Films
SériesEmissions
Comme l'intrigue policière est plutôt ordinaire, les scénaristes ont jugé utile de la doubler d'une histoire d'enfant abandonné à la naissance et qui retrouve sa petite sœur. Bof. Reste un ancrage local réussi et quelques belles vues de Montauban. C'est quand bien même peu.
Une petite comédie sentimentale, terriblement datée, avec des longueurs, qui tourne un peu en rond, malgré quelques séquences plutôt réussies
Un épisode très humain, servi par d'excellents interprètes et une mise en scène sans temps mort. Dommage que, dans la dernière partie du téléfilm, on glisse vers le fantastique avec des passages secrets éclairés par des chandelles, une vierge de fer et le dédoublement de personnalité de la meurtrière.
Une petite comédie, gentillette, avec une mise en scène inventive, et quelques gags qui font mouche. Rien d'inoubliable, mais l'ensemble permet de passer un moment agréable sans se poser trop de question.
Rien à redire. L'intrigue est solide, les personnages ont un vécu et bénéficient d'une interprétation convaincante, les seconds rôles, également, sont bien campés. Superbe.
Les participants à une noce sont foudroyés en s'abritant sous un arbre durant un orage. Passé cette séquence d'introduction, on s'ennuye ferme une bonne demie heure avant que l'action se décante enfin. A partir de là, on a droit à un enchaînement assez rapide de meurtres, qui ne sont pas sans rappeler Les dix petits nègres d'Agatha Christie. Mais le plus surprenant tient dans le fait que le scénario serait inspiré d'un fait divers réel. Étonnant.
Lassé de ce film lourdingue, qui tourne en rond, j'ai quitté la projection après une quarantaine de minutes.
Parallèlement à l'enquête policière, qui met l'accent sur les dérives du bizutage, le scénario brosse le portrait croisé de deux femmes, avec un vécu réel, fort bien interprétées. Une belle réussite.
Après un début prometteur, comédie sur les coulisses de la télévision purement commerciale, on glisse dans la caricature outrancière pour déboucher, après bien des longueurs, sur un final d'une rare stupidité. Quel dommage d'avoir réuni autant de talent pour un résultat aussi pitoyable.
Un suspense honnête bien entretenu même si le scénario cède à quelques facilités pour y parvenir, avec une touche d'humour pour décompresser au final. L'interprétation est des plus convaincante, même dans les seconds rôles et les vues marines superbes
Un épisode réussi, avec une intrigue policière prenante, des rebondissements bien amenés et des personnages secondaires, bien dessinés, ayant des relations des plus intéressantes. Seul regret le manque d'imagination des scénaristes qui, une fois encore, nous resservent l'opposition entre les deux gendarmes au début de l'enquête et qui finissent par s'apprécier et même coucher ensemble comme dans cet épisode.
Un scénario solide, bien construit sur une disparition présumée, donne un téléfilm passionnant sur une enquête minutieuse de la police allemande. Le suspense est bien maintenu et l'interprétation convaincante.
Une intrigue assez embrouillée, avec enfant caché et en fil rouge la rivalité entre les deux frères, gendarmes, amoureux de la même fille. L'interprétation est convaincante, le musée en scène dans trois mort, mais l'ensemble laisse une impression de fouillis. 70
Comme l'intrigue policière est moins élaborée qu'habituellement, les scénaristes ont tenté de la rendre plus intéressante en lui greffant une ancienne romance entre l'enquêtrice et un escroc qu'elle a connue lors d'une opération en infiltration et en mettant en scène une chasse à l'homme dans un couvent en final de l'épisode. Peine perdue
Le quotidien, lancinant, d'une famille d'immigrés coréens qui ont décidé de tenter de vivre le rêve américain. D'un intérêt très relatif et au final quelque peu déconcertant
Une intrigue solide, bien ancrée en Corse, dans la région de Calvi, qui bénéficie d'une distribution solide et d'une mise en images, belles cartes postales. Même si tout n'est pas des plus compréhensible au niveau des motivations de l'assassin, on suit avec intérêt cette enquête grâce à une mise en scène soutenue
Après un démarrage lent, le film tourne au drame social, poignant, bien interprèté, puis débouche sur une vengeance qui se traîne et s'achève par un final totalement incompréhensible. Dommage d'avoir réuni Benoît Magimel et Nathalie Baye pour un résultat aussi pitoyable
Une petite comédie culinaire bien sympathique. L'opposition entre les deux personnages principaux, fort bien rendue, qui bénéficie d'une interprétation très convaincante, donne lieu à des séquences bien enlevées. Le rythme est soutenu et on a pas le temps de s'ennuyer.
George Sand sert d'alibi à ce téléfilm insipide qui s'étire paresseusement durant 90 minutes en tentant de nous intéresser à un scénario dans lequel les magnétiseurs et sorciers berrichons ressuscitent les pratiques d'un siècle passé
Une petite comédie douce amère sur les relations familiales, notamment fraternelles, tour à tour, amusante, tendre et émouvante. Les interprètes sont attachants et la réalisation sans temps mort.
Une intrigue bien farfelue qui exploite le filon de l'enfant illégitime à la fois comme nœud de l'énigme policière et, parallèlement, pour générer une opposition entre les enquêtrices, mère et fille. Poursuites en moto cross, drones militaires complètent le tableau. Restent quelques superbes vues de Cluny. Mais c'est bien peu.
Le méticuleux travail de fourmi d'une équipe d'enquêteurs qui reprennent le dossier d'une disparition survenue 25 ans plus tôt. L'interprétation est des plus convaincante et le rythme bien qu'un peu lent ne nuit pas au déroulement de l'enquête.
Un scénario digne d'une aventure de Tintin, avec des personnages attachants, bien campés, une intrigue s'appuyant sur des faits historiques, des poursuites, passages secrets et, en prime, des vues de la tour Eiffel de jour, de nuit, de près de loin. Un moment de télévision agréable.
Un film déroutant, étrange, qui nous conte une journée du point de vue d'un homme, sa femle, sa maîtresse et son enfant. Le rythme est lent, les dialogues réduits au minimum, mais l'ambiance est envoûtante et incite à ne pas quitter la projection.
Par petites touches, on suit le quotidien d'une jeune femme, mariée à un marocain, et qui enchaîne les grossesses successives. Choc des cultures, une lente descente dans la dépression qui s'achève par un drame inattendu. Inspiré d'un fait divers, un film à la compréhension délicate et difficile, qui bénéficie d'une interprétation de qualité mais souffre de quelques longueurs.
Le quotidien d'une femme de chambre, à l'époque des grandes grèves, coincée entre des impératifs professionnels et sa vie de mère de deux jeunes enfants qu'elle élève seule. Un film dur, très ancré dans la réalité qui bénéficie à la fois d'une interprétation de qualité et d'un accompagnement musical réussi.
Pour une fois, ce n'est pas l'intrigue policière, relativement ordinaire, la plus intéressante dans ce téléfilm, mais les rapports entre les personnages principaux, fort bien campés, et leur passé commun
Une comédie totalement immorale, très plaisante, dans laquelle deux escrocs rivalisent d'ingéniosité. Bien que la fin soit prévisible, l'ultime rebondissement prouve que les scénaristes ne manquent pas d'imagination. Comme l'interprétation est parfaite, on passe un excellent moment.
Une intrigue bien confuse qui mêle l'enquête pour meurtre à la recherche d'une relique volée, à la mort d'une femme huit ans plus tôt et aux relations conflictuelles entre un prêtre et sa mère, commandante de police. Fort heureusement tout finit par s'emboîter et les explications finales permettent de s'y retrouver.
Présenté comme un biopic, cette navrante petite comédie est un pastiche de la vie politique et met en scène une galerie de personnages totalement déconnectés de la réalité. Étais ce bien la peine de réunir autant de talents pour un résultat aussi pitoyable ?
Une aventure policière fourre tout. On y trouve le butin en diamant d'un casse effectué il y a une quinzaine d'année, un trésor de moines datant de plusieurs siècles, une gendarmette qui a été l'amour de vacances de l'actuel maire de l'île, quelques scènes de poursuites fantaisistes et pour justifier le caractère policier, quelques meurtres. Difficile de s'y retrouver dans tout ce mic mac totalement incredible.
Le drame d'une mère à qui l'on retire l'un de ses enfants pour le placer, pour son bien, dans un foyer. Après un démarrage un peu lent, le film nous offre de beaux moments d'émotion, de tendresse, de rires, et pointe du doigt la lourdeur du service d'aide, qui ne remplit pas réellement son rôle. La distribution est remarquable, les acteurs sont tous excellents.
Un film décalé, sorte de journal de la reprise en main d'une femme qui veut reconquérir son fils. Plaisant, drôle, émouvant, déjanté. L'interprétation est convaincante.
Toute une époque. Un bon film d'aventures comme il en a été réalisé un bon nombre dans les années 1950-1960, avec son lot de trahisons, intrigues en tout genre, bagarres d'opérettes et triomphe final des bons sentiments. Mérite d'être re-découvrert comme un témoignage d'un cinéma de pur divertissement.
Loin des téléfilms policiers habituels, le quotidien d'une poignée d'hommes et de femmes exerçant le métier de policier, dans un commissariat parisien. Un regard sans complaisance, sur une profession trop souvent idéalisée. L'interprétation est excellente.
Plus que l'intrigue, bien construite, avec quelques références à Léonard de Vinci, ce téléfilm nous offre une galerie de personnages, ayant une réelle épaisseur psychologique, des rapports entre eux très intéressants et bénéficiant d'une interprétation de qualité. En prime nous avons droit à une promenade dans le château d'Ambroise et des vues de la localité bien filmées.