Grâce à des images somptueuses du Tchad, Mahamat-Saleh Haroun parvient à dépasser l’aspect un peu désuet ou naïf de la narration. Un film africain rare sur les écrans français.
Quand érotisme homosexuel se mêle au défilé des souvenirs d’un jeune étudiant à New York, cela donne ce drôle d’objet cinématographique aux relents oniriques et poétiques.
Encore un road movie d’une mère et de son fils handicapé mental à travers l’Italie, à bord d’un camping-car. C’est beau, sincère, mais parfois un peu vain.
Plus qu’une œuvre autobiographique où le comédien Gaël Kamilindi se plonge dans les souvenirs de sa famille rwandaise, Didy est un vibrant et douloureux hommage sur la tragédie du génocide rwandais en 1994.
Quand un certain Éric Rohmer des temps modernes s’invite entre l’Absurdie et la Côte d’Azur, cela donne ce petit régal de cinéma avec une Agathe Bonitzer au meilleur de son jeu.
Un blockbuster anti-intelligence artificielle à la fois chaotique et divertissant, qui perd l’efficacité de son propos dans un ton trop paternaliste, mais développe un message qui le rend sympathique et reste primordial dans le contexte actuel.
Un premier film qui revisite avec effroi et profondeur la relation père-fils sous le prisme d’une activité pornographique pour le premier et de la réalisation des films de le second. Une œuvre saisissante.
lus long et bavard que le précédent opus, Wedding Nightmare : Deuxième partie oublie ce qui faisait le sel du premier film et se prend rapidement les pieds dans la robe de mariée.
Une œuvre courageuse, d’une grande élégance visuelle, tentant de conjurer la complexité de la lutte israélo-palestinien, et rendant enfin possible un discours de paix et de fraternité.
Derrière son concept absurde, Bagarre déploie une énergie maîtrisée qui repose sur le corps, le rythme et le jeu collectif. Un film qui trouve sa force dans ce qu’il assume pleinement.
Une narration épurée jusqu’à la monotonie pour tracer l’itinéraire d’une génération perdue entre les poids des attentes sociales et la quête d’harmonie.
Dans une langue cinématographique proche du sublime dont seule Claire Denis a le secret, la réalisatrice restitue le désir, la poussière, l’Afrique et la mort. Une reprise de Bernard-Marie Koltès mémorable.
Dans une langue cinématographique éprise de sensations maritimes, Carla Simón dresse un magnifique portrait de sa famille et de son parcours de vie. Les non-dits et les secrets font loi dans une œuvre attachante et solaire.