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Cette série vient de s’inscrire dans mon top films et séries préférés.
Vous l’avez compris, on parle en 4 épisodes de l’histoire d’un ado et de ses relations (familiale, amicales, et amoureuses) alors qu’il est accusé d’avoir commis un meurtre sur une de ses camarades de classe.
Chaque épisode d’une heure est un plan séquence et d’ailleurs en me renseignant, j’ai appris que chacun de ces plans séquences avait été tourné en une prise unique, donc sans aucun subterfuge pour découper puis raccorder au montage plusieurs plans.
Ce choix du plan séquence vient nous immerger dans l’histoire et surtout les émotions des personnages. Cela confère aux épisodes une esthétique presque documentaire. Couplée à un travail de documentation très appuyé et donc une écriture très sensible et humaine, l’histoire nous plonge avec justesse dans l’univers.
Je dois ajouter que l’intention des créateurs de la série est de porter un regard le plus neutre possible, notamment dans l’épisode 1. L’idée n’est pas d’incriminer qui que ce soit mais simplement de livrer un témoignage sans a priori sur ce que vivent les familles déchirées par un drame.
En lisant certaines critiques de spectateurs, j’entends quelques échos de frustration qui, si j’ai bien analysé, ciblent un manque de cohérence dans la progression de la narration. Notamment avec des intrigues autour de l’enquête qui n’aboutissent pas. Je ne le ressens pas comme ça à titre personnel MAIS selon mon analyse, ne vous attendez pas à une série policière. Si vous vous attendez à voir l’enquête progresser vous serez déçu. Cette histoire suit les relations du personnage de Jamie, notamment avec sa famille, elle ne suit pas les policiers et donc l’enquête n’est pas le centre de l’histoire. C’est ce point de vue qui est exploré dans la narration et il faudra donc vous attendre à vous attacher émotionnellement à ce jeune suspect et à sa famille pour apprécier l’histoire.
Certains spectateurs ont très bien souligné le fait que la jeune victime du meurtre n’est jamais esthétisée. On peut dire que sa mort est respectée par les créateurs qui lui ont laissé beaucoup de pudeur. Aucune perversion, ni manque de respect, et ça c’est très appréciable.
En définitive, c’est pour moi une histoire écrite en dentelle, parfaitement documentée, très authentique, humaine et sensible. Une histoire à ne pas mettre devant les yeux les plus sensibles car avec un minimum d’empathie, ça remue véritablement.
Vous l’avez compris, on parle en 4 épisodes de l’histoire d’un ado et de ses relations (familiale, amicales, et amoureuses) alors qu’il est accusé d’avoir commis un meurtre sur une de ses camarades de classe.
Chaque épisode d’une heure est un plan séquence et d’ailleurs en me renseignant, j’ai appris que chacun de ces plans séquences avait été tourné en une prise unique, donc sans aucun subterfuge pour découper puis raccorder au montage plusieurs plans.
Ce choix du plan séquence vient nous immerger dans l’histoire et surtout les émotions des personnages. Cela confère aux épisodes une esthétique presque documentaire. Couplée à un travail de documentation très appuyé et donc une écriture très sensible et humaine, l’histoire nous plonge avec justesse dans l’univers.
Je dois ajouter que l’intention des créateurs de la série est de porter un regard le plus neutre possible, notamment dans l’épisode 1. L’idée n’est pas d’incriminer qui que ce soit mais simplement de livrer un témoignage sans a priori sur ce que vivent les familles déchirées par un drame.
En lisant certaines critiques de spectateurs, j’entends quelques échos de frustration qui, si j’ai bien analysé, ciblent un manque de cohérence dans la progression de la narration. Notamment avec des intrigues autour de l’enquête qui n’aboutissent pas. Je ne le ressens pas comme ça à titre personnel MAIS selon mon analyse, ne vous attendez pas à une série policière. Si vous vous attendez à voir l’enquête progresser vous serez déçu. Cette histoire suit les relations du personnage de Jamie, notamment avec sa famille, elle ne suit pas les policiers et donc l’enquête n’est pas le centre de l’histoire. C’est ce point de vue qui est exploré dans la narration et il faudra donc vous attendre à vous attacher émotionnellement à ce jeune suspect et à sa famille pour apprécier l’histoire.
Certains spectateurs ont très bien souligné le fait que la jeune victime du meurtre n’est jamais esthétisée. On peut dire que sa mort est respectée par les créateurs qui lui ont laissé beaucoup de pudeur. Aucune perversion, ni manque de respect, et ça c’est très appréciable.
En définitive, c’est pour moi une histoire écrite en dentelle, parfaitement documentée, très authentique, humaine et sensible. Une histoire à ne pas mettre devant les yeux les plus sensibles car avec un minimum d’empathie, ça remue véritablement.