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Bon film, à part peut-être la fin un peu trop « pédagogie de documentaire ». Les deux personnages principaux sont intéressants, deux frères si proches et tellement différents. Nicolas Cage assume complètement son cynisme, mais il aime sa famille. Son frère (Jared Leto) est plus fragile et a quelques valeurs morales.
La femme de Cage (Bridget Moynahan) est jolie et vénale, mais finalement, pas complètement stupide. Le flic intègre ...
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Les jaloux (ce qui est le cas de Paul/Cluzet) devraient toujours épouser des femmes laides (ce qui n’est pas le cas de Nelly/Béart). Blague à part, quand le désir de possession se prend pour de l’amour, et quand, finalement, la paranoïa envahit tout le champ de la conscience, on est en enfer. Bien sûr, comme beaucoup, je regrette la fin éludée…
Cluzet et Béart sont excellents.
Cluzet et Béart sont excellents.
J’hésite à utiliser le simple mot ‘western’ tant ce film relève de plusieurs catégories. Il y a des indiens et des soldats certes. Mais tout le propos du film est de montrer comment avec le temps et les épreuves surmontées ensemble s’effacent la méfiance et le mépris au profit de la confiance et du respect. Il y aurait tant à dire sur le génocide des Amérindiens (il faut voir Killers of the Flower Moon de Scorsese). Dans ...
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Les talents de Laurent Lafitte trouvent bien à s’exprimer dans cette bonne comédie qui par moments, tire sur le Boulevard. Grande est la souffrance de l’homme qui rencontre son double « amélioré »…
La fin du film est assez ébouriffante, si j’ose dire.
Une mention spéciale à Blanche Gardin, excellente.
La fin du film est assez ébouriffante, si j’ose dire.
Une mention spéciale à Blanche Gardin, excellente.
Voilà un joli film revu récemment sur la 3 : un film d’amour, un de ces amours manqués et qui durent toute la vie. Fabrice le Juge empesé dans sa pratique « sévère mais juste » retombe sur son (peut-être) seul amour en la personne d’une jurée (Sidse Babett) dans un procès d’Assises. Elle est belle, douce, délicate, si sensible et si vivante ….
Les dialogues sont forts. Luchini aux jurés : « la Justice n’est pas là pour ...
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J’aime ces films où les destins de deux êtres humains se croisent mais ne peuvent finalement se rencontrer (je pense à « la route de Madison » d’Eastwood, à « in the mood for love » de Wong Kar-Wai, et même à « une journée particulière » de Scola). Ils évoquent un aspect tragique de la condition humaine (évoqué aussi dans le poème d’Antoine Pol « Les passantes » mis en musique par Georges Brassens).
Il faut avoir ...
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Le film est adapté d’un roman d’Octave Mirbeau, auteur anarchiste, dreyfusard et un peu misanthrope qui est publié en 1900.
Dans le film, l’action se déroule à la fin des années 1920 ou au début des années 30. La peinture de la bourgeoisie provinciale de cette époque est sans concession. Célestine est le révélateur des mesquineries, des petitesses, de la vulgarité profonde de ses patrons (de ce point de vue, le roman est encore ...
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Le film ne flatte pas le sentiment actuel de défiance et parfois de dégoût qu’ont les Français pour la caste politique. Ce maire ferait presque pitié, un peu comme Gérard Collomb, qui pleurait après la première élection de Macron avant d’être gentiment congédié de l’équipe ministérielle. Même si Luchini prétend ne pas d’être inspiré de Gérard Collomb, vieux maire socialiste de Lyon, on ne peut s’empêcher de penser à ...
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Le personnage lumineux de Mariana, qui cache le fils de sa copine juive dans l’Ukraine sous la botte nazie, m’a révélé que Mélanie Thierry, non contente d’être belle, est une grande actrice.
Pas un soupçon de mièvrerie ou d’angélisme, rien que de l’humanité. Mariana parle d'elle à la troisième personne, elle est si peu digne d'être aimée croit-elle sans doute, coeur vide de l'amour non reçu et plein de l'amour à donner, ...
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Ici, les zombies sont survoltés et n’aiment que la viande très fraîche et non contaminée ! Brad Pitt fait le job pour retrouver le patient zéro… Suspense (j’aime beaucoup le zombie du labo qui claque des dents...).
Le film montre une bande de bikers plutôt sympas, ce qui change des motards ultraviolents et décérébrés qu’on a l’habitude de voir (comme dans le premier Mad Max). Le chef Johnny (Tom Hardy) fait régner la loi et l’ordre, main de fer dans un gant d’acier. Le beau Benny (Austin Butler) séduit Kathy (Jody Comer). Ces personnages sont intéressants, nuancés, et on s’intéresse à leur histoire et à son dénouement…
Je ne me souvenais que de la course-poursuite dans les rues de San Francisco, vue lors de la sortie du film en 1969 sur le seul écran géant de la ville de Lyon (au regretté Palais des Congrès). J’avais été collé à mon siège. J’ai revu le film hier soir sur la 5. Effet moindre certes, mais quand même : du grand art. Cela dit, Bullitt est un bon polar assez classique qui oppose un politicard de la pire espèce (incarné par Robert ...
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Où l’on voit que (1) tromper son mari est le meilleur moyen de tromper son ennui, et (2) que la meilleure thérapie de couple est la complicité meurtrière !
Peinture de la vie bourgeoisie des années 60 : comment le souci des apparences peut-il recouvrir des sentiments aussi violents ? Bravo Chabrol pour avoir su rendre cette histoire vraisemblable (il y a quand même une ou deux bricoles dans le scénario qui…, mais bon).
Belles ...
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Ce film n’est pas un film sur la guerre du Vietnam (presque pas de vietnamiens dans ce film). C’est une épopée hallucinée, esthétisante, filmée par un type sous LSD !
Il contient cependant un aspect original, c’est l’aspect religieux, au sens archaïque du terme, tel que décrit par l’anthropologue René Girard. Celui-ci décrit la genèse des monarchies sacrées à partir du sacrifice. Dans ce système (qui existait encore au ...
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Voilà un film qui ne vieillit pas très bien, ni le scénario, ni les effets spéciaux (la comparaison est cruelle avec le premier Blade Runner de 1982, lui aussi adapté d’un roman de Philip Dick).
Pour l’effet de surprise au premier visionnage et pour les biceps de Schwarzy quand même, je mets 3 stars.
Pour l’effet de surprise au premier visionnage et pour les biceps de Schwarzy quand même, je mets 3 stars.
Philadelphia est un des premiers films sur le sida, maladie mortelle dans les années 80, et sur les ravages que fait cette maladie dans la vie professionnelle et sociale. C’est aussi un film humaniste qui dénonce la discrimination homophobe. Une belle émotion traverse le film, portée par deux grands acteurs. On voit croître le respect et la confiance entre les deux personnages, et finalement éclore l’amitié.
Cette délicieuse comédie romantique nous balade du rire aux larmes en abordant les sujets les plus importants de la vie avec une subtile légèreté. Andie McDowell est magnifique. Hugh Grant et Kristin Scott Thomas rendraient les Anglais sympathiques !
Le Roman de la Lose au pays de l’american dream ! Une galerie de personnages assez extraordinaire : tous sont plus bêtes et méchants les uns que les autres. Sauf la policière Marge (comme Mme Simpson), apparemment naïve mais drôlement futée. Elle est superbement interprétée par Frances McDormand (normal qu’elle soit sympa, c’est la femme de Joel, le réalisateur !). Citons aussi Norm, le mari de Marge, un brave type pas compliqué ...
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Le personnage interprété par Javier Bardem est véritablement terrifiant. Le scénario tient bien la route et le tout est saupoudré d’humour, comme les frères Coen en ont le secret.
Par hasard, j’ai vu successivement Amanda (avec Vincent Lacoste) et ce film. Dans les deux cas, il s’agit du récit d’une parentalité obligée.
Après bien des hésitations et des ratés, l’amour se montrera plus fort que la liberté "égoïste" pour ce personnage complexe de femme subtilement interprété par Camille Cottin.
Après bien des hésitations et des ratés, l’amour se montrera plus fort que la liberté "égoïste" pour ce personnage complexe de femme subtilement interprété par Camille Cottin.
Film tout de sensibilité et délicatesse sur une monoparentalité un peu particulière. Lacoste n’a jamais été aussi bon et la petite Isaure Multrier est géniale !
Avec ce film, Brizé attaquait sa trilogie sur les dégâts sociaux causés par le système néo-libéral en France. Il y a une excellente description de la galère que peut vivre un quinqua qui perd son emploi puis se perd dans le dédale des stages et des emplois pourris proposés par Pôle-Emploi. Et puis, il y a le dilemme moral auquel il est confronté dans ce job d’agent de sécurité qu’il finit par décrocher.
On peut regretter ...
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On ressort un peu essoufflé par toutes les péripéties de ce bon film d’action/polar. Harrison Ford et surtout Tommy Lee Jones sont très bons.
Le plus intéressant dans le scénario est la description des malversations de l’industrie pharmaceutique et la corruption de certains médecins. Tout ça est peut-être un peu outré quand même, mais on sait depuis certaines affaires récentes que c’est possible…
Le plus intéressant dans le scénario est la description des malversations de l’industrie pharmaceutique et la corruption de certains médecins. Tout ça est peut-être un peu outré quand même, mais on sait depuis certaines affaires récentes que c’est possible…
Dans ce LA nocturne, se tisse une étrange relation entre un tueur à gages poli mais consciencieux (Cruise) et un chauffeur de taxi qui n’en peut mais (Foxx). Le genre du thriller est très bien respecté et les deux acteurs principaux sont parfaits, chacun dans son rôle, mais j’ai été un peu gêné par la caméra numérique dont les images manquent de « grain ».
A souligner l’excellente bande originale, avec en particulier la ...
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Un des plus grands films, peut-être le plus grand film, sur la résistance française à l’occupation nazie. Tout est profondément humain et incarné dans ce film : la liberté de choisir son camp, le courage d’affronter la torture et celui de mourir, voire de donner la mort. Ce silence si dense qui convient si bien à Melville (cf. ‘le samouraï’, ‘le cercle rouge’) est ici peuplé d’ombres : celles de Ventura, de Signoret, de ce ...
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Un récit de ce que l’on sait de ces moines bénédictins assassinés dans l’Atlas algérien pendant la guerre civile des années 90. Ils auront témoigné jusqu’au bout de leur foi par leur présence et leur action auprès des villageois. Ils incarnent les vertus cardinales chrétiennes, ou humanistes, selon que l’on soit croyant ou pas : fidélité, solidarité, courage.
Chaque moine est incarné, avec une mention spéciale pour ce cher ...
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Ce film contribue à effacer le cliché de l’enfermement des maghrébines nées en France dans leur culture d’origine. Fatima/Nadia passe un bac général, démarre la fac de philo et découvre en la vivant son homosexualité. Elle est à peu près à l’aise avec sa sexualité, sauf dans la mosquée et surtout dans la famille (la maman toute de tendresse, le papa taiseux et les deux sœurs aînées chamailleuses). Il faut souligner le soin ...
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Le caractère documentaire du film m’a un temps dissuadé de poster une critique. Cependant, en le revoyant, la qualité cinématographique m’a paru évidente. Les personnages ne sont pas des stéréotypes. Ils ont chacun leur personnalité, leur caractère, leurs motivations, leur souffrance. Grand film plus que nécessaire de François Ozon.
Duel et duo magistral de deux personnages incarnés par deux immenses acteurs. Ces personnages sont des doubles. Qu’est-ce qui les distingue au fond ? La réponse est peut-être dans la grande scène du restaurant…
Bon thriller d’anticipation/survival par l’auteur de « Parasite ». Les acteurs anglais et coréens sont excellents. J’apprécie particulièrement (comme d’habitude) la performance de Tilda Swinton !
L’analyse politique a été faite par Bong Joon-ho lui-même : le train comme métaphore du capitalisme prédateur et de la société de classes qu’il produit.
PS une réserve toutefois : on tarde un peu à comprendre pourquoi les gens ...
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Comment ne pas ressentir de l’amitié pour Anora face à de si vulgaires (Vanya) et méchantes (Galina) personnes ? Bon film, même si, à part Anora, les personnages sont un peu caricaturaux.
Sans conteste, le plus visionnaire des films d’anticipation dystopique des années 70. Bien sûr, la photo, les décors, même le jeu des acteurs sont très datés. Restent le vieux EG Robinson et la musique de Grieg, entre autres…
Jalousie, mensonge, désir (mimétique bien sûr), donc modèle qui devient vite obstacle. Tous les ingrédients sont réunis pour un thriller de belle facture avec Patricia Highsmith comme scénariste. Un casting impressionnant et une belle reconstitution des années 50 en Italie et de la Dolce Vita.
Jolie comédie douce-amère avec un arrière-plan féministe, qui voit briller Catherine Deneuve et Fabrice Lucchini. Du bon Ozon.
Délicieux marivaudage sur fond de suspense policier (clins d’œil à Hitchcock). Audrey Hepburn est ‘adorable’, Cary Grant est pas mal non plus ! Sans oublier le troisième personnage : le Paris des années 60…
Enfin un bon film sur le trouble bipolaire, une des maladies psychiatriques les plus fréquentes (entre 1 et 2,5 % de la population en France) et bien rarement montrée au cinéma.
Le film n’est pas un documentaire mais tout est là, et Bekhti et Bonnard incarnent avec beaucoup de sensibilité et de justesse les partenaires de ce couple intranquille.
Le film n’est pas un documentaire mais tout est là, et Bekhti et Bonnard incarnent avec beaucoup de sensibilité et de justesse les partenaires de ce couple intranquille.