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Je n'étais déjà pas fan de "Pretty Woman", cette bluette irréaliste, donc il n'y a pas de raison que 34 ans après j'apprécie plus "Anora", sa version trash, réaliste et très cliché par beaucoup d'aspects (notamment sur l'oligarchie russe).
C'est vraiment tellement "la vie des autres" - version enfant pourri gâté plein de fric, face à une prostituée qui croit au Père Noël (qui comme tout le monde le sait est une ordure) - qu'au final, ça n'intéressera que ceux et celles qui envient ou admirent ce type de vie ; ce qui n'est vraiment pas mon cas.
Ces personnages font peine à voir, et ils ne nous apprendront rien de plus que l'on sait déjà sur ces milieux pourris : celui des pleins de fric face à ceux qui voudraient en avoir plein aussi et faire partie des nantis, mais qui n'ont absolument aucun talent, à part leur corps et leur délire narcissique, pour y arriver. Ce qui pour ce dernier point est une vraie maladie de ce début de siècle ; il n'y a qu'à constater ce qui se passe sur les réseaux sociaux pour se rendre compte que quelque chose ne tourne pas rond chez tous ceux qui pensent devenir riches et célèbres en se vendant eux-mêmes, mais également pour tous ceux qui les suivent avec délectation.
Il n'y a rien à reprocher aux acteurs et Mikey Madison est particulièrement convaincante. Mais à part quelques scènes épiques, quand le drame se noue (enfin), il y a bien 20 minutes du film qui ne servent à rien, notamment au début qui est un documentaire complaisant sur la prostitution et les fêtards de la nuit, ce qui est sans grand intérêt pour l'histoire.
Une fois de plus, ce film pose par ailleurs la question des critères des jurys pour récompenser un film... Depuis quelques années, je trouve que c'est de pire en pire pour tous les jurys. Quand il n'y a pas de vraie concurrence qu'un film comme "Anora" soit récompensé pourquoi pas, mais dans la liste des films nommés il y en avait au moins deux (à ma connaissance) qui auraient mérité d'être choisi à sa place : "The Substance", ou "Émilia Pérez". Malheureusement, il devient de plus en plus fréquent que le choix des jurys ne soit en aucune manière un gage de qualité, d'originalité et d'un récit intéressant. Dommage...
C'est vraiment tellement "la vie des autres" - version enfant pourri gâté plein de fric, face à une prostituée qui croit au Père Noël (qui comme tout le monde le sait est une ordure) - qu'au final, ça n'intéressera que ceux et celles qui envient ou admirent ce type de vie ; ce qui n'est vraiment pas mon cas.
Ces personnages font peine à voir, et ils ne nous apprendront rien de plus que l'on sait déjà sur ces milieux pourris : celui des pleins de fric face à ceux qui voudraient en avoir plein aussi et faire partie des nantis, mais qui n'ont absolument aucun talent, à part leur corps et leur délire narcissique, pour y arriver. Ce qui pour ce dernier point est une vraie maladie de ce début de siècle ; il n'y a qu'à constater ce qui se passe sur les réseaux sociaux pour se rendre compte que quelque chose ne tourne pas rond chez tous ceux qui pensent devenir riches et célèbres en se vendant eux-mêmes, mais également pour tous ceux qui les suivent avec délectation.
Il n'y a rien à reprocher aux acteurs et Mikey Madison est particulièrement convaincante. Mais à part quelques scènes épiques, quand le drame se noue (enfin), il y a bien 20 minutes du film qui ne servent à rien, notamment au début qui est un documentaire complaisant sur la prostitution et les fêtards de la nuit, ce qui est sans grand intérêt pour l'histoire.
Une fois de plus, ce film pose par ailleurs la question des critères des jurys pour récompenser un film... Depuis quelques années, je trouve que c'est de pire en pire pour tous les jurys. Quand il n'y a pas de vraie concurrence qu'un film comme "Anora" soit récompensé pourquoi pas, mais dans la liste des films nommés il y en avait au moins deux (à ma connaissance) qui auraient mérité d'être choisi à sa place : "The Substance", ou "Émilia Pérez". Malheureusement, il devient de plus en plus fréquent que le choix des jurys ne soit en aucune manière un gage de qualité, d'originalité et d'un récit intéressant. Dommage...