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Poursuivant, et même creusant la veine grand-guignolesque du premier opus, cette suite immédiate se rapproche davantage d'un de ses modèles assumés : Freddy... Sans jamais l'égaler. Si elle gagne en dynamisme dans son déroulement, hausse de budget oblige, elle souffre en revanche d'une durée totalement injustifiée : 2H18 pour finalement en apprendre très peu sur les origines d'Art le Clown et au vu du petit nombre de personnages suivis, ...
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A coups de paradoxes temporels plus ou moins capillotractés, le film s'amuse avec la mythologie Terminator, quitte à faire grincer les dents des puristes. Pour ma part, en grand fan de tout ce qui touche au voyage temporel, j'ai bien apprécié ce côté ludique. J'ai également trouvé très bien vue l'idée de spoiler: faire de Skynet un OS de smartphone
, histoire de dénoncer au passage l'évolution de notre société ...
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Un Terminator sans James Cameron, sans Sarah Connor et avec un Schwarzie qui commence à prendre de l'âge, ça s'annonçait mal... Avec le recul, le film n'est pas aussi mauvais que beaucoup de fans ont pu le dire à l'époque... Surtout quand on le compare au 6ème opus! Reste qu'il n'arrive pas à la cheville de ses illustres prédécesseurs et ne décolle vraiment que dans sa dernière partie, spoiler: lorsque Skynet se réveille
.
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Initialement très enthousiaste à l'idée de reprendre son rôle de cyborg tueur, Schwarzie a vite déchanté en découvrant un scénario qui semblait faire de son personnage spoiler: une sorte de nounou pour le jeune John Connor
. C'était sans compter sans le génie de James Cameron qui a su conserver tout le côté "badass" du T800 en truffant le film de scènes d'anthologie (les poursuites en camion, le siège de Cyberdyne, ...
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La légende veut que James Cameron ait eu la vision d'un squelette métallique sortant des flammes lors d'un cauchemar, ce qui lui inspira le scénario de Terminator. On a volontiers envie d'y croire quand on voit le résultat : cette machine terrifiante inarrêtable qui vous traque nuit et jour a de quoi donner des insomnies. Malgré des budgets bien supérieurs, aucun des 5 films qui suivront ne sera capable d'affoler le trouillomètre comme ...
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Pas facile de noter ce film. D'un côté je comprends ceux qui ont détesté le côté "film d'auteur prétentieux", la lenteur, le fait que le film semble se réduire intégralement à son pitch tenant sur une ligne. Déjà, dans un tout autre genre, Glazer avait cultivé ces mêmes défauts dans le décevant "Under the skin". Mais ici, le sujet est autrement plus sérieux qu'une bête histoire d'extraterrestre mangeuse d'hommes. Commettre une ...
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Une histoire toute simple d'amour paternel, à l'émotion sincère et très intense mais sans pathos inutile. La réussite du film tient beaucoup à la performance désarmante de Karim Leklou, parfait dans se rôle de candide qui affronte la médocrité humaine avec une foi à déplacer les montagnes.
Le Chant des forêts n'est pas un documentaire animalier mais un film sur notre rapport distendu à la nature, sur l'importance vitale de cultiver et surtout transmettre celui-ci. C'est aussi un éloge de la solitude, de la contemplation et du temps long. Les plans sur la brume qui traverse les forêts sont de toute beauté, comme l'environnement sonore qui profite pleinement d'une diffusion en salle de cinéma. On est littéralement plongé au ...
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Avec l'intensité et le suspense d'un thriller politique, ce récit poignant d'authenticité nous donne à voir ce moment-charnière d'une vie, où l'inconscience de l'enfant se mue en un courage d'adulte face à l'adversité. On y voit également la manière à la fois insidieuse et brutale avec laquelle le totalitarisme s'infiltre dans les moindres failles de ces existences pour mieux les briser. On en mesure d'autant mieux le courage qu'il a ...
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Quentin Dupieux possède cette capacité à toujours nous surprendre, y compris en faisant un film qui a du sens et auquel on comprend tout... Oui oui, on parle bien du gars qui a réalisé Rubber, l'histoire d'un pneu serial-killer! Mais n'allez pas croire que ce surdoué s'est laissé aller à la facilité. C'est toujours aussi roublard et inventif, avec en prime des dialogues en or massif délivrés par des acteurs en état de grâce... Même ...
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Un vrai sujet de société actuel pour un authentique thriller, tendu et implacable, porté de bout en bout par un Pierre Niney épatant. Plutôt que de tomber dans la facilité d'une diatribe anti-coachs et influenceurs, le film nous donne à voir l'envers du décor pour mieux en révéler les ficelles. On éprouve une certaine jubilation et un réel malaise à voir le masque de ce personnage se fissurer à mesure que son schéma de pensée ...
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Quand les rêves de gosse se conjuguent avec rigueur et abnégation, on peut monter très haut... Jusque dans l'espace? A vous de le découvrir dans cette jolie fable, qui se veut aussi réaliste que possible malgré son pitch un peu invraisemblable. Un final émouvant et une superbe BO viennent magnifier cette oeuvre singulière.
Des gangsters, de la bonne musique (plein!), des bagnoles, et une pointe de romantisme, le tout servi avec un sens du rythme époustouflant. Une fois de plus, le réalisateur du génial Shaun of The Dead nous livre une bobine aussi fun que cinéphile; un peu comme si Tarantino avait réalisé sa version de Drive. Rien de très profond ni de très crédible là-dedans, juste du plaisir totalement décomplexé, de la première à la dernière seconde.
Coup d'essai et coup de maître pour cette première incursion de Denis Villeneuve dans la SF. Un monument d'intelligence et d'émotion, au message plein d'optimisme, porté par un casting idéal, à voir absolument, que l'on soit fan du genre ou pas.
On va commencer par les menus défauts dont souffre le film : le dernier tiers m'a semblé un poil long et aurait gagné à être allégé en péripéties. D'autre part, j'ai été parfois désarçonné par les saillies humoristiques qui font perdre en intensité au film et nous emmènent à la lisière de l'univers tarantinesque. Il y a pire comme référence mais ce n'est pas vraiment ce que j'attendais d'un réalisateur aussi intense que Paul ...
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Le monde du théâtre, la création artistique, le deuil, les familles monoparentales, la propriété, l'amour, l'adolescence, les extraterrestres... Avec sa fantaisie habituelle, Wes Anderson glisse sur ces multiples sujets sans en traiter aucun. L'univers du réalisateur est suffisamment atypique et séduisant pour que le tout-Hollywood se bouscule devant sa caméra (ce casting de malade!!) mais pour moi ça ne suffit pas : pendant tout le ...
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Maladie auto-immune, burn-out, enfant abandonné... Voilà un pitch qui ferait saliver les frères Dardenne! Mais là, c'est Dupontel qui réalise, alors on peut laisser les antidépresseurs au frais et la corde au garage. Si le scénario n'est guère crédible, la grande inventivité dont fait preuve Dupontel dans sa mise en scène, le rythme soutenu, la performance des acteurs principaux et la poésie qui se dégagent de cette comédie ...
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Naviguant entre art et essai, polar et comédie sentimentale, ce film arménien s'avère aussi sympathique que peu crédible. Les deux acteurs principaux sont très convaincants. Même si les comparaisons avec les frères Coen s'avèrent un poil exagérées, on passe un agréable moment devant les aventures surréalistes de ce musicien victime de la corruption.
On prend les mêmes et on recommence. L'indien zarbi à moitié à poil est à peu près le seul moyen de différencier les deux épisodes. Ce manque de nouveautés est en partie compensé par un foisonnement de références à la culture pop et de loufoqueries en tout genre. Un bon moment régressif pour ceux qui ont été ados dans les années 90 et pour les amateurs d'humour crétin. Les autres, s'ils ont le courage de s'attaquer au 2 après ...
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Générationnel? Indubitablement. Débile? Assurémen! Drôle? Eventuellement... Ce film, on l'adore ou on le déteste. Quand je regarde Wayne's World, l'ado qui sommeille en moi se réveille illico en beuglant "Megateuf!" alors que le cinéphile et l'adulte que je prétends être pleurent de désespoir. Au final c'est la nostalgie qui finit toujours par l'emporter.
Il arrive parfois de tomber à peu d'intervalle sur deux films qui semblent des variantes du même long-métrage : il y a 3 semaines, j'écrivais ceci à propos du Majordome, film édifiant sur un majordome de couleur à la Maison Blanche : "Le film ajoute beaucoup d'éléments inventés pour renforcer son propos. Ces ajouts forcent trop le trait et font perdre en crédibilité ce récit de vie qui aurait pu se suffire à lui-même." Un sujet ...
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En dépit des trolls qui mettent 5 étoiles en affirmant que ce chef d'oeuvre a changé leur vie (tiens, bizarrement ces avis-là ne sont pas modérés...), cet hybride honteux entre les Bronzés 3 et les pires moments de "Camping" peine à dépasser une étoile de moyenne. Allez savoir pourquoi... Les acteurs perdus qui viennent cachetonner dont un Thierry Lhermitte à la limite de la momification? Les gags qui tombent tous à plat? Le cruel ...
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Un sujet passionnant traité de façon trop démonstrative. Bien que tiré de la vie d'Eugene Allen, majordome ayant servi 8 présidents américains, le film ajoute beaucoup d'éléments inventés pour renforcer son propos. Par exemple, lspoiler: e fils d'Eugene Allen a combattu au Vietnam mais il n'y est pas mort. Son père n'a pas été tué par le propriétaire le la plantation, sa femme n'était pas alcoolique, et il n'a pas eu de fils membre ...
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Gentille petite comédie, un brin décalée, qui a au moins le mérite d'éviter la vulgarité. Mais n'est pas Pierre Richard qui veut, et les gaffes incessantes d'un héros lunaire et sans épaisseur finissent par lasser. Le film manque de rythme et d'intensité, les gags étant entrecoupés de moments de flottement qui ruinent toute chance de se laisser embarquer.
Pas facile de passer après Into The Wild. Pourtant, Jean-Marc Vallée et une Reese Witherspoon carrément inattendue s'en tirent avec les honneurs. La force du film, tiré d'une histoire vraie, réside dans sa capacité à nous faire ressentir et comprendre le flot de pensées de l'héroïne ainsi que son cheminement intérieur vers la reconstruction. Ce qui pourrait sembler ultra-convenu s'avère finalement assez captivant et d'une grande authenticité.
Un réalisateur que je ne connaissais pas et dont la caméra virevoltante laisse pantois. La poursuite en voiture tournée en un incroyable plan-séquence, ou dans un registre plus poétique, la lévitation du héros le long d'une façade, sont de véritables leçons de mise en scène. Mais cette virtuosité technique et les gros moyens qui vont avec sont mis au service d'un sujet éminemment casse-gueule, spoiler: le retour sur terre de Jésus, ...
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Si l'idée de départ, séduisante, peut faire penser à The Game de David Fincher et si le personnage de Guillaume Canet peut évoquer celui du réalisateur dans The Truman Show par son côté marionnettiste, le film de Nicolas Bedos nous emmène sur un tout autre territoire: celui du romantisme et de la nostalgie. Etonnamment, sa plume volontiers acerbe, notamment dans la première partie, sait se faire douce, voire fleur bleue, à mesure que ...
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Drame social, documentaire, comédie romantique ou film d'action? Si ce grand bazar très rythmé mais maladroit a un mérite, c'est de montrer par l'exemple à quel point le ciment de la société est fragile et peut se briser en un instant, quand nos institutions dysfonctionnent. A vous de voir si vous passez sur les changements de ton incessants, les tics de réalisation (ces plans aériens de la ville qui reviennent sans arrêt...), le ...
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On pourra voir Terrifier au choix comme une version low-cost et sans relief de "Ca" ou comme une déclaration d'amour aux grands maîtres de l'horreur des années 80. On peut saluer le jusqu'auboutisme du réalisateur dans les scènes gore, nombreuses et très soignées malgré un budget dérisoire de 30 000 Dollars. Mais le film, accumulant les poncifs du genre et les incohérences, n'a rien d'autre à proposer et se montre plus malaisant que terrifiant.
On ne l'attendait plus. Pourtant, l'homme qui a redynamisé le film de zombie il y a presque 28 ans nous revient en très grande forme. Angoissant à souhait, parfois drôle, très bien filmé et même franchement émouvant (spoiler: les adieu du fils à sa mère
) ce nouvel opus ne vous laissera aucun répit. Et bien entendu, ça court toujours aussi vite. J'ai particulièrement apprécié l'idée spoiler: d'un "reset" de l'humanité, ...
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En dépit de la prestation remarquable de Maggie Smith et Alex Jennings, j'avoue m'être un peu ennuyé devant ce film qui ne démarre vraiment que dans son dernier quart d'heure, quand on en apprend un peu plus sur le passé de la vieille dame. La juxtaposition de ces deux personnages, qui n'ont rien en commun si ce n'est le fait d'avoir mis leur vie sur "pause" et n'échangent que par bribes, lasse assez rapidement. De plus, le procédé très ...
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Très bien servi par ses acteurs (oui, même Léa Seydoux!), Xavier Dolan profite du format cinéma pour s'attarder sur les jeux de regards, à grand renfort de gros plans. Le côté irrespirable de cette adaptation d'une pièce sur l'incommunicabilité au sein de la cellule familiale s'en trouve renforcé, mais pas l'émotion ressentie. En cause, des personnages manquant un peu de background ou trop forcés (l'odieux Antoine) pour que l'on ...
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Portant un regard acerbe et percutant sur la médiocrité et la mesquinerie des ploucs, ce film se distingue paradoxalement par sa belle humanité; celle qu'un fils blasé va progressivement découvrir en explorant malgré lui le passé de son alcoolo de père. Ne vous laissez pas décourager par l'austérité du sujet et de la mise en scène, c'est un très beau road-movie, dans lequel on aurait aisément pu imaginer Clint Eastwood devant et ...
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L'affiche et le synopsis laissaient présager d'une comédie sentimentale au vague sous-texte historique. J'ai été agréablement surpris par le sérieux du propos et la sensibilité avec laquelle il est traité. En suivant l'héroïne à travers les superbes paysages de Guernesey, on lève peu à peu le voile sur ces douloureux secrets et de famille et ces blessures de guerre qui semblent incapables de cicatriser, nous rappelant avec à propos ...
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Austère et un sans doute un peu trop démonstratif, ce film nous montre avec pertinence comment une coopérative agricole née d'une volonté partagée de veiller les uns sur les autres, peut dériver vers un système mafieux. Ce qui est peut-être moins pertinent c'est d'opposer à cette mafia locale la liberté de choisir ses fournisseurs sur internet, pour payer moins cher... L'émancipation à travers l'ultra-libéralisme en quelque sorte! ...
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Echaudé par les critiques assassines, je ne suis pas allé voir le film à sa sortie. Séance de rattrapage salutaire ce soir à la télé : peu importe que le scénario, basique, soit juste un prétexte à une suite de gags, anachronismes savoureux, jeux de mots et bagarres. Au final, c'est exactement ce que l'on vient chercher dans un Astérix, et c'est exactement ce que Guillaume Canet nous offre. On sent une vraie complicité entre les ...
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