et de bienveillance.
Un monde sans esbroufe où le "paraître" et le "faire-semblant" n'ont pas leur place.
Un monde où le "collectif" n'est pas qu'un fumeux concept managérial.
A découvrir !
Un film esthétique (comme toujours), sophistiqué, fin, mature, très original et magnifiquement interprété malgré la complexité et l'intellectualisme des rôles.
Une seule crainte : Almodovar n'est-il pas en train de s'enfermer dans le domaine des névroses des seniors aisés ?
¡Espero que no!
Une seule crainte : Almodovar n'est-il pas en train de s'enfermer dans le domaine des névroses des seniors aisés ?
¡Espero que no!
Romantique mais bestial, cru mais esthétique, torturé mais simplissime, intime mais grandiloquent,....Du pur Almodovar qui n'est pas sans rappeler le meilleur du cinéma italien des années 60.
Le procès (véridique) de Goldman, avec toutes ses zone d'ombre, était suffisant mystérieux et sujet à suspicions pour en faire ce film. Les faits y sont bien relatés et la dimension politique bien évoquée via les différentes audiences reconstituées et la tentative de reproduire le profil si atypique de Goldman.
Malheureusement, le tout sonne creux, les interprétations sont très perfectibles et la réalisation reste bancale.
Bref un ...
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Belle performance que de faire aller le spectateur jusqu'au bout de ce film mou, narrant une histoire banale illustrée de dialogues résonnant souvent faux.
Un film intimiste diront certains, mais c'est surtout la démonstration de la magie d'Isabelle Huppert sans qui, ce film ne serait rien.
Un film intimiste diront certains, mais c'est surtout la démonstration de la magie d'Isabelle Huppert sans qui, ce film ne serait rien.
Un thriller politisé linéaire mais efficace accompagné d'une bande son qui donne des frissons.
Un Gus Van Sant moins atypique que d'habitude, qui, tout en restant original dans sa réalisation, devient beaucoup plus digeste mais qui laisse un peu les fans sur leur faim.
Un Gus Van Sant moins atypique que d'habitude, qui, tout en restant original dans sa réalisation, devient beaucoup plus digeste mais qui laisse un peu les fans sur leur faim.
Personnellement, plus je découvre les réalisations de Wes Anderson, plus je me lasse.
Les belles couleurs, les décors flamboyants, les aventures absurdes et déjantées, les dialogues décalés même si déclamés par d'excellents acteurs, opèrent au début. Mais à force, on sent la recette marketing répétée à foison.
C'est Darjeeling qui prend aujourd'hui, désolé pour lui, je ne l'ai découvert qu'après 3 ou 4 autres qui lui ont ...
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Moins lourd qu'un Pierre Richard, moins prétentieux qu'un Fabrice Luchini, plus moderne qu'un Jacque Tati, plus drôle qu'un Emmanuel Mouret, et plus touchant que les autres Podalydes,...Une petit perle sous bien des facettes.
Une plongée (étouffante) dans un univers familial inconnu traité avec finesse et grande originalité. A la fois poétique,émouvant et créatif (entremêlement de rushs au caméscope, de lectures intimes, de rêves, de sarabandes et d'enquête familiale), ce film, qui pourrait être un reportage puisqu'il concerne la propre quête d'origines de la réalisatrice, est un vrai ravissement.
Douleur et déchirement politique d'une famille israélienne d'otages du 7 octobre .
Ce n'est pas dans une dizaine de salles qu'aurait du être diffusé ce documentaire formidable mais en prime time sur le petit écran d'un vrai service public audiovisuel (nostalgie des dossiers de l'écran) pour nous changer du flot d'actualités manichéennes déversé quotidiennement.
Ce n'est pas dans une dizaine de salles qu'aurait du être diffusé ce documentaire formidable mais en prime time sur le petit écran d'un vrai service public audiovisuel (nostalgie des dossiers de l'écran) pour nous changer du flot d'actualités manichéennes déversé quotidiennement.
Duo improbable de deux grandes Catherine. Duo qui fonctionne plus ou moins bien avec un léger bonus à Frot qui donne davantage de consistance à son personnage, alors que la seconde se contente de faire du "Deneuve" qu'on aime mais qu'on a vu mille fois.
Au top dans la famille "feel good movie" .
Cette biographie reste poignante sans tomber ni dans le mélo, ni dans le caricatural. Les acteurs sont parfaits et l'accent populaire écossais lui donne un petit côté Ken Loach bien sympathique.
Cette biographie reste poignante sans tomber ni dans le mélo, ni dans le caricatural. Les acteurs sont parfaits et l'accent populaire écossais lui donne un petit côté Ken Loach bien sympathique.
Un classique : un brave gars, looser, un peu benêt, qui se laisse avoir par arnaque marketing cousue de fil blanc. Le tout débouche sur un road movie plein de bon sentiments et de comique de situation. Bref, rien de très original, mais c'est tellement empreint de bons sentiments et ça sent tellement bon la Wallonie qu'on finit par le regarder jusqu'au dernier kilomètre.
C'est du Klapisch : pas d'une profondeur extrême, mais bien vu, propre, bien fait et surtout ça redonne un peu confiance dans les rapports humains dans une société qui les favorise de moins en moins.
Adèle Exarchopoulos est extraordinaire dans un rôle qui lui va comme un gant : une jeune femme désabusée qui s'envoie en l'air dans tous les sens du terme (elle est hôtesse de l'air) pour oublier son histoire personnelle et le monde dans lequel nous vivons. Le scénario est hyper réaliste et le malaise de la, plus si, jeune génération est palpable (un malaise si bien décrit dans le récent "Laurent dans le vent", avec la même ...
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Réalisation originale, à la fois poétique et esthétique, pour un sujet qui ne s'y prête guère.
Pari réussi en l'occurrence, on se laisse envouter par ce petit road trip entre un village nigérian et la capitale Lagos sous un joug dictatorial. L'ambiance et l'émotion sont bien là, malgré un jeu d'interprétation un peu déroutant.
Pari réussi en l'occurrence, on se laisse envouter par ce petit road trip entre un village nigérian et la capitale Lagos sous un joug dictatorial. L'ambiance et l'émotion sont bien là, malgré un jeu d'interprétation un peu déroutant.
Si on retrouve la délicatesse et le soucis du détail du Bleu du Caftan, Rue Malaga s'avère moins subtil, moins intime bien que plus voyeur.
Il n'en reste pas moins que la balade (et les histoires à la Guédiguian) dans les rues de Tanger en compagnie de la sémillante Carmen Maura reste bien agréable.
Il n'en reste pas moins que la balade (et les histoires à la Guédiguian) dans les rues de Tanger en compagnie de la sémillante Carmen Maura reste bien agréable.