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L'histoire et la chute n'est pas sans rappeler, le plus récent, "La nuit du 12", mais la comparaison s'arrête là.
Bong Joon Ho fait du Bong Joon Ho et on y retrouve son mélange du genre, que je trouve de plus en plus indigeste : gloubiboulga de drame, de thriller, de gore, de critique politico-sociétal, et de,... comique troupier. Il faut aimer. Perso, je sature :-(
Bong Joon Ho fait du Bong Joon Ho et on y retrouve son mélange du genre, que je trouve de plus en plus indigeste : gloubiboulga de drame, de thriller, de gore, de critique politico-sociétal, et de,... comique troupier. Il faut aimer. Perso, je sature :-(
Oui, ce film est d'une originalité folle. Il mêle de manière surprenante le fantastique, le politique, le social, l'humour et l'esthétique. Pari très osé et réussi mais, ....Un peu trop déstabilisant pour moi.
Sous le soleil catalan, marivaudage Woodyallien classique mais toujours plaisant avec le bonus habituel d'une brochette d'acteur(rice)s remarquables (et si désirables,....)
Décidément, le cinéma espagnol a le vent en poupe ! Merveilleux drame conjugal dans le milieu du handicap.
Une excellente réalisation, pédagogique et prenante, qui évite, subtilement, tout forme de pathos. Bravo !
Et bravo aussi aux acteur(rice)s, tous excellent(e)s (même le bébé :-)).
Une excellente réalisation, pédagogique et prenante, qui évite, subtilement, tout forme de pathos. Bravo !
Et bravo aussi aux acteur(rice)s, tous excellent(e)s (même le bébé :-)).
Un très très bon Almodovar. Moins lumineux, moins volubile que les autres, mais superbement profond.
Un ravissement.
Un ravissement.
Si les actrices Almodovariennes sont bien là, le scénario vaudevillien est très léger, sans aucune profondeur, et met, qui plus est, bien du temps à démarrer.
On passe néanmoins un bon moment dans cette petit bulle comme toujours haute en couleurs, mais cela reste assurément l'un des moins bon Almodovar.
On passe néanmoins un bon moment dans cette petit bulle comme toujours haute en couleurs, mais cela reste assurément l'un des moins bon Almodovar.
Instructif et passionnant, même pour le néophyte musical que je suis.
On y découvre, de manière originale et esthétique, un monde enviable, fait de passion, de travail et de bienveillance.
Un monde sans esbroufe où le "paraître" et le "faire-semblant" n'ont pas leur place.
Un monde où le "collectif" n'est pas qu'un fumeux concept managérial.
A découvrir !
On y découvre, de manière originale et esthétique, un monde enviable, fait de passion, de travail et de bienveillance.
Un monde sans esbroufe où le "paraître" et le "faire-semblant" n'ont pas leur place.
Un monde où le "collectif" n'est pas qu'un fumeux concept managérial.
A découvrir !
Un film esthétique (comme toujours), sophistiqué, fin, mature, très original et magnifiquement interprété malgré la complexité et l'intellectualisme des rôles.
Une seule crainte : Almodovar n'est-il pas en train de s'enfermer dans le domaine des névroses des seniors aisés ?
¡Espero que no!
Une seule crainte : Almodovar n'est-il pas en train de s'enfermer dans le domaine des névroses des seniors aisés ?
¡Espero que no!
Romantique mais bestial, cru mais esthétique, torturé mais simplissime, intime mais grandiloquent,....Du pur Almodovar qui n'est pas sans rappeler le meilleur du cinéma italien des années 60.
Le procès (véridique) de Goldman, avec toutes ses zone d'ombre, était suffisant mystérieux et sujet à suspicions pour en faire ce film. Les faits y sont bien relatés et la dimension politique bien évoquée via les différentes audiences reconstituées et la tentative de reproduire le profil si atypique de Goldman.
Malheureusement, le tout sonne creux, les interprétations sont très perfectibles et la réalisation reste bancale.
Bref un ...
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Belle performance que de faire aller le spectateur jusqu'au bout de ce film mou, narrant une histoire banale illustrée de dialogues résonnant souvent faux.
Un film intimiste diront certains, mais c'est surtout la démonstration de la magie d'Isabelle Huppert sans qui, ce film ne serait rien.
Un film intimiste diront certains, mais c'est surtout la démonstration de la magie d'Isabelle Huppert sans qui, ce film ne serait rien.
Un thriller politisé linéaire mais efficace accompagné d'une bande son qui donne des frissons.
Un Gus Van Sant moins atypique que d'habitude, qui, tout en restant original dans sa réalisation, devient beaucoup plus digeste mais qui laisse un peu les fans sur leur faim.
Un Gus Van Sant moins atypique que d'habitude, qui, tout en restant original dans sa réalisation, devient beaucoup plus digeste mais qui laisse un peu les fans sur leur faim.
Personnellement, plus je découvre les réalisations de Wes Anderson, plus je me lasse.
Les belles couleurs, les décors flamboyants, les aventures absurdes et déjantées, les dialogues décalés même si déclamés par d'excellents acteurs, opèrent au début. Mais à force, on sent la recette marketing répétée à foison.
C'est Darjeeling qui prend aujourd'hui, désolé pour lui, je ne l'ai découvert qu'après 3 ou 4 autres qui lui ont ...
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Moins lourd qu'un Pierre Richard, moins prétentieux qu'un Fabrice Luchini, plus moderne qu'un Jacque Tati, plus drôle qu'un Emmanuel Mouret, et plus touchant que les autres Podalydes,...Une petit perle sous bien des facettes.
Une plongée (étouffante) dans un univers familial inconnu traité avec finesse et grande originalité. A la fois poétique,émouvant et créatif (entremêlement de rushs au caméscope, de lectures intimes, de rêves, de sarabandes et d'enquête familiale), ce film, qui pourrait être un reportage puisqu'il concerne la propre quête d'origines de la réalisatrice, est un vrai ravissement.
Douleur et déchirement politique d'une famille israélienne d'otages du 7 octobre .
Ce n'est pas dans une dizaine de salles qu'aurait du être diffusé ce documentaire formidable mais en prime time sur le petit écran d'un vrai service public audiovisuel (nostalgie des dossiers de l'écran) pour nous changer du flot d'actualités manichéennes déversé quotidiennement.
Ce n'est pas dans une dizaine de salles qu'aurait du être diffusé ce documentaire formidable mais en prime time sur le petit écran d'un vrai service public audiovisuel (nostalgie des dossiers de l'écran) pour nous changer du flot d'actualités manichéennes déversé quotidiennement.
Duo improbable de deux grandes Catherine. Duo qui fonctionne plus ou moins bien avec un léger bonus à Frot qui donne davantage de consistance à son personnage, alors que la seconde se contente de faire du "Deneuve" qu'on aime mais qu'on a vu mille fois.
Au top dans la famille "feel good movie" .
Cette biographie reste poignante sans tomber ni dans le mélo, ni dans le caricatural. Les acteurs sont parfaits et l'accent populaire écossais lui donne un petit côté Ken Loach bien sympathique.
Cette biographie reste poignante sans tomber ni dans le mélo, ni dans le caricatural. Les acteurs sont parfaits et l'accent populaire écossais lui donne un petit côté Ken Loach bien sympathique.
Un classique : un brave gars, looser, un peu benêt, qui se laisse avoir par arnaque marketing cousue de fil blanc. Le tout débouche sur un road movie plein de bon sentiments et de comique de situation. Bref, rien de très original, mais c'est tellement empreint de bons sentiments et ça sent tellement bon la Wallonie qu'on finit par le regarder jusqu'au dernier kilomètre.
C'est du Klapisch : pas d'une profondeur extrême, mais bien vu, propre, bien fait et surtout ça redonne un peu confiance dans les rapports humains dans une société qui les favorise de moins en moins.
Adèle Exarchopoulos est extraordinaire dans un rôle qui lui va comme un gant : une jeune femme désabusée qui s'envoie en l'air dans tous les sens du terme (elle est hôtesse de l'air) pour oublier son histoire personnelle et le monde dans lequel nous vivons. Le scénario est hyper réaliste et le malaise de la, plus si, jeune génération est palpable (un malaise si bien décrit dans le récent "Laurent dans le vent", avec la même ...
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Réalisation originale, à la fois poétique et esthétique, pour un sujet qui ne s'y prête guère.
Pari réussi en l'occurrence, on se laisse envouter par ce petit road trip entre un village nigérian et la capitale Lagos sous un joug dictatorial. L'ambiance et l'émotion sont bien là, malgré un jeu d'interprétation un peu déroutant.
Pari réussi en l'occurrence, on se laisse envouter par ce petit road trip entre un village nigérian et la capitale Lagos sous un joug dictatorial. L'ambiance et l'émotion sont bien là, malgré un jeu d'interprétation un peu déroutant.
Si on retrouve la délicatesse et le soucis du détail du Bleu du Caftan, Rue Malaga s'avère moins subtil, moins intime bien que plus voyeur.
Il n'en reste pas moins que la balade (et les histoires à la Guédiguian) dans les rues de Tanger en compagnie de la sémillante Carmen Maura reste bien agréable.
Il n'en reste pas moins que la balade (et les histoires à la Guédiguian) dans les rues de Tanger en compagnie de la sémillante Carmen Maura reste bien agréable.
Un premier long métrage prometteur de par son originalité et le sentiment d'oppression quasi-permanente qui s'en dégage.
Mais un film qui déstabilise à force d'osciller entre le western revisité, la fable surréaliste, et les images almodovardesques,...
Un peu trop long aussi (c'est la mode) mais heureusement accompagné d'une chouette bande-son, chaude et langoureuse à souhait.
Mais un film qui déstabilise à force d'osciller entre le western revisité, la fable surréaliste, et les images almodovardesques,...
Un peu trop long aussi (c'est la mode) mais heureusement accompagné d'une chouette bande-son, chaude et langoureuse à souhait.
Whaow ! Un film assez incroyable qui marie l'humour, le fantastique, la politique, la science-fiction, le suspens, l'écologie et le gore ! Le tout se mélange harmonieusement et vous tient en haleine pendant près de deux heures avant une chute surréaliste. Respect !
Malgré l'ambiance et le jeu parfait d'Audran et de Trintignant, ce film, très nouvelle vague, empreint de dialogues évaporés, a cependant mal vieilli. On s'embête un tantinet devant ce monument de sensualité molle et dépressive.
Très belle interprétation et bonne mise en scène, juste et sans excès. Mais le narratif reste léger et m'a laissé un peu sur ma faim. Dommage.
Belle prouesse que de réussir un film sur un sujet aussi risqué. La réalisation, sur un fil, est impeccable et le couple Ardan-Poupaud, remarquable.
Un film étrange, où tout est mou, et qui prend son temps,...
Belle interprétation, belles images (avec de nombreuses scènes qui font penser à des tableaux de Hopper tant par l'éclairage, les couleurs et l'ennui qu'elles dégagent) mais cinéma un peu trop expérimental à mon goût (les longues, très longues, séances en temps réel par exemple m'ont semblé bien soporifiques, d'autant qu'il ne s'y passe absolument rien ;-))
Belle interprétation, belles images (avec de nombreuses scènes qui font penser à des tableaux de Hopper tant par l'éclairage, les couleurs et l'ennui qu'elles dégagent) mais cinéma un peu trop expérimental à mon goût (les longues, très longues, séances en temps réel par exemple m'ont semblé bien soporifiques, d'autant qu'il ne s'y passe absolument rien ;-))
Chouette film bien interprété, bien dosé et d'autant plus touchant pour les personnes ayant eu à gérer des proches avec quelques failles psychiatriques.
Chouette petit (et pas tant que ça) film français : fin, politique et intimiste (sans tomber dans le pathos).
Interprétation parfaite de Bastien Bouillon.
Interprétation parfaite de Bastien Bouillon.
La première partie du film est subtile, joyeuse et émouvante. Le temps est pris à bon escient pour partager les méandres émotionnels que peuvent engendrer les retrouvailles d'un amour adolescent.
La seconde (flash back sur cette adolescence) est classique par son histoire et par son traitement. Le temps devient alors bien long jusqu'au générique de fin.
Donc, déçu d'autant que la phase retrouvaille est une petite perle merveilleusement ...
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Intéressant par l'immersion au sein des communautés immigrantes défavorisées de New York, attrayant par les images des rues de New York toujours aussi envoutantes, mais beaucoup moins dynamique et politique que l'"Histoire de Souyleymane" auquel on peut s'empêcher de le rapprocher.
Bien interprété sinon et sans fausses notes mais bon, un brin décevant.
Bien interprété sinon et sans fausses notes mais bon, un brin décevant.
Superbe ! Les relations d'adultes avec leur daron et daronne scrutées tout en finesse et en détail,...
Chacun y picorera des souvenirs ou des ressentiments enfouis. Chacun sera ému, chacun rira des situations empruntées qu'il a vécu avec ses parents ou ses enfants, situations où l'amour n'arrive à s'exprimer qu'au travers de maladresses (ou de vacheries). Construire un scénario sur un sujet aussi ténu relève du grand art. ...
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Le duo Houellebecq/Gardin fonctionne aussi bien que celui de Houellebecq/Depardieu dans Thalasso (la fresque précédente) et la recette du cocktail reste la même : 50 d débile, 40 a auto-dérision et 10 p philosopho-politiquo décalé.
Une chose est sûre : Houellebecq est bien plus marrant au cinéma que nulle part ailleurs :-)
Une chose est sûre : Houellebecq est bien plus marrant au cinéma que nulle part ailleurs :-)
Top level ! Un processus de rédemption, long à venir mais puissant dans un western moderne que pourrait lui envier Tarantino. Décidément, Audiard est l'ambassadeur du cinéma français actuel.