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Friday the 13th: A New Beginning (1985). Fausse piste et pari risqué: Violent mais bancal. Personnages trop caricaturaux. Dommage...
Avec les épisodes 2 et 3, The Final Chapter (1984) est le sommet de la saga : personnages plus incarnés, un vrai climax pour Jason...
Pur produit des années 80 : Jason gagne en présence et imprègne la pop culture. Un slasher efficace...
Suite bien plus efficace et mieux rythmée : l’icône naît vraiment ici. Un épisode plus fun et plus solide dans sa réalisation...
Friday the 13th (premier du nom) est le slasher fondateur de la saga. Simple, atmosphérique, peu subtil mais qui impose une tension, avec un twist devenu culte...
Halloween de Rob Zombie: une version plus brutale et psychologisante, qui approfondit le mythe mais perd en mystère. Intéressante dans ses intentions, mais lourde dans son exécution...
Une pure série B de la Cannon Group, Braddock: Missing in Action III reste divertissant si l’on cherche un shoot’em up nostalgique, agrémenté de répliques cultes…
L'Amant double de François Ozon est un thriller élégant où le désir se mêle à la paranoïa. Marine Vacth livre une performance intense dans des jeux de miroirs identitaires, même si l'intrigue finit par se perdre un peu dans une surenchère de symbolisme...
Une comédie légèrement mélancolique sur les secrets de famille et le retour aux origines. Portée par le charme de Marine Vacth et Mathieu Amalric, le film est parfois prévisible, souvent desservi par une mise en scène sans éclat...
Jeune et Jolie de François Ozon est un portrait troublant de l’adolescence, où le mystère d’une jeune fille se déploie sans jamais se livrer. Porté par la présence magnétique et la beauté sculpturale de Marine Vacth, le film fascine par sa distance clinique et son absence de jugement.
La mise en scène conserve une nervosité brute, tout en laissant davantage respirer ses personnages. Là où le premier film frappait par sa radicalité et sa virtuosité, cette seconde partie séduit par son atmosphère plus crépusculaire, presque méditative. Ce nouvel opus confirme que la franchise n’est pas qu’un simple survival horrifique : c’est une parabole politique et humaine qui gagne en profondeur avec le temps...
Film emblématique de la fin des années 80, Kickboxer incarne à la perfection le cinéma d’arts martiaux musclé et sans détour de son époque. Van Damme y déploie sa souplesse spectaculaire et son charisme physique, tandis que les combats, bruts, conservent une énergie viscérale. Certes, certaines scènes sentent parfois la série B, mais c’est aussi ce qui fait le charme du film...
Bloodsport assume pleinement son côté série B musclée. Un film devenu culte autant pour son intensité que pour son charme naïf, qui ne brille ni par sa profondeur ni par son réalisme, mais par son authenticité et son aura nostalgique. Un classique du genre, imparfait mais emblématique.
Les clefs de bagnole est un nanar méta où Laurent Baffie se met à nu avec autodérision. Entre gags absurdes et satire du milieu du cinéma français, le film avance comme un joyeux sabotage, maladroit mais sincère...
Nouvelle Vague (2025) est un hommage vif et intelligent à l’élan fondateur du cinéma moderne, capturant moins un mouvement qu’un état d’esprit : la liberté. Le film séduit par sa mise en scène fluide, son amour du geste cinéphile et son sens du jeu avec les formes et les idées. Par moments un peu conceptuel, il n’en reste pas moins porté par une vraie énergie créative, communicative et joyeusement irrévérencieuse.
Poor Things est une fable baroque et audacieuse qui mêle humour noir, féminisme débridé et imaginaire démesuré. Emma Stone y livre une performance remarquable, oscillant entre candeur et puissance, tandis que la mise en scène de Yórgos Lánthimos transforme chaque scène en tableau grotesque et hypnotique. Le film fascine autant qu’il dérange, proposant une exploration jubilatoire de l’émancipation et du désir. Une œuvre ...
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Running Man version 2025, réussit à moderniser le mythe sans trop le diluer. Plus nerveux que le film culte de 1987, le long-métrage mise sur une satire sociale en phase avec l’ère des plateformes, du voyeurisme et de la violence-spectacle. Si le film sacrifie parfois l’ampleur politique au profit de l’efficacité pure, il compense par un rythme soutenu...
Ce Dracula version Besson oscille entre romance gothique et kitsch pleinement assumé. Malgré quelques idées plutôt séduisantes, le film souffre de maladresses narratives et d’un rythme parfois hésitant. La comparaison avec l’ombre immense du classique de Coppola lui est défavorable, tant il peine à rivaliser. Reste néanmoins une relecture assez décalée qui pourrait charmer ceux en quête d’un conte vampirique stylisé, même si ...
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Russell Mulcahy déploie une mise en scène stylisée, presque hallucinée, où l’Outback australien devient un territoire abstrait, hostile, traversé par un sanglier monstrueux aussi métaphorique que réel. Si le scénario reste minimaliste, l’atmosphère, la photographie expressionniste et les visions surréalistes confèrent à cette série B, une identité unique...
Titanic impressionne toujours par la maîtrise visuelle de James Cameron et l’ampleur émotionnelle de sa romance tragique. Le film combine spectaculaire et intimité avec une belle fluidité, offrant des scènes marquantes portées par la musique iconique d'Horner et une direction artistique minutieuse. Malgré quelques dialogues simplistes et un mélodrame parfois appuyé, le duo DiCaprio–Winslet fonctionne parfaitement et ancre le récit ...
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Tron : Ares brille par son ambition visuelle, des néons flamboyants, des effets spéciaux léchés et une bande-son électrisante, mais le récit peine à creuser ses personnages ou ses thématiques (intelligence artificielle, humanité), rendant l’ensemble plutôt creux. En l’état, c’est un spectacle à voir principalement pour les yeux et les oreilles... à défaut d'être touché au cœur.
Bugonia distille une tension permanente, mêlant humour noir et vertige paranoïaque. Lanthimos y orchestre un face-à-face aussi cruel que captivant, où la folie des protagonistes devient une satire sociale cynique.
Sans révolutionner le genre, Dangerous Animals utilise son cadre sauvage pour alimenter une montée dramatique efficace, portée par une mise en scène maîtrisée et quelques idées visuelles marquantes. Si le scénario reste parfois prévisible, l’intensité des scènes clés et la performance habitée de l'antagoniste du film suffisent à maintenir l’adhésion. Une série B tendue qui remplit pleinement sa promesse de suspense.
Out of Africa est une fresque somptueuse, portée par la photographie majestueuse de David Watkins et la musique de John Barry. Sydney Pollack y déploie un récit classique mais élégant, où Meryl Streep et Robert Redford interprètent une histoire d’amour contrariée. Si le rythme se révèle parfois languissant et que l’exotisme colonial peut sembler daté, le film demeure une expérience sensorielle délicate.
Frankenhooker est une série B délicieusement outrancière qui embrasse son mauvais goût avec une audace jubilatoire. Frank Henenlotter combine humour noir, satire sociale et horreur grotesque pour livrer un pastiche débridé de Frankenstein, aussi absurde que volontiers provocateur. L’interprétation déchaînée de Patty Mullen, oscillant entre naïveté et folie, donne au film son charme décalé !
Road-movie mythique, Easy Rider capte avec une force brute l’esprit libertaire des années 60. Hopper et Fonda y livrent un voyage hypnotique où la liberté se heurte à la violence d’une Amérique conservatrice. La puissance artisanale du métrage, sa bande-son emblématique et son final tragique en font une œuvre avant-gardiste.
Spielberg transcende la SF pour raconter l’enfance, la solitude et l’amitié universelle. Le cinéaste conjugue la magie du merveilleux et la justesse du regard enfantin, porté par une mise en lumière poétique et la musique bouleversante de John Williams. Encore aujourd’hui, ce conte lumineux reste une leçon de cinéma...
One Battle After Another séduit grâce à sa mosaïque de personnages satiriques et sa bande originale immersive soutenant brillamment la tension du récit. Malgré un budget colossal de 150 millions de dollars, cette ampleur ne se reflète pas toujours à l’écran : certaines scènes paraissent étonnamment dépouillées. Reste une œuvre âpre et maîtrisée, portée par un sound design remarquable qui en fait une expérience sensorielle plaisante.
Avec The People Under the Stairs, Wes Craven orchestre une fable horrifique et une satire sociale grinçante. Derrière ses murs délabrés, le film expose la monstruosité tapie dans l’Amérique bourgeoise du début des années 90. Si les touches de comédie apportent une certaine légèreté, elles atténuent malheureusement la tension et le malaise d'un récit à la noirceur saisissante. Un conte cruel et dérangeant.
Si la première partie du métrage de Del Toro souffre d'un rythme inégal mêlant lenteurs et précipitations, d’une photographie trop clinquante, presque artificielle (un vernis esthétique qui distance plus qu’il ne fascine), Frankenstein trouve enfin sa chair et son âme lorsque la créature prend vie... À partir de ce moment le film vibre d’émotion brute. Le cinéaste délaisse le décor gothique de carte postale pour plonger dans ...
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Avec Bride of Chucky, Ronny Yu dynamite la saga horrifique en l’assumant enfin comme une comédie macabre et stylisée. Moins effrayant que jubilatoirement grotesque, le film mélange gore, humour noir et esthétique gothique avec un plaisir contagieux. Jennifer Tilly y apporte une énergie décadente irrésistible, transformant la poupée tueuse en "icône camp". Un virage audacieux et délirant qui relance Chucky en mode "pop culture" !
Troisième opus d’une saga déjà sur le déclin, Child’s Play 3 peine à justifier son existence. Transposé dans une école militaire, le film recycle sans imagination les ficelles des précédents épisodes, tout en multipliant les invraisemblances. Reste une poupée toujours aussi sardonique, mais prisonnière d’un scénario en pilotage automatique...
Malgré un Chucky toujours aussi malicieux, Child’s Play 2 peine à retrouver la nervosité et la tension du premier film. La mise en scène, trop molle et sans véritable montée dramatique, enlève tout suspense à l’ensemble. Les meurtres s’enchaînent sans surprise et les personnages secondaires manquent d’épaisseur. Un épisode regardable, mais sans éclat, ni peur...
Child’s Play revisite le mythe du jouet maléfique avec efficacité. Mélange de slasher et de fantastique, le film installe une tension constante grâce à sa mise en scène et au charisme inquiétant de la poupée Chucky, devenue icône horrifique. Malgré quelques effets datés, l’humour noir et le ton grinçant confèrent au récit une énergie singulière, entre satire et cauchemar enfantin.
Halloween III est un ovni dans la saga. En rompant avec la figure de Michael Myers, John Carpenter et Tommy Lee Wallace signent un conte horrifique singulier, mêlant conspiration industrielle, occultisme, SF et satire de la société de consommation. Si le public de l’époque l’a rejeté, le film brille aujourd’hui par son atmosphère étrange (un modeste They Live avant l'heure), avec une bande-son assez hypnotique...
Visuellement somptueux et fiévreusement romantique, Dracula de Coppola transcende le mythe pour en faire une tragédie baroque sur l’amour et la damnation. Gary Oldman y livre une performance hypnotique, soutenue par une mise en scène théâtrale et des effets visuels d’une beauté gothique rare. Malgré quelques excès mélodramatiques, le film demeure une œuvre sensorielle et passionnée, où l’horreur se mêle à l’érotisme dans un ...
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