Ce voyage familial forcé vers le Nebraska est bouleversant de beauté et de gravité, porté notamment par un John Magaro saisissant dans le rôle d’un père vacillant, au bord du vertige.
Au-delà d’une certaine étrangeté habitée de poésie, le nouveau film d’Akiko Ohku après le délicieux Tempura parvient à dégager une belle émotion sur l’amour et les regrets. Une invitation à vivre l’instant présent.
Dans une mise en scène maîtrisée, Ulrich Köhler détricote non sans un certain cynisme le bal des apparences au milieu de l’univers surfait et lisse du cinéma. Un pied de nez nécessaire contre toutes les formes de discriminations raciales et sociales.
La superproduction de Nolan est un spectacle de grande qualité qui s'inscrit pleinement dans son univers. Le plaisir de cinéma est manifeste, même si le réalisateur nous a davantage éblouis.
Badinerie et détachement pour explorer, sans se prendre au sérieux, la manière dont les médias, toujours en quête de héros, peuvent façonner l’Histoire.
Sur fond de féminisme, un film d’animation vif et coloré pour une immersion au cœur de ce qu’a été la civilisation inca, ses paysages, ses modes de vie et ses traditions.
Ce film à la mise en scène très dépouillée propose une saisissante approche quasi ethnographique d’une région bulgare frontalière caractérisée par le patriarcat et les trafics en tous genres.
Kill Bill, à l’origine un diptyque, est ici proposée dans la version ultime tant rêvée par Tarantino et espérée par ses fans. Une œuvre d’une ampleur inédite, véritable hommage au cinéma qui a forgé la cinéphilie du réalisateur.
En revisitant le mythe de Robin des Bois, Michael Sarnoski crée une œuvre sombre et fascinante, malgré des longueurs et des bavardages un peu inutiles.