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Le Mage du Kremlin
Le Mage du Kremlin
2,5
Publiée le 23 janvier 2026
Ce que raconte Le Mage du Kremlin, ce n’est pas l’ascension d’un tyran, mais la naissance d’un langage. Olivier Assayas filme la politique comme une industrie culturelle. Vadim Baranov est un professionnel de l’image, et c’est précisément pour cela qu’il devient indispensable au pouvoir. Le film avance par strates. Chaque époque ajoute une couche de cynisme. Télé-réalité, discours sécuritaire, mythologie nationale. Rien ...
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Les 7 Mercenaires
Les 7 Mercenaires
2,0
Publiée le 22 janvier 2026
Il y a dans Les Sept Mercenaires quelque chose de très contemporain : un film qui se donne les atours du courage mais avance prudemment, en regardant toujours du coin de l’œil son époque, son marché, sa bonne conscience. Antoine Fuqua reprend un mythe fondateur, non pour l’interroger, mais pour le rendre compatible. Le western, ici, n’est plus un lieu de fracture : c’est un décor rassurant, un costume bien taillé, une scène où ...
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La Femme infidèle
La Femme infidèle
3,5
Publiée le 21 janvier 2026
Chez Chabrol, l’infidélité n’est jamais un scandale. C’est un fait. Un mouvement discret, presque administratif, qui déclenche une mécanique bien plus grave que la jalousie : le contrôle. La Femme infidèle s’ouvre dans un monde calme, bourgeois, parfaitement ordonné. Rien ne déborde. Les gestes sont mesurés. Les intérieurs impeccables. Et pourtant, tout est déjà vicié. Charles Desvallées soupçonne sa femme. Il ne ...
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Furcy, né libre
Furcy, né libre
2,5
Publiée le 16 janvier 2026
Furcy, né libre se présente comme un film de procès, mais il ne croit jamais tout à fait à la justice qu’il met en scène. Le combat de Furcy n’est pas seulement juridique ; il est ontologique. Être libre n’est pas ici une conquête héroïque, mais une lente tentative de faire reconnaître une évidence administrative : un corps qui ne devrait pas appartenir à un autre. Abd al Malik filme cette lutte avec une gravité appliquée, ...
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Eleonora Duse
Eleonora Duse
2,0
Publiée le 16 janvier 2026
Filmer Eleonora Duse après la guerre, au moment où l’Italie cherche un corps à vénérer — soldat inconnu, figures tutélaires, mythes réparateurs — n’est pas un choix neutre. Pietro Marcello inscrit Duse dans ce moment précis où une nation tente de refermer ses plaies par des symboles. Et c’est là que le film devient intéressant : non pas quand il raconte une actrice, mais quand il observe ce que le pouvoir, la mémoire et ...
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Greenland Migration
Greenland Migration
2,0
Publiée le 14 janvier 2026
Le monde est déjà tombé quand le film commence vraiment. Il n’y a plus de fracas, plus de panique. Seulement des routes gelées, des paysages figés, et cette idée simple : continuer. Greenland: Migration ne raconte pas l’apocalypse. Il raconte ce qui vient après, quand l’événement est digéré, quand la survie devient une habitude. La famille Garrity traverse l’Europe comme on traverse un deuil prolongé. John conduit. Allison ...
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L’Affaire Bojarski
L’Affaire Bojarski
2,0
Publiée le 14 janvier 2026
Ce qui frappe d’abord dans L’Affaire Bojarski, c’est la patience. Le film prend son temps. Il observe. Il montre. Il détaille. Comme son personnage, il fabrique lentement quelque chose de très précis. Trop précis, peut-être. Comme si le film, à force de vouloir être juste, avait peur de devenir faux. Jan Bojarski est un faussaire. Un homme qui passe sa vie à imiter le réel mieux que le réel lui-même. Le paradoxe est là : ...
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Les Chiens de paille
Les Chiens de paille
4,0
Publiée le 12 janvier 2026
On a longtemps parlé des Chiens de paille comme d’un film sur la violence. C’est faux, ou insuffisant. Peckinpah ne filme pas la violence : il filme l’instant précis où un homme cesse de croire qu’il peut rester en dehors. Le film ne dit pas que la violence est inévitable. Il montre qu’elle est déjà là, socialement distribuée, prête à changer de mains. David Sumner arrive en Cornouailles avec l’arrogance douce des pacifistes ...
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People We Meet On Vacation
People We Meet On Vacation
1,5
Publiée le 11 janvier 2026
Ce qui me frappe le plus dans People We Meet on Vacation, c’est son rapport extrêmement prudent au désir. Tout est fait pour que rien ne déborde. Les corps se frôlent, les regards s’attardent, mais jamais le film n’ose la moindre brutalité émotionnelle. Brett Haley filme l’amour comme un souvenir déjà filtré par la nostalgie. On n’est jamais dans l’instant, toujours dans sa version digérée, acceptable, présentable. Là où ...
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100% Cachemire
100% Cachemire
1,0
Publiée le 10 janvier 2026
La faiblesse principale de 100 % Cachemire tient à son refus de la cruauté — pourtant indispensable à toute comédie de mœurs réussie. Valérie Lemercier observe ses personnages avec distance, mais jamais avec le courage d’aller jusqu’au bout de leur logique. Résultat : un film qui décrit l’égoïsme sans jamais le mettre en danger. L’arrivée de l’enfant aurait pu être un séisme narratif. Elle n’est qu’un léger ...
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Ma frère
Ma frère
2,0
Publiée le 10 janvier 2026
Je voulais aimer Ma frère. J’étais prêt à me laisser porter par sa promesse de justesse et de délicatesse. Mais très vite, je comprends que le film confond retenue et absence de point de vue. Tout est doux, feutré, jamais risqué. À force de vouloir capter l’indicible, il finit par ne presque rien dire. Shaï et Djeneba traversent l’été comme en apnée, mais cette lente dérive ne trouve jamais de véritable enjeu. Les scènes ...
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Les Échos du passé
Les Échos du passé
2,0
Publiée le 9 janvier 2026
Je suis resté longtemps dans cette maison. Trop longtemps, peut-être. Les Échos du passé est de ces films qui demandent au spectateur une disponibilité presque morale : accepter de ralentir, d’écouter des murs, de regarder le temps passer sans qu’il se passe vraiment quelque chose. J’y suis entré avec curiosité, j’en suis sorti avec une forme de fatigue douce — mais persistante. Mascha Schilinski filme une ferme comme on ...
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Father Mother Sister Brother
Father Mother Sister Brother
2,0
Publiée le 9 janvier 2026
J’aime Jim Jarmusch pour sa capacité à filmer les êtres en marge, les relations bancales, les silences lourds de sens. Ici, j’ai eu le sentiment que son style, autrefois une arme, est devenu un refuge. Un endroit confortable où se retrancher. Les trois segments se succèdent sans jamais réellement dialoguer entre eux. Father installe une atmosphère immédiatement reconnaissable, mais sans surprise. Adam Driver joue juste, Tom Waits ...
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Suis ma voix
Suis ma voix
2,0
Publiée le 8 janvier 2026
Je n’ai pas eu l’impression de regarder Suis ma voix. J’ai eu l’impression de rester avec lui. De m’installer. Comme Klara. Le film ne me prend jamais par la main. Il me laisse seul dans une pièce, avec une voix qui revient, toujours à la même heure, et l’idée étrange que quelque chose pourrait naître là — sans contact, sans regard. Ce qui me frappe, c’est la modestie du film. Il ne cherche pas à faire croire à une grande ...
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Elaha
Elaha
2,0
Publiée le 6 janvier 2026
Ce qui me frappe dans Elaha, c’est sa pudeur. Une pudeur presque excessive. Tout est filmé avec précaution, respect, retenue. Les mots sont pesés, les silences calculés, les conflits contenus. Je sens une immense volonté de ne pas trahir les personnages, de ne pas simplifier, de ne pas juger. Mais à force de marcher sur des œufs, le film finit par ne jamais vraiment me toucher au cœur. Je pense souvent, pendant le film, à ce qu’il ...
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Bullet Proof
Bullet Proof
1,0
Publiée le 5 janvier 2026
J’ai regardé Bullet Proof sans rejet préalable. C’est important de le dire, parce que rien, au départ, ne m’y opposait. Le film promettait peu, mais parfois le peu suffit. Une situation simple, des personnages en fuite, une menace claire. Je me suis installé dans cette attente modeste, presque bienveillante. Très vite pourtant, j’ai senti quelque chose se relâcher. Pas une faute précise, pas un moment raté. Plutôt une lente perte ...
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Sniper : Le Corbeau Blanc
Sniper : Le Corbeau Blanc
2,0
Publiée le 4 janvier 2026
Le fusil n’est pas un symbole. C’est une grammaire. Dans Sniper – Le Corbeau blanc, tout passe par l’optique. Regarder. Mesurer. Ajuster. Attendre. Le film adopte cette syntaxe jusqu’au bout. Il parle peu, explique rarement, répète des gestes comme on récite une prière mécanique. Mykola n’apprend pas à tuer. Il apprend à se taire. La guerre ici n’est pas une tempête. C’est une installation. Une lente mise en place du ...
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La Mariée de Noël
La Mariée de Noël
1,5
Publiée le 4 janvier 2026
Je sais exactement ce que je viens chercher devant un film Hallmark : un rituel, une mécanique rassurante, une promesse de douceur programmée. Je ne lui demande ni audace, ni profondeur, encore moins une remise en question du genre. Mais La Mariée de Noël échoue même à cet endroit précis : celui du minimum vital émotionnel. Le film ne m’a pas déçu, il m’a laissé indifférent — et c’est bien plus grave. Tout est là, pourtant. ...
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Der Tiger
Der Tiger
2,0
Publiée le 4 janvier 2026
Dès les premières minutes, j’ai eu l’impression que le film se refermait sur moi. Pas à cause de la violence. À cause de l’espace. Un char, c’est un tunnel mobile. Une boîte. Une respiration comptée. Dennis Gansel filme cette claustrophobie avec une efficacité presque étouffante. Le métal transpire. Les corps se cognent. Les voix rebondissent sur les parois. On ne regarde plus la guerre : on est coincé dedans. Le Tiger n’est ...
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Père Noël Origines
Père Noël Origines
2,0
Publiée le 3 janvier 2026
Rare Exports me donne l’impression d’un film qui chuchote son idée, alors qu’elle mériterait de rugir. Dès les premières images, je sens la promesse : une origine sombre, presque honteuse, du Père Noël. Quelque chose d’ancien, de violent, de refoulé. Mais très vite, le film choisit la retenue. Et je reste dans cette frustration douce, presque respectueuse. Je regarde ces hommes fouiller la glace comme on fouillerait un passé ...
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Qui brille au combat
Qui brille au combat
2,5
Publiée le 3 janvier 2026
Tout est sous contrôle, dès le début. Les gestes. Les regards. Les silences, surtout. Qui brille au combat avance comme quelqu’un qui retient son souffle trop longtemps, persuadé que respirer plus fort serait déjà une faute. Le film s’organise autour d’un enfant dont la fragilité redéfinit tout. Mais au lieu de filmer la déflagration, il filme les ajustements. On déplace les meubles intérieurs, on range la peur, on fait tenir le ...
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Anaconda
Anaconda
1,0
Publiée le 2 janvier 2026
Anaconda ressemble à un film qui a trop regardé son propre reflet. Un remake du remake, un film sur le désir de refaire un film, une mise en abyme paresseuse qui confond ironie et profondeur. Tout est là, sur le papier : la crise de la quarantaine, la nostalgie comme carburant, la jungle comme terrain de jeu symbolique. Et pourtant, rien ne mord vraiment. Le film se croit malin parce qu’il sait qu’Anaconda était absurde. Il rit avant ...
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100 Mètres
100 Mètres
3,5
Publiée le 1 janvier 2026
100 Mètres ressemble d’abord à une fable rassurante : le talent brut face au travail acharné, la course comme terrain neutre où chacun, à force d’effort, finit par trouver sa place. Une histoire parfaitement exportable. Trop, même. Et pourtant, très vite, quelque chose déraille. Et ce déraillement-là est la chose la plus précieuse du film. Kenji Iwaisawa ne cherche pas à réconcilier les trajectoires. Il laisse l’injustice ...
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Submersion
Submersion
1,0
Publiée le 31 décembre 2025
Submersion fait semblant d’avoir peur. C’est déjà beaucoup pour Netflix, mais très peu pour un film qui prétend parler de la fin. L’eau monte, oui. Le monde se fissure, peut-être. Mais tout est géré. Bordé. Anticipé. La catastrophe n’ouvre rien, elle ferme. Elle sert à neutraliser toute pensée un peu dangereuse. On noie l’immeuble comme on noie une question embarrassante, sans éclaboussures. La chercheuse en intelligence ...
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Goodbye June
Goodbye June
2,0
Publiée le 31 décembre 2025
Premier long métrage de Kate Winslet, Goodbye June s’inscrit dans une tradition très britannique du drame intime : élégance formelle, gravité du ton, pudeur émotionnelle. Cette filiation est évidente, mais elle devient aussi la principale limite du film. Tout y est tenu, mesuré, contenu, jusqu’à parfois donner l’impression d’un cinéma qui s’interdit le vertige. La réalisation privilégie la clarté narrative et la lisibilité ...
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Cover-Up : Un journaliste face au pouvoir
Cover-Up : Un journaliste face au pouvoir
4,0
Publiée le 31 décembre 2025
Je n’ai pas regardé Cover-Up avec excitation. Je l’ai regardé avec gravité. Ce film ne cherche pas à me captiver, mais à m’obliger à rester. Laura Poitras adopte une mise en scène presque ascétique, comme si tout effet visuel risquait de trahir le sujet. Et ce choix, radical, finit par s’imposer. Seymour Hersh n’est jamais présenté comme un sauveur. Il apparaît comme un homme seul avec ses dossiers, ses convictions, ses ...
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L’Engloutie
L’Engloutie
2,5
Publiée le 30 décembre 2025
Il y a dans L’Engloutie une ambition formelle indéniable. Louise Hémon filme la montagne comme une force abstraite, presque mythologique. La neige n’est pas seulement un décor, elle devient une matière narrative, un élément qui absorbe les conflits et ralentit le temps. Le film se déploie ainsi dans une temporalité étirée, contemplative. Cette approche sensorielle séduit dans un premier temps. Les images sont fortes, les sons ...
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La Pire mère au monde
La Pire mère au monde
2,0
Publiée le 29 décembre 2025
Ce film raconte une chose rare au cinéma : la violence douce des liens familiaux. Pas les cris, pas les ruptures spectaculaires — mais les phrases qui blessent sans bruit, les regards qui évitent, les rancœurs qui se transmettent sans se dire. Pierre Mazingarbe filme cette relation mère-fille avec une réelle tendresse. Trop, peut-être. Le film semble constamment protéger ses personnages, comme s’il craignait de les trahir en les ...
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Une enfance allemande - Île d'Amrum, 1945
Une enfance allemande - Île d'Amrum, 1945
2,5
Publiée le 28 décembre 2025
Ce qui frappe dans Une enfance allemande – Île d’Amrum, 1945, c’est la manière dont la guerre est traitée comme un bruit de fond. Fatih Akin ne filme ni les combats, ni les idéologies, ni même les ruptures spectaculaires de l’après-guerre. Il filme l’attente, la fatigue, la répétition des jours identiques. Cette approche, volontairement anti-spectaculaire, confère au film une forme de dignité austère, mais aussi une certaine ...
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L'Amour qu'il nous reste
L'Amour qu'il nous reste
2,5
Publiée le 21 décembre 2025
L’Amour qu’il nous reste est un film qui regarde le monde avec une infinie délicatesse. Trop, peut-être. Hlynur Pálmason filme une séparation non comme un drame, mais comme une lente érosion. Rien n’explose. Tout s’effrite. Les gestes deviennent rares, les mots inutiles, les saisons passent sans qu’on sache exactement ce qui s’est brisé — seulement que quelque chose ne tient plus. La mise en scène est d’une précision ...
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L’Âme Idéale
L’Âme Idéale
3,0
Publiée le 21 décembre 2025
Ce qui marque durablement dans L’Âme idéale, ce n’est pas tant son intrigue que tout ce qu’elle laisse en suspens. Le film parle de fantômes, mais il s’intéresse surtout aux absences : absence d’amour vécu pleinement, absence de risque, absence de confrontation avec ses propres désirs. Elsa voit les morts, mais c’est sa difficulté à rejoindre les vivants qui constitue le véritable enjeu du récit. Le film installe une ...
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Black Dog
Black Dog
4,0
Publiée le 21 décembre 2025
On pourrait croire que Black Dog raconte une rédemption. Un homme revient, un chien apparaît, le désert encadre tout ça comme une promesse de dépouillement. Le film sait très bien que cette combinaison fonctionne. Il l’utilise. Peut-être un peu trop. La ville n’est pas vraiment une ville, plutôt une carcasse. Des murs fatigués, des rues qui semblent attendre qu’on les raye de la carte. Le Gobi n’est pas un décor : c’est une ...
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Le Chant des forêts
Le Chant des forêts
4,0
Publiée le 21 décembre 2025
Je ressors de Le Chant des forêts avec une sensation étrange : celle d’avoir passé une heure et demie à l’affût. Pas seulement d’animaux, mais de moi-même. Vincent Munier transforme le cinéma en poste d’observation intérieure. Chaque plan est une suspension. Chaque silence est une invitation à rester. Je ne peux m’empêcher de penser à La Panthère des neiges, dont Munier était déjà l’âme visuelle. Mais ici, le film va ...
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She Rides Shotgun
She Rides Shotgun
3,0
Publiée le 15 décembre 2025
Me retrouver sur @cinémasansfard (YouTube) ! La Place du Mort m’a d’abord accroché par son dépouillement. Un père qui sort de prison, une enfant en danger, une fuite sans véritable destination. Rien de neuf, en apparence. J’ai pensé à Logan ou à Leave No Trace : ces récits où la violence du monde extérieur oblige à réinventer une forme de tendresse maladroite. Le film de Nick Rowland s’inscrit clairement dans cette lignée, ...
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Merv
Merv
1,0
Publiée le 15 décembre 2025
Je voulais aimer Merv. Vraiment. Il y avait ce point de départ presque attendrissant — un couple séparé, un chien comme dernier lien affectif, un voyage censé réparer quelque chose. J’y ai vu l’ombre de Marriage Story version comédie légère, ou même certains films indépendants américains qui savent transformer l’ordinaire en émotion fragile. Mais très vite, le film m’a donné l’impression de ne jamais savoir ce qu’il ...
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Chasse gardée 2
Chasse gardée 2
4,0
Publiée le 15 décembre 2025
Ce qui m’a plu dans Chasse gardée 2, c’est ce qu’il raconte sans jamais l’énoncer frontalement : la peur de devenir étranger chez soi. Derrière les blagues sur la chasse à courre, j’ai vu une comédie sur le déclassement, sur la jeunesse qui arrive avec ses certitudes, et sur les anciens qui ne savent plus très bien comment défendre leurs repères sans passer pour réactionnaires. J’ai pensé à Bienvenue chez les Ch’tis, ...
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